Fly, La petite fille Papillon

Il était une fois,
Parce qu’il faut bien une première fois
Et même si ce n’était pas la première,
Qu’est-ce que ça peut faire !
fille papillonIl était une fois, donc, une petite fille qui était très malheureuse.
Pensée donc, elle venait de laisser tomber son doudou pour la 150ème fois.
Et, sa maman qui était beaucoup plus âgée qu’elle, commençait à fatiguer.
Le doudou avait été rangé dans le sac de maman.
Que les mamans sont parfois cruelles !
En regardant cette petite fille désespérée, je sorti mon paquet de kleenex. Et, j’aurais certainement pu me contenter de me moucher, pour me joindre à tant de tristesse. Non, je fis cette chose incroyable, je lui tendis tout le paquet !
Dieu merci, il était tout neuf, et la petite fille, très, très malheureuse.
Avant que le paquet ne soit complètement vide, je lui dis:Veut-tu que je te raconte une histoire ?
La petite fille, fit oui de la tête, tout en essuyant ces larmes.Alors, je commençais à lui raconter.
endormie
Il était une fois (2ème) une petite fille qui était très, très jolie, surtout lorsqu’elle ne pleurait pas. On aurait dit une petite princesse. Et sa poussette était comme son carrosse. En fait, en y regardant de plus près, elle me faisait penser à un joli papillon.

Pour l’heure, le papillon avait replié ses ailes, car de toute façon, dehors il pleuvait. Autant rester dans son carrosse, bien à l’abris. Quelle idée d’aller mouiller ses ailes avec un temps pareil.

La si jolie petite fille c’était endormi. Et dans son sommeil, elle s’était mise à rêver.
Elle rêvait qu’elle avait déployé ses ailes et qu’elle volait au-dessus des maisons et des champs.
Elle papillonnait de fleurs en fleurs pour dire bonjour à ces amis les grillons, grillon
Faisait la course avec les sauterelles et surtout donnait des bisous à toutes les coccinelles.
Cette petite fille-papillon était amoureuse des coccinelles, elle adorait leur tenu à petits pois.

Alors qu’elle arrivait au dessus d’un champs de coquelicots, elle cru avoir trouvé une colonie de ses petites amis. Mais, elle n’eu pas le temps de faire des bisous, je suis pourtant sûr que les coquelicots auraient aimé. Elle se retrouva dans les nuages, grâce à un coup de vent qui passait par là.
En quelques coups d’ailes, la petite fille-papillon arriva au-dessus des nuages. Là, elle rencontra les Bisounours en train de faire la popote. Donc, il était bientôt midi. Comme le temps passe vite.
Au menu, il y avait :
Cœur d’artichauts, hamburger srites pour faire plaisir a notre petite fille-papillon, et barbe à papa au dessert. À la fin du repas, après avoir fait son petit rot, la petite fille pris un verre de nuage qu’on lui tendait. Et toute en sirotant cette boisson locale, elle demanda aux Bisounours, si par hasard, ils n’auraient pas vue son  doudou.
Tous les Bisounours répondirent en cœur qu’ils ne l’avaient pas vu, mais que s’il mettait la main sur le doudou, ils le lui renverraient par nuage express.

La petite fille-papillon regarda vers le ciel, elle vit la lune toute proche qui lui souriait. Elle décida d’aller lui rendre visite.

 

fille luneAlors, les Bisounours soufflèrent en cœur sur la petite fille-papillon pour lui faciliter son décollage vers la lune. Grâce à ce précieux concours, elle atteignit rapidement la lune qui souriait toujours.

