Au nom de l’amour, je te ferais redécouvrir ton âme … Chapitre 7

1 décembre 2007 | ti ange

De l’information à la désinformation

Sur une grande radio, j’entendais les nouvelles successives suivantes :

•    Notre journaliste annonce un débat sur l’agriculture qui se réduit comme une peau de chagrin en France à cause de la modernisation et de la concurrence.
•    Il enchaîne sur les cours de la bourse à grand renfort de chiffre en nous précisant toutes les bons affaires et les mauvaises car ces la loi du marché (curieusement, on retrouve des coutumes similaire dans le milieu…qui a copié…ou, ils n’ont pas eu besoin…)
•    Mais savez-vous quel sujet suivant notre brillant journaliste va aborder ? Je vous le donne en mille, Émile,…le problème du logement.
Notre journaliste était-il en train de nous évoquer des univers parallèles?

Sans entrer dans la quatrième dimension,

•    N’était-il pas en train de parler les problèmes de l’agriculture sur Mars à cause de l’eau.
•    Ne parlait-il pas de la bourse à Gotham City, sur Terre, pour être politiquement correcte.
•    Et de Saturne, pour le logement, les anneaux n’étant définitivement pas habitables et continue de gâcher la vue.

J’ai toujours été fasciné par ces hommes et ces femmes qui savent tout avant tout le monde. J’en serais presque jaloux. Sont-ils dotés de super-pouvoirs pour connaître le nom des criminels bien avant la police. Quand cette même police, toujours à la traîne, en est, encore et toujours, à la phase des soupçon. Mais, que fait la police ? Qu’est-ce qu’elle attends pour embaucher des journalistes !

Mon autre fascination et aussi une autre raison d’aiguiser ma jalousie, c’est cette facilité à accéder à la pensée humaine. Admirez plutôt. Ces gens là sont capable de faire un reportage et en même temps de réaliser un sondage (grandeur nature s’il vous plait) et tout ça, en une heure de temps, y compris le temps de transport qui n’est pas négligeable car là où ils se rendent, il y a toujours des embouteillages.
Bah oui, qui dit embouteillage, dit, y’a plein de monde…a quoi ça servirait de faire un sondage (grandeur nature) à la campagne s’il y a 2 pelés et 3 tondus, ça serait pas crédible, quand bien même on compterait les vaches et cochons. En plus on pourrait pas laisser les cochons, il faut que les reportages soient tout publics, et les cochons c’est pas cachère.
De toute façon, les reportages à la campagne, ça n’intéresse personne, du moment que le steak est saignant, qu’est-ce que ça peut faire que se soit du sang de betterave, du moment que c’est pas du sang de navet (le navet, ça se remarquerai, ça sent fort) donc pas de reportage à la campagne, on fonce dans les embouteillages et pour gagner du temps on prends l’hélicoptère mais faut quand même songer à ce poser. Avez-vous réfléchis au bazar, une armée de journaliste avec 3 ou 4 hélicoptères qui débarquent en plein centre ville sur les lieux du crime. Même si la police va pas tarder, il faut qu’elle puisse se garer. Y a des lois et nous somme dans un pays de droit.

Il y a quand même une chose que je dois vous dire, si les journalistes arrivent à connaître le nom des criminels avant la police, la seule façon d’y parvenir est de rentrer dans la peau du serial killer, d‘arriver à deviner ses penser. Et après, il n’y a plus qu’à localiser la source. Pour y parvenir, une bonne séance de télépathie fera parfaitement l’affaire. Le voila, le super-pouvoir des journalistes, ils sont télépathe mais surtout ne le dites à personne. Je vais vous avouer un secret, pendant longtemps j’ai cru qu’ils avaient des indics et que ces indics, c’était, soit madame Irma, soit madame Soleil, en fonction de leurs plans de congés.

Alors qui sont-ils, d’où viennent -ils, comment ont-ils acquis ce pouvoir ? La vérité viendrait-elle d’ailleurs ?

Il y a quand même des choses que je n’arrive pas a comprendre, c’est cet intérêts pour les câlins des stars

La société a commencé à se construire lorsque l’homme est sorti de sa grotte et, globalement il a assez bien réussi. Mais, à ce jour, nous ne sommes toujours pas à l’abri de la misère. Bref, si la société dans laquelle nous vivons est un univers complexe, il est indubitable que nos informateurs se font régulièrement acheter par des gens qui veulent brouiller les cartes (à coup sûr, des joueurs de poker)

Aujourd’hui nous vivons dans un monde où nous misons tout sur le virtuel, sur l’image,  comme si la vie était devenue une gigantesque illusion.

Au nom de l’amour, je te ferais redécouvir ton âme … chapitre 6

23 novembre 2007 | ti ange

Le riche et le pauvre, un mariage forcée

Depuis des décennies nous voulons croire qu’il faut travailler pour gagner sa vie. Et, au nom d’une supposée plus grande équité, nous avons décider un jour de défendre notre pouvoir d’achat.

Dans l’expression « pouvoir d’achat » il y a le mot « pouvoir »
« Équité » et « pouvoir » ne sont-ils pas 2 concepts antinomiques !
L’expression « le pouvoir d’achat » fait référence à une autre expression « le pouvoir de l’argent »

Ne sommes-nous pas convaincu de ce pouvoir de l’argent !

Pour acheter une voiture, il suffit de demander un crédit.
Pour avoir un toit, on se contente de payer un loyer
Pour s’habiller, rendez-vous aux galeries Lafayette, C&A, Babou…
Pour manger, un chèque restaurant fera parfaitement l’affaire.

Alors, s’il l’on respecte cette logique, les briques de lait poussent dans les arbres. Ils sont d’ailleurs tombés lors de la dernière tempête. Et, si vous découvrez des briques de lait dont vous ne parvenez pas à déterminer la traçabilité, nul doute que c’est une personne qui les aura ramassés pour ne pas gaspiller.

Mes enfants, le rêve commence à ce dessiner.

Pour donner un accent de vérité et de crédibilité à ce pouvoir d’achat, pouvoir de l’argent, nous l’avons affublé d’un système de concurrence.
En voilà une grande idée! C’est quoi,…la concurrence ?
La concurrence, c’est : « que le meilleur gagne ». C’est-à-dire transformer notre système économie en une gigantesque compétition. Les jeux Olympiques de l‘économie, quoi!
Et, une idée aussi noble a forcément des effets bénéfiques.

