« Les nouvelles sont fraiches !?» s’exclamait cette homme, s’enquérant de la qualité de la marchandise auprès des consommateurs habituels.

Car chaque secondes qui s’égrènent les font dépérir un peu.

Le temps passe, insensible aux âmes qui voudraient s’y attarder.

Les nouvelles sont fraiches mais pas pour longtemps.

Et pourtant la vie n’est-elle pas un éternel recommencement

Rien n’a changé depuis l’arrivé de l’homme.

Au confort humide de la grotte,

De l’odeur de l’herbe fraichement coupé

Viens la froideur de la pierre artificielle

la tendance aseptisé d’Ikéa Le Beau

Mais chaque matin, à son réveil

L’homme continue d’éprouver cette même sensation

Celle d’avoir mal dormi

ou …

De se lever avec la pèche (qui viens dl’enfer)

Au lieu d’la pomme ( qui pousse au paradis )

Rien n’a changé

Jadis, l’homme parcourait la lande

Inquiet, à la recherche de sa pitance,

Il continue de sillonner les supermarchés

Inquiet, pour savoir si les prix n’ont pas augmenté

Il y a toujours eu dans ce pauvre monde

des dominants et des dominés

Des hommes travaillant

Sous le regard inquisiteurs des fainéants

Des amoureux qui se bécotes

Alors qu’il n’y a même plus de bancs publics

Et des gens jaloux pour n’avoir plus de coeur

Que ça leur donne même plus envie de rigoler

Une petite princesse pleurait sur le trottoir voyant son papa s’en  aller

ses deux mains étaient crispé sur la poignée de son sac d’école démesurément grand.

Le soir venu, elle le gronda

« Papa, pourquoi t’es parti sans rien me dire !!! »

« Tu sais que je t’aime » soupira-t-elle dans un câlin

L’homme voudrait oublié ses peines

Pour ne garder que ses joies

Il fini par oublier

Et les unes et les autres

Rien n’a changer et cela devrait nous désespérer

Pour savoir que le passé fini par redevenir présent

Car la vie est un éternel recommencement

Rien n’a changé et cela devrait nous rassurer

Pour voir dans ces nouvelles, une éternelle fraicheur

Croyant oublier, redécouvrir la vie, faire les mêmes erreurs

Il y aura encore bien des princesses qui pleureront sur le trottoir

Et des papas qui fuiront, pensant homme, faire leur devoir.

Des âmes semblant dépourvu de cœur, attentif à leur seule raison

Et qui feront pleurer les Hommes abandonné sur leur « carton ».

Chacun se contentant de peu,

Pour espérer si grand

L’un sachant, l’autre se résignant,

La vie est une balançoire.

À l’intérieur, bat un coeur

Parfois on aurait mal

À ce dire, c’est pas de mon âge

comme si t’avais pas la taille réglementaire
Que tu ne pouvais pas être à la hauteur, donc
Que ça serait la nouvelle !?
C’est pas nouveau …

La vie est une balançoire

À l’intérieur, bat un cœur

Parfois on voudrait faire mal

Oubliant que nous en avons un

Rien n’a changer

La vie est une balançoire

À l’intérieur battra toujours un cœur

Qui fera pleurer des petites princesses

Et des papas grondé, pour faire des câlins

Rien n’a changer, les nouvelles seront toujours fraiches

Car tout recommence éternellement

C’est le doux va-et-viens de la balancelle

Et l’on voudrait dire de sa vie, je m’en balance

À balancer les autres trop durement

Dans ce manège de grand

Chacun sait pourtant

Pour n’avoir plus peur

De c’mal au cœur

Qu’il faut se tenir la main

S’aimer tout simplement

Dédié à tous ceux qui j’aime et qui me le rendent si bien

Dédié à tous ceux que j’aime et qui voudraient me le rendre si mal

Clip Ca Va Ca Vient – Liane Foly
par steufette

Written on septembre 19th, 2009 , Citations, Dans la tête Tags: , ,

Il semble y avoir une grande convergence d’idée, si l’on s’en réfère à ce poème : « tu sera un homme mon fils »écris par Kipling. Cruel destin, son fils est mort à l’âge de 18 ans. Je me dis que ce poème, il l’a de faite, écrit pour tous les fils.

Pourtant, lorsque Kipling, conseil, guide, apaise, à l’opposé Martin Luther King condamne et accuse …

Quand il dit :

Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères,

cela veux dire que nous n’y sommes pas encore parvenu.

Et quand-t-il conclus par :

Sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots.

N’est-ce point pour dire que nous le sommes déjà,

Alors je dirais simplement, que Martin Luther King suggère l’idée et c’est l’homme qui le concrétise par ses actes.

Martin Luther King nous regarde bien à nous voir faire les idiots, mais c’est quand même lui qui aura obtenu le prix Nobel de la paix. Pour Kipling, ce fut celui de littérature.

Pourtant, de ses deux personnages l’être humain ne semble n’en comprendre aucun.

