Ce dimanche 11 octobre dernier avait lieu un vide grenier à Orléans la Source … j’étais partie avec mon ti appareil photo … mais, sans vérifier l’état de la batterie … et pi je suis arrivé un peu tard. Donc, voici un petit diaporama des photos que j’ai réussie à prendre.


Je vous invite donc à rendre visite aux autres blogs qui en parle ici par exemple.

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Ce dimanche aura été l’occasion de réaliser un petit tour du monde grâce à la présence de plusieurs associations. On y parlait de projets, de partage et de solidarité. Ce fut donc un tour du monde à caractère humanitaire.


J’aimerais donc vous parler de l’humanité de l’être humain. Ces jours-ci je passe quelques minutes à lire divers magasines dans la salle d’attente de mon kiné préféré, parce qu’en ce moment j’ai du mal à lever les bras au ciel. Et, Malgré ce désagrément j’y vois comme un bon signe car je sais les lire à n’en être point sourd. Avec une main, on fait coucou … C’est plus amical.


J’ai donc lu cet article « la loi ou la jungle » qui nous parle de l’immigration. Dans ce texte, il s’agit de la « sauvage » et des solutions « hypocrites » que l’on a trouvé jusqu’à présent.


« On ne peut pas accueillir toute la misère du monde »


Et l’on voudrait faire de l’immigration un débat politique, qui se résumerait en des propos assez grotesque du genre à juger ceux qui ne font rien, face à ceux qui en font encore moins. Et l’on se donnerait volontiers bonne conscience en se disant qu’il faut fermer un site où les conditions de vie son devenues inhumaines, parce que l’on a laissé les choses se dégrader.


Et l’on voudrait faire de l’immigration un débat politique, que l’on rabaisse bêtement à des problèmes de frics, oubliant que cela touche des êtres humains.


« On ne peut pas accueillir toute la misère du monde »


parce que pour ce qui est de la richesse, ça ne posera jamais aucun problème.


Et c’est bien là le problème …


« On ne peut pas accueillir toute la misère du monde » parce que cela semble la solution la plus raisonnable pour la majorité des gens. Parce que ça serait mettre en péril sa richesse, on y est bien trop attaché … et j’ajouterais, même la CGT.


Avant de vous donner un petit exemple, j’aurais voulu vous citer un article qui parlait de l’art de faire de l’argent avec ses dettes. Et je ne le trouve pas sur internet, mais il y a celui-là ici. Je le trouve moins parlant.


La méthodologie est assez simple, il faut partir du principe qu’il y aura toujours « une âme charitable » pour vous couvrir. Dans le cadre de grosses sociétés, il s’agit bien entendu de l’état, c’est-à-dire du contribuable. Lors de la dernière crise financière, nous avons eu droit à de beaux exemples. Et si l’État peut être aussi généreux envers des gens aussi irresponsables, c’est parce que l’on a cette certitude que ceux sont les entreprises qui apportent du travail aux « citoyens » alors que l’entreprise se contente de profiter du marché que génère la société dans laquelle nous vivons. Je ne crois pas que le contribuable y trouve son bénéfice.


Ceux que font ces entreprises « peut scrupuleuses » ça n’est ni plus, ni moins, que ses « pratiques adolescentes » de notre belle jeunesse qui dépense sans compter en se disant que par derrière « papa-maman » va « payer ».


Revenons donc à cette CGT au sein de cette belle entreprise qui s’appelle « BNP PARIBAS » vu que j’y met les pieds tous les jours (ouvrables).


Cette organisation syndical a dénoncer un abus donc la presse c’est fait l’écho. Entre 2001 et 2008, alors que le prix de la pomme de terre augmentait de manière faramineuse … Notre président, Michel Péberau et notre cher directeur, Baudoin Prot ont empoché respectivement 1, 700.000 € et 700.000 € de plus-values boursières. Leur rémunération annuel étant dans le même ordre de grandeur. Mais ceux ne sont que des exemples parti tant d’autres.