Mais bénéfique, ça fait un peu trop conte de fée (encore que…) un peu trop moralisateur, et là, ça fait franchement vieux jeux (et à l’heure qu’il est, Win…Vvista) nous lui avons préféré le terme de « profitable »
La concurrence, un jeu profitable ?

Dans une compétition il y a ceux qui gagnent…des médailles et les autres qui les félicitent (ou qui font la gueule) et tout autour, il y a les spectateurs qui applaudissent. Mais dans la compétition économique il y a, certes, des gagnants mais ce n’est pas le plus important. Il y a aussi tous les perdants. Se qu’ils abandonne, ce n’est pas que leur amour propre dans le meilleur des cas, mais c‘est bien leur travail qu‘ils perdent.

En effet, dans cette compétition quasi forcée, il n’y a aucun spectateur. Dans cette compétition nous sommes tous des concurrents.

Alors nous pouvons toujours rêver comme des enfants en nous disant que la cause de l’augmentation de la misère n’a pas de lien direct avec l’accroissement de la concurrence. Nous pouvons toujours nier cette augmentation de la misère et nous réfugier derrière cette débauche de richesse à l’occasion des fêtes de fin d’année propice aux demandes des organisations humanitaires. Devant tant d’abondance, il n’est pas possible qu’il y ait des pauvres, ou alors ils l’auront bien cherché. On peu toujours nier cette misère et par trois fois comme St Pierre car il y aura bien l’un de ces nouveaux prophètes, un énarque, qui vous convertira.

Mais le saviez-vous ? Un énarque c’est une personne qui a fait l’ENA. Une grande école qui forme les décideurs de demain. Une grande école, certes, avec une bonne hauteur de plafond, mais surtout plus qu’une école, une institution. On y apprend essentiellement à parler. D’ailleurs dans ENA il y a « âne ». L’ENA serait-elle une institution d’orthophoniste ?

Donc, nous récapitulons, le pouvoir d’achat, le pouvoir de l’argent et la concurrence.

Nous sommes arrivé au stade de la pré-adolescence où nous commençons à percevoir le sens de la vie.
Nous comprenons la souffrance et en même temps nous voulons profiter de la vie.
Nous sommes arrivés à un moment où l’on sens que quelque chose est cassés. Mais comme on ne sait pas le réparer, on l’oublie dans un coin. Sous sommes tous comme des gosses de riche qui préfères s’engager dans leur vie de VIP et qui de temps en temps, le cœur sur la main, invite leurs copains des bas fonds dans la mesure ou il auront pris une douche avant de venir bien sapé.

Il est une réalité que nous ne pouvons que nous ne pouvons contourner, nous ne pouvons pas tous être riche. Pourtant nous aimerions bien croire que la richesse des uns rejaillissent autant que faire ce peux sur tout le monde. Seulement, celle belle utopie repose sur une théorie contraire à la notion de richesse.

La richesse repose sur le principe de disposer plus que les autres.
Et vous demandez que cette richesse soit partagé.

Il faudrait plutôt dire que vous voulez faire partie des riches, car vous pensez tous que c’est le meilleur parti. Vous êtes uniquement intéressé par la dote de la jeune fille

Ne voyez-vous pas qu’en réclamant une augmentation de votre pouvoir d’achat, vous ne faites que cautionner le système actuel. Vous ne faites qu’entretenir le diktat de la richesse et de la pauvreté. Vous ne faites que vous bercer dans l’illusion du pouvoir de l’argent

Vous ne faites que dévaloriser le travail….

Au nom de l’Amour, je te ferais redécouvir ton âme – chapitre 5

13 novembre 2007 | ti ange

Voici un nouvel article pour vous expliquer comment à mon avis, nous en sommes là aujourd’hui.

Je sais, je l’ai déjà dis, mais voilà…

Je me rends compte que dans ce monde, bien que de plus en plus incroyant, vous avez besoin de croire pour comprendre…

Mais, c’est une croyance bien fragile car nous sommes trop attaché au quotidien, nous devenons matérialiste au point d’en oublier l’essentiel. Le bonheur qui ne s’obtient qu’avec l’amour, pas avec des euros.
Alors, lorsque nous croyons, c’est envers les personnes qui pourraient nous aider à mieux vivre et comme ces personnes ne sont pas des Dieux, ils ne deviennent que des idoles, tout au plus… et la concurrence est rude.
Croyance bien fragile, oui…

Je vais vous parler rapidement de la misère et surtout … des extraterrestres…

Mais, pour commencer …

Grande nouvelle hier, il parait que la rencontre franco-allemande à débouché sur «un terrain d‘entente » … une chanson composé par trois jeunes GERMANO-TURCS et interprétés par nos deux ministres … j’ai entendu style R’nb et Europe 1 écrit sur son site « rythme and blues » vous me direz, j’ai pas trop écouté…
Après cela, les immigrés … vont se sentir aimé, au moins par nos ministres…

La promo est déjà assuré…YouTube… c’est pas moi qui le dit, c’est encore Europe 1 Aux dires des journalistes qui ont le sens de l’à propos, « un beau symbole »…ça, c’est super, mais est-ce que cela va faire baisser le prix de l’essence.

Car actuellement, on est obligé de remplir nos réservoirs à des prix qui sont fixés … par des joueurs de pokers… et tout le monde trouve ça normal, apparemment.

Donc,

Misère, vous avez dit misère ???

Si dans la nuit du 4 août 1789 (ou aux alentours…), les privilèges ont été abolis, on est en droit de se demander comme Roland M….se qui s’est passé le 5 août à 0h00m01s.

La vie est un éternel recommencement, sans doute pour des raisons biologiques.

Pendant des siècles nous avons vécus sous des régimes de type monarchique, toute une noblesse avec le roi et sa cour. C’est en jouant à la belote, que l’on se rappel ce bon vieux temps.

De nos jours le décor n’a presque pas changé. Nous avons la « djet7 » détrôné par le« showbiz », en concurrence (dé) loyale avec « les Peoples » (ou, ils ont juste changé l’enseigne… ça se fait beaucoup) et les « bidonville » (mais en France on préfère le carton, les bidons étant destinés au stockage des déchets toxiques.)

C’est lorsque nous remplissons nos cuves d’un combustible qui ne cesse d’augmenter par la magie des boursicoteurs, celle des gouvernements (d’aucun disent que c’est la plus grande…s’est-on demandé s’ils faisaient parti du même clan?) et surtout la magie (noir, cela va sans dire…) des grands chefs guerriers qui sont là pour rallier à leurs cause toutes les brebis visiblement égarées.

