J’aurais probablement du faire un billet d’explication à propos du précédant, pourtant je vais aller à l’encontre de ce que j’ai dis hier par ce nouvel article. Mais j’ai un texte prêt, et j’ai du temps.

Il est peut-être encore un peu dure… !?

A l’intérieur, vous y trouverez peut-être en partie les réponses que vous attendez.

Homos robotus

Les vraies valeurs sont celles des sentiments et celles du cœur.

Et pour preuve, cet acharnement médiatique et publicitaire a vouloir transformer chaque objet, chaque produits, chaque services en valeurs spirituelles. Je pense à ces vacances de rêves, cette lessive qui nous apportent le bien être parce que le linge à cette odeur si particulière du propre, se téléphone qui nous permet d’être relier avec le monde entier parce que la vie c’est simple comme un coût de fil.

Dois-je vous dresser la liste de tous les produits de beauté qui nous apporte le bonheur suprême. Et ce yaourt qui enfin, vous remonte le morale car jusqu’à présent, c’était la tronche de 4 m de long.

Quand je vois nos grandes entreprises où l’on investie davantage dans les machines et que l’on nous demande malgré tout d’assurer. Qu’il faut aimer ce que l’on fait, mais que l’on se fiche éperdument de savoir comment on y arrive et que l’on est fier d’avoir obtenue un label ISO TRUC, qu’on le dois finalement à cette belle machine « de guerre » que nous appelons « le service » pour « le bien public ». Et là, on ne parlera pas « argent » mais satisfaction de la clientèle. Et c’est-ce qu’il y a de plus important, car avec cela on a l’impression de faire son devoir de « citoyen ». On y perd finalement notre identité.

Et je vous invite à relire ce « charmant » petit texte, le cœur n’y est plus.

Car, pour un peu, ceux sont les objets qui vont éprouver nos sentiments, nos émois, nous on se contentera de reproduire, homos robotus.

Le bonheur aurait-il un prix, par exemple au téléphone on peut tout savoir.

- Le prénom de l’élue de son cœur, là où on va le rencontrer, son sexe…bah oui
- Sa durée d’utilisation, sisi je vous assure…enfin, pas moi…eux qui disent
- Éventuellement si on sera à la hauteur et ça n’implique pas nécessairement une durée d’utilisation.
- Le nombre d’enfants, le sexe encore…leurs prénoms je sais pas encore…

Donc le prix du bonheur est facile à calculer, c’est un sms par réponse, plus surcoût éventuelle de l’opérateur.

Mais ce qui doit certainement gâcher le plaisir de certain, c’est que ce soit pas remboursé par la sécu, voir déductible des impôts. Bah oui, c’est pas faux comme raisonnement, ces organismes œuvres pour le bonheur de la société, ça devrait être reconnu d’utilité public.

Alors, moi maintenant j’attends avec une impatience fébrile que l’on nous vende le bonheur sous blister. Et que l’on pense un peu aux pauvres, qu’ils puissent eu aussi accéder au bonheur, faut prévoir des premier prix. Et qu’on mette le bonheur dans les magasins spécialisés en soldes permanentes.
Même si s’est un p’ti bonheur la chance, ça compte quand même…

Ah, connaître le bonheur ne serais-ce qu’une heure le temps qu’il se fracasse par terre parce qu’il serait sensible aux choques. Ou que quelques minutes parce que les piles seraient usées, qu’on peut pas les remplacer, because des petits malins jouent avec dans le rayon, au nez et à la barbe des agents de sécurité.

Alors, maintenant, vous allez me dire que se sera la preuve que l’argent contribue au bonheur.

Mettez-vous au boulot, vous me trouvez un truc pour conditionner le bonheur. On a déjà tous les ingrédients, le sourire, quelque chose qui fait battre le cœur (euh, un pacemaker), un bon verre d’alcool pour faire rougir les joues mais qui épargne le nez et qui ne soit pas détectable quand on prend le volant, ou faut l’indiquer sur la notice (bonheur interdit au volant) et déposez-moi ce foutue brevet, sinon le bonheur va vous filer sous le nez.

Bon si le bonheur, c’est trop dure à faire on peux se rabattre sur le rire, faire des forfaits de 10 mn, 30 mn, 1 h et peut-être 2 h mais qui osera proposer des forfaits illimités. Faut pas abuser des bonnes choses. Je me demande quand même si dans l’avenir, il va être encore possible de rire tout notre saoul.

Tout cela ne vous fait pas sourire, j’imagine…

Pourtant, il y a cette fichue carte de fidélité qui fait perdre tout son sens à ce mot, je veux dire être fidèle aux vrais valeurs. Et qu’au bout du compte, on y perd notre âme, bien qu’avant il se pourrait que se soit ce qui nous différencie, homme et femme.

