Bonne année à tous …

5 janvier 2010 | ti ange

Mon souhait pour cette édition 2010,
que chacun trouve l’apaisement dans son cœur.

Il y a vraiment trop de colère dans se monde, et ce n’est pas cela qui va apporter la paix !!!

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Pour vous le faire comprendre, je voudrais vous l’expliquer au travers de ce drame qui s’est déroulé dans une grande surface à Lyon, la mort d’un jeune de 25 ans parce que 4 hommes ont voulu finalement lui donner une leçon.

Belle leçon en vérité, que pour apprendre les bonnes manières, on en arrive à tuer.

Quand des personnes sont chargés de la sécurité, ils doivent le faire à l’égard de tous, et en tout premier lieu, à l’égard d’eux-mêmes,

Et j’en arrive à me poser cette question : est-ce que le rôle d’un soldat consiste uniquement à tuer ses ennemis. Pour avoir la paix, il faut la briser ???

Lorsque l’on est chargé de la sécurité, ne devrait-on pas toujours chercher à apaiser ?

Lorsque l’on est humain, ne devrait-on pas chercher à préserver son bonheur, sans avoir ce besoin de mettre en péril celui des autres.

Mais l’on préfère répondre à la violence par la violence.

Ces 4 hommes ont voulu briser la colère d’un enfant en cédant finalement à leur propre colère. Ils auront porter un jugement sur lui, alors qu’ils n’avaient pas la fonction de juge.

Combien de personnes de part le monde, ce livrent à cet exercice, celui de juger les autres en proférant par exemple à leurs égards, des insultes …

Que savaient-ils vraiment de ce jeune de 25 ans ???

Mais ce que je sais à propos de ces 4 hommes, c’est qu’ils n’avaient pas d’amour à lui donner, parce qu’ils n’avaient pas le cœur en paix.

Aujourd’hui, ils ne doivent pas l’avoir davantage

Mais est-ce que ceux qui les regardent,

qu’ils soit de la famille de ce jeune homme,

de la famille de ses hommes,

peuvent aujourd’hui avoir l’esprit serein …

Vous pensez sans doute que 20 ans de prison va régler le problème ???

Ne voyez-vous donc pas que pour « bien faire » il faudrait probablement mettre tout le monde dans une cage, parce que l’homme n’est pas parfait !!!

Ces hommes ont été embauché par une entreprise, quelle formation ont-ils reçu pour en être arrivé à provoqué ce drame. On peut certes apprendre aux hommes à gérer leurs stress, leurs émotions …

Mais pourquoi ne sait-on pas encore aujourd’hui que tout ces sentiments, ces passions, viennent de notre cœur … et l’on voudrait ramener l’amour à des considérations d’ordre matériel, comme si la notion de sentiment lorsqu’elle s’exprime en milieu professionnel reposait sur les exercices pratiques.

Nos responsables ne veulent pas entendre parler de l’amour aux sein de leurs jolies boites, mais ils s’en servent pour vivre leur propre vie,

Nos responsables ne veulent pas entendre parler de l’amour aux sein de leur cage doré, mais ils s’en servent pour toucher les hommes dans leurs commerces mercantiles.

Au lieu de singer le bonheur, de caricaturer l’amour, en parsemant les vitrines des magasins de petits cœurs en plastique je souhaites que chacun le pratique avec franchise, en oubliant ce regard bouder de « gosse de riche » qui se la joue VIP.

Vous savez, cette grande idée que nous avons de nous-même :

C’est moi le plus beau et les autres, je leur dis : « PROUTE ».

L’Homme a inventé des lois pour se protéger, il veut que l’on respecte sa vie privé, alors il refuse d’être vue en public, ne veux pas communiquer son identité,

Il applique se principe de précaution pour se préserver de la misère qu’il pourrait subir, comme s’il voulait pratiquer « vaccination » mais il le fait à l’égard de ses semblables … Et cela abouti à un phénomène de rejet.

Où est passé notre sens de la communication ?

