La dixième véritée…

enfin, je suis plus très sûr de la 10ème, je veux dire j’ai oublié ce que j’avais sur le bout de la langue et j’ai peut-être avalée, mais les vérités évoluent … c’est ce que j’ai entendu dire… alors on va dire c’est la 11ème.

Lettre à une amie

T’en as pas marre de détester l’amour.
C’est ce que tu veux apprendre à ta fille,
Qu’elle soit malheureuse
Et qu’elle te déteste à son tour.

N’as-tu plus envie que ta fille soit fière de toi.

J’en ai assez de te voir pleurer sur toi-même,
Parce que c’est se que tu fais et rien d’autres.

Tu ne crois plus en l’amour parce que tu te sens trahie
Mais pourquoi refuses-tu de t’expliquer avec lui.
Il t’a sans doute aimé comme un enfant
Et n’a vu en toi qu’un bel objet

Parce que c’est d’abord ce que nous faisons tous.
Quand ce n’est pas la beauté du visage
C’est le charme des mots.

Et comme nous ne sommes pas assez grand,
Que nous ne comprenons décidément rien à l’amour
Nous délaissons les âmes de ceux que nous aimons.

La faute à TIMSIT… on dira (pour notre défense)

T’en as pas marre de détester l’amour
Comment peux-tu dire à ta famille
Que tu les aimes sans leur mentir.

N’as-tu pas l’impression de trahir à ton tour
La mémoire de ceux que tu aimais
Et qui sont parti.

T’en as par marre de détester l’amour
Mais tu as des amis
Et c’est juste pour de rire
Car quand tu leur montres tes blessures
Ils préfèrent se taire,
Car ils ne veulent pas que tu les rabroues.
Et tu les contrains à l’hypocrisie.

T’en as pas marre de détester l’amour
Car ceux qui viennent tu voir
Ne peuvent te parler à cœur ouvert
Et ils deviennent pour toi des relations d’affaires.

T’en as pas marre de détester l’amour
A parler ainsi tu fais mourir ton âme
Alors, tu parles de la mort comme si tu y avais droit.
Mais pour la mériter,
Il faut avoir vécu
Et tu as passé l’âge de l’innocence.

T’en as pas marre de détester l’amour.
Toi qui vient juste de la découvrir
Qu’est-ce que tu y connais
Pour pouvoir porter un tel jugement.
Crois-tu être la seule personne au monde à le croire.

Là tu vois, tu te trompe…
Il te suffit de compter tous les gens
Qui détestent ou haïssent

Ils pourraient s’appeler Ludivine ou Nicolas,
Être noir ou blanc
Juif ou musulman
Riche ou pauvre.
Se sentir insulter et insulter à leur tour

Car l’amour ce n’est pas seulement une affaire de couple.

T’en as pas marre de détester l’amour
Et tu voudrais sauver ta planète…
A quoi ça sert d’avoir un truc tout propre,
Si tu vie dans un monde où tu n’aime personne.

Si le monde ne tourne pas rond,
C’est de ta faute.
Parce que tu fais partie
De ces nombreux grains de sables
Qui enrayent la machine.

T’en as pas marre de détester l’amour
Car tu es toujours dans mon cœur
Et que je n’ai pas de meilleur choix

Malgré toutes les « gentillesses »
Dont tu as fait preuve
À mon égard
Malgré toutes les « bêtises » que j’ai entendu
Grâce à toi,
De la part de ceux que tu connais.
Malgré tout ce que mes amis m’ont dit
Parce qu’ils ne vont pas toujours à l’essentiel
Notamment cette simple chose
Un ami, c’est pour la vie.

Ressaisie toi, montre ta colère
Et ton envie de vivre


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Message à tous ceux que j’aime

Aujourd’hui, je me sens l’âme apaisée, mais mon cœur est désemparé.

Lorsque j’ai choisie se pseudo de « Peopleheart » je me suis dit tout naturellement, je dois aimer tout le monde. Alors mon cœur c’est dirigé simplement vers une petite rose, une petite lumière, un Timouton, qui portent le nom de jolies fleurs.
Chrys, Nath, Lydie, Linda, kalou, Isa, Lamiae, Galou, Carine… enfin bref, que des filles me direz-vous. Les hommes ne me parlent guère et moi non plus.
Et celle qui me dit : « tu ne peux pas aimer tout le monde» c’est toi ma Chrys.

