Au nom de l’amour, je te ferais redécouvir ton âme … chapitre 6

Le riche et le pauvre, un mariage forcée

Depuis des décennies nous voulons croire qu’il faut travailler pour gagner sa vie. Et, au nom d’une supposée plus grande équité, nous avons décider un jour de défendre notre pouvoir d’achat.

Dans l’expression « pouvoir d’achat » il y a le mot « pouvoir »
« Équité » et « pouvoir » ne sont-ils pas 2 concepts antinomiques !
L’expression « le pouvoir d’achat » fait référence à une autre expression « le pouvoir de l’argent »

Ne sommes-nous pas convaincu de ce pouvoir de l’argent !

Pour acheter une voiture, il suffit de demander un crédit.
Pour avoir un toit, on se contente de payer un loyer
Pour s’habiller, rendez-vous aux galeries Lafayette, C&A, Babou…
Pour manger, un chèque restaurant fera parfaitement l’affaire.

Alors, s’il l’on respecte cette logique, les briques de lait poussent dans les arbres. Ils sont d’ailleurs tombés lors de la dernière tempête. Et, si vous découvrez des briques de lait dont vous ne parvenez pas à déterminer la traçabilité, nul doute que c’est une personne qui les aura ramassés pour ne pas gaspiller.

Mes enfants, le rêve commence à ce dessiner.

Pour donner un accent de vérité et de crédibilité à ce pouvoir d’achat, pouvoir de l’argent, nous l’avons affublé d’un système de concurrence.
En voilà une grande idée! C’est quoi,…la concurrence ?
La concurrence, c’est : « que le meilleur gagne ». C’est-à-dire transformer notre système économie en une gigantesque compétition. Les jeux Olympiques de l‘économie, quoi!
Et, une idée aussi noble a forcément des effets bénéfiques.

Mais bénéfique, ça fait un peu trop conte de fée (encore que…) un peu trop moralisateur, et là, ça fait franchement vieux jeux (et à l’heure qu’il est, Win…Vvista) nous lui avons préféré le terme de « profitable »
La concurrence, un jeu profitable ?

Dans une compétition il y a ceux qui gagnent…des médailles et les autres qui les félicitent (ou qui font la gueule) et tout autour, il y a les spectateurs qui applaudissent. Mais dans la compétition économique il y a, certes, des gagnants mais ce n’est pas le plus important. Il y a aussi tous les perdants. Se qu’ils abandonne, ce n’est pas que leur amour propre dans le meilleur des cas, mais c‘est bien leur travail qu‘ils perdent.

En effet, dans cette compétition quasi forcée, il n’y a aucun spectateur. Dans cette compétition nous sommes tous des concurrents.

Alors nous pouvons toujours rêver comme des enfants en nous disant que la cause de l’augmentation de la misère n’a pas de lien direct avec l’accroissement de la concurrence. Nous pouvons toujours nier cette augmentation de la misère et nous réfugier derrière cette débauche de richesse à l’occasion des fêtes de fin d’année propice aux demandes des organisations humanitaires. Devant tant d’abondance, il n’est pas possible qu’il y ait des pauvres, ou alors ils l’auront bien cherché. On peu toujours nier cette misère et par trois fois comme St Pierre car il y aura bien l’un de ces nouveaux prophètes, un énarque, qui vous convertira.

Mais le saviez-vous ? Un énarque c’est une personne qui a fait l’ENA. Une grande école qui forme les décideurs de demain. Une grande école, certes, avec une bonne hauteur de plafond, mais surtout plus qu’une école, une institution. On y apprend essentiellement à parler. D’ailleurs dans ENA il y a « âne ». L’ENA serait-elle une institution d’orthophoniste ?

Donc, nous récapitulons, le pouvoir d’achat, le pouvoir de l’argent et la concurrence.

Nous sommes arrivé au stade de la pré-adolescence où nous commençons à percevoir le sens de la vie.
Nous comprenons la souffrance et en même temps nous voulons profiter de la vie.
Nous sommes arrivés à un moment où l’on sens que quelque chose est cassés. Mais comme on ne sait pas le réparer, on l’oublie dans un coin. Sous sommes tous comme des gosses de riche qui préfères s’engager dans leur vie de VIP et qui de temps en temps, le cœur sur la main, invite leurs copains des bas fonds dans la mesure ou il auront pris une douche avant de venir bien sapé.

Il est une réalité que nous ne pouvons que nous ne pouvons contourner, nous ne pouvons pas tous être riche. Pourtant nous aimerions bien croire que la richesse des uns rejaillissent autant que faire ce peux sur tout le monde. Seulement, celle belle utopie repose sur une théorie contraire à la notion de richesse.

La richesse repose sur le principe de disposer plus que les autres.
Et vous demandez que cette richesse soit partagé.

Il faudrait plutôt dire que vous voulez faire partie des riches, car vous pensez tous que c’est le meilleur parti. Vous êtes uniquement intéressé par la dote de la jeune fille

Ne voyez-vous pas qu’en réclamant une augmentation de votre pouvoir d’achat, vous ne faites que cautionner le système actuel. Vous ne faites qu’entretenir le diktat de la richesse et de la pauvreté. Vous ne faites que vous bercer dans l’illusion du pouvoir de l’argent

Vous ne faites que dévaloriser le travail….