Dieu contre Dieu

Nous pensons commodément de nos jours que la religion et la société ne peuvent pas faire bon ménage. Sans doute parce ceux qui étaient chargé de propager la bonne parole et qui ont marqué notre histoire ne faisaient pas dans la dentelle et que les programmes de l’éducation national sont jonchées de guerres, de coups d’états et de sang impure dans nos sillons.
Pendant de nombreux siècles un certain consensus régentait la société. Il y avait ceux qui possédait tout et les autres. Et cela était accepté par la grande majorité, comme aujourd’hui nous acceptons la concurrence et le pouvoir de l’argent. Historiquement, la religion a largement usé et abusé du pouvoir pour des raisons culturelles évidentes. Si la religion avait un tel pouvoir au sein de la société s’est parce qu’elle avait une longue d’avance sur toute la population, elle représentait le pouvoir divin.

De nos jours, Les guerres saintes et l’inquisition sont toujours d’actualité et le taux d’hémoglobines va toujours de paire avec le taux d’écoute. Se qui à changé ceux sont les dieux. Ils sont devenus plus palpables, on les appelle « énergie fossile » « concurrence »les plus grands et de petit dieu comme « pouvoir d’achat ». Et, la croyance dans ces nouvelles divinités est de plus en plus grande. Il subsiste d’anciens Dieu, mais à en croire les journalistes, ils ne résistent que par la force des armes.
Alors, dans cette histoire aussi macabre, que la religion au sein des survivants n’est pas bonne presse, n’a rien de surnaturel.

Certain d’entre vous aurons sans doute beaucoup de mal à le Croire, mais le but des religions sont de répandre le bien, à l’exception des adorateur de Satan qui, vous l’avez deviné, répandent le mal.

Le premier rôle de la religion a été de protéger, d’abord contre la nature et ensuite contre les représentants du mal (et, à l’occasion ceux considérés comme tel). Ensuite le deuxième rôle aura été de donner un sens à l’existence de chacun. C’est se qui semble le plus faire défaut de nos jours.

Depuis peu, à l’échelle de notre vie, la laïcité est revenue au goût du jour. Et nous croyons, dure comme fer, que la Laïcité est la seule voie (voix) à suivre et à écouter. Mais alors, expliquez-moi pourquoi notre vie est toujours rythmée sur des traditions et des coutumes qui tirent leurs racines dans nos croyances et dans les religions. N’est-ce pas un tantinet blasphématoire.

Bien que très ancien on se souvient surtout du principe de laïcité de 1789 après Jésus Christ (fils de Dieu).

Si je dit 1789 après Jésus Christ c’est pour 2 raisons.

Premièrement parce que le calendrier révolutionnaire n’a vu le jour que 3 ans plus tard.

Deuxièmement parce que notre vie était et est toujours rythmée sur des traditions et des coutumes religieuses.

J’ai lu dans un dictionnaire que laïc voulait dire qui est contre la religion, et c’est un peu se que semble dire certains membres du gouvernement pour ne citer qu’eux. Mais historiquement, la laïcité représente plutôt une séparation de pouvoir. Et en 1789, il y avait certainement une tendance à vouloir allez contre.

Curieusement et sans doute parce que l’on était plutôt contre la religion, notre belle constitution de 1789 faits référence à l’Être Suprême. En fait, nos révolutionnaires en avaient marre des Dieux des autres, ils en voulaient un qui soit bien à eux. Et de nos jours l’idée est restée.

Mais garder l’Être Suprême ça l’aurait pas fait. Parce que nous ne pouvons décidément pas échapper à notre culture, par pur tradition, nous avons gardé nos Dieux du stade et ceux, en définitive, du spectacle.

Depuis 1582 (ap JC) l’an 0 étant l’année de naissance de Jésus, nous mesurions notre temps avec le calendrier grégorien, par référence au pape Grégoire XIII (13). Si depuis peu le nom a changé, l’année 0 se situe toujours à la naissance de jésus. Pâques se promène toujours en compagnie de sont lundi, entre Mars et Mai avec l’approbation de la majorité de nos citoyens. Par contre nous ignorons certainement que la St Valentin a été décrété par un pape. Mais nous somme parfaitement conscient que le repos dominical est une tradition chrétien# que notre république a conservé car le dimanche est toujours chômé sauf dérogation expresse. C’est sans doute, à cause du Bon Dieu, car adopté par tous les syndicats de travailleurs.
Il existe pourtant une tradition que chacun s’applique à respecter, ou que l’a pratique au moins une fois dans l’année. Cette tradition, c’est celle qui consiste à souhaiter bonne fête. Si vous ne l’avez pas fait pour vos amis, bande de vilains, vous l’avez fait pour vos enfants. Vous vous est même décarcassé pour chercher dans ce foutue calendrier afin d’y trouver la bonne date. Mais je suis sûr que vous savez tous à quoi correspond ces dates. Laissez-moi vous le rappeler, vous qui vivez dans une république qui défend la laïcité. La fête que nous souhaitons à nos enfants correspond à la vie d’un saint, sa naissance ou sa mort. Pour être un saint, et donc de figurer dans le calendrier, il faut être canonisé.

