C’est qui qu’à dit ça ? Parce que lorsque je regarde autour de moi, j’ai le sentiment qu’on le cherche ailleurs … c’est vraiment trop bête … mdr,
Donc … le bonheur est en toi
Et si tu es contrarié, il enfile son manteau pour partir (dehors il fait froid, et demain il y aura moins trois … moi je dis ça, c’est parce qu’à deux ont se tient chaud … faut avoir l’esprit pratique dans la vie … mais c’est vous qui voyez)
le bonheur est en toi
et tu le fais fuir chaque fois que tu te met en colère
Mais c’est avec la haine qu’il t’abandonnera
Et l’indifférence dont tu te sert pour oublier tes peines ne le fera pas revenir
car l’indifférence te fais oublier l’amour
Et sans amour point de bonheur.
Il y a des bonimenteurs sur la toile,
ils doivent croire à la pilule du bonheur
pour compter sur leur Psy à leur en donner
ça sert à quoi les amis ?
Il y a des bonimenteurs sur la toile,
pour parler d’amour qui réconcilie
Alors qu’ils sont juste capable de le faire
avec ces personnes qu’ils apprécient …
il y a des bonimenteurs sur la toile,
Et l’on dirait qu’ils ont envie de garder …
leurs ennemis Amoureusement
Sinon, ils se sentiraient perdu … les chéris
TROP FASTOCHE
C’est à la portée d’un élève du CP
Descartes à dit :
« Je pense donc je suis »
Aujourd’hui nous pourrions dire :
« Je pense donc je hais »
Vous me suivez ???
Samedi, par deux fois
J’ai vu le bonheur s’enfuir
Par ta porte arrière, cher conducteur …
c’est du suicide !!!
Mais
Par ce beau lundi au soleil
Et malgré le froid
Tu m’as souris petite princesse
Avec ta maman
Alors je t’offrirais des cadeaux … pour grandir
les autres, ce sera pour grossir
que se soit du ventre mais surtout de la tête
à la faire de cochon, rancunier et ingrat.
Convaincu, vous êtes, qu’ainsi l’on devient grands.
Chère Jacques tu nous a quitté,
et pourtant tu es encore là … dans nos coeurs
Car c’est ainsi qu’il faut voir la vie,
parce qu’un jour l’on s’en va
mais notre âme reste dans l’âme de chacun,
Car c’est ainsi qu’il faut voir la vie,
parce qu’un jour l’on se quitte,
comme cet enfant qui veut devenir adulte
et qui fera ses erreurs.
Alors je ne suis pas tout à faire d’accord avec toi,
qu’il faut oublié
comme si l’on voulait se pardonner
sans y parvenir,
et l’on choisie la gomme à nous croire à l’école,
pour faire, finalement, un trou dans la feuille,
et que ça se voit.
Alors je ne suis pas tout à faire d’accord avec toi,
pour pardonner, que se soit souvent la bêtise que l’on dit « humaine »
Mais la comprendrais volontiers pour la voir bien candide
Car elle est le fruit de vos peurs « enfantines »
Alors je vous offrirais des fleurs,
plutôt que de vous les lancer
comme si vous étiez des stars
Mais je vous regarderais ainsi
pour avoir réussie à donner le meilleur de vous-même
Voici une fable que j’ai lu hier à mon petit fils de 7 ans
Le Cheval et l’Âne
En ce monde il se faut l’un l’autre secourir.
Si ton voisin vient à mourir,
C’est sur toi que le fardeau tombe.
Un Âne accompagnait un Cheval peu courtois,
Celui-ci ne portant que son simple harnois,
Et le pauvre Baudet si chargé qu’il succombe.
Il pria le Cheval de l’aider quelque peu :
Autrement il mourrait devant qu’être à la ville.
La prière, dit-il, n’en est pas incivile :
Moitié de ce fardeau ne vous sera que jeu.
Le Cheval refusa, fit une pétarade :
Tant qu’il vit sous le faix mourir son camarade,
Et reconnut qu’il avait tort.
Du Baudet, en cette aventure,
On lui fit porter la voiture,
Et la peau par-dessus encor.
Enfin, à ma connaissance … n’est-ce point cela, le sens de la vie … faire naître ces bébé d’amour au nom de l’amour, pour qu’elle se multiplie.