« Bonjour, Madame la lune ».
« Bonjour, petit papillon ».
« Je ne suis pas un papillon, je suis une petite fille ».
« Pardon, petite fille, en voyant tes ailes, j’ai cru voir arriver un papillon. J’avais la terre dans l’œil et ça m’a éblouie ».
« Madame la lune, depuis que je suis sortie de mon nuage, je vous vois sourire, est-ce parce que je viens vous voir ».
« Ta venu me fait bien plaisir, je n’ai pas souvent de visite. Mais, figure-toi que depuis quelque temps, j’ai quelque chose qui me chatouille dans le dos et je ne peux pas me gratter. Alors, si tu pouvais frotter tes ailes dans mon dos, ça me rendrait un grand service ».
La petite fille-papillon fit le tour de madame la lune. Ce qui lui pris pas mal de temps, car arrivé dans le dos de la lune, il faisait plutôt sombre.
À tâtons, elle tâta le dos de la lune jusqu’au point de chatouille en se faisant guider par la voix de Madame la lune.
Après l’avoir gratouillé un long moment, car la chatouille était bien installée, la petite fille-papillon fini par la déloger. Toute de suite, Madame la lune eu un soupir de soulagement.

Et depuis ce temps là, madame la lune à un sourire beaucoup plus naturel.

La petite fille était trop contente d’avoir rendu service à Madame la lune, elle en oublia son doudou.
« Madame la lune, c’est quoi cette planète, avec ces jolies anneaux tout autour ? »
« C’est saturne, tu voudrais y aller. C’est un peut loin, mais tu as de la chance. Dans 5 mn, il y a la comète de 15h00. Le transport est gratuit pour les papillons et les petites filles ».
En l’espace d’un instant, elle était déjà  sur place. Mais, après tout ce gratouillage sur le dos de madame la lune, la petite fille papillon était bien fatiguée. Elle s’était assise sur un anneau et de là elle pouvait admirer le paysage. Derrière elle, il y avait la lune et son sourire naturel, bien sûr, mais aussi un peu plus loin derrière les nuages des Bisounours, la planète toute bleue, la terre. Et tout autour, tout plein d’étoiles. Mais juste devant elle, se tenait une maison aux couleurs de sables et de terre brunes.

Saturne qui sortait juste de sa sieste, fut bien surpris d’apercevoir une petite fille, tranquillement assise sur l’un de ses anneaux. Mais, comme il était à peine réveillé, il la prit pour un papillon.

«  Bonjour monsieur saturne, ça tourne pas encore tout à fait rond, dirait-on ? »
« Bonjour, petit papillon, qu’est-ce qui ce passe ? » dit Saturne en se frottant les yeux.
«  Y  a-t-il un anneau qui c’est mis de travers ? »
La petite fille-papillon répondit en riant :
« Non, Monsieur Saturne, on dirait que je vous réveille, désolé. Et d’abord, je suis une petite fille ! ».
« Tu as raison, j’ai le réveil difficile. On ne vient me voir que de temps en temps. Pour te remercier de ta visite, je vais te faire un cadeau ».
Tu vois, tout ces anneaux autour de ma maison, je vais t’en offrir un. Le quel veux-tu, je te le donne ! »
« Mais, ils sont bien trop grands, je ne vais pas pouvoir l’emporter, même si je prends le plus petit ».
« Ne t’inquiète pas pour ça, et montre moi lequel tu veux ».
Elle choisi l’anneau qu’elle préférait, et instantanément, l’anneau se posa autour de son doigt.
« Monsieur Saturne, je vous remercie beaucoup, mais je dois partir, j’ai encore de la route à faire ».
« Alors, à la prochaine, petite fille-papillon ».

Voyant une étoile filante qui faisait sa route, bien tranquille, la petite fille-papillon lui fit signe. L’étoile filante se dirigea vers elle.
« Veux-tu m’emmener voir le monde ?» lui demanda-t-elle
« Monte, petite file et accroche-toi à ma crinière de lumière. Surtout, replis tes ailes ! »
La petite fille grimpa sur l’étoile filante, replia ses ailes, et attacha sa ceinture.
Au bout de quelques minutes, elle vit une toute petite planète.
« Étoile filante, c’est là que je veux descendre ».
L’étoile filante là déposa en douceur sur l’aire d’atterrissage. Elle fut accueillit par un étrange animal, guère plus grand qu‘elle.
Cet animal lui faisait un peu peur, mais il avait lui aussi des ailes, et cela la rassura. De plus, l’animal lui souriait. L’étoile filante l’aurait prévenus s’il y avait eu du danger.
« Bonjour,  petite fille-papillon, je suis le dragon de cette petite planète. Je t’attendais ».
La petite fille était très étonnée.
« Tu me connais, alors ? »
« Bien sûr, je connais tous le monde dans cet univers, les hommes, les petites filles papillon, les coccinelles…enfin, tous ceux qui vivent ».
« Mais, comment fais-tu ? » dit-elle, très surpris.
« C’est simple, je lis dans les pensées ».

