S’il fallait que je sois jaloux de vous…

Dieu contemplait le monde, … il était ravis de cette belle nature, mais en regardant l’homme cet être qui se dit humain, il se prenait la tête en se disant « mais qu’est-ce que tu as fait, Dieu …. »

« à ton image,  tu as voulu le faire… » et de cette image, ils veulent tous se croire supérieur. S’accaparer les objets, les terres, toute cette belle nature et même leurs semblables pour en faire des esclaves. Et pour y parvenir, ils sont prêts à toutes les calamités… la méchanceté, la haine, la guerre.

Et qu’ils s’y résignent bien trop souvent en le faisant au nom de l’amour…

Je leur ai pourtant donné les dix commandements, et j’aurais voulu que le premier de ses commandements soit le suivant :

« tu aimera ton prochain bien plus que toi-même, pour que ton prochain se soucis toujours de toi » parce que je suis un Dieu d’amour, et que les hommes ont besoin les uns des autres pour vivre et se sentir heureux… je ne vous est pas créer pour que vous vous preniez la tête.

Et même si vous ne croyez pas en moi, vous pouvez me dire ce que cela change, croyez au moins au bonheur. Ça me fera plaisir, et à vous aussi… j’en suis sûr.


Je vous ai doté d’une âme et d’un cœur, en elle, en lui, y recèle une richesse immense… mais vous préféré des richesses superficielles… c’est absurde, parce que finalement c’est par votre cœur et votre âme que vous en ressentirez le bien-être ou la peine. Oui, je vous ai aussi attribuer les larmes, c’est pour vous permettre de regarder vos vies avec davantage d’émotions.  Juste le sourire, je me suis dis que ça ne serait pas assez… sourire.


Mais à vous regarder, vous faites de vos existences une douleur permanente, il enfer sur terre.


Alors aujourd’hui, je vous le dis tout net :


« je ne serais jamais jaloux de vous, de la richesse que vous possédé dans vos cœurs, dans vos âmes. Car il faudrait que je m’accapare aussi toute la bêtise dont vous vous abreuvez. Et cela, même pour moi qui suis Dieu, c’est un fardeau bien trop lourd à porter »

« j’ai bien envie de vous dire : démerdez-vous …comme vous l’exprimez dans votre langage si fleuris… si malodorant ».

Alors le ti ange à bien envie de s’associer à Dieu pour la circonstance vous comprenez… car, plutôt que d’être jaloux, je préfère me réjouir de votre bonheur, ça me fera plus chaud au cœur… sourire.


L’amour est fait pour être partagé, pas pour en faire un contrat d’exclusivité… ce n’est pas un commerce qui s’achète… quand bien même ça serait par des mots de la plus grande attention. Chacun à sa place et il doit pouvoir la trouver.


Depuis quelques temps, quelques personnes voudraient apporter leur chaleur en jetant le froid sur un ti ange… je vous dirais bien lorsque je rentre à la maison, je n’ai que 10° dans l’appartement … sourire mais ça n’est pas de votre faute, rassurez-vous. Alors peut-être faut-il penser que l’amour respecterais le principe des vases communicants. Que si la chaleur part d’un côté, c’est le froid que pénètre de l’autre… ça serait trop bête … car ainsi, il y aurait toujours des gens heureux et des gens malheureux. Que décidément le bonheur des uns, ferait le malheur des autres.

Mais, ne vous en déplaise et vous rassure… Dieu ne l’a pas voulu ainsi. L’amour se multiplie… comme des ti pains… et vous auriez cette prétentions de ne pas m’en laisser une miette.


Le ti ange à bien l’honneur de vous adresser son plus beau sourire…pour que votre cœur s’apaise… en agissant ainsi, vous vous faites de la peinecar pour faire cela, il vous faut éprouve une triste émotion. Vous comprenez le truc, et que cela vous vienne naturellement ne change rien à l’affaire, ça reste triste quand même dans votre cœur.


Je n’ai harcelé personne, et encore moins ma tite fleur… et qu’elle vous le disent c’est normal… enfin presque … juste problème de couple. Et que vous vous sentiez harcelé, c’est parce que vous le voulez bien. L’être humain est plein de contradiction, et la vôtre c’est de ne pas vouloir vous mêler des affaires des autres … mais vous le faites quand même en prenant partie.


Vous voulez me blesser par vos mots « doux » mais on ne blesse pas un ange, ça glisse sur ses plumes rappelez-vous. Bon, je vais vous l’exprimer autrement pour que ce soit plus clair pour tout le monde. Je n’ai pas besoin de vos avis pour déterminer le niveau de mon intelligence, je ne vous reconnais pas cette compétence… ou alors faut me montrer vos diplômes et dans ce cas j’aviserais… sourire.


Bon, sérieusement… vous me faites de la peine, car tout vos mots que vous déposez sur le blog de ma tite fleur à mon sujet, croyez-vous que cela va apaiser son cœur… vous ne faites qu’entretenir sa colère, et vous l’encourager à continuer sur cette triste voie… quelle belle preuve d’amour !!!

Alors en plus avec tout vos mots ordurier vous salissez son blog, et vous êtes en train de le transformer en poubelle… alors si vous pouviez arrêtes vos bêtises, moi j’aime ma tite fleur et pas vous ou si mal. Je vous ai parlé de réconciliation, je suis venu vous voir et ce n’était pas pour vous harceler.


Ma tite fleur est une grande rêveuse… et c’est merveilleux. Mais comment j’aurais pu savoir que son rêve m’emmènerais jusqu’en Afrique. Moi j’y ai cru, … alors maintenant aidez-moi à réparer les dégâts. Que ma tite fleur continue de rêver et que certains se réalisent … et de grâce, sans violence…

Ti Ange


Posted in comprendre avec le coeur, Raconte-nous une histoire and tagged , , , , , , , by with comments disabled.

