Les décalages horaires version finale… sourire

Tu m’as demandé une version finale…  ma tite Cath …en faites quand j’ai écris la version 2, j’étais en colère contre la bêtise humaine… comme d’hab.

Je parle de réconciliation et qu’est-ce que j’entends : la haine, le mépris, les mots que l’on dit gros… l’incompréhension quoi.

Quand des mensonges sont répandu, c’est normal… enfin presque … c’est mensonges sont dit sur un blog qui veux toujours dire l’amour alors ça fait tâche comme on dit… ça sonne faux.

Mais on évoque des choses tellement cruelle, que la première réaction face à ses forfaits, c’est la violence. La nature humaine est ainsi faites, que devant la torture, on veux torturer encore plus… comme si cela allait régler le problème.

Cet article publié précédemment, DIS-MOI … qui disait :

les grands ne savent pas écouter leurs cœurs…
à qui s’adressait-il … ???

Est-ce que ses amis ont commentés en écoutant leurs cœurs …
écouter son cœur, c’est pour qu’il s’apaise…


J’aimerais plutôt te parler, vous parler de ses onze mois écoulé, où j’ai ressenti l’amour en moi et j’avais le sentiment de la partager. Mais ma princesse que j’aime encore … parce que je connais son cœur décrète devant tout le monde que l’amour virtuel, ça ne compte pas tant vue que l’on ne s’est pas rencontré. Et j’ai une chérie qui me renie en me disant que l’amour que nous avons vécu ensemble était en toc.

Et pour que la chose passe plus facilement auprès de ses lecteurs, elle ajoute : « tout le monde à le droit de se tromper » . C’est-elle trompé ou ça ne compte pas… je ne comprend plus…


Et c’est moi qui suis trompé, et c’est moi qui suis trahie, et s’est moi que l’on prend pour un imbécile, et c’est encore moi que l’on insulte parce que je ne suis pas d’accord avec ce deal.

Qu’est-ce qui empêchait à ma princesse de me dire tout simplement que pour elle ça ne comptait pas vraiment. Qu’elle y a crue un moment, et puis avec le temps, elle s’est lassée…


Mais non, ma chérie préfère me faire les reproches de rigueur comme s’il s’agissait d’un divorce en bonne et du forme, alors qu’il n’y a plus rien dans son cœur. Bon, je dis ça mais je n’en suis pas très sûr… il y a qu’entre nous, il y a eu trop de mensonges.  Et  je n’est pas envie d’en dresser la liste pour le moment…


Alors comme il n’est pas question pour ma princesse de se remettre en question, elle n’a pas d’autre choix que de me faire la guerre…moi je l’aime encore, mais je suis sûr que personne ne comprend pourquoi. Ses mensonges je les comprends… Voilà, c’est tout.


Tu voulais une version finale, la voici :


Cette princesse m’a dit : « je t’aime à la folie » et moi je suis devenu fou d’elle … c’est pour cela qu’aujourd’hui on me traite de cinglé… logique non… sourire


Alors mépris, injure, et gros mots … parce que je l’aurais harcelé, parce que j’aurais harcelé ses amis… tu sais, il suffit parfois de sourire à quelqu’un pour que la personne à qui tu t’adresse te regarde de travers …  ce qui pourrais me réjouir, c’est cet esprit d’entraide qui s’est mis à régner…mais c’était fait juste pour faire du mal… et je trouve cela bien triste. Tu sais, tout ses mots me touchent non pas parce qu’ils me blessent mais parce que derrière tout cela je sens des âmes bien accablé.


Quand je l’ai rencontré, ma princesse avait des soucis avec son ami… et je lui ai toujours dit : « essaie de te réconcilier avec lui » mais aujourd’hui tout autour d’elle personne ne semble lui dire… il n’y a que les ti anges qui songent à ça… ça doit être cela… sourire.