C’est donc lorsque nous remplissons nos cuves parce que le thermomètre baisse (vous connaissez le principe), que nos journalistes nous rappellent à nos mémoires défaillantes les habitants de « Cartonville ».

Et d’enchaîner sur les problèmes de logements et de son droit, car cela ne coûte rien d’en parler. Du moment que l’on connaît la réglementation, 9m2 minimum et 300m2 à partir de 10.000€/mois.
A croire que Cartonville, est la solution idéale pour le recyclage.

On n’a pas trouvé mieux depuis le mitiger, celui qui a permis de voir l’émergence de l’inventeur de l’eau tiède sortir du rang.

On ne peut rien reprocher au journaliste qui fait juste son job et on ne peut pas reprocher non plus aux bourgeois d’avoir 300m2 parce qu’ils en ont les moyens (le Pouvoir d‘achat), sinon se serait la mort du commerce.

Et une vaste campagne d’expropriation ne peut s’envisager qu’en période de guerre. Encore que l’expropriation pour cause de guerre économique, c’est une idée qui a déjà fait son trou dans lequel du monde c’est englouti.

Alors, nous sommes volontiers impuissant devant les rouages complexes de la société, et pas seulement pour des problèmes de reproduction, quoiqu’à force ça pourrait le devenir. Nous sommes volontiers impuissant parce que ces rouages on une identité propre.

Il y a la Société, celle dans laquelle nous vivons et celle avec laquelle nous commerçons. La justice, l’administration, sans oublier le gouvernement et les médias.
Voilà autant de mots qui nous effraient parfois parce qu’ils semblent évoquer des entités venues d’un autre
univers et qui disposent de pouvoirs illimités.

Pourtant, derrière tous ces mots « effrayant » il n’y a que des hommes et des femmes. Que font-ils, ils obéissent aux ordres, ou ils donnent un ti coup de pouce. Il y a quand même quelque choses d’étonnant dans tout cela, c’est que malgré une bonne dose d’individualiste, ils arrivent à se mettre d’accord sans s’être
concerté, pourrir le monde… alors, je me dis que l’on peux arriver à faire quelque chose ensemble, faut juste orienter le débat.

Alors, comme après cette grande nouvelle où nos ministres se lance dans la chanson… on nous parle des OVNI histoire de resté dans … le rêve.

J’enchaîne naturellement sur…

E.T. mon Amour

Il me vient donc cette étrange idée de croire que ceux qui nous gouvernent seraient des extraterrestres. Mais pour cela il faudrait supposer que ces êtres soient plutôt malfaisant.

Et que ce serait au USA qu’il y en aurait le plus.

Enfin, je veux dire …il y en aurait bien un peu partout ailleurs. Mais ce serait là qu’ils seraient les plus voyants.Et la lutte contre leurs propres camps, celle pour la défense de la Terre, ne serait destinée qu’à tromper l’ennemie.
J’aimerais bien que mon hypothèse tienne la route, enfin…l’espace…d’un instant, on saurait qui sont nos ennemies.

Car c’est quand même dommage d’être obligé de lutter contre ses semblables, ça fait guerre fratricide.

Moi, cette hypothèse, je n’y crois pas et ce n’est pas parce que je ne crois pas aux extra-terrestres. Car, à ce sujet, je dois vous dire « pour croire, il faut avoir la foi » je ne suis pas croyant dans ce domaine.

Donc, pour vous expliquer mon point de vu, il faut prendre un peu de recul.

4,6 milliards d’année dans le passé pour être précis. Et, date de naissance de notre maman, la terre.

Bah, nous les mecs, enfin, je veux dire les êtres humain, on a vu le jour il y a juste 200.000 ans. Et on se la pète déjà..

Bon, on va arrondir à 1 million d’année pour que ce soit plus clair.

Et, à côté des 4 milliards de maman, et je vous fait grâce des chiffres après la virgule, ça fait quand même
tout jeunot.
Donc on se demande pourquoi l’homme à de tels prétentions sur le monde actuel.

C’est qu’un nouveau né.Il faut bien le reconnaître, maman a pris son temps avant de faire son bébé.

La question est donc, est-ce que ça se passe mieux ailleurs, Monsieur Fox qui connaît la vérité…pourra sans doute vous répondre.
Malgré tout, on voudrait nous faire croire qu’au même instant, ailleurs … forcement …il y aurait des êtres qui naîtraient comme nous et capable de communiquer.

Ça doit être ça « le miracle de la vie »

Je dis ça parce que si l’on veut avoir une chance de tailler une bavette avec, il faut naître en même temps. Je veux dire dans une fourchette de 50 années.

Allé, au diable l’avarice, on va taper dans les millénaires. On élargie la fourchette à 10.000 ans, ça vous ira ?
Bah, même là j’ai comme un doute…
Et pendant tout ce temps, vous avez largement la possibilité de vous faire écraser par un tas de chauffard. Mais admettons que l’humain en réchappe, et c’est pas gagné d’avance avec toutes ces bombes qui pleuvent.

Mais admettons la chose. Maintenant, on va où ?

Le problème, ce n’est pas l’itinéraire, qui est quand même de taille. Mais plutôt la taille de
l’itinéraire.

Notre galaxie ne fait que 100.000 à 200.000 années lumière. En supposant qu’il y ait du monde dans ces coins là… pour faire le voyage, on aura le temps de se faire des cheveux blancs. Car, à ce jour, je ne connais pas d’engins capable de ce déplacer à la vitesse de la lumière.

Donc, si vous envisagiez de saluer votre voisin E.T. c’est pas demain la veille. Vous ne pourrez pas encore boire un ti café en sa tendre compagnie.
Et, partir en expédition dans le but de rencontrer d’autres créature vivante dans ce vaste univers, c’est condamner celui qui vous accueil à prendre soins de vous cendres.

Les scientifiques feraient mieux d’orienter leurs recherches vers le paranormal, s’ils veulent communiquer.

A quoi ça sert de vouloir envoyer des bidules dans l’espace, s’ils ne sont pas équipés de tables tournantes.

Et de toute façon, même à la vitesse de la lumière, il faudrait 100.000 ans pour franchir la distance moyenne. C’est-à-dire, que les premiers hommes de la création devraient monter dans la fusée et que ce soit les gens de la CGT (par exemple) qui aillent leur distribuer des tracts.

Alors, plutôt que de polluer l’univers avec ces engins grotesques, nos scientifiques feraient mieux de se pencher sur cette merveilleuse machine à voyager dans le temps.