Procès,…avec de bonnes intentions


Les enfants-soldats, si on en parle pas ils n’existent pas

Et tout d’un coup l’information prend une valeur de devoir

Mais la guerre existe et on en parle bien trop
Et l’on prend les armes pour défendre au nom du patriotisme
Parce qu’en face, il n’y a que des assassins.

Et pourtant ceux sont des hommes qui ne rêvent que de paix
Soldats, c’est quoi ses « enfantillages » dévastateurs
A vouloir écouter les Grands.

Votre devoir n’est t’il pas celui de défendre la vie
Ce n’est pas en tuant que vous y arriverez.
Plutôt que de prendre cet air viril
Baissez vos fusils, dites leurs
Que vous ne voulez pas égorger vos amis.

Et pour avoir si souvent montrer l’exemple
Nous voyons s’élever l’armée des fanatiques
Au nom de causes tout aussi absurdement juste.

Et soudain, dans les 2 camps, on voudrait
Légaliser la mort, en faire la une de tous les journaux.
Satisfaire le grand public.

Pourquoi aurait-il besoin de s’abreuver
De bande annonce si sanglante.

Laissons l’omelette et ses œufs,
À leur vrai place, dans la cantoche
Si ça continue, quelque beau coq aux allures transgéniques
Vont nous faire ce procès du siècle qui pourrait nous coûter
La peau du croupion.

Voilà bien le drame de notre vie,
Qu’aujourd’hui il y est la guerre
Et que cela nous coûte, en vie humaine
Mais que nous mesurons avec l’argent.

Que de ce coût, sanglant
Il en vient à devenir le nerf
Et l’on trouve cela bien.
C’est moi qui vais avoir mes nerfs.

De la guerre, je n’en veux point
Qu’elle soit chaude ou froide
J’en préfère l’eau
Elle est source de vie.

De la guerre, je n’en veux point
Qu’elle soit économique et des prix
C’est moi qui déprime, j’y perds
Laissant mon porte-monnaie vide.

De la guerre, je n’en veux point
Qu’elle soit des parties, ou le fait de syndicats
Ils ne songent qu’à défendre leurs camps
En appréciant l’équité, chaque fin de mois.

Il est pourtant des guerres bien banal, qui se terminent trop souvent bêtement
Que pour le coup, la bête, je la trouverais bien plus sage.

Je vous en conte une, parce que c’en est un.

Il était une fois une princesse qui résidait en un beau palais.
Je m’y rendis, sans me faire prier
Pour y déposer quelques mots doux qui plait aux princesses de grand nom

Je reçu moi-même sa visite, et j’aurais dis, en un doux échange
Quand elle me dit, sans rage apparente comme il sied aux majestés

« Merci de ta visite…dommage que tu sois dépressif et quelque peu désorienté »

Il manquait dans cette phrase éloquente, ce « gentil chevalier »
Qui eu apporté une touche de beauté.

Comment cela jolie princesse, dépressif ?
Te soucierais-tu de ma santé, et mentale de surcroît ?
Voilà qui est charmant, et fort attentionné de ta part.
Car le mental est vital pour bien vivre

M’aurait-tu lu, et peut-être entre les lignes
Pour y voir des choses tristes et lugubre
Alors que toi, belle princesse, tu ne voudrais contempler
Et ne voir que la beauté de ce monde.

Mais entre les lignes,
Il n’y a point de mot
Et encore moins de maux
Pour que cela reste lisible,

Et le monde aime bien montrer
Son affreux visage
Comme si la laideur Le ravissait,
Tel un amant cruel et sans cœur.

Dans ces quelques mots, j’ai cru y lire comme un regret
Qui résonnerait comme une cause désespéré.
Et, j’aimerais que tu me dises, fleur parmi les fleurs
Ce qui t’a navré, aurais-tu refusé d’écouter ton cœur

Alors, malgré mon apparente moquerie
J’ai pour toutes les princesses, d’abord un profond respect.
Et je suis près à t’écouter avec tout mon cœur
Je suis même tout disposé à t’accueillir dans le mien.

Tu peux toujours t’écrier : « dans tes rêves »
Et tout d’un coup vouloir ressembler aux hommes
Faire viril, parce qu’il aime damer le pion
Et que je te réponde « dans mes rêves, tu y sera bien »

Laisses-moi te reparler de la mort et de ses larmes

Parmi mes outrages envers la cour
J’ai fait celui d’envoyer un mail à une personne décédé
Et parce que ce message parlait d’amour
J’ai la conviction que c’est son âme qui l’a reçu.

Car ses parents et amis, l’on quitté avec une cérémonie
Et que je ne connais personne qui accepterait
Que ceux qu’ils aiment partent sans un enterrement décent
Alors je crois en l’âme.

Maintenant, si je te dis qu’une amie m’a écrit
« Kikou mon ami très contente que tu penses a moi,
Je suis en vacances et tout se déroule très mal
Un membre de ma famille vient de décéder »

Ça signifie que la vie est toujours trop courte
Et qu’il faut savoir en profiter de la meilleure manière
Que cela soit en pensant d’abord à aimer.

Alors, belle princesse, je ne te ferais pas l’outrage
De te demander de sortir ton diplôme
Pour justifier tes compétences de spy
Mes que tu me démontre celle de ton sourire
Accompagné de tendre explications.

la spontanéité, je n’ai rien contre
Si elle se fait dans la bonne humeur.

J’aime bien dire cette petite phrase :
« Je ne cherche pas à avoir raison,
C’est mon cœur qui me la donne »

Bisou, petite princesse.


Posted in Je vous écris and tagged , by with 8 comments.