Et maman qui dit à sa fille :
» tu verras, quand Bébé sera là, tu oublieras toutes tes douleurs «
Mais moi, je n’ai pas envie que tu oublie … tu as mal, pourquoi tu fait pas un procès à ton petit ange ?
C’est bien à cause de lui que tu as mal, faut que tu demande des dommages et intérêts !!!
C’est bien ainsi que vous procédez habituellement ???
Lorsqu’une personne vous fait du mal, vous voulez qu’il » souffre » !!!
Alors NON, MAMAN je veux pas que tu oublie …
Que la plus grande douleur, est celle de l’enfantement et que tu ne cherchera jamais à te venger du mal que l’on te fais parce que tu ne le fera jamais envers ton enfant.
Et vous me direz : » c’est pas pareil «
Arrêtez-donc vos comparaison idiote, une douleur est une douleur,
Mais si vous ne comptez que sur votre rancœur,
Mais si vous ne comptez que sur vous-même,
Ou sur la colère de vos amis pour vous en sortir
Alors c’est que vous n’avez encore rien compris au sens de la vie.
Parce que vous vous vengeriez sur ce petit ange que nous avons tous été un jour …
J’avais lu cet article sur le Figaro, je trouvais l’idée intéressante … sourire. Mais il faut que l’on s’en remettent à la sagesse de ces hommes célèbres … parce que les autres diraient probablement des bêtises.
Et je pensais à cette idée reçu :
dans la vie, c’est chacun pour soit
Si c’était le cas, nous serions moins malheureux. Car, bien des fois, c’est grâce à la bêtise des autres … et parfois, c’est seulement par leurs présences
Dans la vie, c’est chacun pour soit.
Si c’est le cas, alors faut pas te marier, et t’évites les amis …
Dans la vie, c’est chacun pour soit.
Et c’est au restaurant, en écoutant une conversation que l’idée m’est venu :
PENSEE DU JOUR :
SI C’EST CHACUN POUR SOIT, ALORS QU’EST-CE QUE TU FICHES ICI ?
Tout à l’heure je suis allé rendre visite à Doct’ole, et j’ai parcouru un peu ton blog …
De toutes les matières que tu aborde, l’amour figure-telle au chapitre ?
Car de ce que l’on doit savoir, l’amour me semble la « matière » la plus importante à connaître.
Et tu me dirais sans doute que ça n’est pas le rôle des professeurs d’enseigner cela !
Mais à l’école, nous apprenons le corps humain et son fonctionnement. Alors je me dis que l’on fait la moitié du boulot.
Et tu me dirais sans doute que l’on en parle quand même au travers des contes, des livres et l’amour devient un rêve finalement.
Et tu me dira sans doute que l’amour, ça ne se sait pas, ça se comprend. Que les petits anges ne peuvent appréhender cela.
Alors je te répondrais tout autant que l’histoire. Que l’on ferait avec un certain détachement, une neutralité bien fragile à évoquer toutes ces guerres qui auront fait la gloire des peuples victorieux.
Que l’on fait preuve d’une grande pudeur face à l’amour, et que l’on éprouve aucun scrupule à parler de tout ce manque d’amour.
N’y a-t-il pas derrière tout cela une volonté de la part du corps enseignant d’exprimer une vision du monde comme rempli d’une infini tristesse.
Si je devait enseigner à un ti bout le sens de la vie, je lui dirais simplement :
« regardes autour de toi, il y a plein de monde. Sais-tu pourquoi ? »
ils me répondrais probablement « parce qu’ils ont pris le bus, leurs voitures » …
Alors entre nous, je pourrais lui dire : « sais-tu pourquoi il y a un tas de monde sur cette terre ?»
mais je ne m’y risquerais pas, pour ne pas avoir à devoir lui répondre qu’ils débarqueraient d’une autre planète, ça serait pas cool.
« sais-tu pourquoi et comment tu es arrivé sur cette planète »
En principe, il devrait bien finir par me dire : « c’est ma maman qui m’a mis au monde »
« Comment es-tu né ? » c’est sans doute la question qu’il faut poser
Alors je lui dirais :
« tu vois tout les gens qui sont autour de toi, ceux sont leurs mamans qui les ont fait naitre. Ils ont tous été un jour ce bébé d’amour »
« aujourd’hui les bébé ont grandit, comme toi tu as envie d’être grand »
et en aparté, je vous dirais : « ces bébés d’amour file pour un grand nombre, un bien mauvais coton »,
ce qui justifierait la vision pessimiste que nous avons du monde.