Sur le journal du net, vous trouverez d’autres patrons où l’on se pose cette curieuse et révélatrice question « les patrons méritent-ils leurs augmentations ». cette question revient d’ailleurs d’une manière récurrente … comme si les médias voulaient nous montrer que l’on se préoccupe du problème. Je vous invite donc à lire cet intéressant article publier le 05/09/2006 dans LE MONDE.fr Le salaire des patrons est-il « juste » ?, par Daniel Cohen


J’ai fait un ti calcul, pour parvenir à une rémunération de 1.700.000 , il me faudrait travailler pendant 80 ans ou 33 ans si j’ai seulement besoin de 700.000 €


J’aimerais que l’on m’explique ce qui justifie de telles rémunérations et surtout de quelles poches cet argent provient, ça ne peut pas venir du ciel … Dieu m’en aurait parlé … ;-) je crois pas non plus que ça soit pour pouvoir continuer à s’acheter des cornets de frites.


Alors après s’être indigné de cette situation, que demande la CGT ???


la réponse est simple : « NOUS VOULONS NOTRE PART DU GÂTEAU ».


Au fond, la CGT … (enfin ceux qui ont rédigés le tract) au-delà de l’indignation, nos « camarades » ressentent finalement se sentiment bien candide, que l’on appel la jalousie. Et plutôt que de remettre en cause ses règles « iniques » elle les cautionnes en optant pour une plus grande richesse du personnel.


Je suis sûr que tous les Rmites et les chômeurs de France et de Navarre en seront heureux pour les employés du groupe.


ON DIT QUE :


L’ARGENT NE FAIT PAS LE BONHEUR, MAIS IL Y CONTRIBUE


ET DEPUIS DES LUSTRES, NOUS CONTRIBUONS à L’ENRICHISSEMENT DE CEUX QUI ONT Déjà LES POCHES BIEN REMPLIS


C’est une règle qui régie la société depuis au moins 2 millénaires, et je comprend que certain disent :


« On ne peut pas accueillir toute la misère du monde »


On a déjà assez de problème avec nos riches qu’il faut entretenir,


Et il est logique que certain pense que des immigrés s’enrichissent sur le dos de notre société, parce qu’ils bénéficieraient de privilèges auquel leurs statuts ne devrait pas en accorder l’accès … comme s’ils se prenaient pour des riches dans les iles Caïmans …


Au fond, la misère on s’en fiche, c’est la richesse qui nous préoccupe égoïstement

à ne pas voir plus loin que le bout de notre nez

Et pour faire plus simple,


NE PAS VOIR PLUS LOIN QUE LE BOUT DE NOTRE « PORTE-MON-NEZ »


Que ce soit cela, la plus grande HYPOCRISIE DU GENRE HUMAIN.


Tout cela manque cruellement d’amour


MAIS JE VOUS COMPRENDS,


Ne dit-on pas que pour aimer les autres, il faut d’abord s’aimer soit


S’il fallait définir le capitalisme, parce que c’est de cela dont se réclame la plupart des patrons, et la plupart des gens … parce que … on a rien trouvé de mieux …

Une tite chanson pour la circonstance :

Le Capitalisme est une transposition du système monarchique inventé pour satisfaire des enfants sur-doués dont le seul soucis est de faire le meilleur score.

Et, comme tous les enfants qui veulent absolument gagner, parfois ils trichent, ils font du piratage, ils volent leur petits camarades quand ceux-ci ont le dos tourné.

Ceux sont de petit roi, et comme dans le passé, il y a de bons rois et de mauvais rois

Oui, l’année commence bien…enfin presque, j’ai comme qui dirais fais confiance à mes yeux, et me voilà en retard sur le règlement de ma taxe d’habitation (bof… un détail).
La bonne nouvelle c’est qu’hier, j’ai réussie à me réconcilier avec l’une de mes amies. Pourtant dans la journée, j’avais cette envie d’écrire ce poème qui commençait aussi :

« Apprenez-moi à détester… » sous-entendu, « je sais pas faire ».