 

girl-with-dragon_p« Et que pensent-ils, tous les gens ».
«  Et bien toi, je sais que tu pleures quand tu n’as plus ton doudou. Pourtant, ta maman te le rends toujours »
« Oui, mais ça me fait de la peine ».
« Je sais, mais après tu es contente de le retrouver ».
« Oh oui ! Mais tu ne m’as pas dit ce que pensaient les autres gens ».
Le dragon lui répondit.
« Les gens ont oublié d’aimer »
« Je ne comprends pas » dit la petite fille.
« Les gens ne sont jamais contents. Ils passent leur temps à se battre, à se bagarrer. Alors que ça serait tellement plus agréable s’ils s’aimaient ».
« Ça, c’est vrai » dit la petite fille.
« Des fois, je voudrais bien jouer avec les autres, mais quelqu’un me bouscule pour m’empêcher de m’amuser et je suis obligé de rester dans mon coin ».
« D’autres fois, c’est papa qui dit des gros mots dans la voiture et maman n’est pas contente. Ils se mettent à crier tous les deux. Alors, je pleure. Ils s’arrêtent de crier, mais après, c’est moi qui n’est pas contente ».
« Et ton papa dit des gros mots, parce que les autres ne savent pas conduire ? »
« C’est exactement ça ! » dit la petite fille papillon.
« As-tu remarquer dans les bus, comme les gens sont triste. Ils ne se parlent même pas. Alors, quand ils se bousculent, il ne se disent pas pardon ».
« Tu vois, petite fille-papillon, si les gens pouvaient sourire, ils passeraient moins de temps à se plaindre ».
« Alors, je vais toujours sourire » dit la petite fille-papillon.
« Je dois te dire aussi que les gens voient le mal partout, même quand il n’existe pas ».
« A bon ? Peux-tu m’expliquer petit dragon ! »
«  Et bien vois-tu, les gens disent du mal sur des personnes qu’ils ne connaissent même pas ! Et, dés qu’ils voient quelqu’un qui n’est pas beau, ils s’imaginent tout de suite que cette personne est méchante ».
« Regarde-moi, petite fille, je suis plutôt laid et repoussant. Si j’allais sur terre, ils m’enfermeraient dans une boite ».

La petite fille-papillon était toute triste en entendant ces mots. Le petit dragon s’approcha tout près d’elle, et lui dit :
« Ne sois pas triste, je les aimes bien tous ces gens. Ils ont juste oublié le temps où ils étaient des petits papillon comme toi »
« Petite fille-papillon, ils faut que tu réapprennes à tout ces gens comment il faut sourire ».
«  Et comment veux-tu que j’y arrive toute seule » dit la petite fille-papillon.
« C’est très simple, avec ton sourire ! Il faut que tu saches une chose, petite fille, le sourire, c’est comme le rire, il est contagieux. Ils sont d’ailleurs de la même famille ».
« Ça veux dire quoi, contagieux ? »
« Imagines que tu plantes une petite graine dans la terre, elle va pousser pour donner une plante avec des fleurs. Dans ces fleurs, il y a pleine de graines qui vont pousser pour donner d’autres fleurs. Et bientôt, tu aura tout un champs de fleurs ».
« Donc, petit dragon, tu veux que je sois la petite graine de sourire ».
« C’est exactement ça ! » dit le petit dragon.
« Merci, petit dragon, je vais te montrer comment je sais bien sourire quand je serais sur terre ».sourire
La petite fille-papillon qui n’était plus du tout triste remercia le petit dragon.

Avant de s’embarquer dans une fusée qui passait par là, elle se retourna vers le petit dragon pour lui envoyer son plus beau bisou.

