La fraicheur des nouvelles …

19 septembre 2009 | ti ange

« Les nouvelles sont fraiches !?» s’exclamait cette homme, s’enquérant de la qualité de la marchandise auprès des consommateurs habituels.

Car chaque secondes qui s’égrènent les font dépérir un peu.

Le temps passe, insensible aux âmes qui voudraient s’y attarder.

Les nouvelles sont fraiches mais pas pour longtemps.

Et pourtant la vie n’est-elle pas un éternel recommencement

Rien n’a changé depuis l’arrivé de l’homme.

Au confort humide de la grotte,

De l’odeur de l’herbe fraichement coupé

Viens la froideur de la pierre artificielle

la tendance aseptisé d’Ikéa Le Beau

Mais chaque matin, à son réveil

L’homme continue d’éprouver cette même sensation

Celle d’avoir mal dormi

ou …

De se lever avec la pèche (qui viens dl’enfer)

Au lieu d’la pomme ( qui pousse au paradis )

Rien n’a changé

Jadis, l’homme parcourait la lande

Inquiet, à la recherche de sa pitance,

Il continue de sillonner les supermarchés

Inquiet, pour savoir si les prix n’ont pas augmenté

Il y a toujours eu dans ce pauvre monde

des dominants et des dominés

Des hommes travaillant

Sous le regard inquisiteurs des fainéants

Des amoureux qui se bécotes

Alors qu’il n’y a même plus de bancs publics

Et des gens jaloux pour n’avoir plus de coeur

Que ça leur donne même plus envie de rigoler

Une petite princesse pleurait sur le trottoir voyant son papa s’en  aller

ses deux mains étaient crispé sur la poignée de son sac d’école démesurément grand.

Le soir venu, elle le gronda

« Papa, pourquoi t’es parti sans rien me dire !!! »

« Tu sais que je t’aime » soupira-t-elle dans un câlin

L’homme voudrait oublié ses peines

Pour ne garder que ses joies

Il fini par oublier

Et les unes et les autres

Rien n’a changer et cela devrait nous désespérer

Pour savoir que le passé fini par redevenir présent

Car la vie est un éternel recommencement

Rien n’a changé et cela devrait nous rassurer

Pour voir dans ces nouvelles, une éternelle fraicheur

Croyant oublier, redécouvrir la vie, faire les mêmes erreurs

Il y aura encore bien des princesses qui pleureront sur le trottoir

Et des papas qui fuiront, pensant homme, faire leur devoir.

Des âmes semblant dépourvu de cœur, attentif à leur seule raison

Et qui feront pleurer les Hommes abandonné sur leur « carton ».

Chacun se contentant de peu,

Pour espérer si grand

L’un sachant, l’autre se résignant,

La vie est une balançoire.

À l’intérieur, bat un coeur

Parfois on aurait mal

À ce dire, c’est pas de mon âge

comme si t’avais pas la taille réglementaire
Que tu ne pouvais pas être à la hauteur, donc
Que ça serait la nouvelle !?
C’est pas nouveau …

La vie est une balançoire

À l’intérieur, bat un cœur

Parfois on voudrait faire mal

Oubliant que nous en avons un

Rien n’a changer

La vie est une balançoire

À l’intérieur battra toujours un cœur

Qui fera pleurer des petites princesses

Et des papas grondé, pour faire des câlins

Rien n’a changer, les nouvelles seront toujours fraiches

Car tout recommence éternellement

C’est le doux va-et-viens de la balancelle

Et l’on voudrait dire de sa vie, je m’en balance

À balancer les autres trop durement

Dans ce manège de grand

Chacun sait pourtant

Pour n’avoir plus peur

De c’mal au cœur

Qu’il faut se tenir la main

S’aimer tout simplement

Dédié à tous ceux qui j’aime et qui me le rendent si bien

Dédié à tous ceux que j’aime et qui voudraient me le rendre si mal

Liberté, liberté chérie … et la raison

10 août 2009 | ti ange


Pour qu’elle soit toujours à notre service … et il y en a qui s’en servent pour donner des leçons

C’est bien à priori, ça nous aide à grandir …
Mais certaines sont données pour nous mettre au coin.
Maitresse, je proteste, j’ai rien fait du tout …