C’est alors que ma Mylène c’est écriée :

« ho là !!! » et pourtant…

Ce n’est qu’un constat par rapport à cette phrase que j’entends tellement souvent :

« mais qu’est-ce qu’il est … Ce mec »

Et je vois soudain un sourire éclairer le visage de la personne qui prononce ces mots, pendant que ses dents étincelle à la lumière de cette révélation.
Ou encore par ces paroles prononcé, face à une déception sentimentale, cet ami qui vous dit :

« aller laisse tombé, c’était un .. »

Comme pour transformé des souvenirs qui deviennent douloureux, par un film de série B…mais que dans l’avenir, la production sera nettement meilleur « de toute façon ».
Donc, bonheur en perspective.

Alors je me disais qu’apprendre à détester, c’était pour moi un moyen d’accéder au nirvana.

J’y ai droit, vous croyez pas !

Et nous détestons tous à un moment ou à un autre.
Je vais faire abstraction des tripes à la mode de Caen, pardon pour les amours… et de cet entremet d’un rose tout droit sortie de la Barbie’s Compagnie, au goût de litchis (j’en démord pas) qui serais « framboise » au dire de ce sourire si engageant, qu’il en devient charmant (à moins que ce ne soit l’inverse… j’ai oublié ton prénom ma chérie, mille pardon).

Maintenant, que la framboise finisse par sentir la rose, c’est peut-être par le nom de leurs pères qui en fin de compte, s’évanouissent comme deux frères jumeaux. (Hypothèse !?)

Envoûté par cette belle, qui me rappelle ces nuages haut dans le ciel à la tombé du jour, j’informe de cette attirance et en confidence, Carine, notre caissière préféré, qui bataille avec le clavier à la suite d’un changement de propriétaire.
Elle fini par m’avouer :

« quand nous avons préparé ce dessert, ça sentait bon dans toute la cuisine ».

Ça je veux bien le croire, mais j’ai l’indéfinissable sentiment qu’au lieu de déposer quelques pétales sur ce lait encore chaud, tout le bouquet y est passé. Bon j’ai sans doute des manques dans le domaine et probablement les excès du poète. Malgré tout pour bien apprécier ce nectar, il faudrait sans doute le déguster par les narines. (Encore une hypothèse…).

Et on pourrait dire que si l’on déteste la rose dans les aliments, c’est parce que nous n’avons pas de paille pour le déguster… (Oups !).

Alors si certain d’entre vous vont trouver la chose amusante, d’autres se laisserons aller à la moquerie, ou pourquoi pas à l’ironie !? On ne peut pas plaire à tous le monde et pourtant c’est ce que j’ai envie de faire.

Ça non plus ça ne plait pas, car quelque part, c’est considéré comme un pacte avec l’ennemie. Et qu’en général, mon commandant… L’ennemie ne peut avoir droit à notre respect. Voilà pourquoi, parfois nos amis nous lâchent.

Alors moi je veux bien que vous m’appreniez à détester, pour que je me sente bien avec vous parce que je vous plairais… jusqu’au jour où nous ne serons plus d’accord sur un point. Et voilà ce bel idylle partir à vau-l’eau. Et voilà ces doux câlins devenir devenu ces choses un peu glauques.

Là franchement, ça ne m’intéresse guère.

Je n’ai pas envie de vous plaire, j’ai envie de vous faire plaisir.

Alors si je vous disaient que j’en ai marre que Marie-Claude me « boude » depuis des années pour des « trucs grotesques » au fonds et qu’elle me nargue en quelque sort en pactisant parfois avec « l’ennemi » mes petits collègues chéries.

Si je vous disais que je suis navré de constater que pour avoir été parachuté dans un service, une personne se retrouve en manque de bagages. Mais que malgré toutes les valises qu’elle a abandonné sur le quai, elle en retrouve 2, bien disposé sous chacun de ses yeux. Et pour combler le tout, sa trousse de maquillage se trouve dans les bagages restés sur le quai. Parce que l’on ne pactise pas avec cette ennemie et sans doute également en vertu du principe de non ingérence, chacun reste campé sur ses positions qu’il ne veut pas lâcher.