Que se mot sonne curieusement à mes oreille !? Sans doute parce que ces saints l’ont été par leurs martyrs pour la plus part d’entre eux, ils ont vue leur vie exploser…et je ne crois pas que la vie et l’action de ces hommes et de ses femmes aient constitué une entrave à l’évolution de notre vie d’aujourd’hui.

Est-ce que nos révolutionnaires de 1789 auraient reçu la lumière (sans la contribution d’EDF) pour écrire la Constitution, ou serais-ce grâce à la complicité de l’Être Suprême!? Il est vrai que nous étions alors dans le siècle des lumières. Pourtant, la constitution de 1789 est le reflet de nos convictions qui se sont forgées au cours des siècles au travers de nos croyances. Et, lorsque nous regardons de près ce texte, nous nous apercevons que cette constitution n’est, après tout, qu’un plagiat vulgaire(laïc) des 10 Commandements.

Je me souviens d’une intervention que j’avais tentée pour que des enfants puissent participer à une manifestation religieuse pendant le temps scolaire. Je me suis rendu compte que j’aurais du négocier une semaine à Megève. Alors, de l’Inspection au Ministère en passant par l’Association des Parents d’Élève et la voix(voie) de son Président, on m’a répondu en brandissant le drapeau de la laïcité alors qu’en fait, il s’agissait du drapeau de l’intolérance.

Dans un tout autre registre, mais finalement très similaire et je vais vous expliquer en quoi, j’ai obtenu une fin de non recevoir. Je me suis adressé à plusieurs organismes pour obtenir un prêt. Motif de l’opération « aider un membre de ma famille malade ».

Lorsque j’ai énoncé le motif on m’a suggéré d’opter pour un voyage,… à Megève par exemple. Mais d’autres sont allez plus loin (et je ne parle pas du bout du monde). D’autre m’on demandé si c’était à moi de faire un prêt pour un personne malade. Il est vrai que se devrait être à la Sécu d’intervenir, voir à l’État… mais non, cet aspect des choses les a à peine effleuré. Ils voulaient parler des autres membres de ma famille et selon eux ma famille abusait de moi.

Autrement dit, un organisme au travers de son personnel se permettait de porter un jugement sur ma famille alors qu’elle ne la connaissait ni d’Ève, ni d’Adam. C’est-à-dire qu’ils se souciaient davantage de la santé de mon porte-monnaie que de la santé d’une personne malade en se réfugiant derrière des insultes justifié par des insinuations.

La similitude de ces deux situations est bien réelle.
Il faut avoir recours à un mensonge pour gagner sa cause, en l’occurrence trouver une agence de voyage « com-plaisante » (et dieu sait que cela ne me fait pas rire).

Certaines valeurs, partagé ou non, semblent ne pas faire le poids lorsqu’elles sont confrontées aux valeurs de l’intolérance, de l’indifférence et du commerce tout court.

Notre société s’est formée autour de nos craintes et de nos espoirs. Et c’est avec le concours de nos croyances et la volonté de chacun d’entre nous aux travers de nos découvertes que cette société à évoluer. Et de nos jours, nous en récoltons les fruits.

Mais, il faut se rendre à l’évidence, beaucoup trop d’entre nous ne goûtent qu’aux pépins et d’autres, aux épluchures. Et une foule d’autres, sans se goinfrer pour autant, se contentent de profiter de la récoltent tout en se plaignant de la qualité.

La laïcité n’a pas vue le jour sous ST Sarky, elle s’est développée le jour où l’on a acquis l’intime conviction que le mot intégrisme ne pouvait s’écrire que de droite à gauche.

Après cela nous vous étonnons de l’attitude de notre belle jeunesse qui ne respecte rien. Comment pourrait-il en être autrement lorsque nous leur disons d’être les meilleurs et les plus fort. Et que la seule chose qui soit digne d’intérêt c’est l’argent.

