J’ACCUSE

Je t’accuse, toi le Présent d’être toujours absent,

Je t’accuse de ne pas rester en place
Qu’à peine là, déjà tu t’en vas
Serais-tu las de me voir ?
Que, soudain pris d’orgueil
À voir ta vie trop chiche
Tu veuilles rentrer dans l’histoire

Oh Présent, de tes abandons, tu me damnes
Emprisonné dans ces instants fugaces
De toi, je n’ai que des clichés.

Certes, je te vois vivre,
Car tu aimes te la jouer dans tous tes films,
Mais, c’est toujours les mêmes rengaines
Et, j’aimerais bien que tu te renouvelles

Ah, ça serait bien pour le nouvel an.

Que puis-je faire pour que tu restes avec moi
Qu’à peine arrivé,
Tu songes à rejoindre le passé
Toi, mon beau Présent, n’as-tu point envie,
Tout comme moi, de profiter de l’instant.

Chaque matin, je te cherche
Mais en vain
Me voilà seul
Devant ma tasse de café et mes deux croissants

Toi, mon Présent, de quoi à tu peur
Qu’a force de fuir
Tu ne sois plus qu’un fantôme
Cet être sans consistance

Toi, mon Présent, soudain, je doute de ton existence

Pourtant, j’aimerais tant mon cher Présent
Avenir, te montrer
On le dit, Prince beau comme un Dieu
Il a tout de sa Mère,
C’est elle qui fait la pluie et le beau temps

 


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