Et j’ajouterais pour parfaire les connaissances de ce ti bout :
« pour arriver à ce qu’il y ai autant de bébé sur terre, il aura fallu que chaque maman rencontre ce papa, qu’ils se fassent des bisous d’amour parce qu’ils s’aimaient et qu’ils mettent au monde ce petit ange que j’ai devant moi. »
Cela vous choqueraient car on ne parle pas de l’acte d’amour à l’école et vous ne voudriez pas avoir à répondre à cette question :
« alors, on fait les bébés en faisant des bisous d’amour »
Cela vous choqueraient davantage que les millions de morts qui sont écrits dans les livres d’histoires. Et devant tout ses assassinats de rois et de princes, il y en a peut-être qui suggéraient bien d’écrire pour la tranquillité de l’âme de leurs progénitures :
« il y avait un roi, et un jour, il a pris la poudre escampette »
« Non, mon garçon, on ne fait pas des bébés en faisant des bisous d’amour. Mais il fallait bien qu’ils s’aiment très fort pour que tu sois là aujourd’hui ».
Et je lui dirais : « c’est pour cela que tu es là … parce que ta maman et ton papa s’aimaient. »
Et je vous dirais, à vous qui êtes adultes, c’est cela le premier sens de la vie, c’est l’amour.
Mais certain me sortiront sans doute une théorie à la Lévis Strauss, que c’est juste biologique comme si nous étions des animaux.
À cela je dirais que l’être humain a cette conscience d’être et qu’il choisie d’avoir des bébés avec les êtres qu’ils aiment.
Et l’être humain pense également qu’une chose est vrai parce qu’elle dure … alors dans ce monde, il n’y a rien de vrai. Car au fond, nous ne sommes que des objets qui s’usent.
J’imagine néanmoins cette tendre question :
« alors, les animaux s’aiment ? »
et je ne pourrais pas répondre à cette question, car je ne parle pas leur langage … faut-il que je pose la question à Walt Disney !?
Parce qu’il aurait cette envie de tout savoir, sur comment faire les bébé et sur tout, surtout, tout de suite.
Je lui dirais :
« il faut du temps pour savoir, et tu ne saura jamais tout »
« quand tu es malade, que fais ta maman ? »
« au début, elle te soigne et puis si la fièvre continue, elle t’emmène voir le docteur »
« quand tu es dans la rue, tu vois des magasins. Le boulanger, l’épicier, le marchand de chaussures, parce que ni ton papa ni ta maman, ne savent faire du pain, ne fabriquent pas leur lessive pour laver le linge, ni leurs chaussures. Et je pourrais te citer mille autres exemples, comme ton vélo, la poussette de bébé, ta DS, la voiture de papa maman, l’avion. Tu vois bien que tu ne peux pas tout savoir. Et tout ses gens qui savent se que tu ne sais pas, t’aide à manger, à te soigner, à avoir des vêtements … cela veux dire aussi que nous faisons les choses ensemble, comme s’il s’agissait d’une grande famille. »
Et à vous les grands je dirais, c’est cela l’autre sens de la vie, faire les choses ensemble.
Alors je comprendrais aisément que vous ayez du mal aujourd’hui, à intégrer la chose, que cet ensemble se fasse au nom de l’amour. Car si pour l’homme, c’est biologique; pour la société, c’est juste économique …
Parce que tout simplement dans cette même rue, il y aurait cette banque … et vous ne savez pas faire de l’argent … sourire.
Dis-moi Doctole, est-ce que dans l’enseignement, il arrive que l’on cite les grands hommes parce que je songe encore à cet homme qui a dit :
« si nous n’arrivons pas à vivre ensemble comme des frères, nous allons tous mourir ensemble comme des idiots »
Car …
Je m’interroge sur ces hommes aux convictions profondément matérialistes, qui au travers de leurs entreprises, veulent transformer l’homme en machine à éprouver du plaisir en nous faisant croire qu’ils ont la clé du bonheur … pour avoir racheté toutes les parts.!?
À faire de l’amour une chose qui se touche comme s’il s’agissait d’un bonbon
je m’interroge sur ces hommes qui cherche tous à être heureux et que cela ne peux se faire qu’en privé, car dans la société, il faut changer de conviction comme si nous avions « 2 disques dur » à la place du cerveau.