Et nous nous contraignons à dissimuler nos visages dans ces fêtes que nous partageons ensemble,

nous voilà tous à porter le voile, pour n’être regardé que comme des fantômes. Nous faisons de notre monde, un univers de méfiance éternellement sujet à la suspicion, à dressé des barrières, transformant notre vie en prison.

Ce qui semble gouverner nos vies, c’est la peur des autres pour ne point croire sois-même en se qui peut nous rendre heureux, parce que nous ne savons plus partager en frères, à ne nous soucier que de nous-même alors que nous mettons au monde des enfants.

Qu’allons-nous leur dire ???

Qu’un jour, ils seront nos futurs ennemis … !!!

Aujourd’hui, nous attacherions bientôt plus d’importance aux choses qu’aux humains :

Parce exemple : « veuillez laisser cet endroit aussi propre que vous voudriez le trouver en arrivant »

C’est bien de respecter « l’environnement » … mais il faut d abord respecter ceux avec qui l’on vie.

Notre environnement en sera naturellement respecté.

Tu vie avec tes semblables. Tu es obligé de les regarder comme toi tu aimerais qu’ils te regardent.

Que vos cœur s’apaisent, pour arrêter de vivre ensemble comme des idiots.

Dialogue avec l’éternité

11 novembre 2009 | ti ange


Il faisait un temps radieux en ce jour de novembre, et malgré la fraicheur de l’air, ta fenêtre était grande ouverte, mais pas ta porte. Sans doute pour éviter les courants d’air, alors que je l’aurais cru immobile. En regardant au loin, ces arbres qui franchissaient la hauteur des toits, tel des manteaux recouvrant, protecteurs, les maison, je me rendis compte de mon erreur, comme si c’était une faute. Mais elle n’était que d’appréciation. Les branches de ces manteaux de verdures s’agitaient doucement, on aurait dit des plumes d’oiseaux. N’étais-ce pas plutôt la plume des poètes qui exprimaient leurs émotions, parce qu’ils se serait sentie chez eux sous le toit du ciel bleu. Que chaque maison étaient leurs armoire pour ranger leur biens, leur nourritures et leur souvenirs. Qu’ils habiteraient tous ce studio immense, fait d’une seule pièce. Et le soleil serait cette lumière unique et écologique, au plafond changeant pour les éclairer durant leur éternité. Chacun sait que tout poète est immortel, et qu’ils leurs faut recourir à des des énergies renouvelables. Et que la bougie, ils ne s’en servent que lorsqu’ils ont besoin d’intimité.

Je descendis l’escalier, en me tenant à la rampe qui tremblait, fragile, incertaine, semblant prête à lâcher sous la tension, alors je faisait toujours attention. Et je m’arrêtais devant ta porte, rempart frêle et néanmoins hermétiquement clos.

« TOC, TOC, TOC » comme au théâtre, je frappais les 3 coups. Je t’entendais t’affairer dans cet intérieur, l’air s’emplissant de ses parfums qui nous donne cet envie lorsqu’il est l’heure de manger, mais qu’il nous faut encore attendre pour aiguiser nos sens afin que le couteau s’enfonce plus doucement dans la chair délicieusement tendre et savoureuse.

« TOC, TOC, TOC » parce que le rideau ne s’est pas ouvert, et que le spectateur retiens son souffle, encore à cause des courants d’airs … Et le silence serait bien l’unique réponse, si je n’entendais cette fourchette tinté sur ce bol en verre.

« bonjour princesse, je te souhaites une bonne journée »

« fiches-moi la paix »

« la paix n’est pas dans ton cœur, et je te vois si peu… voudrais-tu me rendre responsable de ta guerre intérieur ? »

« ………….. »

« je sais que tu aime bien faire la cuisine, n’est-ce pas … Alors je voudrais que tu fasses un gâteau d’anniversaire »

« bonne anniversaire, alors … mais fais-le toi même, je t’offre ma part … au cas où tu m’aurais invité ».

« ce n’est pas pour moi, mais pour une mammy »

« fais-lui toi, puisque c’est ta mammy et que c’est son anniversaire »

« ce n’est pas ma mammy, et ce n’est pas son anniversaire … j’ignore sont jour de naissance. Mais si tu lui apporte, ça le sera ».

