Lettre ouverte à ceux qui parlent de revoir la majorité sexuelle

Et aux autres qui craignent (…pour leurs abattis ?)

A ceux qui craignent, aux nom de la présomption d’innocence.
Alors que l’innocence, je la croyais définitivement acquise à tous les enfants.

Comment prendre soin de notre planète, alors que l’on est incapable de protéger ses enfants ?

Auriez-vous perdu la tête, vous dénoncez les atrocités de ces barbares qui mutilent, violent et tuent femmes et enfants, mais vous faîtes bien pire en vous réfugiant derrière vos juges pour condamner une enfant de 11 ans.

Auriez-vous perdu la tête, vous avez pourtant signé la convention des droits de l’enfant.

Parce que les enfants sont plus vulnérables que les adultes

Vous qui êtes adultes, décidés qu’une enfant de 11 ans était consentante pour un acte sexuel. Vous avez vraiment perdu la tête, car c’est le violeur qui aurait été condamné face à une victime adulte pour s’être mieux défendue.

Vous qui êtes adulte décidés qu’à 11 ans, un enfant peut être consentant face à un adulte. Est-ce un consentement éclairé ?

Certains actes de soins nécessitent le consentement libre et éclairé du patient. Pour l’aider dans sa prise de décision, le patient peut en outre désigner une personne de confiance.

Parce que, pour le coup l’on aurait davantage de considération envers un malade, de surcroît adulte car lorsque l’on est enfant, l’on s’en remet à la décision de ses parents.

Alors, pour vous éclairer, la personne de confiance serait en premier lieu, l’avocat du violeur et finalement, les juges ayant rendu leur verdict et qui nous éclairent totalement sur le respect qu’ils ont envers cette enfant.

Il aurait sans doute fallu que l’enfant soit un garçon, pour que le consentement s’éclaire d’un nouveau visage.

Et il y a consentement parce que l’on est dans un acte sexuel, et c’est moins important que d’aller voter car quelque part ça ne serait qu’un jeu. Et qu’au fond, le violeur a été victime d’un abus de faiblesse.

Vous avez signé la déclaration des droits de l’enfant qui énonce le droit d’être protégé de la violence, de la maltraitance et de toute forme d’abus et d’exploitation

Et soudain pris dans je ne sais trop quel remords, vous vous dites qu’il faudrait revoir l’age de la majorité sexuelle.

Auriez-vous perdu la raison, pour ne point vous rendre compte à quel point votre attitude est immonde face à cette enfant.

À onze ans, on n’a pas le droit de décider de sa vie, sans l’accord de ses parents, sauf pour se faire violer.

Vous devez vraiment aimer vos enfants pour penser ainsi.

Vous vous interrogés sur un Âge de la majorité sexuelle. Parce qu’aujourd’hui c’est  à la victime de prouver qu’elle a été violée et vous craignez que tous les violeurs d’enfants perdent le bénéfice de la présomption d’innocence.

Il n’y a pas de doute Vous devez vraiment aimer vos enfants pour penser ainsi.

Vous vous interrogez sur l’Âge de la majorité sexuelle. Parce qu’aujourd’hui, c’est toujours à la victime de prouver qu’elle a été violée et c’est moi qui craint que cela ne devienne, pour avoir l’âge, un permis de violer.


Alors, « balance ton porc » oui, mais le « porc » à déjà des complices dans les tribunaux

VOUS AVEZ POURTANT SIGNÉS LA CONVENTION DES DROITS DE L’ENFANTS ET VOUS N’EN RESPECTEZ PAS LES TERMES

 

Et Vous avez gardé la raison, mais le cœur n’y est plus

 


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La fraicheur des nouvelles …

« Les nouvelles sont fraiches !?» s’exclamait cette homme, s’enquérant de la qualité de la marchandise auprès des consommateurs habituels.

Car chaque secondes qui s’égrènent les font dépérir un peu.

Le temps passe, insensible aux âmes qui voudraient s’y attarder.

Les nouvelles sont fraîches mais pas pour longtemps.

Et pourtant la vie n’est-elle pas un éternel recommencement

Rien n’a changé depuis l’arrivé de l’homme.

Au confort humide de la grotte,

De l’odeur de l’herbe fraichement coupé

Viens la froideur de la pierre artificielle

la tendance aseptisé d’Ikéa Le Beau

Mais chaque matin, à son réveil

L’homme continue d’éprouver cette même sensation

Celle d’avoir mal dormi

ou …

De se lever avec la pèche (qui viens dl’enfer)

Au lieu d’la pomme ( qui pousse au paradis )

Rien n’a changé

Jadis, l’homme parcourait la lande

Inquiet, à la recherche de sa pitance,

Il continue de sillonner les supermarchés

Inquiet, pour savoir si les prix n’ont pas augmenté

Il y a toujours eu dans ce pauvre monde

des dominants et des dominés

Des hommes travaillant

Sous le regard inquisiteurs des fainéants

Des amoureux qui se bécotes

Alors qu’il n’y a même plus de bancs publics

Et des gens jaloux pour n’avoir plus de coeur

Que ça leur donne même plus envie de rigoler

Une petite princesse pleurait sur le trottoir voyant son papa s’en  aller

ses deux mains étaient crispé sur la poignée de son sac d’école démesurément grand.

Le soir venu, elle le gronda

« Papa, pourquoi t’es parti sans rien me dire !!! »

« Tu sais que je t’aime » soupira-t-elle dans un câlin

L’homme voudrait oublié ses peines

Pour ne garder que ses joies

Il fini par oublier

Et les unes et les autres

Rien n’a changer et cela devrait nous désespérer

Pour savoir que le passé fini par redevenir présent

Car la vie est un éternel recommencement

Rien n’a changé et cela devrait nous rassurer

Pour voir dans ces nouvelles, une éternelle fraicheur

Croyant oublier, redécouvrir la vie, faire les mêmes erreurs

Il y aura encore bien des princesses qui pleureront sur le trottoir

Et des papas qui fuiront, pensant homme, faire leur devoir.

Des âmes semblant dépourvu de cœur, attentif à leur seule raison

Et qui feront pleurer les Hommes abandonné sur leur « carton ».

Chacun se contentant de peu,

Pour espérer si grand

L’un sachant, l’autre se résignant,

La vie est une balançoire.

À l’intérieur, bat un coeur

Parfois on aurait mal

À ce dire, c’est pas de mon âge

comme si t’avais pas la taille réglementaire
Que tu ne pouvais pas être à la hauteur, donc
Que ça serait la nouvelle !?
C’est pas nouveau …

La vie est une balançoire

À l’intérieur, bat un cœur

Parfois on voudrait faire mal

Oubliant que nous en avons un

Rien n’a changer

La vie est une balançoire

À l’intérieur battra toujours un cœur

Qui fera pleurer des petites princesses

Et des papas grondé, pour faire des câlins

Rien n’a changer, les nouvelles seront toujours fraiches

Car tout recommence éternellement

C’est le doux va-et-viens de la balancelle

Et l’on voudrait dire de sa vie, je m’en balance

À balancer les autres trop durement

Dans ce manège de grand

Chacun sait pourtant

Pour n’avoir plus peur

De c’mal au cœur

Qu’il faut se tenir la main

S’aimer tout simplement

Dédié à tous ceux que j’aime et qui me le rendent si bien

Dédié à tous ceux que j’aime et qui voudraient me le rendre si mal


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