Au nom de l’Amour, je te ferais redécouvir ton âme – chapitre 4

J’aurais probablement du faire un billet d’explication à propos du précédant, pourtant je vais aller à l’encontre de ce que j’ai dis hier par ce nouvel article. Mais j’ai un texte prêt, et j’ai du temps.

Il est peut-être encore un peu dure… !?

A l’intérieur, vous y trouverez peut-être en partie les réponses que vous attendez.

Homos robotus

Les vraies valeurs sont celles des sentiments et celles du cœur.

Et pour preuve, cet acharnement médiatique et publicitaire a vouloir transformer chaque objet, chaque produits, chaque services en valeurs spirituelles. Je pense à ces vacances de rêves, cette lessive qui nous apportent le bien être parce que le linge à cette odeur si particulière du propre, se téléphone qui nous permet d’être relier avec le monde entier parce que la vie c’est simple comme un coût de fil.

Dois-je vous dresser la liste de tous les produits de beauté qui nous apporte le bonheur suprême. Et ce yaourt qui enfin, vous remonte le morale car jusqu’à présent, c’était la tronche de 4 m de long.

Quand je vois nos grandes entreprises où l’on investie davantage dans les machines et que l’on nous demande malgré tout d’assurer. Qu’il faut aimer ce que l’on fait, mais que l’on se fiche éperdument de savoir comment on y arrive et que l’on est fier d’avoir obtenue un label ISO TRUC, qu’on le dois finalement à cette belle machine « de guerre » que nous appelons « le service » pour « le bien public ». Et là, on ne parlera pas « argent » mais satisfaction de la clientèle. Et c’est-ce qu’il y a de plus important, car avec cela on a l’impression de faire son devoir de « citoyen ». On y perd finalement notre identité.

Et je vous invite à relire ce « charmant » petit texte, le cœur n’y est plus.

Car, pour un peu, ceux sont les objets qui vont éprouver nos sentiments, nos émois, nous on se contentera de reproduire, homos robotus.

Le bonheur aurait-il un prix, par exemple au téléphone on peut tout savoir.

– Le prénom de l’élue de son cœur, là où on va le rencontrer, son sexe…bah oui
– Sa durée d’utilisation, sisi je vous assure…enfin, pas moi…eux qui disent
– Éventuellement si on sera à la hauteur et ça n’implique pas nécessairement une durée d’utilisation.
– Le nombre d’enfants, le sexe encore…leurs prénoms je sais pas encore…

Donc le prix du bonheur est facile à calculer, c’est un sms par réponse, plus surcoût éventuelle de l’opérateur.

Mais ce qui doit certainement gâcher le plaisir de certain, c’est que ce soit pas remboursé par la sécu, voir déductible des impôts. Bah oui, c’est pas faux comme raisonnement, ces organismes œuvres pour le bonheur de la société, ça devrait être reconnu d’utilité public.

Alors, moi maintenant j’attends avec une impatience fébrile que l’on nous vende le bonheur sous blister. Et que l’on pense un peu aux pauvres, qu’ils puissent eu aussi accéder au bonheur, faut prévoir des premier prix. Et qu’on mette le bonheur dans les magasins spécialisés en soldes permanentes.
Même si s’est un p’ti bonheur la chance, ça compte quand même…

Ah, connaître le bonheur ne serais-ce qu’une heure le temps qu’il se fracasse par terre parce qu’il serait sensible aux choques. Ou que quelques minutes parce que les piles seraient usées, qu’on peut pas les remplacer, because des petits malins jouent avec dans le rayon, au nez et à la barbe des agents de sécurité.

Alors, maintenant, vous allez me dire que se sera la preuve que l’argent contribue au bonheur.

Mettez-vous au boulot, vous me trouvez un truc pour conditionner le bonheur. On a déjà tous les ingrédients, le sourire, quelque chose qui fait battre le cœur (euh, un pacemaker), un bon verre d’alcool pour faire rougir les joues mais qui épargne le nez et qui ne soit pas détectable quand on prend le volant, ou faut l’indiquer sur la notice (bonheur interdit au volant) et déposez-moi ce foutue brevet, sinon le bonheur va vous filer sous le nez.

Bon si le bonheur, c’est trop dure à faire on peux se rabattre sur le rire, faire des forfaits de 10 mn, 30 mn, 1 h et peut-être 2 h mais qui osera proposer des forfaits illimités. Faut pas abuser des bonnes choses. Je me demande quand même si dans l’avenir, il va être encore possible de rire tout notre saoul.

Tout cela ne vous fait pas sourire, j’imagine…

Pourtant, il y a cette fichue carte de fidélité qui fait perdre tout son sens à ce mot, je veux dire être fidèle aux vrais valeurs. Et qu’au bout du compte, on y perd notre âme, bien qu’avant il se pourrait que se soit ce qui nous différencie, homme et femme.


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