À quoi serre le bonheur… ?

Et je pense à toi mon ti cœur

Car nous savons… sourire

Et je te tends la main, que tu la mettes dans la mienne

Quelle est cette étrange contradiction que celle de vouloir finalement donner raison à la peine,
et de fuir sans cesse ce qui pourrais nous rendre plus heureux.

Fasse à la peine d’un amant chacun trouve naturel que celle-ci se transforme en colère
Qu’il faudrait toujours se venger de s’être senti tout d’un coup maltraité

Que vous ne songer même pas à apaiser sa peine
Parce que cela ne vous regarde pas
Alors que vous vous faites le complice passif
De sa détresse

Que cette détresse sonne faux, comme l’amour qu’il éprouvait
Car comment vouloir du mal envers une personne que l’on prétend aimer ?

Je sais, pas si simple, mais vous ne faites rien
Ou plutôt si, vous vous joignez à sa colère
En choisissant votre parti

Si au moins cela pouvait être celui du bonheur !!!

Quelle est cette étrange contradiction de vouloir chercher son bonheur
Dans le malheur des autres

Et que lorsque l’on vous traite, vous répondiez avec violence
Sous prétextes que votre traiteur en éprouverait du contentement
Un part de bonheur
Et que vous en réclamiez soudain la vôtre

A quoi serre le bonheur, si celui-ci repose sur le malheur
Que vous vous trouviez sans cesse à la merci
Du bonheur des autres

Aurions nous davantage d’expérience à faire le mal
Au point de le partager avec beaucoup plus d’aisance
Que de dire « je t’aime »

L’être humain refuse la souffrance
Mais il n’accepte pas davantage l’amour
Car finalement il voudrait garder ce bonheur pour lui
Comme un cadeau qu’il refuse de partager
Et cette peine qu’il ressent, il la rejette
Inlassablement sur les autres

L’être humain refuse de voir sa vie telle qu’elle est
Qu’elle est remplie de ses émotions
Mais que la colère n’en serait pas une
Que l’amour est une sensation trop irréelle
Et qu’il résume son existence à ce qu’il possède

À quoi serre le bonheur
Et je comprends qu’il dépend des autres
Mais je ne me soumettrais jamais à vos peines
Sous prétextes qu’elles auraient « pignon sur rue »

À quoi serre le bonheur
Si ce n’est à le partager
Pour que chacun en profite

Alors mon cœur, quelque soit la route que nous prendrons
Euh …au travers de toute la Belgique … la France…
Que ce soit vers Lille, Dunkerque ou Nancy… sourire
Fasse aux querelles, nous répondrons toujours avec l’amour

rose

……………


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Lettre à ma petite Constance N° 2

Bonjour ma petite constance, j’espère que tu vas bien.


Moi, j’ai encore aujourd’hui ce délicieux mélange des grands compliqués. La joie et la peine qui s’emmèlent.
Ce matin, j’ai vue l’amitié et c’est une chose qui donne chaud au cœur. Mais, cette émotion je ne peux pas totalement la partager, alors j’en souffre un peu.

Et je voudrais revenir sur ce vendredi matin où je me sentais si triste.
En te regardant, j’ai songé à cette petite lumière qui semblait s’éloigner et s’éteindre.
Et toi, tu deviendrais cette petite flamme qui allait briller dans le cœur de ceux qui t’aiment.

J’ai besoin de ton aide pour que cette petite lumière ne faiblisse pas.
Que tu lui disent que je m’en vais, mais que malgré tout je reste là.
Que je la regarde du coin du cœur, car cette petite lumière doit réchauffer d’autres cœur.
Pour que je puisse lui dire encore :
« coucou, je t’aime. Prend soins de toi ».

Voilà, un ti job pour toi…

Gros bisou.


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