J’te croyais à Soupie

Essaie « poétique » sur les « micro drame » parce qu’ils sont p’tits
Et que ça se passe devant eux.

Vous me direz si je passe bien entre les 2 barres
Et vive le Rugueuxby
Ou si j‘suis en dehors, qu’j’en sortirais… du bar
Parc’que j’aurais trop beeeeeee

Alors que j’étais « concentré » face à mon écran, allumé, j’entends soudain cette voix tendre, presque attirante, me susurrer.

« Je te croyais à Soupie »

Ce n’était rien que l’un de mes ti collègues, un voisin, tenté de me surprendre en flagrant délit. Avait-il l’intention irraisonné de me dresse quelques PV, que ça serait des papillons, et qu’a l’heure qu’il est, ils se sont envolé… pas que ça à faire.

« Je te croyais à Soupie » me répétais-je en silence, au plus profond de mon instinctive inconscience.
Comme s’il agissait d’un lieu réputé (pour ses cures et son air frais…sans parler de la vue)
Et que j’avais prévue de m’y rendre aujourd’hui parce que j’l’aurais écris dans mon agenda
Comme si je m’y était déjà rendu, et à plusieurs reprise (pour changer… t’es à côté de tes chaussettes là mon vieux)

« Je te croyais a Soupie » me re répétais-je sans bruit. Et toute compte fait, marque évidente de son attention à l’égard d’autrui !!! Car, employé de banque dans les faits, à l’énoncé de ce que je venait de relevé, et la réception de celui-ci, j’aurais du en noté le bon compte, celui qui fait de nous des bons amis.

Malgré tout j’enchaînais, soudain pris dans cette spirale qui se voudrait maléfique et parce qu‘elle en représenterait le maillons, faiblesse compréhensible que l‘on observe aux heures chaudes des réunions après-midiennes.

Avec une belle effronterie, je lui affirmais :

« Je n’ai jamais entendu parlé de cette belle région. Même pas dans un souffle qu’aurait des air de soupir. Et s’égaillerait en des couloirs soudain ouverts au méchants vents par la grâce de quelque portes distraitement entrebâillées.

J’en baille rien que d’y penser.

Qu’il n’est donc point dans mes projets d’aller la visiter. Je n’irais donc pas consulter une quelconque agence pour une hypothétique lieu de villégiature, même pas pour m’y installer dans un avenir futur et parce que j’y chercherais un coin pour y passer de paisibles vieux jours dans le secret espoir d’y faire une retraite autant idyllique que bien mérité.

Tu me dira, si c’était un secret je ne t’en parlerais pas. Alors en confidence, ce n’est pas celui là….

Aller, c’est mon jour de bonté… on vas le boire, ce café !!! »


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