Toi, ma petite Lumière tu m’as dit que j’avais une belle âme, et pourtant aujourd’hui tu la trouves salie.
Vous m’appeler parfois « jolie coeur » et vous me dites « j’adore ce que tu écris ». (Désolé, dans mes commentaires je n’ai pas d’avis défavorables.) Et je n’ai jamais changé mon discours, c’est toujours d’amour dont il s’agit.
J’ai toujours parlé de l’amour et de se qui le brise.

Et quand, pour faire le point, je vous demande dans quel camps vous vous rangé, soudain j’entend : « t’as la migraine ! » . Mais je ne fait que dénoncer ce qui pourrait entraver l’avancé de l’amour.
Quand je parle de ce monde virtuel, et vous décrit ce que j’y vois, vous me dites que j’ai encore la migraine. Tout d’un coup, c’est pas bien de décrire le monde tel qu’il est.
Parce que c’est pourtant la seule façon de faire pour comprendre et agir dans le sens qu’il faut.

Vous oubliez de voir le bon côté des choses.

Je suis désolé, mes chéries, mais la migraine, c’est vous qui me la donné.

Alors, ma petite Lumière, tu me dis que tu ne me comprend plus, ça je sais pourquoi, mais nous partageons pourtant les mêmes idées et les mêmes espoirs.

Je me souviens qu’un jour, j’ai écris ce poème dans un moment de solitude. Et je pense qu’il s’adresse à tous.

Mauvaise nuit

 

Certes mon désarroi est bien petit
face à toute la misère de ce monde…
Pourtant…
Si je te disais que j’ai passé une très mauvaise nuit
En serais-tu étonnée…

 

Ne t’ais-je pas dit :
« si quelque chose te contrarie, il faut en parler ».

 

Comme on dit,
« un seul être vous manque et tout est dépeuplé »

 

Alors, si cette pensée de tout arrêter m’a traversé l’esprit
De me dire, pourquoi aimer, pourquoi essayer de sourire
Et de me répéter chaque jour que la meilleur option
C’est l’Amour,
De le communiquer a ces êtres humains souvent bien triste,
C’est logique

 

A quoi bon se raccrocher à une conviction qui te fait souffrir !

 

Mais tu conviendras que la chose est absurde
Pour ne pas souffrir, il faudrait finalement renoncer à être heureux !
C’est parfaitement imbécile…
Quand bien même la rumeur populaire prétendrait le contraire

 

Pourtant ce n’est pas face à cette évidence
Que j’ai soudain repris conscience
Mais par une petite chose toute simple
Qui me ramène à mes convictions

 

Ton sourire.

 

Bon, soyons clair, chacun suit sa route
libre à toi de continuer avec moi

 

Et que ce chemin, parcourus ensemble
Nous le trouvons parfois un peu court,
Car parsemé d’embûches
Qui nous pousse à renoncer.

 

Ce chemin, aussi court soit-il
Reste en nous, éternel.

Et face est ces belles choses, malgré tout vous vous attardez aux mots qui vous contrarient. C’est d’autant plus dur pour moi, car ceux sont vos pensées qui vous navrent et que vous m’attribuez.

Je me suis donc décidé à verrouiller les commentaires pour que vous appreniez à écouter.

UN MOMENT POUR ECOUTER…UN MOMENT POUR PARLER.

Alors,

« Si quelque chose te contrarie, il faut en parler ».

Et plutôt que de s’expliquer, vous préférez juger et parfois faire entendre votre courroux.
Je suis quelqu’un de normal, alors parfois je vais répondre coup pour coup, afin de gravir toutes les marches de la colère. Mais quand j’écris, celle-ci s’apaise ou tout du moins je ne la montre pas. De toute façon, quand ceux sont des amis qui me parlent, j’éprouve davantage de peine que de colère.

Et si tout d’un coup, je vois que vous allez vers d’autres amis, j’en suis ravie. Mais quelque part j’éprouve de la peine. Car je me dis que la confiance que vous m’accordiez, je la perds en quelque sorte alors que je n’ai rien fait pour.

Je vous aime tous, et c’est à cela que vous devez d’abord penser. Allez, même Nicolas, ce p’tit père. Mais j’en conviens, il m’agace.


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