Dialogue avec l’éternité


Il faisait un temps radieux en ce jour de novembre, et malgré la fraicheur de l’air, ta fenêtre était grande ouverte, mais pas ta porte. Sans doute pour éviter les courants d’air, alors que je l’aurais cru immobile. En regardant au loin, ces arbres qui franchissaient la hauteur des toits, tel des manteaux recouvrant, protecteurs, les maison, je me rendis compte de mon erreur, comme si c’était une faute. Mais elle n’était que d’appréciation. Les branches de ces manteaux de verdures s’agitaient doucement, on aurait dit des plumes d’oiseaux. N’étais-ce pas plutôt la plume des poètes qui exprimaient leurs émotions, parce qu’ils se serait sentie chez eux sous le toit du ciel bleu. Que chaque maison étaient leurs armoire pour ranger leur biens, leur nourritures et leur souvenirs. Qu’ils habiteraient tous ce studio immense, fait d’une seule pièce. Et le soleil serait cette lumière unique et écologique, au plafond changeant pour les éclairer durant leur éternité. Chacun sait que tout poète est immortel, et qu’ils leurs faut recourir à des des énergies renouvelables. Et que la bougie, ils ne s’en servent que lorsqu’ils ont besoin d’intimité.

Je descendis l’escalier, en me tenant à la rampe qui tremblait, fragile, incertaine, semblant prête à lâcher sous la tension, alors je faisait toujours attention. Et je m’arrêtais devant ta porte, rempart frêle et néanmoins hermétiquement clos.

« TOC, TOC, TOC » comme au théâtre, je frappais les 3 coups. Je t’entendais t’affairer dans cet intérieur, l’air s’emplissant de ses parfums qui nous donne cet envie lorsqu’il est l’heure de manger, mais qu’il nous faut encore attendre pour aiguiser nos sens afin que le couteau s’enfonce plus doucement dans la chair délicieusement tendre et savoureuse.

« TOC, TOC, TOC » parce que le rideau ne s’est pas ouvert, et que le spectateur retiens son souffle, encore à cause des courants d’airs … Et le silence serait bien l’unique réponse, si je n’entendais cette fourchette tinté sur ce bol en verre.

« bonjour princesse, je te souhaites une bonne journée »

« fiches-moi la paix »

« la paix n’est pas dans ton cœur, et je te vois si peu… voudrais-tu me rendre responsable de ta guerre intérieur ? »

« ………….. »

« je sais que tu aime bien faire la cuisine, n’est-ce pas … Alors je voudrais que tu fasses un gâteau d’anniversaire »

« bonne anniversaire, alors … mais fais-le toi même, je t’offre ma part … au cas où tu m’aurais invité ».

« ce n’est pas pour moi, mais pour une mammy »

« fais-lui toi, puisque c’est ta mammy et que c’est son anniversaire »

« ce n’est pas ma mammy, et ce n’est pas son anniversaire … j’ignore sont jour de naissance. Mais si tu lui apporte, ça le sera ».

« pourquoi je devrais faire un gâteau à une personne que je ne connais pas ? Alors que pour toi, cela semble différent. Ne serais-tu qu’un gros fainéant ? »

« tu as certainement raison, mais j’ai trois bonnes excuses !!! »

« lesquelles, même si je n’ai pas trop envie de les entendre »

« la première, c’est que je n’ai pas de four »

« t’es trop drôle … »

« je sais … la deuxième, c’est que tu es sûrement plus douée que moi »

« là, je suis morte-de-rire … et la troisième ? »

« la troisième raison, c’est que tu n’es pas en paix dans ton cœur. Partager ce gâteau avec mammy te fera du bien, quand bien même tu serai au régime, tu l’aidera à souffler ses bougies … c’est-à-dire sur le temps passé pour avancer dans la vie ».