« pourquoi je devrais faire un gâteau à une personne que je ne connais pas ? Alors que pour toi, cela semble différent. Ne serais-tu qu’un gros fainéant ? »

« tu as certainement raison, mais j’ai trois bonnes excuses !!! »

« lesquelles, même si je n’ai pas trop envie de les entendre »

« la première, c’est que je n’ai pas de four »

« t’es trop drôle … »

« je sais … la deuxième, c’est que tu es sûrement plus douée que moi »

« là, je suis morte-de-rire … et la troisième ? »

« la troisième raison, c’est que tu n’es pas en paix dans ton cœur. Partager ce gâteau avec mammy te fera du bien, quand bien même tu serai au régime, tu l’aidera à souffler ses bougies … c’est-à-dire sur le temps passé pour avancer dans la vie ».

« pourquoi je devrais faire cela, la mienne est déjà partie …!!! »

« quand tu sera vieille, c’est moi qui viendrait t’apporter ce gâteau. Quand tu sera vieille et que tu prendra enfin conscience que le plus important, ça n’est pas la part de gâteau que tu reçois, mais de te savoir entouré de personne qui prennent soins de toi pour ne te sentir jamais seule. Quand tu sera vieille et seule, c’est moi qui t’apporterais ce gâteau pour n’être point avare de mon amour … et parce que j’aurais acheté un four … sans oublié un entrainement intense à la pâtisserie »

« c’est du n’importe quoi ce que tu dis !!! puisque je suis princesse, alors cher prince qui perds la tête quand je serais vieille, tu le sera au moins autant que moi, sinon plus »

« princesse, je ne suis pas prince, mais Ange, rappel-toi !!! et j’ai 1000 ans, je tiendrais bien encore une centaine d’année de plus … »

« tu es cinglés »

« sans doute, puisque tu le dis. Mais as-tu des enfants ? »

« ………….. »

« peut-être te regardent-ils déjà du haut du ciel, peut-être dame nature n’a point voulu que tu soit mère ou qu’elle t’aura pourvu de la beauté que les hommes ne savent regarder qu’avec leur yeux oubliant que tu as une âme, car ne sachant pas eux-même qu’ils en ont une, que c’est ton corps qui la transporte et qui le transcende, et aucune richesse terrestre ni aucune chirurgie esthétique ne peux en concevoir l’équivalent.

Dans une centaine d’année, mon corps sera poussière. Mais avant cela, mes enfants et ceux qui m’aiment auront veillé à ma dernière demeure. Et ce n’est point pour prendre soin de ma carcasse, mais pour que mon âme ai un lieu où se reposer et où les âmes des vivants peuvent se recueillir dans l’intimité.

Princesse, lorsque tu sera vieille et que ton âme sera gagné par la solitude, alors je viendrais te voir et tu me verra sous les traits d’un enfant car tu m’aura oublié, mais mon âme se rappellera. Se sera mes petits enfants, ceux de tes frères peu importe, car se sera moi, au travers de leurs âmes »

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Rencontre

4 novembre 2009 | ti ange


Tu étais rentré de vacances depuis un mois, et nous nous sommes enfin croisé. J’étais si heureux que tu me parles. Aujourd’hui, sur ton volet est affiché ce panneau « à louer ».

J’espère que tu sera heureuse, là où tu t’en vas !

Tu m’avais dis que je pouvais frapper à ta porte quand je voulais, si j’avais besoin de ton aide. Mais jusqu’à présent, je n’ai eu besoin de rien. J’arrive à me débrouiller seul.

Et malgré tout, je suis venu frapper à ta porte un matin, mais tu ne m’as pas ouvert.

Tu aurais pu me dire : « je ne peux pas te recevoir » ou « vas-t’en » … c’est ton droit, après tout… tu as préféré faire celle qui n’avait pas entendu.

Alors j’ai attendu quelques jours avant de t’écrire un ti mot pour te donner de mes nouvelles et pour te dire que je t’invitais en te laissant la liberté de refuser.

Le silence n’est pas une réponse.

Alors je me suis soumis à cette conviction :

« Si tu ne comprends pas, choisie de comprendre se qui plait à ton cœur »

Quand un être humain à des soucis, il a tendance à se replier sur lui-même.

