lettre à …

Ma tendre amie je suis doublement triste, tu nous présentes ton cheri que tu dis aimer en l’associant à nos différents, je ne sais pas s’il apprécie vraiment cette façon de faire.

Fait lui les honneurs d’une présentation digne…

Ma tendre amie, comme je suis triste qu’il faille en arriver à des querelles pour enfin savoir la vérité… pourquoi ne pas me l’avoir dit simplement…. Et il faut que ce soit une amie qui me l’apprenne …

pourquoi avoir transformé se qui nous liait en eau de boudin…

Je cite : « Cet ami virtuel  t’a aidé  et s’est trouvé là au moment où tu en avais besoin   et  là il faut le remercier  mais il n’a pas compris  que c’était de l’amitié   qui aurait pu être de l’amour …mais virtuel …car tu ne voulais pas le rencontrer … »

« l’Internet reste virtuel dés lors qu’il n’y a pas de rencontre physique »

Et tout compte pour du beurre…

Alors cela à dérapé… terrain glissant… sourire

Ma tendre amie, … je suis triste non pas parce que tu me manques depuis plusieurs jours… mais parce que tu es en train d’effacer tous tes poèmes qui sont sur ton blog. Tu écris tellement merveilleusement l’amour… tu dois toujours en être fière… c’est  ce que te disent ceux qui viennent te voir.

Juste un Ti Ange


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Procès,…avec de bonnes intentions


Les enfants-soldats, si on en parle pas ils n’existent pas

Et tout d’un coup l’information prend une valeur de devoir

Mais la guerre existe et on en parle bien trop
Et l’on prend les armes pour défendre au nom du patriotisme
Parce qu’en face, il n’y a que des assassins.

Et pourtant ceux sont des hommes qui ne rêvent que de paix
Soldats, c’est quoi ses « enfantillages » dévastateurs
A vouloir écouter les Grands.

Votre devoir n’est t’il pas celui de défendre la vie
Ce n’est pas en tuant que vous y arriverez.
Plutôt que de prendre cet air viril
Baissez vos fusils, dites leurs
Que vous ne voulez pas égorger vos amis.

Et pour avoir si souvent montrer l’exemple
Nous voyons s’élever l’armée des fanatiques
Au nom de causes tout aussi absurdement juste.

Et soudain, dans les 2 camps, on voudrait
Légaliser la mort, en faire la une de tous les journaux.
Satisfaire le grand public.

Pourquoi aurait-il besoin de s’abreuver
De bande annonce si sanglante.

Laissons l’omelette et ses œufs,
À leur vrai place, dans la cantoche
Si ça continue, quelque beau coq aux allures transgéniques
Vont nous faire ce procès du siècle qui pourrait nous coûter
La peau du croupion.

Voilà bien le drame de notre vie,
Qu’aujourd’hui il y est la guerre
Et que cela nous coûte, en vie humaine
Mais que nous mesurons avec l’argent.

Que de ce coût, sanglant
Il en vient à devenir le nerf
Et l’on trouve cela bien.
C’est moi qui vais avoir mes nerfs.

De la guerre, je n’en veux point
Qu’elle soit chaude ou froide
J’en préfère l’eau
Elle est source de vie.

De la guerre, je n’en veux point
Qu’elle soit économique et des prix
C’est moi qui déprime, j’y perds
Laissant mon porte-monnaie vide.

De la guerre, je n’en veux point
Qu’elle soit des parties, ou le fait de syndicats
Ils ne songent qu’à défendre leurs camps
En appréciant l’équité, chaque fin de mois.

Il est pourtant des guerres bien banal, qui se terminent trop souvent bêtement
Que pour le coup, la bête, je la trouverais bien plus sage.

Je vous en conte une, parce que c’en est un.

Il était une fois une princesse qui résidait en un beau palais.
Je m’y rendis, sans me faire prier
Pour y déposer quelques mots doux qui plait aux princesses de grand nom

Je reçu moi-même sa visite, et j’aurais dis, en un doux échange
Quand elle me dit, sans rage apparente comme il sied aux majestés

« Merci de ta visite…dommage que tu sois dépressif et quelque peu désorienté »

Il manquait dans cette phrase éloquente, ce « gentil chevalier »
Qui eu apporté une touche de beauté.

Comment cela jolie princesse, dépressif ?
Te soucierais-tu de ma santé, et mentale de surcroît ?
Voilà qui est charmant, et fort attentionné de ta part.
Car le mental est vital pour bien vivre

M’aurait-tu lu, et peut-être entre les lignes
Pour y voir des choses tristes et lugubre
Alors que toi, belle princesse, tu ne voudrais contempler
Et ne voir que la beauté de ce monde.

Mais entre les lignes,
Il n’y a point de mot
Et encore moins de maux
Pour que cela reste lisible,

Et le monde aime bien montrer
Son affreux visage
Comme si la laideur Le ravissait,
Tel un amant cruel et sans cœur.

Dans ces quelques mots, j’ai cru y lire comme un regret
Qui résonnerait comme une cause désespéré.
Et, j’aimerais que tu me dises, fleur parmi les fleurs
Ce qui t’a navré, aurais-tu refusé d’écouter ton cœur

Alors, malgré mon apparente moquerie
J’ai pour toutes les princesses, d’abord un profond respect.
Et je suis près à t’écouter avec tout mon cœur
Je suis même tout disposé à t’accueillir dans le mien.

Tu peux toujours t’écrier : « dans tes rêves »
Et tout d’un coup vouloir ressembler aux hommes
Faire viril, parce qu’il aime damer le pion
Et que je te réponde « dans mes rêves, tu y sera bien »

Laisses-moi te reparler de la mort et de ses larmes

Parmi mes outrages envers la cour
J’ai fait celui d’envoyer un mail à une personne décédé
Et parce que ce message parlait d’amour
J’ai la conviction que c’est son âme qui l’a reçu.

Car ses parents et amis, l’on quitté avec une cérémonie
Et que je ne connais personne qui accepterait
Que ceux qu’ils aiment partent sans un enterrement décent
Alors je crois en l’âme.

Maintenant, si je te dis qu’une amie m’a écrit
« Kikou mon ami très contente que tu penses a moi,
Je suis en vacances et tout se déroule très mal
Un membre de ma famille vient de décéder »

Ça signifie que la vie est toujours trop courte
Et qu’il faut savoir en profiter de la meilleure manière
Que cela soit en pensant d’abord à aimer.

Alors, belle princesse, je ne te ferais pas l’outrage
De te demander de sortir ton diplôme
Pour justifier tes compétences de spy
Mes que tu me démontre celle de ton sourire
Accompagné de tendre explications.

la spontanéité, je n’ai rien contre
Si elle se fait dans la bonne humeur.

J’aime bien dire cette petite phrase :
« Je ne cherche pas à avoir raison,
C’est mon cœur qui me la donne »

Bisou, petite princesse.


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