Au moins, là on en gagnerait Alors, maintenant dire qu’envoyer des engins dans l’univers intersidéral, c’est jeter l’argent par les fenêtres ou dans l’espace…ça pourrait paraître une évidence.
Pourtant, dans un monde capitaliste comme le notre, ça ne se fait pas. Il doit bien y avoir quelqu’un qui
récupère la mise. Et, s’il est plusieurs, qu’on ne dresse la liste…

Donc la priorité c’est la machine à voyager dans le temps. Et tant pis si après on en perd la notion, car de toute façon, on est en train de l‘égarer.

En plus vous n’arrivez pas à vous entendre avec votre voisin et vous voudriez faire ami ami avec un être qui pourrait ressembler à une araignée géante.

Mais imaginez un peu qu’au lieu de cela vous vous trouviez nez à nez avec une armée de blondes…

Je n’ai rien contre les blondes, c’est juste l’idée que l’on aime tant véhiculer qui m’amuse.
Et une nouvelle maladie est en train de ce répandre dans ce pauvre monde, c’est la blondeur.

Mais, maintenant que j’y pense, il existe un autre possibilité…je veux dire, pour tailler une bavette avec E.T. et je me demande bien pourquoi j’y ai pas songé avant.

C’est …LA PORTE DES ETOILES…

Bon sang, mais si bien sûr, c’est ça la solution… Alors, maintenant… élémentaire mon cher Watson, faut entrer en contact avec SG1… Donc, celui qui me trouve leur numéro de téléphone, je lui fait un bisou… au besoin je délèguerais…

hier, j’ai encore entendu ces histoires d’OVNI et je me demande…

Si vous étiez un extraterrestre, est-ce que vous iriez passer vos vacances sur terres, est-ce vous voudriez faire du busines avec les humains… franchement, ça serait pas se fourrer bêtement dans le pétrin.

Alors, s’il y a parfois quelques passages d’engins, c’est juste parce qu’ils on inventé des appareils capable d’aller à une vitesse supérieur à la lumière…(ce qui fait qu’en général on ne les vois pas)… mais que les OVNI qui n’échappent pas à l’œil vigilant des humains, ne sont que des vols de reconnaissance pour voir si les choses s’arrangent.

Et parfois, ils ont sans doute rencontré des problèmes de freinage… soit consécutif à une défaillance technique, soit on avait affaire à un mauvais conducteur.

Ça arrive…

Ou encore qu’ils se seraient trompés de raccourci.

Au nom de l’Amour, je te ferais redécouvir ton âme – chapitre 4

4 novembre 2007 | ti ange

J’aurais probablement du faire un billet d’explication à propos du précédant, pourtant je vais aller à l’encontre de ce que j’ai dis hier par ce nouvel article. Mais j’ai un texte prêt, et j’ai du temps.

Il est peut-être encore un peu dure… !?

A l’intérieur, vous y trouverez peut-être en partie les réponses que vous attendez.

Homos robotus

Les vraies valeurs sont celles des sentiments et celles du cœur.

Et pour preuve, cet acharnement médiatique et publicitaire a vouloir transformer chaque objet, chaque produits, chaque services en valeurs spirituelles. Je pense à ces vacances de rêves, cette lessive qui nous apportent le bien être parce que le linge à cette odeur si particulière du propre, se téléphone qui nous permet d’être relier avec le monde entier parce que la vie c’est simple comme un coût de fil.

Dois-je vous dresser la liste de tous les produits de beauté qui nous apporte le bonheur suprême. Et ce yaourt qui enfin, vous remonte le morale car jusqu’à présent, c’était la tronche de 4 m de long.

Quand je vois nos grandes entreprises où l’on investie davantage dans les machines et que l’on nous demande malgré tout d’assurer. Qu’il faut aimer ce que l’on fait, mais que l’on se fiche éperdument de savoir comment on y arrive et que l’on est fier d’avoir obtenue un label ISO TRUC, qu’on le dois finalement à cette belle machine « de guerre » que nous appelons « le service » pour « le bien public ». Et là, on ne parlera pas « argent » mais satisfaction de la clientèle. Et c’est-ce qu’il y a de plus important, car avec cela on a l’impression de faire son devoir de « citoyen ». On y perd finalement notre identité.

Et je vous invite à relire ce « charmant » petit texte, le cœur n’y est plus.

Car, pour un peu, ceux sont les objets qui vont éprouver nos sentiments, nos émois, nous on se contentera de reproduire, homos robotus.

Le bonheur aurait-il un prix, par exemple au téléphone on peut tout savoir.

- Le prénom de l’élue de son cœur, là où on va le rencontrer, son sexe…bah oui
- Sa durée d’utilisation, sisi je vous assure…enfin, pas moi…eux qui disent
- Éventuellement si on sera à la hauteur et ça n’implique pas nécessairement une durée d’utilisation.
- Le nombre d’enfants, le sexe encore…leurs prénoms je sais pas encore…

Donc le prix du bonheur est facile à calculer, c’est un sms par réponse, plus surcoût éventuelle de l’opérateur.

Mais ce qui doit certainement gâcher le plaisir de certain, c’est que ce soit pas remboursé par la sécu, voir déductible des impôts. Bah oui, c’est pas faux comme raisonnement, ces organismes œuvres pour le bonheur de la société, ça devrait être reconnu d’utilité public.

Alors, moi maintenant j’attends avec une impatience fébrile que l’on nous vende le bonheur sous blister. Et que l’on pense un peu aux pauvres, qu’ils puissent eu aussi accéder au bonheur, faut prévoir des premier prix. Et qu’on mette le bonheur dans les magasins spécialisés en soldes permanentes.
Même si s’est un p’ti bonheur la chance, ça compte quand même…

Ah, connaître le bonheur ne serais-ce qu’une heure le temps qu’il se fracasse par terre parce qu’il serait sensible aux choques. Ou que quelques minutes parce que les piles seraient usées, qu’on peut pas les remplacer, because des petits malins jouent avec dans le rayon, au nez et à la barbe des agents de sécurité.

Alors, maintenant, vous allez me dire que se sera la preuve que l’argent contribue au bonheur.

Mettez-vous au boulot, vous me trouvez un truc pour conditionner le bonheur. On a déjà tous les ingrédients, le sourire, quelque chose qui fait battre le cœur (euh, un pacemaker), un bon verre d’alcool pour faire rougir les joues mais qui épargne le nez et qui ne soit pas détectable quand on prend le volant, ou faut l’indiquer sur la notice (bonheur interdit au volant) et déposez-moi ce foutue brevet, sinon le bonheur va vous filer sous le nez.