En d’autres termes, quand l’être humain est triste,

Ce qui plait à son cœur, c’est de se laisser gagner par la tristesse.

Et l’on irait bien vers les autres, uniquement si nous avons le cœur joyeux.

« Si tu ne comprends pas, choisie de comprendre se qui plait à ton cœur »

Tu dois avoir bien des soucis pour ne pas vouloir me parler.

Je n’ai jamais eu besoin de ton aide matériel, je peux la trouver relativement facilement ailleurs, car au fond, ça n’est pas essentiel.

Ce qui peux satisfaire le corps de l’être humain est « alimentaire » et ça passe par le « pain quotidien » mais également par une « bonne nuit de sommeil » et d’une manière général par un certain confort. C’est tout cela que j’appelle satisfaction « alimentaire » car tout autant que la nourriture, le repos et la tranquillité sont des énergies nécessaire au bon fonctionnement du corps.

Mais tout cela reste animal, l’être humain à d’autre ambitions … Il a besoin de se nourrir l’esprit, de nourrir son âme. Et cela, il ne peut le trouver que dans l’âme de ses semblables. C ‘est la « rencontre »

« Si tu ne comprends pas, choisie de comprendre se qui plait à ton cœur »

La nourriture de l’âme, il ne peux pas la trouver que dans la communication, dans l’échange, dans le partage et le repos, la tranquillité ne peux se réaliser que dans l’amour.

La haine, la violence et même l’indifférence ne seront jamais source d’apaisement.

J’ignore se qui trouble ta vie aujourd’hui, et j’aurais voulu te demander : « quand pars-tu ? »

Et toi, tu me répondrais « tu es pressé de me voir partir ? » ou peut-être pas …

En tout cas je te dirais : « je souhaites que tu soit mieux là-bas, que tu ne l’es ici »

La fraicheur des nouvelles …

19 septembre 2009 | ti ange

« Les nouvelles sont fraiches !?» s’exclamait cette homme, s’enquérant de la qualité de la marchandise auprès des consommateurs habituels.

Car chaque secondes qui s’égrènent les font dépérir un peu.

Le temps passe, insensible aux âmes qui voudraient s’y attarder.

Les nouvelles sont fraiches mais pas pour longtemps.

Et pourtant la vie n’est-elle pas un éternel recommencement

Rien n’a changé depuis l’arrivé de l’homme.

Au confort humide de la grotte,

De l’odeur de l’herbe fraichement coupé

Viens la froideur de la pierre artificielle

la tendance aseptisé d’Ikéa Le Beau

Mais chaque matin, à son réveil

L’homme continue d’éprouver cette même sensation

Celle d’avoir mal dormi

ou …

De se lever avec la pèche (qui viens dl’enfer)

Au lieu d’la pomme ( qui pousse au paradis )

Rien n’a changé

Jadis, l’homme parcourait la lande

Inquiet, à la recherche de sa pitance,

Il continue de sillonner les supermarchés

Inquiet, pour savoir si les prix n’ont pas augmenté

Il y a toujours eu dans ce pauvre monde

des dominants et des dominés

Des hommes travaillant

Sous le regard inquisiteurs des fainéants

Des amoureux qui se bécotes

Alors qu’il n’y a même plus de bancs publics

Et des gens jaloux pour n’avoir plus de coeur

Que ça leur donne même plus envie de rigoler

Une petite princesse pleurait sur le trottoir voyant son papa s’en  aller

ses deux mains étaient crispé sur la poignée de son sac d’école démesurément grand.

Le soir venu, elle le gronda

« Papa, pourquoi t’es parti sans rien me dire !!! »

« Tu sais que je t’aime » soupira-t-elle dans un câlin

L’homme voudrait oublié ses peines

Pour ne garder que ses joies

Il fini par oublier

Et les unes et les autres

Rien n’a changer et cela devrait nous désespérer

Pour savoir que le passé fini par redevenir présent

Car la vie est un éternel recommencement

Rien n’a changé et cela devrait nous rassurer

Pour voir dans ces nouvelles, une éternelle fraicheur

Croyant oublier, redécouvrir la vie, faire les mêmes erreurs

Il y aura encore bien des princesses qui pleureront sur le trottoir

Et des papas qui fuiront, pensant homme, faire leur devoir.