Et quand ce furent les derniers instants de ce même ami, je lui ai encore dit :

« Tien-lui la main, puisque c’est  ce qu’il désir » une idée de ti ange aussi ???


Alors si quelques mois après j’entends une voix d’homme dans son téléphone, et qui répond au même prénom que celui qui n’est plus, il y a de quoi être troublé…j’ai du mal à croire que l’on puisse reprendre le téléphone d’un défunt, même si l’on n’enterre plus comme on le faisait au temps des égyptiens, il y a quelque chose d’irrespectueux dans ce qu’elle m’affirme … alors encore une fois, j’ai du mal à croire ma princesse, mais je lui pardonne et il faudrait sans doute qu’elle me montre sa pierre tombale … mais ça n’est pas cela que je veux.


Tu sais, je l’ai aidé financièrement… je te montrerais bien les justificatifs… sourire, mais c’est sans intérêts … après tout ce que j’ai entendu, j’enverrais bien la facture à tout ses amis, juste parce que cette argent j’en aurais sans doute besoin pour aider d’autres personnes que j’aime et qui ne montrent pas autant d’ingratitude… bon l’ingratitude est le propre des enfants, un jour ils grandiront… même si c’est juste pour un jour… mais je n’ai pas envie de faire cela non plus.


J’ai réécris le commentaire qui avait été posté sur mon blog, tout simplement parce que ça ne correspondait pas du tout à ce que pourrais écrire un enfant de 17 ans. Même s’il est déjà grand, je ne crois pas que ce soit le reflet de ses pensées… elle  ressemblent trop aux pensées de ma princesse. .. Je sais, c’est  dure à dire … mais c’est ainsi.


D’ailleurs juste après avoir arrangé son commentaire pour apaiser le cœur de son fils… au moins cela… »son fils » m’écrit à nouveau pour me dire :


« Tu es vraiment petit pour transformer mes commentaires c’est ignoble ! »


Est-ce qu’un enfants de 17 ans s’exprimerais ainsi ???


Quant à l’article publié sur son blog et écrit conjointement par son fils et son nouveau chéri, il faut être bien naïf pour croire cela… il y a bien trop de détails personnel dont un enfant de 17 ans n’a que faire … il y a son chéri tu me dira …  tu sais parler de la jalousie des hommes, c’est plutôt une idée féminine. Et pour cette histoire de cadeaux que je voudrais reprendre, ça n’est que dans la tête de ma princesse, les hommes s’en fichent… ils sont là pour assurer, c’est leur privilèges, alors ils n’en parlent même pas. Et son chéri, finalement … il ne dit rien, il se contente de rédiger… je n’y crois pas une seconde … et quand je repense à sa voix que j’ai entendu au téléphone… il est cet homme si tranquille, tellement tranquille … son fils, c’est pareil… je ne l’ai entendu qu’une seule fois, et j’éprouve comme un manque… j’ai l’impression que ma princesse m’a privé de mes droits… même si je n’en ai exigé aucun… juste être celui qu’elle m’avait promis….


Ce réfugier derrière son fils et son chérie pour dire des choses aussi morne, c’est bien triste et je lui pardonne aussi cela. Je regrette un peu qu’il y ai des personnes qui en soit dupe, mais peut-être qu’au fond d’elles-mêmes, elles ont bien compris et veulent juste se délecter de la misère, et elles doivent être bien malheureuses dans leur propre vie. Alors je ne peux rien pour elles juste qu’elles prennent consciences de leur propre tristesse… moi je crois à l’amour.


Alors ce que je voudrais, c’est entendre la voix de son enfant, de lui parler en face à face et qu’il  me disent que sa maman est heureuse aujourd’hui, que je regarde ma princesse et que je vois briller dans ses yeux ses étoiles qui lui réchauffe le cœur parce qu’elle aime très fort celui qui lui fait battre le cœur aujourd’hui. Que j’accepte de la voir si radieuse, si en forme, après plus d’un mois et demi passé dans des conditions si difficile. Promis juré, je ne lui demanderais pas son passeport, ça ne m’intéresse pas non plus.