Belle convictions quasi religieuse.

Cet éclatement de la société savamment orchestré par le pouvoir de la presse, mes enfants, j’aurais volontiers apporter ma contribution dans l’obtention de mesures pérennes en faveur des salaries, si je n’avais pas la désagréable sensation de faire comme le chat qui se mord la queue. Mais revenons sur Terre.

Nous sommes convaincu que ce qui fait nos différences est la cause de notre intolérance. Alors que la vrai raison réside dans notre orgueil, celle de croire que se que nous possédons nous ne le devons qu’a la sueur de notre front.

L’intolérance, le racisme ne sont que de minables prétextes pour éviter de reconnaître notre incapacité chronique à vivre en société.
Nous ne faisons que répété nos expériences de l’école maternelle où celui qui ne prêtait pas, bien que désavoué, était craint et respecté.

Premier contact

Pour ce nouvel arrêt je vous propose un lundi au soleil pour admirer le résultat. Que voyons nous ? Notre voisin d’en face, devant sa maison, les fleurs, le potager, les arbustes sans oublier la pelouse que nous devinons derrière la maison. Si nous levons les yeux, d’autres maisons, le clocher d’une église, la Tour Eiffel… non pas la Tour Eiffel, c’est dans l’autre sens. Alors, au dessus de l’église et par delà les champs et les près verdoyant, il y a l’horizon qui s’arc-boute. Juste au dessus, des nuages ce balades dans un ciel tout bleu où brille le soleil du lundi, mais il n’y a pas la lune car ils n’ont pas pris rendez-vous. Et derrière ce bleu, se cachent les étoiles qui, tel des lampadaires célestes, s’allumerons la nuit venu.

Mais plutôt que de se tordre le cou à regarder en l’air,
Élevons-nous au dessus de la terre.

Franchissons la stratosphère, jusqu’à l’exosphère. Là, on est bien placé, il faut juste bien se couvrir. Et tel des VIP, nous pouvons voir l’astre bleu suspendu dans le vide stellaire, comme une boule de noël qui serait retenu par un fil invisible et mystérieux.

Terre

Mais comme cette vision, qui peu paraître surnaturel, nous donne le vertige, redescendons sur terre. Durant cette descente, observons la position du soleil qui éclaire l’astre bleu tout en prenant soin d’en laisser une bonne moitié dans la nuit face à l’immensité galactique. Maintenant dirigeons notre regard vers notre point d’atterrissage, puisque nous retournons sur terre, sur la lune, nous dirions alunissage. Nous n’avons pas de mot pour le soleil, car s’est déconseillé. Pour les autres planètes, veuillez reprendre contact lorsque votre agence de voyage préféré vous proposera un séjour.
Mais nous n’allons pas tarder à atterrir, alors, attachez vos ceintures. Et avant d’arriver sur le plancher des vaches (c’est sans arrière pensée), posons un dernier regard vers notre bonne vielle terre vue du ciel. Si nous disposions d’une vue suffisamment perçante comme Superman (Super girl) de part et d’autre de notre point d’atterrissage (et à l’endroit ou la terre montre ces rondeurs) toute à l’horizon, nous pourrions voir des gens debout sur leur pieds, mais positionnés horizontalement par rapport à notre champs de vision. Hors, malgré cette horizontalité, c’est-à-dire la position debout-couchée, personne ne se casse la figure.

Ça vous rappel pas des histoires? Vous savez, ces histoires à dormir debout. Et bien, c’est de là-bas qu’elles viennent

De même, de l’autre côté du monde, ce coté qui est dans l’ombre lorsque le soleil nous éclaire, la situation est carrément renversante, toujours avec l’aide de Superman (super girl) nous les verrions la tête en bas, telle Spider Man marchant au plafond (…vous n’allez pas avoir des pensée désobligeantes…?!) et personne ne semble tomber dans l’espace intersidérale. J’allais oublier un détail, à propos de ceux d’en bas, si nous avions la vue de superman, on pourrait voir sous les jupes des filles. Et il faut bien se rendre à l’évidence, se sont surtout les filles qui portent des jupes.
Laissez-moi vous glisser quelques mots au sujet évocateur des filles et de leurs jupes.

L’être humain, dans sa volonté de vouloir pérennisé son espèce, préfère volontiers s’attarder aux plaisirs qu’ils procurent.

Comme je vous le disais au tout début, comme la nature est bien faite, et pas seulement dans le domaine féminin, mais justement dans ce domaine. Que serions nous sans elle, sans notre Mère la Terre, notre mère à tous. Il lui aura fallu quelques millions d’année pour nous rendre présentable pourtant malgré notre éducation et, sans doute à cause de notre éducation, nous nous comportons comme des sales gosses.