« pourquoi je devrais faire cela, la mienne est déjà partie …!!! »

« quand tu sera vieille, c’est moi qui viendrait t’apporter ce gâteau. Quand tu sera vieille et que tu prendra enfin conscience que le plus important, ça n’est pas la part de gâteau que tu reçois, mais de te savoir entouré de personne qui prennent soins de toi pour ne te sentir jamais seule. Quand tu sera vieille et seule, c’est moi qui t’apporterais ce gâteau pour n’être point avare de mon amour … et parce que j’aurais acheté un four … sans oublié un entrainement intense à la pâtisserie »

« c’est du n’importe quoi ce que tu dis !!! puisque je suis princesse, alors cher prince qui perds la tête quand je serais vieille, tu le sera au moins autant que moi, sinon plus »

« princesse, je ne suis pas prince, mais Ange, rappel-toi !!! et j’ai 1000 ans, je tiendrais bien encore une centaine d’année de plus … »

« tu es cinglés »

« sans doute, puisque tu le dis. Mais as-tu des enfants ? »

« ………….. »

« peut-être te regardent-ils déjà du haut du ciel, peut-être dame nature n’a point voulu que tu soit mère ou qu’elle t’aura pourvu de la beauté que les hommes ne savent regarder qu’avec leur yeux oubliant que tu as une âme, car ne sachant pas eux-même qu’ils en ont une, que c’est ton corps qui la transporte et qui le transcende, et aucune richesse terrestre ni aucune chirurgie esthétique ne peux en concevoir l’équivalent.

Dans une centaine d’année, mon corps sera poussière. Mais avant cela, mes enfants et ceux qui m’aiment auront veillé à ma dernière demeure. Et ce n’est point pour prendre soin de ma carcasse, mais pour que mon âme ai un lieu où se reposer et où les âmes des vivants peuvent se recueillir dans l’intimité.

Princesse, lorsque tu sera vieille et que ton âme sera gagné par la solitude, alors je viendrais te voir et tu me verra sous les traits d’un enfant car tu m’aura oublié, mais mon âme se rappellera. Se sera mes petits enfants, ceux de tes frères peu importe, car se sera moi, au travers de leurs âmes »

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Les apparences sont souvent trompeuses…

Aujourd’hui j’ai reçu se charmant petit diaporama qui s’appel Ange gardien. Je l’avais déjà vu il y a plusieurs mois et si je m’en fis à cet ordi, c’était le 11 octobre de l’an dernier.

vous cliquer sur ce lien pour le voir

Les apparences sont souvent trompeuses, et l’on crois que parce qu’il nous a fait du mal, il faut lui en faire aussi pour pouvoir se réjouir de sa peine et y trouver de l’apaisement dans la nôtre.

C’est tout simplement rejoindre le parti de ton adversaire et se faire du mal à tous les deux.

Quand je suis arrivé ce matin devant mon ordi, j’ai vu que Papa Windows avait installé une mise à jour « important » de sécurité.

Ah bon, parce qu’avant il y avait pas pensé, il avait la tête dans le …parce que des mises a jours importantes, il en envoie tous les 4 matins, qu’il les feraient bien une par une et qu’on se demande si celle d’avant l’est encore, car mon ordi en est remplie. Et ça déborde…

Là, je songe à Coluche et « la lessive qui lave plus blanc ». Est-ce que Windows veut nous surprotéger, comme un papa trop possessif ou qu’il à des enfants un peu maladroit qui n’arrêtent pas de tomber et se déchirent leur vêtements, leur collants. Alors il passe sont temps à repriser, à remettre des pièces pour reboucher tous les trous.

Le ti ange est quand même perplexe, au boulot Windows est le roi, et c’est normal d’aimer son papa. Mais quand je m’embarque avec l’un de ses enfants, Internet Explorer n’arrive pas à me lire la page, « ERREUR DANS LA PAGE » et je ne sais pas la fin de l’histoire. Alors soit il est encore en CP et sont ti papa à encore la tête dans le …à croire qu’il aurait des enfants surdoués. Soit la page est bourrée de « fautes d’orthographes » et ça serait bien que l’on songe à proposer aux élèves du net de bons professeurs pour corriger.

On va dire que nous avons autour de nous des apprentis, et toute la vie nous apprenons des choses, alors en bon maître, aidons-les.

Il y a quelques jours, j’ai reçu un mail. Pour vous résumer son objet, je vous reprends une tite phrase :

Chers amis, s’il vous plaît, ne prenez pas ceci pour de la pacotille.

Bill Gates est en train de partager sa fortune. Si vous ignorez ceci, vous pourriez le regretter plus tard.