Le voyage qu’elle avait à faire dans la fusée serait encore long. Elle fit une petite sieste.
À son réveil, elle regarda par le hublot et aperçu une étoile qui clignotait.  Elle décida d’aller voir ce qui se passait. Et, plus elle avançait vers cette étoile, plus il faisait sombre.
Arrivé à la porte de l’étoile, elle toqua 3 fois, comme il est de coutume. La porte s’ouvrit lentement pour laisser apparaître une autre petite fille.
« Bonjour, petite fille papillon. Comment t’appel-tu ? Moi, c’est Alice, l’étoile Alice ».
C’est vrai que jusqu’à présent, personne ne lui avait posé la question. Elle réfléchie un instant car après ce long voyage, elle était un peu perdu dans ses pensées. Puis elle dit :
«Fly, Fly in the Sky, de la grande famille Butterfly, mais tu peut m’appeler Fly ».
«  Alors, entre Fly, et ne fait pas attention à la façon dont je range, c’est mon monde à moi !»
C’est vrai, qu’en entrant, Fly trouva l’intérieur d’Alice très bizarre, et un peu sombre. Elle en fit la remarque à Alice.
Alice, la bonne petite étoile lui répondit :
« Depuis quelques temps, toutes mes lampes s’éteignent les unes après les autres. Elles grillent.
Et je ne retrouve pas ma boite d’ampoules. Je me dis toujours qu’il faudrait que j’aille au supermarché, mais je n’ai pas envie. C’est pas ma tasse de thé ».
Fly lui dit :
« Si tu veux, à deux on pourra plus facilement la retrouver ».
« D’accord » dit Alice.
Après plusieurs minutes de recherches dans tout le Bazard d’Alice, Fly fini par mettre la main dessus.
« Tien, j’ai trouvé la boite ».
Et bientôt, toute la maison d’Alice se mit à briller comme une star, dans le firmament.
Alice était ravi. Elle ouvrit un tiroir accroché au plafond. Pour y accéder, elle monta sur 2 ou 3 chaises empilées. Mais, notre Alice était une acrobate elle sauta à terre, juste avant que les chaises ne s’écroulent. Dans la main, elle tenait 2 belles boites de crayons de couleurs.
Elle les tendit à Fly.
« Je suis sûr que cela te sera bien utile ».
Fly la remercia et repartie dans son long voyage.

Juste avant de partir, Alice lui avait dit que la météo avait annoncé une pluie de météorite non loin de là. Et qu’elle pourrait facilement trouver un gros caillou pour l’emmener un peut plus loin. Il suffirait qu’elle se mette à l’abri dans l’une des nombreuses grottes. Ces météorites sont de vrais gruyères.

Effectivement, au passage de la pluie, elle grimpa lestement sur un gros, gros cailloux, et trouva la grotte pour s’y réfugier. Là, elle se mit à somnoler et à rêver de ses petites coccinelles. Au bout de plusieurs heures, toute une journée sans doute, le gros, gros caillou dans lequel elle s’était blottie, s’était arrêté. La pluie avait cessé.
Fly, sortie de sa grotte, mais elle s’aperçu bien vite qu’elle ne voyait rien.
Elle entendit une voix.
« Bonjour, petite fille-papillon, que viens-tu faire dans mon trou noir ? »
« Bonjour, je m’appel Fly et j’arrive de très, très loin. Pourquoi fait-il si noir ici ? ».
« C’est parce que j’ai perdu toutes mes couleurs ! Un jour, j’étais très énervé, j’ai jeté tout par la fenêtre, mes crayons, mes feutres et tout mon stock de peinture. Et maintenant, je suis bien embêté ».
Fly lui dit :
« Attends, je crois que je vais pouvoir t’aider ! »
Elle sortie une des boites qu’Alice, la bonne étoile, lui avait donné et elle commença à dessiner avec ses crayons de couleurs.
Elle dessina d’abord autour de la voix. Des yeux, le nez, la bouche, un rond pour faire la tête et en quelques coups de peignes-crayon, les cheveux prirent forme. Enfin, elle pouvait voir le visage d’un petit garçon.  Elle termina son dessin, puis s’attaqua aux murs et bientôt le trou noir devint multicolore.
Le petit garçon était tous sourire, il lui fit un gros bisou qui laissa une tendre marque sur sa joue.
« Excuse-moi Fly, la peinture n’étais pas sèche ».
« Ça fait rien, je le garderais en souvenir. C’est Alice qui m’a offert les crayons, je t’en laisse une boite ».
Je demanderais à Alice de t’envoyer d’autres boites par la prochaine pluie ».
Fly, la petite fille-papillon était très fatigué. Elle s’endormie rapidement, sans même s‘en rendre compte. Le petit garçon du trou noir, multicolore, alla lui chercher une couverture pour la recouvrir.Endormie2