Alors, toi mon amie, accepteras-tu de venir avec moi… bras dessus, bras dessous…pour rencontrer ma princesse, son fils et son chéri … je veux bien même emmener cette autre princesse pleine d’humour qui m’aura bien taquiné … oui, c’est cela finalement taquiné comme une tite fille…je pensais que tu voulais me faire du mal, mais au fond c’est moi qui est accepté de le voir comme ça … et cette idée de malsain elle est dans ta tête … tu peux l’enlever maintenant … et toi princesse accepteras-tu le deal pour que tu comprenne dans mon regard que je te pardonne et que tu vois à quel point je t’aime et que je voudrais toujours ton bonheur…


Que tu te sente libérée…

Moi je ne veux tirer aucun trait sur le passé,
mais juste me rappeler les souvenirs heureux
et ceux qui sont triste parce qu’ils font partie de ma vie
que je dois les accepter pour grandir.

 

Je t’aurais bien dit supprime cet article, ma princesse … parce qu’il te montre sous un regard qui n’est pas celui de l’amour… mais c’est toi qui vois



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Histoires de blonde…

hier, j’ai repris mon travail. Un peu dure car j’ai été « contraint » de me coucher à 2h du mat. …

Et dans la matinée, pour bien commencer la semaine, une petite histoire circulait dans le service et cela m’a donné l’idée d’écrire la mienne, car je n’ai jamais abordé le sujet sous cet angle.

Alors et d’une :

Un camionneur s’arrête à un feu rouge, une blonde le rattrape.
Elle sort de son auto en courant vers le camion et frappe sur la porte.
Le camionneur descend sa vitre et elle lui dit :
« Bonjour, mon nom est Lucie et je vous vous dire que vous perdez votre cargaison »
Le camionneur l’ignore et continue sa route.
Quand le camion s’arrête à un autre feu rouge, elle le rattrape encore une fois.
Elle descend en courant de son auto et court au camion.
Elle frappe sur la porte.
Le camionneur redescend encore une fois sa vitre
Elle dit comme si elle ne lui avait jamais parlé :
« Bonjour, je suis Lucie et je vous vous dire que vous perdez votre cargaison »
Branlant de la tête, le camionneur l’ignore encore une fois et continue sur la rue.
Quand le feu passe au vert, le camionneur embraye et poursuit sa route.
Quand il s’arrête cette fois-ci, il se dépêche, sort de son camion et court vers l’auto de la blonde.
Il frappe sur sa vitre, celle-ci la descend.
Il lui dit exaspéré :
« Bonjour, je suis Jean Pierre, c’est l’hiver, il neige et je conduis un camion de sel de la DDE, connasse !!!

Et de deux :

Les lieux : quelque part au milieu de l’hiver, dans une ville où ce situe la DDE. Ça se passe peut-être tout près de chez vous.

Les personnages principaux :

Le camionneur : Félix, un homme quelconque, on sait juste qu’il à sont permis poids lourd. Il sable les routes au moment de l’hiver et le reste du temps faudra demander à la DDE.
La blonde : Alice, elle est plutôt canon, genre Xéna, mais en blonde naturellement. Elle dispose elle aussi de son permis poids lourd. Et ne me demandé pas lequel, j’ai pas eu le temps de voir.
Ça fonction, secrétaire. Car c’est là paraît-il qu’elle peux montrer tout ses talents.
Beau brun : il est beau … enfin pour ceux que ça intéresse… il est brun mais il n’as que son permis B. Faut pas exagérer quand même. Sinon, je sais rien d’autre… pour le moment.

Les personnages pas principaux :

Le chef, le sous chef, les collègues qui se trouvaient là.