Et pour vous prouver toutes mes bonnes intentions…
En cette nouvelle année, je vais faire bisous à tout le monde, je veux dire aux hommes et aux femmes et pour que ça le fasse, je vais vous révéler ma vrai nature, celle que peut de personnes connaissent.

Je ne suis ni un homme, ni une femme, mais juste une âme.

Et déjà j’entends quelques ricanements parce que vous vous poseriez cette question de savoir si je serais de ces êtres dont la trempe ne serait pas à la hauteur de votre mâle assurance.

Je vous dirais bien que ce n’est pas ma tasse de thé, mais j’ai peur que vous trouviez la tasse par trop fragile.

Alors en quelques mots, au risque de me répéter…
J’ai cette idée un peu « chlass » de penser que l’amour que nous éprouvons s’immortalise de p’tit bout en p’tit bout. Et que la biologie nous pousse dans une seule direction. Celle de rechercher d’abord un complément, et je dois dire que parfois je le trouve un peu trop « alimentaire ».
Alors, permettent-moi de vous faire cette suggestion, qui se veut juste un brin moqueuse,

« Vous les hommes, pouvez-vous me considérer pour une fois comme ce tonton à qui vous ne voulez pas faire bisou parce que j’aurais les joues qui piques ».

J’aimerais vous raconter cette anecdote qui c’est passé…

Il y a un mois peut-être
J’ai reçu un bisou
Qui ne m’était pas destiné
De la part d’un Manu

Mauvaise interprétation de la lettre à Renan, me direz-vous. Bah depuis, y a pas eu de scène de ménage entre nous… et j’ajouterais… Mdr (et pour ceux qui l’ignore, ça veux dire MORT DE RIRE…j’ose espérer que vous comprenez la signification de « mortderire ».

Mais depuis ce début d’année, je n’ai pas pu la lui souhaiter bonne…
Et je vois toutes ces chéries qui s’inquiètes de ne pas le voir revenir. Alors je me dis qu’il est partie vers quelqu’Amour pour lui jouer la chansonnette et je te dis « mon cher Manu, tchao et à bientôt. »

Je vous garantis pas que pour la St Valentin, je vous offrirais ces chocolats au goût de cerise parce que mes faveurs irait par hasard vers des personnes qui apparemment n’aiment que mon argent (quelle ingratitude !!!) mais comme on dit :
« le cœur y est ».

Alors si parfois j’entends dire « fou moi la paix » moi ce que je veux, c’est la paix tout court.
(si vous suivez ce lien, je vous propose un monde presque parfait, c’est le titre de la chanson)

Et je ne connais qu’une seule façon d’y arriver !

Donc pour vous mettre sur la voie, en ce mardi 8 janvier 2008 j’ai été invité à un moment de convivialité. Il est vrai que j’ai entendu des personnes dire que finalement tout le monde n’avait pas été invité et qu’elles en ont ressentie un « malaise ».
Moi, je vous dirais bien que ce « malaise » je le ressent toute l’année, car cela fait si longtemps que l’on se connaît, on fini par se créer des liens.
Et que pour moi, ces liens sont sans distinction de grade.

Alors, que celui qui n’est pas d’accord avec moi, vienne me voir que je lui fiches une tite claque.

Et pour dissiper ce « malaise » je vous invite à regarder cette vidéo. La musique n’a pas la qualité que j’attendais, faudra que je revois le problème. Et je demande humblement pardon à ceux qui verront dans leurs regards, l’émergence de quelques créatures bizarre. je n’ai pas accordé assez d’attention à la notice d’utilisation…

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Written on janvier 11th, 2008 , C'est ça la Vie Tags: , , ,

De l’information à la désinformation

Sur une grande radio, j’entendais les nouvelles successives suivantes :

•    Notre journaliste annonce un débat sur l’agriculture qui se réduit comme une peau de chagrin en France à cause de la modernisation et de la concurrence.
•    Il enchaîne sur les cours de la bourse à grand renfort de chiffre en nous précisant toutes les bons affaires et les mauvaises car ces la loi du marché (curieusement, on retrouve des coutumes similaire dans le milieu…qui a copié…ou, ils n’ont pas eu besoin…)
•    Mais savez-vous quel sujet suivant notre brillant journaliste va aborder ? Je vous le donne en mille, Émile,…le problème du logement.
Notre journaliste était-il en train de nous évoquer des univers parallèles?