Je suis un ange, MOI D’ABORD … !!!
Ceux sont les autres qui font rien que m’embêter
Qui disent que je veux toujours avoir raison
Alors qu’ils ont tord

ils le savent bien d’ailleurs
Parce que ça les met en pétard
Bien plus que leurs hébergeurs
(J’ai l’impression parfois qu’ils dorment à la belle étoile …
Bah c’est l’été … faites un ti feu de camps … mais faut savoir si c’est autorisé …
Et prenez la guitare pour lutter contre les insomnies …)

Pour que les leçons soit bonnes, surtout pendant les vacances
Il faudrait qu’elles soit dispensées par des gens compétents
Exigeons-donc un label de qualité,

C’est facile, il suffit qu’elle soit conforme à la norme ISO 9001 (enfin je crois que c’est celle-là …)
Alors je vous rassure, je l’ai pas … je ne peux pas vous donner de leçon … bouuuuuuuuuu le nul
Mais vous non plus … que je sache … nous voilà à égalité … tralalère

Et il parait que j’en donne quand même
J’exercerais donc illégalement

En vous donnant une tite leçon foncièrement  « prohibé »
Pour parfaire ma mauvaise éducation

Aujourd’hui instruction civique … inspiré d’une fable,
Enfin d’une conteuse, elle-même bien inspirée

Ce n’est pas la raison que je cherche

Nous la perdons si facilement
En voulant nous y soumettre
Comme une leçon
A faire rire la terre entière

Ce n’est pas la raison que je cherche

Car chacun à la sienne
Et nous finirions par rire
Les uns des autres
Pour nous donner une bonne leçon

Ce n’est pas la raison que je cherche

Mais la compréhension
Et parfois, il faut rappeler à chacun sa place
Sa place, c’est celle d’humain
Avec ses qualités et ses défauts

Et il y a de jolies plumes qui disent,
Qui citent, qui réveillent, qui remémorent, qui commémorent

N’est-ce pas, jean de la fontaine !?

« À l’école de la république
Depuis toujours, on les récite »

N’est-ce point des leçons ?
Nous devrions les recevoir…
Les apprendre par cœur…
Et ça serait juste pour en rire,
Pour se moquer, … là aussi ?

Jean de la fontaine ne serait-il qu’un farceur
Un rigolo, pour amuser la galerie ?
J’en connais d’autres vous savez
Coluche, lui aussi était un rigolo …
Il savait nous donner des leçons

J’crois même qu’il a construit son école
Ce n’est pas celle du rire
Mais celle du cœur
faire retrouver le sourire à ceux qui
«pleurent»
pour qu’ils rient avec plus de cœur

Coluche à sans doute dit quelques gros mots,
Mais il n’a pas substitué la grossièreté à sa langue maternelle
Il n’en a pas fait sa religion


Coluche n’a jamais dit que pour être heureux,
il fallait s’abaisser à la vulgarité

CITATION :

Pour séduire les humains d’une contre-vérité,
cela requière le concours d’un tas d’imbéciles

Mais pour savoir si l’on a devant soit toute sa bande,
il suffit seulement d’écouter son porte-parole

« »

Raison … garder

18 juillet 2009 | ti ange

Lettre à mes enfants chéris …

Né d’un amour fusionnel, l’humain est cet être « bizarre » que l’on dit « doté de raison »
Ce qui le place au-dessus de toutes les espèces vivantes

Né d’un désir commun, celui de le faire « être »
L’humain aime s’en prévaloir,
Dire à tout le monde
C’est « lui » qui cherche à avoir raison
Que ce serait « pécher »
Pour l’obtenir de « vous »

Passant aux urnes
La raison, est logique, mathématique …
Elle s’obtient au nombre de voix

Citation :

« Lorsque les humains s’accrochent avec cœur à la raison
C’est pour nous démontrer qu’ils seraient dépourvue de l’une comme de l’autre »

Mes chers enfants, pour bien aimer, il ne faut pas penser à « soit » mais à « nous » car vous êtes obligé de vivre, de partager vos existences avec ses êtres « bizarre » doté de la raison que l’on désigne par le nom d’ « HUMAIN »

Une tite chanson de circonstance …

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En souvenir de Michel audiard … ils sont parmis nous, ils partagent nos steack frites …

