En souvenir de Michel audiard … ils sont parmis nous, ils partagent nos steack frites …

Deux petits contes … pour vous dire

Il était une fois trois jeunes et fort jolies princesses. Toute les trois savaient sourire. Et lorsque l’été arrivait, le soleil illuminait leur teins de miel.
La plus grande était la plus sage, ses cheveux couleur d’ébène caressaient son visage de mille bouclettes charmantes, et dans ses yeux se lisait la tristesse.
La seconde était sauvage, à l’image de sa coupe de cheveux très clairs, en bataille, sauf quand sa maman parvenait à la coiffer. Elle paraissait si frêle, si menue, baissant volontiers la tête pour bouder.
La petite dernière, quand à elle, rayonnait … elle vous offrait avec volupté son sourire, mais son regard était si malicieux que vous aviez cette étrange impression de vous prendre une bonne paire de claque …
Rebelle dans l’âme, elle semblait vous dire, à chaque instant : «  toi, si tu me cherche, tu vas me trouver … »
Un beau jour elle s’en allirent … pardon, elles s’en allurent … euh, non plus, … enfin elles marchaient d’un bon pas, … pour vous dire, c’était les soldes, et les voilà partie à faire du shoping avec leur maman adoré.
Âgées respectivement de 13 ans, 10 ans et 7 ans, les voilà à chercher fébrilement dans les rayons l’objet de leur désirs. Alors qu’elles s’affairaient à faire leurs affaires, elles aperçurent ce prince charmant, leur grand cousin, qu’elles aimaient beaucoup.
Elles lui firent de grands signes, pour qu’il vienne les rejoindre, et ce grand garçon, sourire aux lèvres, s’avança vers nos trois princesses.
Lorsque la maman vit ce jeune prince s’avancer, d’un ton péremptoire elle ordonna à ses trois filles de la suivre … « les soldes sont terminé pour aujourd’hui … nous reviendront une autre fois ».
Laissant le jeune prince, son neveu, tout dépité …
Pendant son retour à la maison, son cœur était envahi d’une immense tristesse, il ne comprenait pas.
Il confia sa peine à sa maman. Elle lui répondit :
« Tu sais, moi aussi j’aimerais bien voir mes nièces … cela fait si longtemps que je ne les ai pas vu »

Les RAISONS de cette mésentente, vous me demanderez, alors je vous répondrais simplement :

Elles sont MAUVAISES …

Il était une … autre …  fois, une maman, mère de deux grandes princesses, et déjà en âge de se marier. Elles étaient bien belles ses princesses, tout autant que leur maman. Et leur maman les aimait, pourtant ses filles en âge de tout comprendre de la vie, avaient décidé de lui faire du mal. De faire de la vie de leur maman, un enfer.

Peut-être aurait-elle du rencontrer cette maman qui fuyait sa famille…

Un jour elle confia sa peine à un prince. Ce prince l’écouta, il comprenait bien sa peine, car dans sa vie, il avait vécu les mêmes tristesses. Et, plus il l’écoutait, plus il sentait de la force dans ses propos. Que malgré sa souffrance, elle arrivait à surmonter ses chagrins. Elle semblait avoir cette rage de vaincre et le criait haut et fort, affirmant que dans ce monde, d’autres âmes souffrent des mêmes tourments … qu’elle voulait montrer l’exemple par sa combativité…

Alors le prince lui confia ses peines …

Elle lui répondit d’une manière qui le surpris : «  tes histoires de cœurs ne me concerne pas ».

Le prince en éprouva une grande tristesse, mais compris surtout que cette maman qui semblait si forte, était finalement très fragile, qu’il lui fallait encore l’écouter pour l’aider et lui redonner confiance en elle.

Dans ce vaste monde, tout le monde à des histoires de cœurs, et tout le monde se confie … c’est pour quoi faire selon vous … pour s’entendre dire que cela ne vous concerne pas …

Ce n’est pas cela que les personnes attendent de vous, mais de l’amour et qu’au travers de cet amour vous les aidiez par des mots qui apaisent leurs cœurs.

Ce n’est pas cela que les personnes attendent de vous, même si elles vous réclament la colère contre leurs douleurs.

J’ai lu quelque part ce proverbe Hébreu, comme si c’était « le sacré » et qu’il faut le glorifier.
Je n’ai rien contre ce proverbe, mais j’aime autant que l’on n’en déforme pas le sens

« Celui qui se tait le premier dans une dispute est le plus digne de louange »

Ce qui est sûr, c’est que si c’est pour dire un tas de bêtises, il vaut mieux se taire
Mais je ne vois aucune gloire à regarder les autres se battre sans rien faire …

« Il est des louanges digne de flatteries, elles ne sont faites que pour nous rassurer de nos faiblesses, nous conforter dans l’idée que nous ne pourront jamais être parfait »


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Citation du jour …

La pire chose que l’on puisse faire à ceux que l’on aime,
c’est de tourner la tête face à leurs erreurs.
C’est de les voir tourner la tête,
face aux erreurs de ceux qu’ils aiment

et de se taire.


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