La crise… un manque d’amour…

Je me disais ce matin, le monde est bien triste… dehors il pleut et le ciel est encore dans sa nuit

Pourtant dans mon âme il y a un immense soleil

Un soleil qui me donne l’espoir
Car il sèche ces larmes qui semblent ne jamais tarir
Un soleil qui me donne envie de vivre
Parce qu’il donne l’essentiel

Un soleil qui me donne l’espoir
Car chacun à droit au bonheur
Que l’instant reste, est éternel
Un soleil haut comme trois pommes
Loin là bas et si proche dans mon cœur…

Ce matin je regarde la réalité, celle de la vie, celle du quotidien
Il faut vivre, il faut joindre les 2 bouts

Hier je suis allé régler mon loyer
Je vois qu’il a encore augmenté
Parce qu’il est indexé
Sur l’indice du coût de la construction
Et je lis cette phrase étonnante

L’indexation ne s’applique qu’à hauteur de 100% de la variation de cet indice
Quel soulagement…

Quand je regarde mes dépenses qui ne cessent d’augmenter
Je me dis que chaque chose que j’achète doit être indexée
Et je pense à l’essence qui est indexé sur le cours du baril de pétrole
Et je songe à tous ces premiers prix qui ont flambées

Mais là je ne connais pas trop l’indice
Et je me dis, ironique, ça doit être celui de satisfaction

Et quand je regarde ma feuille de paye
Là, il faut négocier
Pour tenter d’obtenir un semblant d’indexation

La réalité, celle de la vie, celle du quotidien
C’est que chacun veux pouvoir joindre les 2 bouts
Et c’est sans doute ce que fait ma boulangère
Quand elle demande 15 centimes pour trancher le pain

Aujourd’hui le monde est triste, parce que nous traversons
Une grave crise financière.
Aujourd’hui le monde est triste,
Parce que la finance n’arrive plus
Elle non plus à joindre les 2 bouts

Et tout le monde devrait pleurer ce drame

Peut-être devrions nous créer
Cette immense chaîne de solidarité
Pour leur venir en aide
Mais rassurer-vous
Ceux sont les gouvernements qui s’en chargent

Parce que finalement, il n’y a pas d’autre choix
Sinon, comme on dit
Nous allons en faire les frais
Et que l’on va au bout du compte
Quoi qu’il arrive quand même payer

Alors nous exigeons une augmentation de notre pouvoir d’achat

Parce que la réalité, la vie, celle du quotidien
Ce résumerait à une chose, celle de pouvoir joindre les 2 bouts

Et quand nous allons travailler
C’est forcément pour toucher une bonne paye
Pour tenter d’être plus riche
De joindre les deux bouts plus facilement

Et l’on en oublie l’essentiel
Que la richesse que nous possédons
Nous la devons à la terre
Celle où nous vivons.

Qu’il nous faut travailler cette terre
Pour être riche
Qu’il faut travailler tout court
Pour se sentir bien

Et qu’il nous faudrait vivre
Dans la misère la plus totale
A ne compter que sur une terre ingrate, aride
Pour en comprendre le sens

Et je vois mes gentils voisins de table au resto d’entreprises
Jeter avec soin leur pichet d’eau
Pour en remettre de la « propre »
Comme si l’eau avait été contaminée…

Alors qu’à l’autre bout du monde des enfants meurs de déshydratation

Et l’on en oublie l’essentiel
Que l’ont ne pense qu’a l’argent
Que notre vie devient triste
Parce que dans l’argent il n’y a pas d’amour

Et je songe à ses « services à personnes »
Qui deviennent déductibles des impôts

Comme si tout ce que nous faisions au quotidien
Était des services que nous rendions à des numéros
Que nous solutionnons nos peines
En faisans appel à l’argent

Que l’on met de côté le travail
Que l’on en oublie les valeurs humaines
Parce que l’on va d’abord rendre service
À ceux qui ont de l’argent

L’être humain à besoin d’être deux pour s’éterniser
L’homme à besoin de se regrouper, de se constituer en nations
À quoi ça sert de vivre en société
Si c’est chacun pour soit.

Et l’on passe sont temps à tout fiche en l’air
Au nom de ce dieu sans âme, l’argent
Et l’on passe sont temps à demander une augmentation de notre pouvoir d’achat
Quand à l’autre bout du monde c’est une augmentation du pouvoir de vivre qu’ils devraient réclamer

Alors qu’ici, nous avons tout pour être heureux…
NOUS nous comportons en être jaloux de ce que les autres possèdent
Alors que nous ne possédons rien d’autre que ce que la terre nous donne…et c’est seulement la vie

Tout le reste nous le partageons…
Et nous passons notre temps à le rendre inéquitable, parce que soit disant nous le méritons…Alors NOUS méritons certainement d’être triste parce que NOUS l’avons bien cherché…que NOUS devrions d’abord chercher le respect, la solidarité, l’amour, parce que tout simplement l’être humain n’est pas né pour vivre seul.