Sans entrer dans la quatrième dimension,

•    N’était-il pas en train de parler les problèmes de l’agriculture sur Mars à cause de l’eau.
•    Ne parlait-il pas de la bourse à Gotham City, sur Terre, pour être politiquement correcte.
•    Et de Saturne, pour le logement, les anneaux n’étant définitivement pas habitables et continue de gâcher la vue.

J’ai toujours été fasciné par ces hommes et ces femmes qui savent tout avant tout le monde. J’en serais presque jaloux. Sont-ils dotés de super-pouvoirs pour connaître le nom des criminels bien avant la police. Quand cette même police, toujours à la traîne, en est, encore et toujours, à la phase des soupçon. Mais, que fait la police ? Qu’est-ce qu’elle attends pour embaucher des journalistes !

Mon autre fascination et aussi une autre raison d’aiguiser ma jalousie, c’est cette facilité à accéder à la pensée humaine. Admirez plutôt. Ces gens là sont capable de faire un reportage et en même temps de réaliser un sondage (grandeur nature s’il vous plait) et tout ça, en une heure de temps, y compris le temps de transport qui n’est pas négligeable car là où ils se rendent, il y a toujours des embouteillages.
Bah oui, qui dit embouteillage, dit, y’a plein de monde…a quoi ça servirait de faire un sondage (grandeur nature) à la campagne s’il y a 2 pelés et 3 tondus, ça serait pas crédible, quand bien même on compterait les vaches et cochons. En plus on pourrait pas laisser les cochons, il faut que les reportages soient tout publics, et les cochons c’est pas cachère.
De toute façon, les reportages à la campagne, ça n’intéresse personne, du moment que le steak est saignant, qu’est-ce que ça peut faire que se soit du sang de betterave, du moment que c’est pas du sang de navet (le navet, ça se remarquerai, ça sent fort) donc pas de reportage à la campagne, on fonce dans les embouteillages et pour gagner du temps on prends l’hélicoptère mais faut quand même songer à ce poser. Avez-vous réfléchis au bazar, une armée de journaliste avec 3 ou 4 hélicoptères qui débarquent en plein centre ville sur les lieux du crime. Même si la police va pas tarder, il faut qu’elle puisse se garer. Y a des lois et nous somme dans un pays de droit.

Il y a quand même une chose que je dois vous dire, si les journalistes arrivent à connaître le nom des criminels avant la police, la seule façon d’y parvenir est de rentrer dans la peau du serial killer, d‘arriver à deviner ses penser. Et après, il n’y a plus qu’à localiser la source. Pour y parvenir, une bonne séance de télépathie fera parfaitement l’affaire. Le voila, le super-pouvoir des journalistes, ils sont télépathe mais surtout ne le dites à personne. Je vais vous avouer un secret, pendant longtemps j’ai cru qu’ils avaient des indics et que ces indics, c’était, soit madame Irma, soit madame Soleil, en fonction de leurs plans de congés.

Alors qui sont-ils, d’où viennent -ils, comment ont-ils acquis ce pouvoir ? La vérité viendrait-elle d’ailleurs ?

Il y a quand même des choses que je n’arrive pas a comprendre, c’est cet intérêts pour les câlins des stars

La société a commencé à se construire lorsque l’homme est sorti de sa grotte et, globalement il a assez bien réussi. Mais, à ce jour, nous ne sommes toujours pas à l’abri de la misère. Bref, si la société dans laquelle nous vivons est un univers complexe, il est indubitable que nos informateurs se font régulièrement acheter par des gens qui veulent brouiller les cartes (à coup sûr, des joueurs de poker)

Aujourd’hui nous vivons dans un monde où nous misons tout sur le virtuel, sur l’image,  comme si la vie était devenue une gigantesque illusion.

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