16 juillet 2009 | ti ange

deux petits contes … pour vous dire

Il était une fois trois jeunes et fort jolies princesses. Toute les trois savaient sourire. Et lorsque l’été arrivait, le soleil illuminait leur teins de miel.
La plus grande était la plus sage, ses cheveux couleur d’ébène caressaient son visage de mille bouclettes charmantes, et dans ses yeux se lisait la tristesse.
La seconde était sauvage, à l’image de sa coupe de cheveux très clairs, en bataille, sauf quand sa maman parvenait à la coiffer. Elle paraissait si frêle, si menue, baissant volontiers la tête pour bouder.
La petite dernière, quand à elle, rayonnait … elle vous offrait avec volupté son sourire, mais son regard était si malicieux que vous aviez cette étrange impression de vous prendre une bonne paire de claque …
Rebelle dans l’âme, elle semblait vous dire, à chaque instant : «  toi, si tu me cherche, tu vas me trouver … »
Un beau jour elle s’en allirent … pardon, elles s’en allurent … euh, non plus, … enfin elles marchaient d’un bon pas, … pour vous dire, c’était les soldes, et les voilà partie à faire du shoping avec leur maman adoré.
Âgées respectivement de 13 ans, 10 ans et 7 ans, les voilà à chercher fébrilement dans les rayons l’objet de leur désirs. Alors qu’elles s’affairaient à faire leurs affaires, elles aperçurent ce prince charmant, leur grand cousin, qu’elles aimaient beaucoup.
Elles lui firent de grands signes, pour qu’il vienne les rejoindre, et ce grand garçon, sourire aux lèvres, s’avança vers nos trois princesses.
Lorsque la maman vit ce jeune prince s’avancer, d’un ton péremptoire elle ordonna à ses trois filles de la suivre … « les soldes sont terminé pour aujourd’hui … nous reviendront une autre fois ».
Laissant le jeune prince, son neveu, tout dépité …
Pendant son retour à la maison, son cœur était envahi d’une immense tristesse, il ne comprenait pas.
Il confia sa peine à sa maman. Elle lui répondit :
« Tu sais, moi aussi j’aimerais bien voir mes nièces … cela fait si longtemps que je ne les ai pas vu »

Les RAISONS de cette mésentente, vous me demanderez, alors je vous répondrais simplement :

Elles sont MAUVAISES …

Il était une … autre …  fois, une maman, mère de deux grandes princesses, et déjà en âge de se marier. Elles étaient bien belles ses princesses, tout autant que leur maman. Et leur maman les aimait, pourtant ses filles en âge de tout comprendre de la vie, avaient décidé de lui faire du mal. De faire de la vie de leur maman, un enfer.

Peut-être aurait-elle du rencontrer cette maman qui fuyait sa famille…

Un jour elle confia sa peine à un prince. Ce prince l’écouta, il comprenait bien sa peine, car dans sa vie, il avait vécu les mêmes tristesses. Et, plus il l’écoutait, plus il sentait de la force dans ses propos. Que malgré sa souffrance, elle arrivait à surmonter ses chagrins. Elle semblait avoir cette rage de vaincre et le criait haut et fort, affirmant que dans ce monde, d’autres âmes souffrent des mêmes tourments … qu’elle voulait montrer l’exemple par sa combativité…

Alors le prince lui confia ses peines …

Elle lui répondit d’une manière qui le surpris : «  tes histoires de cœurs ne me concerne pas ».

Le prince en éprouva une grande tristesse, mais compris surtout que cette maman qui semblait si forte, était finalement très fragile, qu’il lui fallait encore l’écouter pour l’aider et lui redonner confiance en elle.

Dans ce vaste monde, tout le monde à des histoires de cœurs, et tout le monde se confie … c’est pour quoi faire selon vous … pour s’entendre dire que cela ne vous concerne pas …

Ce n’est pas cela que les personnes attendent de vous, mais de l’amour et qu’au travers de cet amour vous les aidiez par des mots qui apaisent leurs cœurs.

Ce n’est pas cela que les personnes attendent de vous, même si elles vous réclament la colère contre leurs douleurs.

J’ai lu quelque part ce proverbe Hébreu, comme si c’était « le sacré » et qu’il faut le glorifier.
Je n’ai rien contre ce proverbe, mais j’aime autant que l’on n’en déforme pas le sens

« Celui qui se tait le premier dans une dispute est le plus digne de louange »

Ce qui est sûr, c’est que si c’est pour dire un tas de bêtises, il vaut mieux se taire
Mais je ne vois aucune gloire à regarder les autres se battre sans rien faire …

« Il est des louanges digne de flatteries, elles ne sont faites que pour nous rassurer de nos faiblesses, nous conforter dans l’idée que nous ne pourront jamais être parfait »

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