Alors mon ti rayon de soleil, moi je te tien la main … bien que je sache que je ne suis pas parfait

Simplement……………………………………………………………………………………………


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Histoire de con…

J’avais envie de vous dire, arrêter d’écouter ces gens qui voudraient vous enrôler dans l’armée des « exterminateurs de poux dans la tête » et il est probable que nous aboutissions à une guerre totale si, Dieu merci, de temps en temps la raison rejoignait le cœur dans un mariage heureux.

Laissez moi vous raconter une petite anecdote.

Alors que nous jouions paisiblement tous les 4 à la belote sur Internet, oui la belote ça se joue à 4 en général. Un Nono vint brutalement s’interposer, pour prendre la relève de l’un d’entre nous. Quel grossier personnage me direz-vous !

Et tel la génération spontanée, commence à naître les poux, temps de gestation très court, je peu vous l’assurer et ça provoque quelques tension dans ce ménage à 4.

D’un naturel affectueux, c’est le défaut de mes qualités, je me sens obligé de l’accueillir avec bienveillance et parfois la population des poux se met à augmenter. Alors je m’efforce de diffuser quelques bouffée de mon insecticide préféré afin d’assainir l’atmosphère. Il faut bien ce rendre à l’évidence, Nono manque de discernement dans le choix de ses cartes. Malgré tout je me sens obligé de l’encourager, dés fois que ça s’arrangerait et à l’occasion je le félicite. Et là, un poux, j’aurais dit plus grand que les autres, ce met à parler. Il me dit : « espèce de con ».

Il est probable que lorsque nous jouons nous retrouvons notre âme d’enfants, et que cela déplaise à certains, alors ils préfère gronder les autres pour jouer aux grands, mais par manque d’expérience et parce qu’ils se sentent petit, se croient obliger de crier.

Au fond, c’est ce qui se passent lorsque les gens nous insultent, nous cédons à leur chantage, à leur pouvoir de persuasion et nous nous sentons rabaisser. Alors pour redresser la barre, tel des enfants en colère, nous ripostons.

Mais revenons à ce pou qui sait si bien s’exprimer. Il est évident que ce pou là doit avoir le sens de l’humour dans les chaussettes, et qu’à cause de l’odeur ça le fiche de mauvais poil. Oui les poux ont parfois des chaussettes… par grand froid…parce que l’atmosphère devient glaciale… et qu’il sent fort des pieds, pour avoir oublié de se les laver (ces enfants tout de même).

Après avoir entendu ce grand poux me dire sont « mot doux » je lui posais cette question fort bête et pourtant si pertinente, « c’est quoi un con et peux-tu m’en dire plus sur son espèce ». Et là j’eu droit à ce que je qualifierais d’un grand classique : « un con, c’est toi ».

Alors là, me voila bien avancé !

Et quand je parle de grand classique, c’est en pensant à nos chères petites têtes blondes qui font souvent cette erreur de définir un mot par le mot lui-même et que ça fiche en pétard leur prof de français.
(Encore une fois, … ces enfants tout de même).

J’ai donc fait ce que toute personne avide de savoir aurait fait à ma place, je suis aller consulter le dictionnaire.

Ce que j’y ai lu m’a quelque peu consterné,

car primo,
Il n’y est fait mention d’aucune espèce mais après tout, voyons les choses du bon côté, ce n’est pas plus mal, car ça simplifie les choses.

Secondo,
les explications donné son rudimentaires et on a l’impression de changer d’ère quand on s’y arrête. Et que ça sonnerait comme un air très très ancien… pit’être bien avant l’âge de Pierre, encore que Pierre soit sommes toute très jeune.

Et enfin tertio,
parce que ce mot à 2 sens et que mon poux à omis de me préciser lequel.

Il me faut donc vous explique de la bonne manière, ce qu’est un con :

Le premier sens à mon avis le plus beau c’est celui-ci,

eh oui, … il y a des cons qui sont beaux.

« Un « con » c’est d’abord le nid d’amour de nos princesses, celui qui fait bondir les poissons rouges des mecs, et fait naître en son sein, ces petits bouts qui illumineront de joie le visage de papa-maman. »

Alors mon grand poux, est-ce de ce poux là dont tu veux me faire prévaloir, les mots n‘auraient-il pas dépassés tes pensées. Car à mon avis, c’est bien trop d’honneur que tu me fais !

Le deuxième sens du mot con est tout simplement un mot de trop. Car il signifie, stupide ou imbécile. Et con est peut-être la somme des deux. Ma première réaction fasse à ce constat, c’est : « con toi-même… ou c’est celui qui dit, qui est » faut voir.

Alors à se sujet, au moins, exigeons des diplômes qui permettrait d’accord du crédit à ce diagnostic.

Sans doute y a-t-il des autodidactes, qui par leurs vécus personnels se prévalent du titre et se sentent aptes à donner leurs avis.

Et j’avouerais volontiers que je ne me suis pas encore décidé à partager l’opinion du grand pou, ni celui de tout ses frères et sœurs s’ils venaient à se présenter, mais c’est sans doute parce que j’ai mon côté « forte tête ».

J’aurais voulu vous parler d’avantage, mais ce sera tout pour aujourd’hui.


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