Des âmes semblant dépourvu de cœur, attentif à leur seule raison

Et qui feront pleurer les Hommes abandonné sur leur « carton ».

Chacun se contentant de peu,

Pour espérer si grand

L’un sachant, l’autre se résignant,

La vie est une balançoire.

À l’intérieur, bat un coeur

Parfois on aurait mal

À ce dire, c’est pas de mon âge

comme si t’avais pas la taille réglementaire
Que tu ne pouvais pas être à la hauteur, donc
Que ça serait la nouvelle !?
C’est pas nouveau …

La vie est une balançoire

À l’intérieur, bat un cœur

Parfois on voudrait faire mal

Oubliant que nous en avons un

Rien n’a changer

La vie est une balançoire

À l’intérieur battra toujours un cœur

Qui fera pleurer des petites princesses

Et des papas grondé, pour faire des câlins

Rien n’a changer, les nouvelles seront toujours fraiches

Car tout recommence éternellement

C’est le doux va-et-viens de la balancelle

Et l’on voudrait dire de sa vie, je m’en balance

À balancer les autres trop durement

Dans ce manège de grand

Chacun sait pourtant

Pour n’avoir plus peur

De c’mal au cœur

Qu’il faut se tenir la main

S’aimer tout simplement

Dédié à tous ceux qui j’aime et qui me le rendent si bien

Dédié à tous ceux que j’aime et qui voudraient me le rendre si mal

Entre Kipling et King

17 septembre 2009 | ti ange

Il semble y avoir une grande convergence d’idée, si l’on s’en réfère à ce poème : « tu sera un homme mon fils »écris par Kipling. Cruel destin, son fils est mort à l’âge de 18 ans. Je me dis que ce poème, il l’a de faite, écrit pour tous les fils.

Pourtant, lorsque Kipling, conseil, guide, apaise, à l’opposé Martin Luther King condamne et accuse …

Quand il dit :

Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères,

cela veux dire que nous n’y sommes pas encore parvenu.

Et quand-t-il conclus par :

Sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots.

N’est-ce point pour dire que nous le sommes déjà,

Alors je dirais simplement, que Martin Luther King suggère l’idée et c’est l’homme qui le concrétise par ses actes.

Martin Luther King nous regarde bien à nous voir faire les idiots, mais c’est quand même lui qui aura obtenu le prix Nobel de la paix. Pour Kipling, ce fut celui de littérature.

Pourtant, de ses deux personnages l’être humain ne semble n’en comprendre aucun.

Car personne n’aime qu’on lui dise qu’il est un idiot

du coup, personne ne veut être un Homme,

Autour de ses deux personnages gravitent d’autres être tout aussi grand, et je vais à nouveau citer :

Gandhi, Mère Thérèsa, Mandela et puis je pense aussi à Coluche par exemple qui ne sera pas gêné pour nous traité d’idiot. Il nous a « conseillé d’aller manger » comme si c’était une marque de convivialité, enfin au moins cela. Car autour d’une table, on se parle … même si c’est pas beau de parler en mangeant … mdr,

Et au-dessus dirais-je, il y a Dieu, Jésus, Bouddha, et je pourrais vous citer tous les dieux de l’univers, mais je crains qu’à la fin ce ne soit Morphée qui remporte le plus de succès. Et puis il y a Satan bien sûr, il ne faut pas l’oublier celui-là.

Alors, tout en bas, il y a l’Homme.

L’Homme si petit et qui voudrait être grand. Pour y parvenir, il pratiquerait volontiers la « courte-échelle » mais sans demander de consentement à ces frères. Ou si vous préférez, ils se grimpent dessus … mais c’est pas du tout dans l’optique de faire des câlins.

Et dans le meilleur des cas, si j’ose dire, il imposerait bien notre consentement … et ça sera pas non plus pour conclure un « heureux » mariage mais pour s’accaparer sa contribution.