L’histoire commence au milieu de l’hiver, dans les locaux de la DDE. Dehors il fait tellement froid que même les canards ceux sont mis à l’abri. Le ciel est gris derrière la neige qui tombe à gros flocons, et on n’y voit goutte (donc le gris faut l’imaginer).

Dans la douce chaleur du hangar, un camionneur grelotte sous sont épais manteau, laissant échapper a intervalle régulier une toux inextinguible qui ne s’arrête que parce que l’homme ne peut plus respirer. Et une dizaine de personne fait cercle autour de lui, à bonne distance et comme si l’on avait peur qu’il ne s’évade. Personne ne semble disposer à lui faire du bouche à bouche. Pourtant, Félix semble presque à l’agonie.

« Alors Félix, qu’est-ce qui t’arrive ? Je te sens pas bien » dit le chef qui à le sens de l’observation.
« Les pompiers arrivent, chef » dit le sous chef disposant quand à lui de l’esprit d’initiative.
À peine as-t-il prononcé ces mots que l’on entend déjà la sirène de leur camion.

Félix, semble tout d’un coup mieux respirer. À moins que ce ne soit l’assistance qui jusqu’à présent avait retenu son souffle comme pour montrer l’exemple à Félix.

« Mais pourquoi les gens tombent malades lorsque l’on à besoin d’eux. Qui va pouvoir conduire ce camion pour sabler la route. J’ai plus de chauffeur ».

« Moi je sais » s’écrit un collègue fort à propos.
« Tu sais quoi ? » répond le chef attentif aux propositions.
« Je sais pourquoi Félix est malade au moment de l’hiver ! »
« On t’écoute » dit le sous-chef à l’esprit d’initiative, et sous le regard un rien agacé du chef qui n’a rien d’autre à faire pour le moment.
« Voilà c’est simple, à la belle saison les microbes volent dans l’air. Tranquille. Mais lorsque arrive l’hiver ils viennent se mettre au chaud. Donc cohabitation difficile, et mauvaise humeur. Là, ils sont en train de se faire une scène de ménage ».
« Et pour aller jusqu’au bout de mon explication, si vous le permettez. Tout ça c’est la faute des soldes qui sont pas bien situé ».
« Ah bon…!!! » s’exclame la foule attentive.
« Bah évidement !!! Les microbes sortent sans manteaux au début de l’hiver, pensant faire affaires quand c’est le moment. Mais ils se font toujours avoir et là ils ceux sont réfugiés chez Félix ».
Et d’un coup, tous les regards compatissant se portent sur Félix qui gît sur le brancard, maintenant dans le camion.

Minute de silence… la porte du camion rouge se referme en grinçant des dents.

« Si vous voulez mon avis… » Dit le collègue qui à décidément des révélations à faire.
« Mettre les soldes au milieu de l’hiver, c’est un peu comme si on voulait se faire vacciner de la grippe la veille de la St Valentin, pour assurer le coup »

Devant cette argumentation sans faille, la foule applaudie silencieusement… par respect pour Félix sans doute.

Une seconde minute de silence s’instaure comme en écho à la première.
Puis le chef repend ses esprits, comme s’il les avaient perdu depuis une éternité.

« Bon, qui peux me conduire se fichue camion »
Alors le sous-chef qui est au courant de tout, ce qui lui permet d’avoir l’esprit d’initiative… répond au chef.
« Chef, il y a Xéna… pardon, je veux dire Alice. Elle a le diplôme… » Dit le sous-chef d’un ton troublé.
« Mais qu’est-ce que vous me racontez, quel diplôme…ce dont j’ai besoin c’est d’un chauffeur de poids lourd avec son permis !!!»
« Pardon, chef … c’est-ce que je voulais dire… elle a son permis » dit le sous-chef rouge de confusion.
« Mais elle est B… » Crie le chef par mégarde.
« Écoutez chef, il suffit de lui donner l’itinéraire, en lui recommandant de pas rouler trop vite à cause de la neige et ça devrais le faire. Il suffira de demander à beau brun de la suivre au cas où elle se tromperait de route »
« On lui dira juste que beau brun est là pour la sécurité, ça sera convoie exceptionnel, en quelque sorte ».
« Quand autres personnes qui sont encore là, faudrait peut-être songer à reprendre le travail » dit le sous-chef avec l’autorité d’un p’tit chef.
« Et comment vous justifier ce changement de poste ? » dit le chef presque soulagé, mais encore anxieux quand à la réponse.
« On lui dira que c’est un stage de découverte des activités de la DDE. Et comme la saison est plutôt calme ses temps-ci à cause de la neige on à pensé que cela pourrait sans doute l’intéresser car elle dispose d’un permis »
« D’autant plus qu’elle a déposé à plusieurs reprises des demandes en ce sens »
« Ok, ça roule » dit le chef, soudain plus souriant.