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Au nom de l’Amour, je te ferais redécouvir ton âme – chapitre 3

Dieu contre Dieu

Nous pensons commodément de nos jours que la religion et la société ne peuvent pas faire bon ménage. Sans doute parce ceux qui étaient chargé de propager la bonne parole et qui ont marqué notre histoire ne faisaient pas dans la dentelle et que les programmes de l’éducation national sont jonchées de guerres, de coups d’états et de sang impure dans nos sillons.
Pendant de nombreux siècles un certain consensus régentait la société. Il y avait ceux qui possédait tout et les autres. Et cela était accepté par la grande majorité, comme aujourd’hui nous acceptons la concurrence et le pouvoir de l’argent. Historiquement, la religion a largement usé et abusé du pouvoir pour des raisons culturelles évidentes. Si la religion avait un tel pouvoir au sein de la société s’est parce qu’elle avait une longue d’avance sur toute la population, elle représentait le pouvoir divin.

De nos jours, Les guerres saintes et l’inquisition sont toujours d’actualité et le taux d’hémoglobines va toujours de paire avec le taux d’écoute. Se qui à changé ceux sont les dieux. Ils sont devenus plus palpables, on les appelle « énergie fossile » « concurrence »les plus grands et de petit dieu comme « pouvoir d’achat ». Et, la croyance dans ces nouvelles divinités est de plus en plus grande. Il subsiste d’anciens Dieu, mais à en croire les journalistes, ils ne résistent que par la force des armes.
Alors, dans cette histoire aussi macabre, que la religion au sein des survivants n’est pas bonne presse, n’a rien de surnaturel.

Certain d’entre vous aurons sans doute beaucoup de mal à le Croire, mais le but des religions sont de répandre le bien, à l’exception des adorateur de Satan qui, vous l’avez deviné, répandent le mal.

Le premier rôle de la religion a été de protéger, d’abord contre la nature et ensuite contre les représentants du mal (et, à l’occasion ceux considérés comme tel). Ensuite le deuxième rôle aura été de donner un sens à l’existence de chacun. C’est se qui semble le plus faire défaut de nos jours.

Depuis peu, à l’échelle de notre vie, la laïcité est revenue au goût du jour. Et nous croyons, dure comme fer, que la Laïcité est la seule voie (voix) à suivre et à écouter. Mais alors, expliquez-moi pourquoi notre vie est toujours rythmée sur des traditions et des coutumes qui tirent leurs racines dans nos croyances et dans les religions. N’est-ce pas un tantinet blasphématoire.

Bien que très ancien on se souvient surtout du principe de laïcité de 1789 après Jésus Christ (fils de Dieu).

Si je dit 1789 après Jésus Christ c’est pour 2 raisons.

Premièrement parce que le calendrier révolutionnaire n’a vu le jour que 3 ans plus tard.

Deuxièmement parce que notre vie était et est toujours rythmée sur des traditions et des coutumes religieuses.

J’ai lu dans un dictionnaire que laïc voulait dire qui est contre la religion, et c’est un peu se que semble dire certains membres du gouvernement pour ne citer qu’eux. Mais historiquement, la laïcité représente plutôt une séparation de pouvoir. Et en 1789, il y avait certainement une tendance à vouloir allez contre.

Curieusement et sans doute parce que l’on était plutôt contre la religion, notre belle constitution de 1789 faits référence à l’Être Suprême. En fait, nos révolutionnaires en avaient marre des Dieux des autres, ils en voulaient un qui soit bien à eux. Et de nos jours l’idée est restée.

Mais garder l’Être Suprême ça l’aurait pas fait. Parce que nous ne pouvons décidément pas échapper à notre culture, par pur tradition, nous avons gardé nos Dieux du stade et ceux, en définitive, du spectacle.

Depuis 1582 (ap JC) l’an 0 étant l’année de naissance de Jésus, nous mesurions notre temps avec le calendrier grégorien, par référence au pape Grégoire XIII (13). Si depuis peu le nom a changé, l’année 0 se situe toujours à la naissance de jésus. Pâques se promène toujours en compagnie de sont lundi, entre Mars et Mai avec l’approbation de la majorité de nos citoyens. Par contre nous ignorons certainement que la St Valentin a été décrété par un pape. Mais nous somme parfaitement conscient que le repos dominical est une tradition chrétien# que notre république a conservé car le dimanche est toujours chômé sauf dérogation expresse. C’est sans doute, à cause du Bon Dieu, car adopté par tous les syndicats de travailleurs.
Il existe pourtant une tradition que chacun s’applique à respecter, ou que l’a pratique au moins une fois dans l’année. Cette tradition, c’est celle qui consiste à souhaiter bonne fête. Si vous ne l’avez pas fait pour vos amis, bande de vilains, vous l’avez fait pour vos enfants. Vous vous est même décarcassé pour chercher dans ce foutue calendrier afin d’y trouver la bonne date. Mais je suis sûr que vous savez tous à quoi correspond ces dates. Laissez-moi vous le rappeler, vous qui vivez dans une république qui défend la laïcité. La fête que nous souhaitons à nos enfants correspond à la vie d’un saint, sa naissance ou sa mort. Pour être un saint, et donc de figurer dans le calendrier, il faut être canonisé.

