Et, comme soudain, je me sens pris d’une flemme parce que j’aurais trop de choses à faire, je vais agrémenter mon billet de ces photos prises au cours du 8 mai dernier dans cette bonne ville d’Orléans. Jeanne d’Arc est venu bouter les anglais hors de la ville en 1429. Mais maintenant les temps ont changé, alors ils viennent nous voir… 
Les mensonges, petits et grands…
Hier je vous aurais dit, « En me réveillant ce matin, j’ai ressentie une grande tristesse »
Mais ça c’est parce que je songeais à ses petits mensonges que nous faisons, pour des infidélités d’amitiés. Parce que l’on se sera trop attardé en compagnie de quelques amis avec lesquels on étaient bien et l’on aura zapper celui qui nous attendait.
Et parce qu’il ne te le dis pas vraiment et que tu découvre la vérité. Parce que tous les deux vous vous comprenez à demi-mot, alors ton amie t’avoue son mensonge à moitié. Et malgré la confiance que tu as en lui, tu la sens légèrement s’effrité.
Et tu pense soudain : « mais pourquoi ne me dit-tu pas avec qui tu était, que ça me fait plaisir de savoir que tu te sera bien amusé.
Que la contrariété de ton absence se trouvera apaisé en sachant que ce n’était pas une marque d’indifférence à mon égard, mais de l’attention que tu portes aux autres.
Alors s’il te plait, exprime toi clairement ».
« En plus, en plus…tu devais te sentir bien, et c’est-ce qui compte pour moi, alors met moi au courant de tes joies. Je te dirais bien que ça me changera,
mais que parfois, pour ne pas me faire de la peine, tu ne me dis rien. C’est quand même embêtant »
Et ce matin je vous dit « bonjour » avec le sourire. Parce qu’à la fin de se mot, se profile le bisou que l’on fait de notre bouche aux personnes que l’on aime.
Et souvent je préfèrerais dire « je t’aime » parce que dans celui-ci, il y en a deux qui entoure un sourire.
Parce que celui-ci dit l’amour, avec cet « R » qui en dessine si bien les contours.
Je me disais, je vais en dresser la liste, celle des mots qui disent aimer.
Je l’imagine assez longue, alors je vous aurais demandé de m’aider. Et tout cela au nom de l’amitié
parce que c’est tout simplement un sourire. Alors c’est cool.
En faisant astuce du jour, a l’attention de mes ti collègues, pour expliquer comment se dit « je t’aime » avec la bouche. Parce qu’ils seraient trop nombreux et que je les je connaîtraià peine, j’ai soudain sentie pour un peu, le mépris et presque la haine.
Parce qu’on ne mélange pas l’amour et les affaires, et qu’elle n’aurait pas ça place dans ses lieux.
Il n’y a pourtant parmi ces collègues que des hommes et des femmes et qu’ils disent tous le mot un jour. Que parmi ces êtres, ils découvrent parfois l’âme sœur.
Et que pour bien travailler, a tout prendre, il vaut mieux le faire avec quelques touches d’affinités.
Que celles-ci soient des petits bouts d’amour, et qu’elles nous donnent le sourire.
Mais que parfois nous préférons raccourcir en un rire de peur que celui-ci ne soit pris comme une déclaration, qui nous mène à des obligations.
Mais moi, voyez-vous je me sens dans l’obligation de sourire, parce que je ne veux conquérir personne, parce que parait-il ça rendrais jaloux.
Pourtant un cœur ne pourra jamais se prendre, mais seulement s’accueillir.
Car si vous prenez le cœur de quelqu’un, il s’en trouve dépourvue.
Et pour que cela fonctionne, il faut que vous lui donniez le votre et qu’il vous donne le sien.
Ce qui évite les arrêts cardiaques, vous en conviendrez…
Faut arrêter de voir l’Amour comme un truc égoïste, faut arrêté d’être égoïste tout court.
Quelque part, on vous ment.
Mais il existe un mensonge bien plus grand, c’est celui que nous entretenons avec l’argent.
Celui qui nous conduit à une constante réalité, celle d’en avoir toujours besoin et de ce dire que c’est la seule solution.
Celui qui nous conduit à être riche ou pauvre.
Et nous disons que l’argent ne fait pas le bonheur, mais qu’il y contribue
et que chez les plus pauvres il se pourrait bien qu’il le fasse carrément.
Et voilà bien le plus gros mensonge que nous répandons quotidiennement.
Et qu’il nous rends finalement profondément amer et égoïste.
Pour vous expliquer ce mensonge voici un exemple très simple :

C’est comme qui dirais, l’idée de faire travailler son argent. Et nous voyons soudain ses joyeux billets de banque s’éreinter dans ces champs glorieux qu’ils labourent avec passion au son d’un tambour merveilleux.
Ou cette autre idée, tout aussi étonnante, de voir cet argent qui dors, puis qui meurt, par étouffement sous le matelas de son propriétaire parce qu’en plus, il serait dessus.
Oui, j’ai bien conscience que c’est dur à entendre, je veux dire dans sa tête.