Je m’interroge sur ces hommes qui se demandent s’il faut des entreprises qui fassent des bénéfices ou qui n’en fassent pas du tout.
À en oublier pourquoi ils produisent.
À en oublier les hommes qui produisent, comme s’il s’agissait d’Être BIO
Les humains serait-ils juste destiner à faire du fric, comme une machine à sous.
Comment doit-on regarder les gens qui font leur travail en disant que c’est pour la paye de fin de mois.
« Si tu ne comprends pas, choisie de comprendre ce qui plait à ton cœur »
Et je me sens presque obligé de vous dire, je vous souhaites bien du plaisir !!!
Citation
ils n’y a rien de plus logique, rien de plus évident que l’amour.
Et si tu t’exprime sans elle, tu te trompera toujours, tu te contredira.
Ne sait-tu donc pas que pour qu’un cadeau prenne de la valeur, il faut savoir le partager.
Je t’ai offert ce cadeau, 2500€ … et pour moi, c’est quand même presque 2 mois de travail. Mais je pourrais tout aussi bien te dire « ça n’est qu’à peine 2 mois de travail. Parce que tu sais, si c’était mon patron qui te les avaient donné, ça ne lui aurait pris qu’une heure.
La valeur de l’argent est une chose bien relative, tout dépend de la manière dont tu la regardes.
Je t’ai offert ce cadeau, 2500€ … et au fond, ça n’était pas de l’argent, mais malgré tout … ne sais-tu pas que lorsque l’on te donne quelque chose, il faut toujours le rendre …
Et pour ne point me rembourser cette somme, pour te libérer de ta dette envers moi, tu aura réussie à obtenir le concours bruyant de gens malveillants et grossiers.
Et tu aura réussie à obtenir le soutien des gens qui ne disent rien, ceux qui se diraient presque tes vrais amis et qui ne veulent surtout pas se mêler.
Ceux qui préfèrent laisser les êtres humains se battre entre eux pour faire preuve d’humanité lorsque les combats auront cessé. Ce qui plait à votre cœur, c’est la neutralité parce que de cette manière vous n’auriez rien à perdre.
Dois-je vous rappeler à la mémoire, Martin,
parce que vous n’êtes point des ânes,
ce black, prix Nobel de la Paix et que l’on a assassiné.
Si nous n’arrivons pas à vivre ensemble comme des frères, nous allons tous mourir ensemble comme des idiots.
Si tu ne comprends pas, choisie de comprendre ce qui plait à ton cœur,
Et se qui plairait à votre cœur, c’est de fuir ceux que l’on traite comme s’ils étaient ce que l’on dit d’eux.
Est-ce que par hasard la violence des mots vous choqueraient davantage que la mort d’un homme.
Est-ce que par hasard, vous trouveriez certaines causes trop misérables pour vous y attarder.
Et je vous vois bien vous consacré corps et âme à défendre la paix dans le monde,
mais de négliger de la faire avec votre voisin.
Parce que ceux sont des petits soucis qu’il faut oublier.
Et je vous vois bien vous consacré corps et âme à défendre la paix dans le monde,
parce que cela vous grandirait, bien que vous la sachiez inaccessible,
parce que c’est un combat dont on ne vois pas la fin et que l’on est humain,
car chaque être en a une, tout du moins c’est ce que notre corps nous dit.
Et vous négligerez cette petite guerre qui est à votre porté parce que c’est vraiment trop futile … trop insignifiant pour qu’elle puisse vous élever dans votre dignité, dans votre grandeur d’âme …
Que finalement Martin Luther King parlait juste en général à l’être humain,
mais pas à l’homme ou à la femme que vous êtes.
Et je me dis qu’avec vos belles paroles, vos poésies, vos écrits,
Vous voudriez refaire le monde à vous tous seul
Ce qui plait à vos cœur finalement c’est de vous comporter comme des idiots, et de le cacher dans vos grandes idées
Si tu ne comprends pas, choisie de comprendre ce qui plait à ton cœur
Fabienne, petite fleur bleue de Belgique, c’est cela au fond mon cadeau … et je t’ai dit « je t’aime » si je me souviens bien. Alors ce qui plait à mon cœur c’est de n’en éprouver aucun regret.
Mais,
Je t’ai offert ce cadeau, 2500€ … et j’ai travaillé pour cela … et toi qu’as-tu fais pour que je te donne une telle somme. Je vais te le dire, princesse, tu m’as donné ton nom et ton adresse … et ensuite ton numéro de compte.