Bon si le bonheur, c’est trop dure à faire on peux se rabattre sur le rire, faire des forfaits de 10 mn, 30 mn, 1 h et peut-être 2 h mais qui osera proposer des forfaits illimités. Faut pas abuser des bonnes choses. Je me demande quand même si dans l’avenir, il va être encore possible de rire tout notre saoul.

Tout cela ne vous fait pas sourire, j’imagine…

Pourtant, il y a cette fichue carte de fidélité qui fait perdre tout son sens à ce mot, je veux dire être fidèle aux vrais valeurs. Et qu’au bout du compte, on y perd notre âme, bien qu’avant il se pourrait que se soit ce qui nous différencie, homme et femme.

Au nom de l’Amour, je te ferais redécouvir ton âme – chapitre 3

1 novembre 2007 | ti ange

Dieu contre Dieu

Nous pensons commodément de nos jours que la religion et la société ne peuvent pas faire bon ménage. Sans doute parce ceux qui étaient chargé de propager la bonne parole et qui ont marqué notre histoire ne faisaient pas dans la dentelle et que les programmes de l’éducation national sont jonchées de guerres, de coups d’états et de sang impure dans nos sillons.
Pendant de nombreux siècles un certain consensus régentait la société. Il y avait ceux qui possédait tout et les autres. Et cela était accepté par la grande majorité, comme aujourd’hui nous acceptons la concurrence et le pouvoir de l’argent. Historiquement, la religion a largement usé et abusé du pouvoir pour des raisons culturelles évidentes. Si la religion avait un tel pouvoir au sein de la société s’est parce qu’elle avait une longue d’avance sur toute la population, elle représentait le pouvoir divin.

De nos jours, Les guerres saintes et l’inquisition sont toujours d’actualité et le taux d’hémoglobines va toujours de paire avec le taux d’écoute. Se qui à changé ceux sont les dieux. Ils sont devenus plus palpables, on les appelle « énergie fossile » « concurrence »les plus grands et de petit dieu comme « pouvoir d’achat ». Et, la croyance dans ces nouvelles divinités est de plus en plus grande. Il subsiste d’anciens Dieu, mais à en croire les journalistes, ils ne résistent que par la force des armes.
Alors, dans cette histoire aussi macabre, que la religion au sein des survivants n’est pas bonne presse, n’a rien de surnaturel.

Certain d’entre vous aurons sans doute beaucoup de mal à le Croire, mais le but des religions sont de répandre le bien, à l’exception des adorateur de Satan qui, vous l’avez deviné, répandent le mal.

Le premier rôle de la religion a été de protéger, d’abord contre la nature et ensuite contre les représentants du mal (et, à l’occasion ceux considérés comme tel). Ensuite le deuxième rôle aura été de donner un sens à l’existence de chacun. C’est se qui semble le plus faire défaut de nos jours.

Depuis peu, à l’échelle de notre vie, la laïcité est revenue au goût du jour. Et nous croyons, dure comme fer, que la Laïcité est la seule voie (voix) à suivre et à écouter. Mais alors, expliquez-moi pourquoi notre vie est toujours rythmée sur des traditions et des coutumes qui tirent leurs racines dans nos croyances et dans les religions. N’est-ce pas un tantinet blasphématoire.

Bien que très ancien on se souvient surtout du principe de laïcité de 1789 après Jésus Christ (fils de Dieu).

Si je dit 1789 après Jésus Christ c’est pour 2 raisons.

Premièrement parce que le calendrier révolutionnaire n’a vu le jour que 3 ans plus tard.

Deuxièmement parce que notre vie était et est toujours rythmée sur des traditions et des coutumes religieuses.

J’ai lu dans un dictionnaire que laïc voulait dire qui est contre la religion, et c’est un peu se que semble dire certains membres du gouvernement pour ne citer qu’eux. Mais historiquement, la laïcité représente plutôt une séparation de pouvoir. Et en 1789, il y avait certainement une tendance à vouloir allez contre.

Curieusement et sans doute parce que l’on était plutôt contre la religion, notre belle constitution de 1789 faits référence à l’Être Suprême. En fait, nos révolutionnaires en avaient marre des Dieux des autres, ils en voulaient un qui soit bien à eux. Et de nos jours l’idée est restée.

Mais garder l’Être Suprême ça l’aurait pas fait. Parce que nous ne pouvons décidément pas échapper à notre culture, par pur tradition, nous avons gardé nos Dieux du stade et ceux, en définitive, du spectacle.

Depuis 1582 (ap JC) l’an 0 étant l’année de naissance de Jésus, nous mesurions notre temps avec le calendrier grégorien, par référence au pape Grégoire XIII (13). Si depuis peu le nom a changé, l’année 0 se situe toujours à la naissance de jésus. Pâques se promène toujours en compagnie de sont lundi, entre Mars et Mai avec l’approbation de la majorité de nos citoyens. Par contre nous ignorons certainement que la St Valentin a été décrété par un pape. Mais nous somme parfaitement conscient que le repos dominical est une tradition chrétien# que notre république a conservé car le dimanche est toujours chômé sauf dérogation expresse. C’est sans doute, à cause du Bon Dieu, car adopté par tous les syndicats de travailleurs.
Il existe pourtant une tradition que chacun s’applique à respecter, ou que l’a pratique au moins une fois dans l’année. Cette tradition, c’est celle qui consiste à souhaiter bonne fête. Si vous ne l’avez pas fait pour vos amis, bande de vilains, vous l’avez fait pour vos enfants. Vous vous est même décarcassé pour chercher dans ce foutue calendrier afin d’y trouver la bonne date. Mais je suis sûr que vous savez tous à quoi correspond ces dates. Laissez-moi vous le rappeler, vous qui vivez dans une république qui défend la laïcité. La fête que nous souhaitons à nos enfants correspond à la vie d’un saint, sa naissance ou sa mort. Pour être un saint, et donc de figurer dans le calendrier, il faut être canonisé.

Que se mot sonne curieusement à mes oreille !? Sans doute parce que ces saints l’ont été par leurs martyrs pour la plus part d’entre eux, ils ont vue leur vie exploser…et je ne crois pas que la vie et l’action de ces hommes et de ses femmes aient constitué une entrave à l’évolution de notre vie d’aujourd’hui.