La clé du bonheur serait dans les mains de Bill, et tous de s’écrier : « PAPA, ON T’AIME » mais j’ai peur que dans la bataille il y est des enfants jaloux. On voit bien comment cela se passe sans PAPA BILL. Les apparences sont encore trompeuses…

Alors je songe à cette vidéo « Aleveque se fâche » très évocatrice de notre façon de voir les choses car la chute finale devrait nous donner à réfléchir, mais ça semble pas important puisqu’il s’agit de la fin.

Mais avant parlons de cet autre mail, celui-ci parlait d’une personne qui souffre d’un cancer. Et l’on faisait appel à notre esprit de solidarité. Pour concrétiser cet esprit, on nous demandait de transmettre ce mail à plusieurs personnes et c’est AOL et jesaisplusquid’autre qui fait les comptes et reverse à la famille les sommes qu’ils ont promis. En d’autres termes, ceux sont les grandes sociétés qui prennent le coût de la solidarité à leurs comptes.

Parce que je serais immortel, je me souviens de l’époque où l’on versait de l’argent à l’église pour se racheter de ses fautes.

Bah là on ferait bien la même chose, mais carrément à l’envers. On se fait assisté comme des enfants parce que l’on ai un ti peu irresponsable, alors notre bonheur repose encore entre les mains de cet argent parce que l’on y croit du feu de dieu.

Revenons à cette vidéo d’Aleveque … il y prêche une bien curieuse religion.

Si j’ai bien compris, tout ses soucis viennent principalement de son véhicule qui lui coûte cher,
qu’il marche à pieds et utilise les transport en communs,
et s’il ne peut pas s’en passer qu’il fasse des heures sup. (merci papa Nicolas … on t’… aussi) après il y a le chien, la femme et les enfants et sa coûte cher aussi apparemment, faut pas se marier, ni avoir d’enfants.

Tout ce qu’il dit manque vraiment d’amour

Et c’est à la retraite que l’on s’aperçoit que l’on est tout seul. Là, c’est tout à fait logique vu que vous avez passez votre vie à ne voir chez les autres que des soucis …d‘argent.

Et ça serait seulement lorsque nous somme vieux que l’on se décide enfin à voir que l’on a besoin des autres, plus que de l’argent.

Dans la réalité des faits, c’est quand même pas cela. Mais dans votre conscience, ça l’est.

Les apparences sont parfois trompeuses, parce que nous les regardons sous le mauvais angle.

Pourquoi toujours dire « donner de l’argent à ceux qui sont dans la peine »

Si vous avez de l‘argent, c’est d’abord parce que vous avez travaillé

Ce que vous donnez, ceux ne sont pas des pièces ou des billets de banques

Mais avant tout le fruit de votre travail

Si je vous disais que parfois, j’ai envie de regarder la Lune et les étoiles, tout l’univers qui se trouve au-delà de notre atmosphère, parce que tout là-haut, ça serait pur. Mais c’est sans air et cette chanson là, je n’y crois pas. Je veux regarder l’être humain droit dans les yeux parce qu’il fait partie de la nature. que j’ai envie d’élargir ce cercle de l’amitié à l’infini.


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L’homme ne naît pas pour vivre seul…

Il n’a pas été conçu pour cela, ni de cette manière là. Et c’est à cause de cette réalité que nous avons des amis.
Et parce que je les vois faiblir parfois. J’essaie de leur tendre la main.

Parce qu’un ami, c’est celui qui te regarde droit dans les yeux, Alors je leur dis :

« Je comprend que vous ayez envie d’être seul,
je comprend que vous vous laissiez sombrer,
j’ai eu ma part moi aussi de ces effondrements,
mais ne me dites pas que je dois trouver cela bien ».

J’entends souvent cette expression : « chacun ses problèmes »
on oublie trop vite que les problèmes que l’on a viennent souvent des autres.

Et j’ai soudain une personne, qui pense « de quoi je me mêle » parce qu’elle-même ne se mêle peut-être pas, qui m’aura traité de « psy de bas étage ». Et j’ai eu cette réaction bête de me dire que je ne suis pas intéressé par ce poste, parce que j’avais déjà un job (quand bien même ça m’aurait fait des rentré d’argent…)
parce que d’un seul coup je devrais être touché par son offre !?
Et pourquoi je devrais me ranger à son avis,
en quoi ferait-il autorité ?