Dans son sommeil, Fly entendit une voix qui lui était familière.
«  On est arrivée. Où étais-tu mon petit papillon ? »
C’était sa maman qui la réveillait doucement.
« Oh, mais j’ai fais une petite balade ».
Sa maman la regarda en souriant.
«  C’est quoi, cette marque sur ta joue, on dirait un bisou multicolore ? »
« Je ne sais pas, maman chérie ?! Et t’as vue, ma bague, comme elle brille ! »
«  C’est vrai qu’elle brille, tu l’as bien choisie dans le magasin. »
En elle-même, Fly se disait, qu’elle brillait encore plus depuis qu’elle était partie voir Monsieur Saturne.

Arrivé à la maison, Maman commença à ranger ses courses. Lorsqu’elle eu fini, elle demanda à Fly :
« J’étais sûr d’avoir pris 2  boites de crayons de couleurs et je n’en vois qu’une ! »
« C’est pas grave, maman d‘Amour, il m’en reste encore une ».

Comme sa maman commençait à préparer le repas, Fly se dirigea vers sa chambre pour s’asseoir tout au milieu de ces jouets. Elle repensa au petit dragon, et se mis à imaginer sa petite maman avec de grandes ailes de papillon et qui la portait dans ses bras.

 

Plus tard dans la nuit, alors que Fly était endormie, toutes les mamans-papillons ce réunirent,  pour faire la fête.

 

Par Patrice Peiti


Posted in Raconte-nous une histoire by with 3 comments.

S’il fallait que je sois jaloux de vous…

Dieu contemplait le monde, … il était ravis de cette belle nature, mais en regardant l’homme cet être qui se dit humain, il se prenait la tête en se disant « mais qu’est-ce que tu as fait, Dieu …. »

« à ton image,  tu as voulu le faire… » et de cette image, ils veulent tous se croire supérieur. S’accaparer les objets, les terres, toute cette belle nature et même leurs semblables pour en faire des esclaves. Et pour y parvenir, ils sont prêts à toutes les calamités… la méchanceté, la haine, la guerre.

Et qu’ils s’y résignent bien trop souvent en le faisant au nom de l’amour…

Je leur ai pourtant donné les dix commandements, et j’aurais voulu que le premier de ses commandements soit le suivant :

« tu aimera ton prochain bien plus que toi-même, pour que ton prochain se soucis toujours de toi » parce que je suis un Dieu d’amour, et que les hommes ont besoin les uns des autres pour vivre et se sentir heureux… je ne vous est pas créer pour que vous vous preniez la tête.

Et même si vous ne croyez pas en moi, vous pouvez me dire ce que cela change, croyez au moins au bonheur. Ça me fera plaisir, et à vous aussi… j’en suis sûr.


Je vous ai doté d’une âme et d’un cœur, en elle, en lui, y recèle une richesse immense… mais vous préféré des richesses superficielles… c’est absurde, parce que finalement c’est par votre cœur et votre âme que vous en ressentirez le bien-être ou la peine. Oui, je vous ai aussi attribuer les larmes, c’est pour vous permettre de regarder vos vies avec davantage d’émotions.  Juste le sourire, je me suis dis que ça ne serait pas assez… sourire.


Mais à vous regarder, vous faites de vos existences une douleur permanente, il enfer sur terre.