Qu’il se prendrait pour un percepteur des impôts, y a pas des kilomètres !!!

Entre Kipling et King, il y a l’Homme … ce grand idiot

Faudrait pas aimer, et en particulier ses semblables parce que sinon ça ferait «chiffe molle » que ça ferait plus de mal que de bien, … alors autant se faire mal car l’homme n’aurait finalement aucune aptitude à supporter la déception.

Et le voilà à ce sentir le plus heureux des hommes, pour n’avoir pas à ressentir cette émotion que l’on appel aimer. Mais c’est quand même un gros menteur, face à ses semblables comme s’il en avait honte, car il en est fier à l’occasion. C’est qu’il est plein de contradiction notre homme !!!

Et sa contradiction, il la doit à son idiotie.

Et devant toutes ses idioties, on voudrait se réfugier dans le silence :

« Le silence est le plus haut degré de la sagesse » ( Pindare )

Moi je veux bien … mais pour vivre ensemble, ce n’est pas en restant muet comme des carpes que l’on va arriver à s’entendre … lol. Pour accepté un tel projet, il me faudrait avoir l’âme d’un poisson. Alors vous me direz, je peux toujours caresser l’espoir de rencontrer une belle sirène, mais j’aurais quand même besoin d’entendre ses mots.

Pour arriver à vivre ensemble, il faut se comprendre et pour se comprendre, il faut se parler, ne serais-ce que pour savoir les attentes des autres. En restant silencieux, ça m’étonnerait que l’on y parvienne.

Mais il est vrai que si l’un ne veux plus écouter l’autre, alors il est bon de se ranger au silence. Et plutôt que d’y voir de la sagesse, je le considérerais comme un conseil avisé.

Alors je m’appliquerais à exercer ce « plus haut degré de sagesse »

écoutant les âmes moins sage, parler

À ceux qui ne le sont point.

Il me faut crier VENGEANCE… elle sera attentionnée

2 mai 2008 | ti ange


Je doit me venger, mais celle-ci sera douce, car c’est d’une amie que je veux me venger.

Pour avoir dit « je t’aime »
Me voila condamné
A une mort certaine
Et c’est cupidon
Transformé
En démon.

L’amour serait-il devenue un péché
Et qu’il serait mortel
Que nous devrions pleurer
Mais ce dire, la vie est belle.

Big heart est touché
Et que ça serait dans l’cœur
Le voila tout dégonflé
Faut que j’appel l’docteur

C’est un calibre 36 qui m’a transpercé
Tout à l’intérieur s’est brisé
La coupable c’est enfuie, choqué
Faudra t’être aller la consoler

Woogy, cher ami, c’est toi qui t’y colle
J’habite là haut sur la colline
Prend ta boite de rustine
Et ton tube de colle

Pour t’assister j’t’ai trouvé une infirmière
Raymonde, c’est la meilleure, la première
Ma p‘tite Lou, viens donc assister à l’opération
Ça s’ra bien pour ta formation

Pour vous rendre à mon chevet
Faut passer chez l’Chevalier
Prendre cette monture
Qui vous donnera fière allure

C’est là qu’not Kiki
met ses chevaux en pension
Vu qu’c’est elle qu’a commis l’délit
Ça s’ra ta contribution.

Et n’oubliez pas la pompe à Bidou pour tout regonflé.

Voilà le but de l’opération faire de nos « ennemies » nos alliers.
Ne pas voir le mal dans ce qui est bien
Sous prétexte d’avoir raison, d’oublier son cœur

Car je vois dans vos réponses des mots qui m’attristent
J’ai pris cette résolution de
voir avant tout, le bon côté des choses
Et vous ne semblez pas toujours vous en rendre compte
Ce n’est pas parce que je semble contrarié que je suis fâché.

C’est simple je vous apprécie beaucoup
Et quand je crois lire en vous un désarroi
J’essaie de vous répondre gentiment

Pourquoi cherchez-vous derrière mes mots
Des choses qui vous navres
Vous ne pouvez lire dans mes pensées
Demandez-moi, s’il vous plait.
Vous êtes mes amis, c’est tout

Alors souriez s’il vous plait.