J’ai donc ignoré la proposition
comme un mal élevé.
J’aurais du répondre,
j’ai manqué de courtoisie.

Il est quand même intéressant de noter, que « psy de bas étage » c’est un peu comme si l’on accordait une certaine valeur à l’âme.
Parce que visiblement, on à besoin de quantifier l’impalpable.
Alors faut p’être faire un chèque ou sortir ça carte de crédit…pour en avoir.

Et tout compte fait, je vais rester en bas,
parce que j’y rencontrerais les plus humbles
en haut de toute façon, ils doivent avoir les moyens.
Mais s’ils dégringolent, bah suis en bas.
Faut juste sonner.

Il y a quand même une constante dans cette période de traite, je pense à « oh la vache »,
mais ça c’est mignon, presque un ti côté écologique,
parce qu’à force de voir des brick de lait,
on se demande où sont passée ces charmants ruminants.

Oui, ce sont des ruminants

il en a d’autres qui ne donnent pas de lait,
parce qu’ils préfèrent brouter des verdeurs qui n’ont rien de printanières.
Et pour un peu qu’ils s’adonneraient à l’intolérance et au racisme. Remettant en cause, avec ardeur, leurs belles convictions. La colère serait-elle mauvaise conseillère, pas toujours. Faut éviter de basculer dans le mépris.

L’homme ne naît pas pour vivre seul…

Et parce que c’est plus facile de faire les choses à plusieurs, on a inventé la société.
Mais aujourd’hui, on parle de société individualiste. Ça ressemble à quoi ?
On veut faire une croix sur le passé.
Aussi peu glorieux soit-il, il nous a permis d’être là.
On veut faire une croix sur le présent,
en nous laissant croire que notre existence ne repose que sur nos efforts personnels
alors que nous avons tant de cris qui nous prouvent le contraire.

Dire que nous vivons dans une société individualiste,
cela relève du lavage de cerveau.
Et finalement nous faisons une croix sur le futur.

Il serait plus juste de dire que nous vivons dans une société où les hommes travaillent ensemble égoïstement.
Certes, l’expression est parlante, être individualiste, c’est ne pensé qu’à soit,
mais à force de parler d’individualisme, on fini par donner corps à ce qui n’a pas de sens.
Une société, c’est une société. Ce ne sont pas des « individus » que l’on poserait par hasard, côte à côte.

Alors, entrons dans son cœur.

En arrivant au boulot ce matin, je me suis dis : « quelle ambiance agréable ». Car j’entendais mes ti collègues discuter gaiement. Certes, c’était un peu fort. Mais c’était de doux échanges.
Que ça me changeait de la veille
où ils étaient tout joyeux,
à parler de cette Marie-Claude qui n’arrête pas d’appeler,
comme si elle criait « au secours »
et que ça les faisait rire.
Pour un peu, ils se moqueraient bien de la misère du monde.
Mais que ce n’est pas ça, parait-il.
Qu’il y a des personnes envers lesquels on éprouve un certain plaisir à se délecter de leurs malheurs.
Alors, on s’éclate… de rire.
Et comme on dit, le rire, ça fait du bien.
Est-ce que l’on peut aller à l’encontre de ce principe fondamental.

Dans le bureau, j’occupe une place stratégique. C’est par la grâce des dysfonctionnements de mon ordi, mais aussi parce que je prends des initiatives que les autres n’osent pas faire. J’ai quand même trouvé mon ami l’ordinateur bien timide, il hésitait à me répondre au point de se mettre, comme un bon toutou, en arrêts. Alors la tension monte d’un cran, et sur l’écran je vois double, car l’image se dédouble a moitié. Que ça sert à rien car, …pas moyen de recoller les morceaux.

Si t’as tant d’appréhension, mon ti ordi, à montrer ta figure
parce là franchement, elle est pas bonne.
Faut sans doute que j’emmène chez le Psy… celui du RdC.
Et ça peu pas être moi, y aurais conflit d’intérêts.

