Histoire de con…

J’avais envie de vous dire, arrêter d’écouter ces gens qui voudraient vous enrôler dans l’armée des « exterminateurs de poux dans la tête » et il est probable que nous aboutissions à une guerre totale si, Dieu merci, de temps en temps la raison rejoignait le cœur dans un mariage heureux.

Laissez moi vous raconter une petite anecdote.

Alors que nous jouions paisiblement tous les 4 à la belote sur Internet, oui la belote ça se joue à 4 en général. Un Nono vint brutalement s’interposer, pour prendre la relève de l’un d’entre nous. Quel grossier personnage me direz-vous !

Et tel la génération spontanée, commence à naître les poux, temps de gestation très court, je peu vous l’assurer et ça provoque quelques tension dans ce ménage à 4.

D’un naturel affectueux, c’est le défaut de mes qualités, je me sens obligé de l’accueillir avec bienveillance et parfois la population des poux se met à augmenter. Alors je m’efforce de diffuser quelques bouffée de mon insecticide préféré afin d’assainir l’atmosphère. Il faut bien ce rendre à l’évidence, Nono manque de discernement dans le choix de ses cartes. Malgré tout je me sens obligé de l’encourager, dés fois que ça s’arrangerait et à l’occasion je le félicite. Et là, un poux, j’aurais dit plus grand que les autres, ce met à parler. Il me dit : « espèce de con ».

Il est probable que lorsque nous jouons nous retrouvons notre âme d’enfants, et que cela déplaise à certains, alors ils préfère gronder les autres pour jouer aux grands, mais par manque d’expérience et parce qu’ils se sentent petit, se croient obliger de crier.

Au fond, c’est ce qui se passent lorsque les gens nous insultent, nous cédons à leur chantage, à leur pouvoir de persuasion et nous nous sentons rabaisser. Alors pour redresser la barre, tel des enfants en colère, nous ripostons.

Mais revenons à ce pou qui sait si bien s’exprimer. Il est évident que ce pou là doit avoir le sens de l’humour dans les chaussettes, et qu’à cause de l’odeur ça le fiche de mauvais poil. Oui les poux ont parfois des chaussettes… par grand froid…parce que l’atmosphère devient glaciale… et qu’il sent fort des pieds, pour avoir oublié de se les laver (ces enfants tout de même).

Après avoir entendu ce grand poux me dire sont « mot doux » je lui posais cette question fort bête et pourtant si pertinente, « c’est quoi un con et peux-tu m’en dire plus sur son espèce ». Et là j’eu droit à ce que je qualifierais d’un grand classique : « un con, c’est toi ».

Alors là, me voila bien avancé !

Et quand je parle de grand classique, c’est en pensant à nos chères petites têtes blondes qui font souvent cette erreur de définir un mot par le mot lui-même et que ça fiche en pétard leur prof de français.
(Encore une fois, … ces enfants tout de même).

J’ai donc fait ce que toute personne avide de savoir aurait fait à ma place, je suis aller consulter le dictionnaire.

Ce que j’y ai lu m’a quelque peu consterné,

car primo,
Il n’y est fait mention d’aucune espèce mais après tout, voyons les choses du bon côté, ce n’est pas plus mal, car ça simplifie les choses.

Secondo,
les explications donné son rudimentaires et on a l’impression de changer d’ère quand on s’y arrête. Et que ça sonnerait comme un air très très ancien… pit’être bien avant l’âge de Pierre, encore que Pierre soit sommes toute très jeune.

Et enfin tertio,
parce que ce mot à 2 sens et que mon poux à omis de me préciser lequel.

Il me faut donc vous explique de la bonne manière, ce qu’est un con :

Le premier sens à mon avis le plus beau c’est celui-ci,

eh oui, … il y a des cons qui sont beaux.

« Un « con » c’est d’abord le nid d’amour de nos princesses, celui qui fait bondir les poissons rouges des mecs, et fait naître en son sein, ces petits bouts qui illumineront de joie le visage de papa-maman. »

Alors mon grand poux, est-ce de ce poux là dont tu veux me faire prévaloir, les mots n‘auraient-il pas dépassés tes pensées. Car à mon avis, c’est bien trop d’honneur que tu me fais !

Le deuxième sens du mot con est tout simplement un mot de trop. Car il signifie, stupide ou imbécile. Et con est peut-être la somme des deux. Ma première réaction fasse à ce constat, c’est : « con toi-même… ou c’est celui qui dit, qui est » faut voir.