Est-ce que nos révolutionnaires de 1789 auraient reçu la lumière (sans la contribution d’EDF) pour écrire la Constitution, ou serais-ce grâce à la complicité de l’Être Suprême!? Il est vrai que nous étions alors dans le siècle des lumières. Pourtant, la constitution de 1789 est le reflet de nos convictions qui se sont forgées au cours des siècles au travers de nos croyances. Et, lorsque nous regardons de près ce texte, nous nous apercevons que cette constitution n’est, après tout, qu’un plagiat vulgaire(laïc) des 10 Commandements.

Je me souviens d’une intervention que j’avais tentée pour que des enfants puissent participer à une manifestation religieuse pendant le temps scolaire. Je me suis rendu compte que j’aurais du négocier une semaine à Megève. Alors, de l’Inspection au Ministère en passant par l’Association des Parents d’Élève et la voix(voie) de son Président, on m’a répondu en brandissant le drapeau de la laïcité alors qu’en fait, il s’agissait du drapeau de l’intolérance.

Dans un tout autre registre, mais finalement très similaire et je vais vous expliquer en quoi, j’ai obtenu une fin de non recevoir. Je me suis adressé à plusieurs organismes pour obtenir un prêt. Motif de l’opération « aider un membre de ma famille malade ».

Lorsque j’ai énoncé le motif on m’a suggéré d’opter pour un voyage,… à Megève par exemple. Mais d’autres sont allez plus loin (et je ne parle pas du bout du monde). D’autre m’on demandé si c’était à moi de faire un prêt pour un personne malade. Il est vrai que se devrait être à la Sécu d’intervenir, voir à l’État… mais non, cet aspect des choses les a à peine effleuré. Ils voulaient parler des autres membres de ma famille et selon eux ma famille abusait de moi.

Autrement dit, un organisme au travers de son personnel se permettait de porter un jugement sur ma famille alors qu’elle ne la connaissait ni d’Ève, ni d’Adam. C’est-à-dire qu’ils se souciaient davantage de la santé de mon porte-monnaie que de la santé d’une personne malade en se réfugiant derrière des insultes justifié par des insinuations.

La similitude de ces deux situations est bien réelle.
Il faut avoir recours à un mensonge pour gagner sa cause, en l’occurrence trouver une agence de voyage « com-plaisante » (et dieu sait que cela ne me fait pas rire).

Certaines valeurs, partagé ou non, semblent ne pas faire le poids lorsqu’elles sont confrontées aux valeurs de l’intolérance, de l’indifférence et du commerce tout court.

Notre société s’est formée autour de nos craintes et de nos espoirs. Et c’est avec le concours de nos croyances et la volonté de chacun d’entre nous aux travers de nos découvertes que cette société à évoluer. Et de nos jours, nous en récoltons les fruits.

Mais, il faut se rendre à l’évidence, beaucoup trop d’entre nous ne goûtent qu’aux pépins et d’autres, aux épluchures. Et une foule d’autres, sans se goinfrer pour autant, se contentent de profiter de la récoltent tout en se plaignant de la qualité.

La laïcité n’a pas vue le jour sous ST Sarky, elle s’est développée le jour où l’on a acquis l’intime conviction que le mot intégrisme ne pouvait s’écrire que de droite à gauche.

Après cela nous vous étonnons de l’attitude de notre belle jeunesse qui ne respecte rien. Comment pourrait-il en être autrement lorsque nous leur disons d’être les meilleurs et les plus fort. Et que la seule chose qui soit digne d’intérêt c’est l’argent.

Belle convictions quasi religieuse.

Cet éclatement de la société savamment orchestré par le pouvoir de la presse, mes enfants, j’aurais volontiers apporter ma contribution dans l’obtention de mesures pérennes en faveur des salaries, si je n’avais pas la désagréable sensation de faire comme le chat qui se mord la queue. Mais revenons sur Terre.

Nous sommes convaincu que ce qui fait nos différences est la cause de notre intolérance. Alors que la vrai raison réside dans notre orgueil, celle de croire que se que nous possédons nous ne le devons qu’a la sueur de notre front.

L’intolérance, le racisme ne sont que de minables prétextes pour éviter de reconnaître notre incapacité chronique à vivre en société.
Nous ne faisons que répété nos expériences de l’école maternelle où celui qui ne prêtait pas, bien que désavoué, était craint et respecté.

Au nom de l’Amour, je te ferais redécouvir ton âme – chapitre 2

23 octobre 2007 | ti ange

Premier contact

Pour ce nouvel arrêt je vous propose un lundi au soleil pour admirer le résultat. Que voyons nous ? Notre voisin d’en face, devant sa maison, les fleurs, le potager, les arbustes sans oublier la pelouse que nous devinons derrière la maison. Si nous levons les yeux, d’autres maisons, le clocher d’une église, la Tour Eiffel… non pas la Tour Eiffel, c’est dans l’autre sens. Alors, au dessus de l’église et par delà les champs et les près verdoyant, il y a l’horizon qui s’arc-boute. Juste au dessus, des nuages ce balades dans un ciel tout bleu où brille le soleil du lundi, mais il n’y a pas la lune car ils n’ont pas pris rendez-vous. Et derrière ce bleu, se cachent les étoiles qui, tel des lampadaires célestes, s’allumerons la nuit venu.

Mais plutôt que de se tordre le cou à regarder en l’air,
Élevons-nous au dessus de la terre.

Franchissons la stratosphère, jusqu’à l’exosphère. Là, on est bien placé, il faut juste bien se couvrir. Et tel des VIP, nous pouvons voir l’astre bleu suspendu dans le vide stellaire, comme une boule de noël qui serait retenu par un fil invisible et mystérieux.

Terre

Mais comme cette vision, qui peu paraître surnaturel, nous donne le vertige, redescendons sur terre. Durant cette descente, observons la position du soleil qui éclaire l’astre bleu tout en prenant soin d’en laisser une bonne moitié dans la nuit face à l’immensité galactique. Maintenant dirigeons notre regard vers notre point d’atterrissage, puisque nous retournons sur terre, sur la lune, nous dirions alunissage. Nous n’avons pas de mot pour le soleil, car s’est déconseillé. Pour les autres planètes, veuillez reprendre contact lorsque votre agence de voyage préféré vous proposera un séjour.
Mais nous n’allons pas tarder à atterrir, alors, attachez vos ceintures. Et avant d’arriver sur le plancher des vaches (c’est sans arrière pensée), posons un dernier regard vers notre bonne vielle terre vue du ciel. Si nous disposions d’une vue suffisamment perçante comme Superman (Super girl) de part et d’autre de notre point d’atterrissage (et à l’endroit ou la terre montre ces rondeurs) toute à l’horizon, nous pourrions voir des gens debout sur leur pieds, mais positionnés horizontalement par rapport à notre champs de vision. Hors, malgré cette horizontalité, c’est-à-dire la position debout-couchée, personne ne se casse la figure.

