Entre Kipling et King
17 septembre 2009 | ti angeIl semble y avoir une grande convergence d’idée, si l’on s’en réfère à ce poème : « tu sera un homme mon fils »écris par Kipling. Cruel destin, son fils est mort à l’âge de 18 ans. Je me dis que ce poème, il l’a de faite, écrit pour tous les fils.
Pourtant, lorsque Kipling, conseil, guide, apaise, à l’opposé Martin Luther King condamne et accuse …
Quand il dit :
Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères,
cela veux dire que nous n’y sommes pas encore parvenu.
Et quand-t-il conclus par :
Sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots.
N’est-ce point pour dire que nous le sommes déjà,
Alors je dirais simplement, que Martin Luther King suggère l’idée et c’est l’homme qui le concrétise par ses actes.
Martin Luther King nous regarde bien à nous voir faire les idiots, mais c’est quand même lui qui aura obtenu le prix Nobel de la paix. Pour Kipling, ce fut celui de littérature.
Pourtant, de ses deux personnages l’être humain ne semble n’en comprendre aucun.
Car personne n’aime qu’on lui dise qu’il est un idiot
du coup, personne ne veut être un Homme,
Autour de ses deux personnages gravitent d’autres être tout aussi grand, et je vais à nouveau citer :
Gandhi, Mère Thérèsa, Mandela et puis je pense aussi à Coluche par exemple qui ne sera pas gêné pour nous traité d’idiot. Il nous a « conseillé d’aller manger » comme si c’était une marque de convivialité, enfin au moins cela. Car autour d’une table, on se parle … même si c’est pas beau de parler en mangeant … mdr,
Et au-dessus dirais-je, il y a Dieu, Jésus, Bouddha, et je pourrais vous citer tous les dieux de l’univers, mais je crains qu’à la fin ce ne soit Morphée qui remporte le plus de succès. Et puis il y a Satan bien sûr, il ne faut pas l’oublier celui-là.
Alors, tout en bas, il y a l’Homme.
L’Homme si petit et qui voudrait être grand. Pour y parvenir, il pratiquerait volontiers la « courte-échelle » mais sans demander de consentement à ces frères. Ou si vous préférez, ils se grimpent dessus … mais c’est pas du tout dans l’optique de faire des câlins.
Et dans le meilleur des cas, si j’ose dire, il imposerait bien notre consentement … et ça sera pas non plus pour conclure un « heureux » mariage mais pour s’accaparer sa contribution.
Qu’il se prendrait pour un percepteur des impôts, y a pas des kilomètres !!!
Entre Kipling et King, il y a l’Homme … ce grand idiot
Faudrait pas aimer, et en particulier ses semblables parce que sinon ça ferait «chiffe molle » que ça ferait plus de mal que de bien, … alors autant se faire mal car l’homme n’aurait finalement aucune aptitude à supporter la déception.
Et le voilà à ce sentir le plus heureux des hommes, pour n’avoir pas à ressentir cette émotion que l’on appel aimer. Mais c’est quand même un gros menteur, face à ses semblables comme s’il en avait honte, car il en est fier à l’occasion. C’est qu’il est plein de contradiction notre homme !!!
Et sa contradiction, il la doit à son idiotie.
Et devant toutes ses idioties, on voudrait se réfugier dans le silence :
« Le silence est le plus haut degré de la sagesse » ( Pindare )
Moi je veux bien … mais pour vivre ensemble, ce n’est pas en restant muet comme des carpes que l’on va arriver à s’entendre … lol. Pour accepté un tel projet, il me faudrait avoir l’âme d’un poisson. Alors vous me direz, je peux toujours caresser l’espoir de rencontrer une belle sirène, mais j’aurais quand même besoin d’entendre ses mots.
Pour arriver à vivre ensemble, il faut se comprendre et pour se comprendre, il faut se parler, ne serais-ce que pour savoir les attentes des autres. En restant silencieux, ça m’étonnerait que l’on y parvienne.
Mais il est vrai que si l’un ne veux plus écouter l’autre, alors il est bon de se ranger au silence. Et plutôt que d’y voir de la sagesse, je le considérerais comme un conseil avisé.
Alors je m’appliquerais à exercer ce « plus haut degré de sagesse »
écoutant les âmes moins sage, parler
À ceux qui ne le sont point.