Il n’y avait pas que le chef qui souriait, beau brun semblait ravi de cette viré impromptue. Il ne saurait sans doute pas remplacer une roue de camion crevé, mais il connaissait le numéro de la dépanneuse et c’est ce qui comptait.

Alice fut prompte à accepter la proposition. Et bientôt elle se retrouva au milieu d’une foule d’admirateurs qui semblait plus subjugués par son allure avenante que par les ordres du sous-chef, perdu semble-t-il dans la tourmente qui sévissait au dehors.

Note de l’auteur : je vous aurais bien fait une tite description de cette déesse, mais le temps presse et il y a peut-être déjà des gens en détresse. J’entends déjà des SOS.

Après avoir reçu les ordres de mission, telle une amazone, Alice enfourcha le siège du camion, mis le moteur en route qui obéie à ces ordres presque félins.
Elle avait pour instruction de s’arrêter lorsqu’elle serait arrivée sur la route, le temps que beau brun vérifié que tout était ok.
Beau brun, mis en route la sableuse et fit un large sourire à Alice qui lui répondit avec tendresse.

À les regarder tous les deux on aurait presque cru qu’ils s’embrassaient, les flocons restaient suspendus en l’air devant tant d’émotions.

Alice sonna du clairon, enfin klaxonna pour donner le top départ. Beau brun sorti à regret de son rêve, couru jusqu’à son véhicule et commença à suivre la future mariée.
Arrivé à un feu rouge, Alice regarda sur le côté les vitrines des magasins qui s’illuminaient. Elle se mit à rêver de robes somptueuses, et de chaussures … enfin bref, tout ce qu’une princesse peut rêver de plus beau… et moi je ne suis pas dans sa tête … alors hein !!!

Alors qu’elle contemplait ces merveilles, son regard fut attiré par l’arrière du camion, qui apparaissait en reflet dans la vitrine. Elle constata que quelque chose s’écoulait de l’arrière du véhicule.
Inquiète elle stoppa le moteur de camion, attacha son manteau de fourrure et après avoir ouvert la portière avant gauche, elle descendit du camion. Son visage fut balayé par les flocons, et l’espace d’un instant, elle se demanda si son maquillage allait tenir. Mais trop inquiète de ce qu’elle venait d’apercevoir, elle s’avança rapidement vers l’arrière. Elle dépassa l’arrière et vis beau brun tout souriant qui la regardait venir.
Alice accéléra le pas, en l’apercevant. Beau brun souriait toujours lorsqu’elle fut à sa hauteur.
Alice se pencha vers la portière, et fit signe à beau brun de baisser ça vitre.
Beau brun, toujours souriant s’exécuta promptement.
Lorsque la vitre fut entièrement descendu, elle recula d’a peine un pas et d’un geste précis et sûr frappa avec force le visage de beau brun à l’aide de sont poing tout d’un coup serré.

« T’as pas vu que je suis en train de perdre ma marchandise, espèce d’imbécile heureux ».

Moralité : quand on prend les gens pour des imbéciles, ça fini toujours par vous retomber sur la tronche.


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