Ça vous rappel pas des histoires? Vous savez, ces histoires à dormir debout. Et bien, c’est de là-bas qu’elles viennent

De même, de l’autre côté du monde, ce coté qui est dans l’ombre lorsque le soleil nous éclaire, la situation est carrément renversante, toujours avec l’aide de Superman (super girl) nous les verrions la tête en bas, telle Spider Man marchant au plafond (…vous n’allez pas avoir des pensée désobligeantes…?!) et personne ne semble tomber dans l’espace intersidérale. J’allais oublier un détail, à propos de ceux d’en bas, si nous avions la vue de superman, on pourrait voir sous les jupes des filles. Et il faut bien se rendre à l’évidence, se sont surtout les filles qui portent des jupes.
Laissez-moi vous glisser quelques mots au sujet évocateur des filles et de leurs jupes.

L’être humain, dans sa volonté de vouloir pérennisé son espèce, préfère volontiers s’attarder aux plaisirs qu’ils procurent.

Comme je vous le disais au tout début, comme la nature est bien faite, et pas seulement dans le domaine féminin, mais justement dans ce domaine. Que serions nous sans elle, sans notre Mère la Terre, notre mère à tous. Il lui aura fallu quelques millions d’année pour nous rendre présentable pourtant malgré notre éducation et, sans doute à cause de notre éducation, nous nous comportons comme des sales gosses.

Alors, hormis que c’est l’astre bleu qui nous a apporté la vie, hormis que l’air que nous respirons, nous garantis également une clim dont l’homme de Neandertal ne soupçonnais même pas l’existence.

Clim dont on semble avoir déréglé le mécanisme dés l’instant ou l’on a commencé à se sentir civilisé et technologiquement évolué. Et, pour que ce technologiquement évolué entrée en symbiose avec la science.

Et enfin, hormis que nous ayons l’assurance d’avoir toujours les pieds sur terre dans la mesure ou nous nous comportons comme de bons enfants, car quoi qu’il arrive, si l’on tombe, se sera toujours par terre. D’ailleurs, cette réalité existentielle nous ramène à un évidence.

Existentielle : Issue de la contraction des mots « existence » et « essentielle »

Cette évidence, c’est l’amour d’une mère qui ne veut pas laisser partir ces enfants.

Alors, hormis cette interdépendance lier à notre naissance, nous avons la chance, jusqu’à ce jour de voir le soleil ce lever à l’est et par temps clair, s’il vous plait. Et, même si les lève-tôt prétendent avoir le monde à leur porté, ils n’ont pas les bras assez grand pour nous faire croire qu’il n’en reste pas un petit bout pour les lève-tard..
Et depuis tout ce temps, depuis notre naissance, nous voyons les jours et les nuits, défiler devant nous comme si le grand marmiton, jardiner pro-créateur planétaire appuyait sur le bouton de la lumière parce qu’il n’aurait rien d’autre à faire.
Et, depuis tout ce temps, vous voyons défiler les saisons, ce grand film de l’univers, issue d’une quelconque superproduction dont notre génial Steven en serait le coproducteur avec l’aide de dieu.
Et depuis tout ce temps, nous voyons la pluie tomber, sans nous poser de question et avec une belle indifférence, hormis celle de pester contre nos météorologistes qui nous ont encore fait oublier notre parapluie.

Nous voudrions que la pluie tombe, mais sans qu’elle se fasse remarquer, comme une fille bien élevé.
Nous voudrions une terre, vivante et qui maîtrise ces émotions lorsqu’elle tremble.
Nous voudrions que la montagne ne gronde et n’ébroue sont grand manteau blanc que pour satisfaire les passions des adeptes de l’extrême. Et pour répondre aux besoins de nos yeux émerveillée et terrifié, lorsque nous sommes bien calés dans nos canapés alors qu’une douce chaleur se répand dans la pièce.
Nous voudrions que le vent souffle en respectant les limitations de vitesse, comme le souffle d’un baiser alors que le soleil se lève et qu’il daigne forcer l’allure quand nous sortons les cerfs-volants.

Nous sommes comme ces enfants âgées d’à peine 3 ans qui, parce qu’ils sont des garçons découvrent leurs zizi.
Ils constatent avec émerveillement que l’objet de leurs découvertes dispose d’un pouvoir extraordinaire.
Malgré de multiples distorsions, le zizi reprend toujours sa place. Alors, d’un geste dédaigneux il jette sa tutute devenue sans intérêt et vérifie tout à loisirs l’indéfectible flexibilité de cet étrange objet.

Note de l’auteur : pour des enfants de 3 ans, je vous trouve bien grand !

Pourtant, notre existence ne dépends pas que de l’air que nous respirons. Il dépends de la goutte d’eau qui tombe sur la graine, et du rayon de soleil qui ensemble la feront pousser. Pourtant, la plante ne sert à rien, s’il n’y a personne pour la récolter, pas plus que la récolte si c’est pour l’entasser dans un coin.

par ma luciole

Et, suivant l’endroit où nous vivons, la graine, l’eau, l’air et le rayon de soleil ne sera pas la même.
C’est-ce que nous appelons la biodiversité et qui nous permet de varier les plaisirs.
Et nous voudrions la refuser, n’est-ce pas contre nature.

Les gens construisent des maisons pour que d’autres gens y vivent. Est-ce pour se garantir des nuits tranquille à l’occasion d’un rhume de cerveau que certain font médecine. Avons-nous construit des routes, des ponts, fabriqué des voitures et des camions dans le seul but de mesurer le niveau de pollution. Ce que nous faisons est-il devenu à ce point inutile, pour que le fruit de notre travail soit ramené à la plus simple des équations, celle du pognon.

Au nom de l’Amour, je te ferais redécouvir ton âme – chapitre 1

20 octobre 2007 | ti ange

Quelle belle invention que la messagerie instantanée, elle permet aux sourds de s’entendre, …sans faire de grands gestes, a ceux qui bégaient de solutionner leur problème de diction, à ceux qui parlent trop bas de se faire entendre sans élever la voix …et de pouvoir parler des heures durant, du moment que les fourmis ne viennent pas prendre part à la conversation. Et, j’aurais dit qu’à la différence d’une conversation, tout est écrit …et ça reste.
Bref, c’est un outil merveilleux, car instantané.