Il y a quelques jours nous avons eu de tendres échanges entre collègues, et c’est celui qui cris le plus fort qui l’emporte. Vu qu’il couvre la voix des autres^^. C’est pas moi qu’ai gagné alors mes ti collègues on décidé de me faire la tête.
Le souci, c’est qu’on aurait trop travaillé… sous entendu, pour ce qu’on est payé… Bah j’avais juste fait le ménage comme l’avait demandé mon ti chef. Fallait seulement mettre dans nos poubelles, au lieu de demander au client de le faire dans la sienne. Ils ont pas su manier le balai, ou pas envie… les sots métier vous savez… Mdr.
Donc je les ai contrarié parce que j’en fait qu’a ma tête, en général comme ils disent, et comme j’ai pas mon diplôme de chez « Monsieurtoutpropre » je peux toujours essayer de ma la ramener.

Et j’ai eu droit à des « aux revoirs » manquants de chaleur pendant quelques temps. Et cela m’a rendu un peu triste car je me voyais plonger dans toutes ses années « Marie-claude » qui voulait surtout pas me serré la main, ni même …même me regarder (petit rappel, on s’est réconcilier le jour de son départ à la retraite… y en a qui vont dire… bon, il est jamais trop tard pour bien faire).

Et me voilà confronté au « club des Marie-Claude ».
Manque plus que le badge, pour qu’on les remarque de loin.
Et parce qu’ils se moquent d’elle,
je vais me laisser aller à me fiche de leur tête boudeuses.

Pour marquer le coup,
j’ai été privé de dessert en quelque sorte, parce que je n’ai pas eu le droit de lire cette petite histoire rigolote qui circulait entre les bureaux. J’ai entendu une chérie demander à sa collègue, « on lui montre pas, à Patrice ? »
Puni, qu’il est le Pati…Mdr.
Ça tombe bien, je suis déjà dans un coin.
Alors, m’en fiches… vous cause plus… NA !!!

Bon j’irais quand même voir cette chérie, pour lui demander si vraiment elle m’aime plus !!!
Je lui demanderais de m’offrir un café pour se faire pardonner,
parce que j’ai cru voir aujourd’hui quelques signes de guérissons.
Bon, faut que je conforte ma position, parce qu’il reste ceux qui sont en vacances tout heureux et pas au courant, je ne voudrais pas gâcher leur retour.

Petite remarque à propos du « club des Marie-Claude » et c’est pas pour vous donner la procédure pour les inscriptions.
Il existe des « amitiés » qui semblent naître au sein de leurs membres, mais elles ne tiennent qu’au fil du mépris qu’elles éprouvent en commun. Je songe aux rencontres entre « amis » où chacun évoque la … bêtise des autres,

Parce que vous l’auriez dit autrement.

« Qu’est-ce qu’il peut être bête,… ce mecs »

et que tout le monde s’esclaffe bruyamment, alors on arrose parce que le rire, ça donne soif.
Mais faudrait pas qu’un jour, il y ait conflit d’intérêts.
Parce que vous vous seriez trompé de cible,
croyant avoir affaire à un ennemi…
zut alors et on songe à cette petite phrase,
on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs…
partant du principe que l’on doit faire cette omelette.

Et je songe à Nicolas qui doit donner des idées de club à bon nombre, c’est vrai qu’il me fait penser à un « gosse de riche » avec ses idées de nous faire gagner de l’argent en travaillant plus. Parce que derrière, il y aurait la clé du bonheur.
Soit dis en passant, c’est pas en demandant des augmentations de salaires que l’on va régler le problème de la pauvreté.
Alors, peut-être que « gosse de nouveau riche » lui conviendrais mieux, mais j’ai pas son CV sous les yeux.
Je vais sans doute vous paraître simpliste, mais en y regardant bien, quand on cherche le mal, c’est que l’on manque de maturité d’esprit.
Car pour moi, la guerre c’est une histoire de gosses qui veulent jouer aux grands, à conquérir le monde, à se prendre pour des Dieux.
Et dans la guerre économique, c’est la même chanson (bon j’expliquerais).
Alors si l’être humain n’est pas né pour vivre seul, j’aimerais que vous me disiez de quel façon il doit se comporter pour se sentir bien.
Je veux dire ne pas avoir peur, ni du présent ni de l’avenir.

Je vous souhaite tout simplement le bonheur en ce mois de mai qui commence.


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