Alors à se sujet, au moins, exigeons des diplômes qui permettrait d’accord du crédit à ce diagnostic.

Sans doute y a-t-il des autodidactes, qui par leurs vécus personnels se prévalent du titre et se sentent aptes à donner leurs avis.

Et j’avouerais volontiers que je ne me suis pas encore décidé à partager l’opinion du grand pou, ni celui de tout ses frères et sœurs s’ils venaient à se présenter, mais c’est sans doute parce que j’ai mon côté « forte tête ».

J’aurais voulu vous parler d’avantage, mais ce sera tout pour aujourd’hui.


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Parce que…

Nous voilà à jeudi, et je n’ai pas écris tout ce que j‘aurais voulu.

Pourquoi n’as-t-on pas encore inventé un système d’enregistrement automatique de toutes nos pensées. Un truc du genre, carte mémoire que l’on pourrait ensuite insérer dans un lecteur. Bon, je vais faire avec …

Hier j’étais comme qui dirais HS, et je me suis laissé gagner à rêver en pleine journée. Alors je vais vous raconter.

Je m’imaginais être dans un immense stade, où toutes les Patricia de cette planète que l’on appel la terre, ce seraient réunie. Des brunes des blondes, des rousses, des vertes, des bleues, des jaunes. Enfin toutes les couleurs de l’arc en ciel si vous voulez.
Vous pouvez toujours me rétorquer que jusqu’à présent vous n’en n’auriez point rencontré de tout ces tons là, mais c’est un rêve. Et si certains prétendent que l’on ne rêverait qu’en noir et blanc, je leur dirais qu’il serait peut-être temps que cela change. Qu’après tout c’est quand il fait nuit, par mesure d’économie, on choisie l’option rêver en niveau de gris.

Il devait être pas loin du milieux de après midi, et je rêvais donc en qualité photo. Ce n’est pas que je voudrais me prendre pour une vedette, mais je me trouvais au beau milieu de cette adorable et rayonnante assemblée. Et pour les remercier de leurs présences en ces lieux, je leurs dis simplement :

« Bisous les Patou »

C’est alors que l’entendis une voix s’élever au milieu de la foule, parcourir l’onde comme un éclair, et venir exploser mes tympans comme un coup de tonnerre.

« C’est quoi le problème…!!! » ………………………et là, je me suis réveillé…

Cette voix forte, ce ton omniprésent, je pourrais le reconnaître parmi un million d’autre, c’est celui de ma Patou que j’ai la chance de voir tous les jours.

C’est quoi le problème, c’est vrai quoi ?!

Car je l’ai entendu bien des fois, et je dirais bien que j’ai du mal à répondre à la question, car au fond comment répondre face à un événement qui n’existe pas.

Alors en toute simplicité.

Bah là tu vois, chère Patou d’amour, je n’ai aucun problème … qui puisse retenir ton attention.

Et j’ajouterais qu’il est probable qu’un parti aux effectifs conséquents pourrait être créer au sein de tous le fans de « c‘est quoi le problème !? » mais je suis pas sûr que ça le réglerait.

Mais, sortons du rêve pour revenir à la réalité, et comme l’a écrit Dominique Glocheux.
« Nous peuplons souvent notre vie de plus de problèmes qu’il n’y en a en réalité.» (Merci Vinnce)

Et nous passons à côté de l’essentiel. Pour moi c’est tout bête, c’est juste aimé.

Alors sans doute que tout ces problèmes (parfois imaginaires) font de nous des fantômes qui errent dans le brouillard. Et bien malgré nous, il arrive que nous nous y complaisions.

« Et il faudra sans doute de puissants phares, géants de pierre qui bordent cette mer de tristesse, pour pouvoir éclairer et secourir ces naufragés. »

Mais aujourd’hui, j’ai envie que ce soit toi qui t’appellerais Clara, Constance ou Léa, du haut de tes 3 ans bien tassés qui devienne ce géant de pierre pour inonder de la chaleur de ton cœur les âmes transi de tes frères et sœurs.

Alors maintenant, qui est prêt à faire ce festin pour les accueillir à nouveau ?
Où faut-il encore que chacun se résigne à faire les choses tout seul.

Parce que lorsque l’on est grand, on doit savoir se démerder.

Être grand, n’est-ce pas justement savoir faire les choses ensemble.

À quoi ça sert de vivre en société, si nous devons vivre chacun dans notre coin. Nous ne pouvons même pas jouer les Robinsons, …battre la campagne pour y chercher son pain quotidien…

Et lui au moins, il avait Vendredi.


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