Mais comme il est « instantané » il obéis au même règles que le dialogue, à savoir que ce que nous écrivons subit fatalement les émotions du moment.

Et la sincérité de l’instant ne permet pas toujours de comprendre ce qui demande parfois toute une vie pour l‘appréhender.

J’éprouve comme un malaise, devant ce vaste monde. Et j’ai de la peine à suivre l’actualité du moment, je serais toujours à la traîne. Alors, plutôt que de m’essouffler pour suivre le peloton, je m’en vais revenir à mes premiers Amours.
Plutôt que de parler du présent, je vais tenter de vous expliquer comment nous en sommes arriver là. Et pour que la chose soit parfaite, je vous emmène jusque dans la nuit des temps…
Bah oui, c’est la moindre des choses, pour comprendre la vie, pour l’aimer, il faut assister à sa naissance.

Alors, a l’attention de toutes les petites lumières de ce monde, voici l’histoire…à ma manière.

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Au nom de l’amour, je te ferais re-découvrir ton âme.

Mes chères enfants,

Avez-vous remarqué comme la nature est bien faite, comme elle sait s’arranger. Quelle personnalité!
Avez-vous remarqué comme elle change, comme elle se transforme. C’est magique. Magie blanche, magie noire?
Elle se couvre de fleurs jaunes au printemps avec la régularité d’un métronome. Enfin, presque, mais ça, c’est parce que nous somme en train de glisser vers un autre espace-temps.

Parce que nous comprenons les choses lorsqu’elles sont dans leurs contextes,
Notre existence n’a de sens que par tout ce que nous appréhendons de la Vie.

De la naissance d’un monde, jusqu’à nos jours :

D’abords immense masse gazeuse, le premier carrousel de tous les temps commence son tour de manège. Accrochez-vous au bastingage et mettez votre ceinture car ça va dépoter. Petit à petit, des embryons d’astres se forme. Mais à l’image de ceux qui veulent conquérir le monde, ces astres se font une guerre impitoyable. Ils forment des alliances comme s’ils savaient que de ces alliances naîtrait notre survie future.
Et de tous ce chaos, l’astre bleu est né.

Mais, avant qu’il n’atteigne cette belle couleur, il a fallut faire chauffer la marmite. Alors, le grand marmiton à plonger sa grande cuillère pour tourner, tourner, et tourner encore. Et dans se tourbillon bouillonnant, des montages se sont élevées des montagnes à des hauteurs vertigineuses et des lacs gigantesques se sont formés à leurs pieds, tellement grands qu’on les appellera océans. Par endroits la pâte n’a pas levée, alors ont les baptisera continents. Et par-ci, par-là, au milieu des océans, comme égaré au milieu de la tourmente, des morceaux posés à même sur l’eau que l’on appellera île flottante, (d’où le nom…).

Et, si la terre est ronde, c’est parce qu’à force de tourner, elle à fini par ce mettre en boule (vous, si ont vous faisaient tourner, vous finiriez par vous mettre en boule). Mais, si l’astre bleu n’est pas parfaitement rond, c’est parce que le mouvement n’a pas été régulier. Le 7ème jour, ce fameux 7ème jour, Dieu c’est arrêté pour ce reposer.

Arrêtons-vous également. La terre est née, mais il est encore trop tôt pour que nous voyions le jour. Pour accueillir un nouveau-née, il faut préparer la chambre. C’est la moindre des choses!

Alors, notre grand marmiton va troquer sa toque contre le tablier de jardinier. Et c’est muni de son grand sac de graines et sous doute avec l’aide d’un prodigieux râteau qu’il va semer. Alors, tel des millions de spermatozoïdes, les graines vont se répendrent. Oui, c’était des graines autopropulsées, les 1er OGM. Après, il arrosera, désherbera et taillera comme tout bon jardinier qui se respect.

Arrêtons-nous encore une fois, mais pas nécessairement au7ème jour, le 4ème par exemple (plus tard, ont choisira le 3ème pour faire plus équilibrée).
Au 4ème jour donc arrêtons-nous pour contempler se paysage magnifique. Je ne vous décris pas, imaginez, se sera plus beau.

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Mais, il manque quelque chose dans cet univers paradisiaque. Notre nouveau-née risque de s’ennuyer ferme s’il est seul au monde. Si les rares choses qui bougent sont les nuages dans le ciel et les feuilles qui bruissent dans les arbres. Il fallait que sur cette terre ça déménage un peu plus. C’était un peu trop gnan-gnan.
Alors notre marmiton-jardinier c’est remis au boulot. Et là, il à fait très fort, il c’est fait créateur de la vie animée (en fait, c’était dans ses dessein, mais on ne comprendra que beaucoup plus tard).
Comme il se là pétait un peu, il s’attribua le titre de pro-créateur de la vie, d’où l’origine du mot « procréer ». Cette évènement au combien marquant restera à jamais gravé dans nos gènes et nous pouvons encore en observer les traces qui sont surtout visibles chez l’homme.
Notre pro-créateur commença à s’exercer sur de toutes petites choses. Et puis un jour il fit quelques erreurs de dosage. Il mit au monde une série d’animaux tel que le dinosaure, le brontosaure, et autre « saure ». Mais aussi, et on ne sait pas trop pourquoi, le Trex le mammouth qui ont fait leurs come-back au cours du 20ème siècle après JC et dont ont voit encore quelques spécimens de nos jours. Ses animaux gigantesques n’avaient pas leurs places auprès d’un être aussi fragile que le petit d’homme. Notre pro-créateur avait du mettre trop d’hormone de croissance dans la gamelle. Est-ce parce qu’il aurai abusé de la bouteille ? Nul ne le saura jamais, mais cela doit nous amener à réfléchir sur le sujet (de la bouteille). Vous pouvez également vous pencher (sans excès non plus) sur l’œuvre au combien évocatrice de notre ami Jean dit « de la Fontaine » car c’est bien là, près de la fontaine que notre conteur à vue, de ses yeux vue, la grenouille qui plus tard deviendrait aussi grosse que le bœuf. Et vous en connaissez tous l’épilogue dramatique.

Maintenant que la chambre est prête, faisons un tour du propriétaire. Et parce que je n’ai pas souvent l’occasion de le faire, je vous propose de faire un saut de quelques milliards d’années.

Pour ce nouvel arrêt…
note du lecteur : quoi, encore un arrêt !
note de l’auteur : quoi, s’avez pas lu, à l’arrière c’est marqué « arrêts fréquents ».
Profitez-en pour faire une pause pipi.