Il faut toujours rendre ce que l’on te donne, et toi, ce qui aura plut à ton cœur c’est de me le rendre sous forme d’insultes … je dois te dire qu’en tant que comptable de formation, le compte n’y est pas.
Tu m’as également dit « je t’aime » et je me pose cette question :
serais-tu comme ce docteur WHO à avoir deux cœurs ?
Un cœur pour aimer, un cœur pour pleurer
Un cœur pour être sincère, un cœur pour trahir
sans doute trop pressé d’aimer
un amour chasse l’autre
coeur trop petit
parce que l’amour repose sur la jalousie
tu prouve ta sincérité en détestant l’autre
Et tu glisse ton ancien amour
dans le cœur triste
dans le coeur du mépris
et tu l’oublie en le faisant cesser de battre
ça serait bien pratique …
ça permettrait d’oublier ses peines
manque de pot …
Je crois bien que tu es comme tout le monde, tu fais tout avec un seul.
Et ceux sont les mots qui traduisent tes émotions.
Un gros mot, tu veux que ça traduise quoi … ???
Chère princesse, aurais-tu la gentillesse de faire savoir à tes amis quelle destination tu as donner aux sommes que je t’ai adressé. Dis ce qu’il plait à ton cœur que tout tes amis entendent. Mais je crois bien que tu n’aura jamais le courage de dire quoi que ce soit, que tu saura juste nous jouer la grande scène du mépris pour éviter de te mépriser toi-même. Et parce que tu as renoncé à toutes dignité en m’insultant avec tes amis, tu t’effondrera pour que tout le monde te plaigne … et j’aurais droit à toutes les mesquineries, les basses, les vulgarités, les propos les plus glauques qui soit … ça vous excite tant !!!
c’est cela qui plait à votre cœur
Moi par contre Ce qui plairait à mon cœur, c’est qu’Over-Blog fasse son boulot, qu’il supprime ces articles de Bernadette digne de la reine des idiotes (ses plaisirs de petites filles )
Ainsi que les oui-dire de « Kévin » tu sais pourquoi chère « petite fleur bleue » et toi qui parle de Dieu, je ne crois pas qu’il t’ai inspiré en la circonstance
Ce qui plairait à mon cœur, c’est qu’Over-Blog fasse son boulot …
Parce que jusqu’à présent Over-Blog n’a rien fait, la vulgarité, le manque de respect ne le dérange pas. Parce qu’au fond, il n’en a pas pour vous …
Que l’équipe d’Over-Blog m’apporte la preuve du contraire, j’en serais ravi …
Il faisait un temps radieux en ce jour de novembre, et malgré la fraicheur de l’air, ta fenêtre était grande ouverte, mais pas ta porte. Sans doute pour éviter les courants d’air, alors que je l’aurais cru immobile. En regardant au loin, ces arbres qui franchissaient la hauteur des toits, tel des manteaux recouvrant, protecteurs, les maison, je me rendis compte de mon erreur, comme si c’était une faute. Mais elle n’était que d’appréciation. Les branches de ces manteaux de verdures s’agitaient doucement, on aurait dit des plumes d’oiseaux. N’étais-ce pas plutôt la plume des poètes qui exprimaient leurs émotions, parce qu’ils se serait sentie chez eux sous le toit du ciel bleu. Que chaque maison étaient leurs armoire pour ranger leur biens, leur nourritures et leur souvenirs. Qu’ils habiteraient tous ce studio immense, fait d’une seule pièce. Et le soleil serait cette lumière unique et écologique, au plafond changeant pour les éclairer durant leur éternité. Chacun sait que tout poète est immortel, et qu’ils leurs faut recourir à des des énergies renouvelables. Et que la bougie, ils ne s’en servent que lorsqu’ils ont besoin d’intimité.
Je descendis l’escalier, en me tenant à la rampe qui tremblait, fragile, incertaine, semblant prête à lâcher sous la tension, alors je faisait toujours attention. Et je m’arrêtais devant ta porte, rempart frêle et néanmoins hermétiquement clos.
« TOC, TOC, TOC » comme au théâtre, je frappais les 3 coups. Je t’entendais t’affairer dans cet intérieur, l’air s’emplissant de ses parfums qui nous donne cet envie lorsqu’il est l’heure de manger, mais qu’il nous faut encore attendre pour aiguiser nos sens afin que le couteau s’enfonce plus doucement dans la chair délicieusement tendre et savoureuse.