Que se mot sonne curieusement à mes oreille !? Sans doute parce que ces saints l’ont été par leurs martyrs pour la plus part d’entre eux, ils ont vue leur vie exploser…et je ne crois pas que la vie et l’action de ces hommes et de ses femmes aient constitué une entrave à l’évolution de notre vie d’aujourd’hui.

Est-ce que nos révolutionnaires de 1789 auraient reçu la lumière (sans la contribution d’EDF) pour écrire la Constitution, ou serais-ce grâce à la complicité de l’Être Suprême!? Il est vrai que nous étions alors dans le siècle des lumières. Pourtant, la constitution de 1789 est le reflet de nos convictions qui se sont forgées au cours des siècles au travers de nos croyances. Et, lorsque nous regardons de près ce texte, nous nous apercevons que cette constitution n’est, après tout, qu’un plagiat vulgaire(laïc) des 10 Commandements.

Je me souviens d’une intervention que j’avais tentée pour que des enfants puissent participer à une manifestation religieuse pendant le temps scolaire. Je me suis rendu compte que j’aurais du négocier une semaine à Megève. Alors, de l’Inspection au Ministère en passant par l’Association des Parents d’Élève et la voix(voie) de son Président, on m’a répondu en brandissant le drapeau de la laïcité alors qu’en fait, il s’agissait du drapeau de l’intolérance.

Dans un tout autre registre, mais finalement très similaire et je vais vous expliquer en quoi, j’ai obtenu une fin de non recevoir. Je me suis adressé à plusieurs organismes pour obtenir un prêt. Motif de l’opération « aider un membre de ma famille malade ».

Lorsque j’ai énoncé le motif on m’a suggéré d’opter pour un voyage,… à Megève par exemple. Mais d’autres sont allez plus loin (et je ne parle pas du bout du monde). D’autre m’on demandé si c’était à moi de faire un prêt pour un personne malade. Il est vrai que se devrait être à la Sécu d’intervenir, voir à l’État… mais non, cet aspect des choses les a à peine effleuré. Ils voulaient parler des autres membres de ma famille et selon eux ma famille abusait de moi.

Autrement dit, un organisme au travers de son personnel se permettait de porter un jugement sur ma famille alors qu’elle ne la connaissait ni d’Ève, ni d’Adam. C’est-à-dire qu’ils se souciaient davantage de la santé de mon porte-monnaie que de la santé d’une personne malade en se réfugiant derrière des insultes justifié par des insinuations.

La similitude de ces deux situations est bien réelle.
Il faut avoir recours à un mensonge pour gagner sa cause, en l’occurrence trouver une agence de voyage « com-plaisante » (et dieu sait que cela ne me fait pas rire).

Certaines valeurs, partagé ou non, semblent ne pas faire le poids lorsqu’elles sont confrontées aux valeurs de l’intolérance, de l’indifférence et du commerce tout court.

Notre société s’est formée autour de nos craintes et de nos espoirs. Et c’est avec le concours de nos croyances et la volonté de chacun d’entre nous aux travers de nos découvertes que cette société à évoluer. Et de nos jours, nous en récoltons les fruits.

Mais, il faut se rendre à l’évidence, beaucoup trop d’entre nous ne goûtent qu’aux pépins et d’autres, aux épluchures. Et une foule d’autres, sans se goinfrer pour autant, se contentent de profiter de la récoltent tout en se plaignant de la qualité.

La laïcité n’a pas vue le jour sous ST Sarky, elle s’est développée le jour où l’on a acquis l’intime conviction que le mot intégrisme ne pouvait s’écrire que de droite à gauche.

Après cela nous vous étonnons de l’attitude de notre belle jeunesse qui ne respecte rien. Comment pourrait-il en être autrement lorsque nous leur disons d’être les meilleurs et les plus fort. Et que la seule chose qui soit digne d’intérêt c’est l’argent.

Belle convictions quasi religieuse.

Cet éclatement de la société savamment orchestré par le pouvoir de la presse, mes enfants, j’aurais volontiers apporter ma contribution dans l’obtention de mesures pérennes en faveur des salaries, si je n’avais pas la désagréable sensation de faire comme le chat qui se mord la queue. Mais revenons sur Terre.

Nous sommes convaincu que ce qui fait nos différences est la cause de notre intolérance. Alors que la vrai raison réside dans notre orgueil, celle de croire que se que nous possédons nous ne le devons qu’a la sueur de notre front.

L’intolérance, le racisme ne sont que de minables prétextes pour éviter de reconnaître notre incapacité chronique à vivre en société.
Nous ne faisons que répété nos expériences de l’école maternelle où celui qui ne prêtait pas, bien que désavoué, était craint et respecté.


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