Car personne n’aime qu’on lui dise qu’il est un idiot

du coup, personne ne veut être un Homme,

Autour de ses deux personnages gravitent d’autres être tout aussi grand, et je vais à nouveau citer :

Gandhi, Mère Thérèsa, Mandela et puis je pense aussi à Coluche par exemple qui ne sera pas gêné pour nous traité d’idiot. Il nous a « conseillé d’aller manger » comme si c’était une marque de convivialité, enfin au moins cela. Car autour d’une table, on se parle … même si c’est pas beau de parler en mangeant … mdr,

Et au-dessus dirais-je, il y a Dieu, Jésus, Bouddha, et je pourrais vous citer tous les dieux de l’univers, mais je crains qu’à la fin ce ne soit Morphée qui remporte le plus de succès. Et puis il y a Satan bien sûr, il ne faut pas l’oublier celui-là.

Alors, tout en bas, il y a l’Homme.

L’Homme si petit et qui voudrait être grand. Pour y parvenir, il pratiquerait volontiers la « courte-échelle » mais sans demander de consentement à ces frères. Ou si vous préférez, ils se grimpent dessus … mais c’est pas du tout dans l’optique de faire des câlins.

Et dans le meilleur des cas, si j’ose dire, il imposerait bien notre consentement … et ça sera pas non plus pour conclure un « heureux » mariage mais pour s’accaparer sa contribution.

Qu’il se prendrait pour un percepteur des impôts, y a pas des kilomètres !!!

Entre Kipling et King, il y a l’Homme … ce grand idiot

Faudrait pas aimer, et en particulier ses semblables parce que sinon ça ferait «chiffe molle » que ça ferait plus de mal que de bien, … alors autant se faire mal car l’homme n’aurait finalement aucune aptitude à supporter la déception.

Et le voilà à ce sentir le plus heureux des hommes, pour n’avoir pas à ressentir cette émotion que l’on appel aimer. Mais c’est quand même un gros menteur, face à ses semblables comme s’il en avait honte, car il en est fier à l’occasion. C’est qu’il est plein de contradiction notre homme !!!

Et sa contradiction, il la doit à son idiotie.

Et devant toutes ses idioties, on voudrait se réfugier dans le silence :

« Le silence est le plus haut degré de la sagesse » ( Pindare )

Moi je veux bien … mais pour vivre ensemble, ce n’est pas en restant muet comme des carpes que l’on va arriver à s’entendre … lol. Pour accepté un tel projet, il me faudrait avoir l’âme d’un poisson. Alors vous me direz, je peux toujours caresser l’espoir de rencontrer une belle sirène, mais j’aurais quand même besoin d’entendre ses mots.

Pour arriver à vivre ensemble, il faut se comprendre et pour se comprendre, il faut se parler, ne serais-ce que pour savoir les attentes des autres. En restant silencieux, ça m’étonnerait que l’on y parvienne.

Mais il est vrai que si l’un ne veux plus écouter l’autre, alors il est bon de se ranger au silence. Et plutôt que d’y voir de la sagesse, je le considérerais comme un conseil avisé.

Alors je m’appliquerais à exercer ce « plus haut degré de sagesse »

écoutant les âmes moins sage, parler

À ceux qui ne le sont point.

Written on septembre 17th, 2009 , Citations, Je vous écris Tags: , , , ,


Je doit me venger, mais celle-ci sera douce, car c’est d’une amie que je veux me venger.

Pour avoir dit « je t’aime »
Me voila condamné
A une mort certaine
Et c’est cupidon
Transformé
En démon.

L’amour serait-il devenue un péché
Et qu’il serait mortel
Que nous devrions pleurer
Mais ce dire, la vie est belle.

Big heart est touché
Et que ça serait dans l’cœur
Le voila tout dégonflé
Faut que j’appel l’docteur

C’est un calibre 36 qui m’a transpercé
Tout à l’intérieur s’est brisé
La coupable c’est enfuie, choqué
Faudra t’être aller la consoler

Woogy, cher ami, c’est toi qui t’y colle
J’habite là haut sur la colline
Prend ta boite de rustine
Et ton tube de colle

Pour t’assister j’t’ai trouvé une infirmière
Raymonde, c’est la meilleure, la première
Ma p‘tite Lou, viens donc assister à l’opération
Ça s’ra bien pour ta formation

Pour vous rendre à mon chevet
Faut passer chez l’Chevalier
Prendre cette monture
Qui vous donnera fière allure

C’est là qu’not Kiki
met ses chevaux en pension
Vu qu’c’est elle qu’a commis l’délit
Ça s’ra ta contribution.

Et n’oubliez pas la pompe à Bidou pour tout regonflé.

Voilà le but de l’opération faire de nos « ennemies » nos alliers.
Ne pas voir le mal dans ce qui est bien
Sous prétexte d’avoir raison, d’oublier son cœur

Car je vois dans vos réponses des mots qui m’attristent
J’ai pris cette résolution de
voir avant tout, le bon côté des choses
Et vous ne semblez pas toujours vous en rendre compte
Ce n’est pas parce que je semble contrarié que je suis fâché.

C’est simple je vous apprécie beaucoup
Et quand je crois lire en vous un désarroi
J’essaie de vous répondre gentiment

Pourquoi cherchez-vous derrière mes mots
Des choses qui vous navres
Vous ne pouvez lire dans mes pensées
Demandez-moi, s’il vous plait.
Vous êtes mes amis, c’est tout

Alors souriez s’il vous plait.

Written on mai 2nd, 2008 , comprendre avec le coeur Tags: ,

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