« TOC, TOC, TOC » parce que le rideau ne s’est pas ouvert, et que le spectateur retiens son souffle, encore à cause des courants d’airs … Et le silence serait bien l’unique réponse, si je n’entendais cette fourchette tinté sur ce bol en verre.
« bonjour princesse, je te souhaites une bonne journée »
« fiches-moi la paix »
« la paix n’est pas dans ton cœur, et je te vois si peu… voudrais-tu me rendre responsable de ta guerre intérieur ? »
« ………….. »
« je sais que tu aime bien faire la cuisine, n’est-ce pas … Alors je voudrais que tu fasses un gâteau d’anniversaire »
« bonne anniversaire, alors … mais fais-le toi même, je t’offre ma part … au cas où tu m’aurais invité ».
« ce n’est pas pour moi, mais pour une mammy »
« fais-lui toi, puisque c’est ta mammy et que c’est son anniversaire »
« ce n’est pas ma mammy, et ce n’est pas son anniversaire … j’ignore sont jour de naissance. Mais si tu lui apporte, ça le sera ».
« pourquoi je devrais faire un gâteau à une personne que je ne connais pas ? Alors que pour toi, cela semble différent. Ne serais-tu qu’un gros fainéant ? »
« tu as certainement raison, mais j’ai trois bonnes excuses !!! »
« lesquelles, même si je n’ai pas trop envie de les entendre »
« la première, c’est que je n’ai pas de four »
« t’es trop drôle … »
« je sais … la deuxième, c’est que tu es sûrement plus douée que moi »
« là, je suis morte-de-rire … et la troisième ? »
« la troisième raison, c’est que tu n’es pas en paix dans ton cœur. Partager ce gâteau avec mammy te fera du bien, quand bien même tu serai au régime, tu l’aidera à souffler ses bougies … c’est-à-dire sur le temps passé pour avancer dans la vie ».
« pourquoi je devrais faire cela, la mienne est déjà partie …!!! »
« quand tu sera vieille, c’est moi qui viendrait t’apporter ce gâteau. Quand tu sera vieille et que tu prendra enfin conscience que le plus important, ça n’est pas la part de gâteau que tu reçois, mais de te savoir entouré de personne qui prennent soins de toi pour ne te sentir jamais seule. Quand tu sera vieille et seule, c’est moi qui t’apporterais ce gâteau pour n’être point avare de mon amour … et parce que j’aurais acheté un four … sans oublié un entrainement intense à la pâtisserie »
« c’est du n’importe quoi ce que tu dis !!! puisque je suis princesse, alors cher prince qui perds la tête quand je serais vieille, tu le sera au moins autant que moi, sinon plus »
« princesse, je ne suis pas prince, mais Ange, rappel-toi !!! et j’ai 1000 ans, je tiendrais bien encore une centaine d’année de plus … »
« tu es cinglés »
« sans doute, puisque tu le dis. Mais as-tu des enfants ? »
« ………….. »
« peut-être te regardent-ils déjà du haut du ciel, peut-être dame nature n’a point voulu que tu soit mère ou qu’elle t’aura pourvu de la beauté que les hommes ne savent regarder qu’avec leur yeux oubliant que tu as une âme, car ne sachant pas eux-même qu’ils en ont une, que c’est ton corps qui la transporte et qui le transcende, et aucune richesse terrestre ni aucune chirurgie esthétique ne peux en concevoir l’équivalent.
Dans une centaine d’année, mon corps sera poussière. Mais avant cela, mes enfants et ceux qui m’aiment auront veillé à ma dernière demeure. Et ce n’est point pour prendre soin de ma carcasse, mais pour que mon âme ai un lieu où se reposer et où les âmes des vivants peuvent se recueillir dans l’intimité.
Princesse, lorsque tu sera vieille et que ton âme sera gagné par la solitude, alors je viendrais te voir et tu me verra sous les traits d’un enfant car tu m’aura oublié, mais mon âme se rappellera. Se sera mes petits enfants, ceux de tes frères peu importe, car se sera moi, au travers de leurs âmes »
Tu étais rentré de vacances depuis un mois, et nous nous sommes enfin croisé. J’étais si heureux que tu me parles. Aujourd’hui, sur ton volet est affiché ce panneau « à louer ».