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Bon, l’exemple :
Et je prendrais celui banal d’un compte d’épargne où nous y déposons nos petites économies.
Expliquez-moi par quel prodige celui-ci vous rapport de l’argent.
À ma connaissance, je n’ai jamais vu de billet de banque se mettre à pousser comme si c’était ces feuilles vertes du printemps que nous apercevons dans les champs de blés.
Parce que sous les chaleurs ardentes du soleil elles deviennent dorées, et ce n’est pas non plus des lingots.
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Je n’ai pas vue non plus c’est pièces de monnaie, se mettre à faire des petits, que se serait des centimes qui se répandraient en charmants rouleaux. Et qu’ils prendrait cette belle couleurs de cuivre parce qu’ils auraient la joie de vivre en faisant les p’tit fou, que ça se verrait sur leurs joues.
Et malgré toutes ces belles certitudes, notre compte d’épargne nous rapporte de l’argent. Alors avant d’entendre une réponse de spécialiste que me parlerait de taux d’intérêts, si nous gagnons de l’argent sur nos comptes d’épargnes c’est parce que pendant se temps là, il y a des gens qui apportent le fruit de leur travail pour vous en faire bénéficier.
On peut toujours voir le bon côté des choses en disant que c’est de la part de nos travailleurs, une preuve de leur générosité.
Mais un compte d’épargne, c’est être payé à ne rien faire, à profiter de la sueur du front des autres.
Est-ce que vous trouvez cela moral ?
Et il n’est pas étonnant que beaucoup de gens se disent que lorsqu’ils vont travailler, c’est pour la paye qui tombe à la fin du mois.
Comme si tout d’un coup le travail n’avais pas de valeur, mais que c’était comme un bagne que nous acceptons parce c’est la vie et faut bien se faire une raison.
Pourtant, nous ne pouvons nous enrichir que du travail que nous faisons, parce qu’elle est la valeur ajouté que nous apportons. Et certain songe à un commerce qui pourrait être plus équitable. Mais on ne règle toujours pas le problème, celui qui nous lie à l’argent, que ce qui nous préoccupe, c’est de joindre les 2 bouts.
Une question : quand nous parlons de revalorisation du travail, à quoi pensons nous ?
Quand je lis notre président, ça solution est très clair, il propose des augmentations de salaires. Je ne vais pas rentrer dans les détails.
Mais ce qu’il cherche à satisfaire, c’est notre bonheur individuel par la richesse. Mais Que dit-il à propos du travail lui-même ??? je n’y ai vu que des considérations sur leurs impacts économique.
Et je me demande si ce système peu nous donner du cœur à l’ouvrage.
La question est de savoir si ça sert à quelque chose de vivre en société, si c’est juste pour en profiter. Parce qu’on serait plus pénard chacun dans nos îles, a n’avoir à subir que les problèmes qui sont de notre fait.
On va dire qu’il n’y aurait pas assez d’îles, mais je ne les connais pas toutes.
J’aimerais bien rencontrer ce parti qui me parlerais du travail d’une manière plus honnête, à me dire à quoi il sert et que ça soit par résumé par des questions d’argents.
J’aimerais bien rencontrer ce parti qui me parlerait de société avec le sens de la convivialité, à me dire l’essentiel, plutôt que de le réduire au confort et à la sécurité, et que se soit encore une histoire de budget.
Et je serais un rêveur, mais c’est nous qui rêvons à ne vouloir croire qu’à notre bonheur au détriment malencontreux de celui des autres, que nous le ferions chacun à notre tour avec une fervente application, que de ce détriment, il nous conduise à déprimer.
Et je voudrais refaire le monde à moi tout seul, parce que c’est notre conviction de croire que la société est individualiste, alors que ce n’est qu’un état d’esprit. Car dans les faits, celle-ci c’est construite avec le travail de tous. Et le résultat actuel ne plait à personne.
Alors je veux refaire le monde, mais ensemble.
Vous savez, il y a quelque jour, une amie m’a dit qu’il ne faisait pas beau chez elle. Et comme c’est au nord de l’Afrique, j’avais cette pensée romantique qu’il y faisait toujours beau.
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La raison de cette absence de soleil, résidait dans le fait qu’il c’était mis en grève parce que l’état ne l’avait pas payé.
C’est vrai quoi, il se pourrais bien qu’un jour, certaines grandes société s’achètent ses services, et que pour en bénéficier nous ayons un jour à payer notre place.
La vie est encore belle, et comme le dit cette personne qui est importante pour beaucoup, et que naturellement on écoute « le bonheur ne dépends que de nous même… » Cette personne, c’est le Dallai Lama.
Au fond c’est tout bête, chacun doit faire des efforts de son côté pour que cela se passe le mieux du monde.
Et de s’écrier soudain,
« bah zut alors, j’y avais pas penser… ».
Alors la difficulté, parce qu’il y en a une, c’est dans le fait qu’il y a des, qui ont entrepris de nous montrer leur plus belle tête de cochon.
Et comme une contagion, cela fait grogner et voilà le virus qui se met à muter, à se faire plus virulent. Nous voilà bien avancé…