Alors, hormis que c’est l’astre bleu qui nous a apporté la vie, hormis que l’air que nous respirons, nous garantis également une clim dont l’homme de Neandertal ne soupçonnais même pas l’existence.

Clim dont on semble avoir déréglé le mécanisme dés l’instant ou l’on a commencé à se sentir civilisé et technologiquement évolué. Et, pour que ce technologiquement évolué entrée en symbiose avec la science.

Et enfin, hormis que nous ayons l’assurance d’avoir toujours les pieds sur terre dans la mesure ou nous nous comportons comme de bons enfants, car quoi qu’il arrive, si l’on tombe, se sera toujours par terre. D’ailleurs, cette réalité existentielle nous ramène à un évidence.

Existentielle : Issue de la contraction des mots « existence » et « essentielle »

Cette évidence, c’est l’amour d’une mère qui ne veut pas laisser partir ces enfants.

Alors, hormis cette interdépendance lier à notre naissance, nous avons la chance, jusqu’à ce jour de voir le soleil ce lever à l’est et par temps clair, s’il vous plait. Et, même si les lève-tôt prétendent avoir le monde à leur porté, ils n’ont pas les bras assez grand pour nous faire croire qu’il n’en reste pas un petit bout pour les lève-tard..
Et depuis tout ce temps, depuis notre naissance, nous voyons les jours et les nuits, défiler devant nous comme si le grand marmiton, jardiner pro-créateur planétaire appuyait sur le bouton de la lumière parce qu’il n’aurait rien d’autre à faire.
Et, depuis tout ce temps, vous voyons défiler les saisons, ce grand film de l’univers, issue d’une quelconque superproduction dont notre génial Steven en serait le coproducteur avec l’aide de dieu.
Et depuis tout ce temps, nous voyons la pluie tomber, sans nous poser de question et avec une belle indifférence, hormis celle de pester contre nos météorologistes qui nous ont encore fait oublier notre parapluie.

Nous voudrions que la pluie tombe, mais sans qu’elle se fasse remarquer, comme une fille bien élevé.
Nous voudrions une terre, vivante et qui maîtrise ces émotions lorsqu’elle tremble.
Nous voudrions que la montagne ne gronde et n’ébroue sont grand manteau blanc que pour satisfaire les passions des adeptes de l’extrême. Et pour répondre aux besoins de nos yeux émerveillée et terrifié, lorsque nous sommes bien calés dans nos canapés alors qu’une douce chaleur se répand dans la pièce.
Nous voudrions que le vent souffle en respectant les limitations de vitesse, comme le souffle d’un baiser alors que le soleil se lève et qu’il daigne forcer l’allure quand nous sortons les cerfs-volants.

Nous sommes comme ces enfants âgées d’à peine 3 ans qui, parce qu’ils sont des garçons découvrent leurs zizi.
Ils constatent avec émerveillement que l’objet de leurs découvertes dispose d’un pouvoir extraordinaire.
Malgré de multiples distorsions, le zizi reprend toujours sa place. Alors, d’un geste dédaigneux il jette sa tutute devenue sans intérêt et vérifie tout à loisirs l’indéfectible flexibilité de cet étrange objet.

Note de l’auteur : pour des enfants de 3 ans, je vous trouve bien grand !

Pourtant, notre existence ne dépends pas que de l’air que nous respirons. Il dépends de la goutte d’eau qui tombe sur la graine, et du rayon de soleil qui ensemble la feront pousser. Pourtant, la plante ne sert à rien, s’il n’y a personne pour la récolter, pas plus que la récolte si c’est pour l’entasser dans un coin.

par ma luciole

Et, suivant l’endroit où nous vivons, la graine, l’eau, l’air et le rayon de soleil ne sera pas la même.
C’est-ce que nous appelons la biodiversité et qui nous permet de varier les plaisirs.
Et nous voudrions la refuser, n’est-ce pas contre nature.

Les gens construisent des maisons pour que d’autres gens y vivent. Est-ce pour se garantir des nuits tranquille à l’occasion d’un rhume de cerveau que certain font médecine. Avons-nous construit des routes, des ponts, fabriqué des voitures et des camions dans le seul but de mesurer le niveau de pollution. Ce que nous faisons est-il devenu à ce point inutile, pour que le fruit de notre travail soit ramené à la plus simple des équations, celle du pognon.

Virtuellement Nous is proudly powered by WordPress and the Theme Adventure by Eric Schwarz
Entries (RSS) and Comments (RSS).

Virtuellement Nous