J’espère que tu sera heureuse, là où tu t’en vas !
Tu m’avais dis que je pouvais frapper à ta porte quand je voulais, si j’avais besoin de ton aide. Mais jusqu’à présent, je n’ai eu besoin de rien. J’arrive à me débrouiller seul.
Et malgré tout, je suis venu frapper à ta porte un matin, mais tu ne m’as pas ouvert.
Tu aurais pu me dire : « je ne peux pas te recevoir » ou « vas-t’en » … c’est ton droit, après tout… tu as préféré faire celle qui n’avait pas entendu.
Alors j’ai attendu quelques jours avant de t’écrire un ti mot pour te donner de mes nouvelles et pour te dire que je t’invitais en te laissant la liberté de refuser.
Le silence n’est pas une réponse.
Alors je me suis soumis à cette conviction :
« Si tu ne comprends pas, choisie de comprendre se qui plait à ton cœur »
Quand un être humain à des soucis, il a tendance à se replier sur lui-même.
En d’autres termes, quand l’être humain est triste,
Ce qui plait à son cœur, c’est de se laisser gagner par la tristesse.
Et l’on irait bien vers les autres, uniquement si nous avons le cœur joyeux.
« Si tu ne comprends pas, choisie de comprendre se qui plait à ton cœur »
Tu dois avoir bien des soucis pour ne pas vouloir me parler.
Je n’ai jamais eu besoin de ton aide matériel, je peux la trouver relativement facilement ailleurs, car au fond, ça n’est pas essentiel.
Ce qui peux satisfaire le corps de l’être humain est « alimentaire » et ça passe par le « pain quotidien » mais également par une « bonne nuit de sommeil » et d’une manière général par un certain confort. C’est tout cela que j’appelle satisfaction « alimentaire » car tout autant que la nourriture, le repos et la tranquillité sont des énergies nécessaire au bon fonctionnement du corps.
Mais tout cela reste animal, l’être humain à d’autre ambitions … Il a besoin de se nourrir l’esprit, de nourrir son âme. Et cela, il ne peut le trouver que dans l’âme de ses semblables. C ‘est la « rencontre »
« Si tu ne comprends pas, choisie de comprendre se qui plait à ton cœur »
La nourriture de l’âme, il ne peux pas la trouver que dans la communication, dans l’échange, dans le partage et le repos, la tranquillité ne peux se réaliser que dans l’amour.
La haine, la violence et même l’indifférence ne seront jamais source d’apaisement.
J’ignore se qui trouble ta vie aujourd’hui, et j’aurais voulu te demander : « quand pars-tu ? »
Et toi, tu me répondrais « tu es pressé de me voir partir ? » ou peut-être pas …
En tout cas je te dirais : « je souhaites que tu soit mieux là-bas, que tu ne l’es ici »
Samedi dernier avait lieu le congrès du secours populaire. Ce fut l’occasion de se rencontrer, de faire un bilan et de présenté nos projets.
Dans ses projets il y a en particulier celui d’acquérir ses propres locaux pour pouvoir recevoir dans de meilleurs conditions, Que ce soit pour les dons alimentaires et non alimentaires, mais aussi pour les personnes qui sollicitent notre aide.
En quelque sorte, nous voulons rendre l’humanitaire toujours plus humain
Ce projets doit se concrétiser en début d’année prochaine grâce aux aides que le secours populaire à pu obtenir et pour le parfaire l’association a besoin de vos dons.
Je vous reproduit le message que tous les bénévoles ont reçu :
Oui, je participe au projet « UNE MAISON POUR LE SECOURS POPULAIRE DU LOIRET »
je choisie de faire un don de :
Nom, Prénom :
Adresse :
à retourner à : Secours Populaire 69 rue des Anguignis 45650 St Jean Le Blanc
Lors de cette journée, nous avons également accueillit des associations de l’univers scolaire mais aussi les enfants dans le cadre du 20ième anniversaire de La Convention internationale des droits de l’enfant. Ils nous ont présenté leur réalisations et leur projets.
En voici quelques exemples :
.
.
La radio c’est également déplacé, … bah normal, elle se désigne comme radio itinérante … il s’agit d’EXPLO’RADIO des Francas du Loiret, à destination des enfants. Vous cliquez ici pour leur site
Comme pour tout anniversaire, il y eu le gâteau avec les bougies et quelques personnalités … sont venus y goûter … sourire.