Alors aujourd’hui, je vous le dis tout net :


« je ne serais jamais jaloux de vous, de la richesse que vous possédé dans vos cœurs, dans vos âmes. Car il faudrait que je m’accapare aussi toute la bêtise dont vous vous abreuvez. Et cela, même pour moi qui suis Dieu, c’est un fardeau bien trop lourd à porter »

« j’ai bien envie de vous dire : démerdez-vous …comme vous l’exprimez dans votre langage si fleuris… si malodorant ».

Alors le ti ange à bien envie de s’associer à Dieu pour la circonstance vous comprenez… car, plutôt que d’être jaloux, je préfère me réjouir de votre bonheur, ça me fera plus chaud au cœur… sourire.


L’amour est fait pour être partagé, pas pour en faire un contrat d’exclusivité… ce n’est pas un commerce qui s’achète… quand bien même ça serait par des mots de la plus grande attention. Chacun à sa place et il doit pouvoir la trouver.


Depuis quelques temps, quelques personnes voudraient apporter leur chaleur en jetant le froid sur un ti ange… je vous dirais bien lorsque je rentre à la maison, je n’ai que 10° dans l’appartement … sourire mais ça n’est pas de votre faute, rassurez-vous. Alors peut-être faut-il penser que l’amour respecterais le principe des vases communicants. Que si la chaleur part d’un côté, c’est le froid que pénètre de l’autre… ça serait trop bête … car ainsi, il y aurait toujours des gens heureux et des gens malheureux. Que décidément le bonheur des uns, ferait le malheur des autres.

Mais, ne vous en déplaise et vous rassure… Dieu ne l’a pas voulu ainsi. L’amour se multiplie… comme des ti pains… et vous auriez cette prétentions de ne pas m’en laisser une miette.


Le ti ange à bien l’honneur de vous adresser son plus beau sourire…pour que votre cœur s’apaise… en agissant ainsi, vous vous faites de la peinecar pour faire cela, il vous faut éprouve une triste émotion. Vous comprenez le truc, et que cela vous vienne naturellement ne change rien à l’affaire, ça reste triste quand même dans votre cœur.


Je n’ai harcelé personne, et encore moins ma tite fleur… et qu’elle vous le disent c’est normal… enfin presque … juste problème de couple. Et que vous vous sentiez harcelé, c’est parce que vous le voulez bien. L’être humain est plein de contradiction, et la vôtre c’est de ne pas vouloir vous mêler des affaires des autres … mais vous le faites quand même en prenant partie.


Vous voulez me blesser par vos mots « doux » mais on ne blesse pas un ange, ça glisse sur ses plumes rappelez-vous. Bon, je vais vous l’exprimer autrement pour que ce soit plus clair pour tout le monde. Je n’ai pas besoin de vos avis pour déterminer le niveau de mon intelligence, je ne vous reconnais pas cette compétence… ou alors faut me montrer vos diplômes et dans ce cas j’aviserais… sourire.


Bon, sérieusement… vous me faites de la peine, car tout vos mots que vous déposez sur le blog de ma tite fleur à mon sujet, croyez-vous que cela va apaiser son cœur… vous ne faites qu’entretenir sa colère, et vous l’encourager à continuer sur cette triste voie… quelle belle preuve d’amour !!!

Alors en plus avec tout vos mots ordurier vous salissez son blog, et vous êtes en train de le transformer en poubelle… alors si vous pouviez arrêtes vos bêtises, moi j’aime ma tite fleur et pas vous ou si mal. Je vous ai parlé de réconciliation, je suis venu vous voir et ce n’était pas pour vous harceler.


Ma tite fleur est une grande rêveuse… et c’est merveilleux. Mais comment j’aurais pu savoir que son rêve m’emmènerais jusqu’en Afrique. Moi j’y ai cru, … alors maintenant aidez-moi à réparer les dégâts. Que ma tite fleur continue de rêver et que certains se réalisent … et de grâce, sans violence…

Ti Ange


Posted in comprendre avec le coeur, Raconte-nous une histoire and tagged , , , , , , , by with comments disabled.