deux petits contes … pour vous dire

Il était une fois trois jeunes et fort jolies princesses. Toute les trois savaient sourire. Et lorsque l’été arrivait, le soleil illuminait leur teins de miel.
La plus grande était la plus sage, ses cheveux couleur d’ébène caressaient son visage de mille bouclettes charmantes, et dans ses yeux se lisait la tristesse.
La seconde était sauvage, à l’image de sa coupe de cheveux très clairs, en bataille, sauf quand sa maman parvenait à la coiffer. Elle paraissait si frêle, si menue, baissant volontiers la tête pour bouder.
La petite dernière, quand à elle, rayonnait … elle vous offrait avec volupté son sourire, mais son regard était si malicieux que vous aviez cette étrange impression de vous prendre une bonne paire de claque …
Rebelle dans l’âme, elle semblait vous dire, à chaque instant : «  toi, si tu me cherche, tu vas me trouver … »
Un beau jour elle s’en allirent … pardon, elles s’en allurent … euh, non plus, … enfin elles marchaient d’un bon pas, … pour vous dire, c’était les soldes, et les voilà partie à faire du shoping avec leur maman adoré.
Âgées respectivement de 13 ans, 10 ans et 7 ans, les voilà à chercher fébrilement dans les rayons l’objet de leur désirs. Alors qu’elles s’affairaient à faire leurs affaires, elles aperçurent ce prince charmant, leur grand cousin, qu’elles aimaient beaucoup.
Elles lui firent de grands signes, pour qu’il vienne les rejoindre, et ce grand garçon, sourire aux lèvres, s’avança vers nos trois princesses.
Lorsque la maman vit ce jeune prince s’avancer, d’un ton péremptoire elle ordonna à ses trois filles de la suivre … « les soldes sont terminé pour aujourd’hui … nous reviendront une autre fois ».
Laissant le jeune prince, son neveu, tout dépité …
Pendant son retour à la maison, son cœur était envahi d’une immense tristesse, il ne comprenait pas.
Il confia sa peine à sa maman. Elle lui répondit :
« Tu sais, moi aussi j’aimerais bien voir mes nièces … cela fait si longtemps que je ne les ai pas vu »

Les RAISONS de cette mésentente, vous me demanderez, alors je vous répondrais simplement :

Elles sont MAUVAISES …

Il était une … autre …  fois, une maman, mère de deux grandes princesses, et déjà en âge de se marier. Elles étaient bien belles ses princesses, tout autant que leur maman. Et leur maman les aimait, pourtant ses filles en âge de tout comprendre de la vie, avaient décidé de lui faire du mal. De faire de la vie de leur maman, un enfer.

Peut-être aurait-elle du rencontrer cette maman qui fuyait sa famille…

Un jour elle confia sa peine à un prince. Ce prince l’écouta, il comprenait bien sa peine, car dans sa vie, il avait vécu les mêmes tristesses. Et, plus il l’écoutait, plus il sentait de la force dans ses propos. Que malgré sa souffrance, elle arrivait à surmonter ses chagrins. Elle semblait avoir cette rage de vaincre et le criait haut et fort, affirmant que dans ce monde, d’autres âmes souffrent des mêmes tourments … qu’elle voulait montrer l’exemple par sa combativité…

Alors le prince lui confia ses peines …

Elle lui répondit d’une manière qui le surpris : «  tes histoires de cœurs ne me concerne pas ».

Le prince en éprouva une grande tristesse, mais compris surtout que cette maman qui semblait si forte, était finalement très fragile, qu’il lui fallait encore l’écouter pour l’aider et lui redonner confiance en elle.

Dans ce vaste monde, tout le monde à des histoires de cœurs, et tout le monde se confie … c’est pour quoi faire selon vous … pour s’entendre dire que cela ne vous concerne pas …

Ce n’est pas cela que les personnes attendent de vous, mais de l’amour et qu’au travers de cet amour vous les aidiez par des mots qui apaisent leurs cœurs.

Ce n’est pas cela que les personnes attendent de vous, même si elles vous réclament la colère contre leurs douleurs.

J’ai lu quelque part ce proverbe Hébreu, comme si c’était « le sacré » et qu’il faut le glorifier.
Je n’ai rien contre ce proverbe, mais j’aime autant que l’on n’en déforme pas le sens

« Celui qui se tait le premier dans une dispute est le plus digne de louange »

Ce qui est sûr, c’est que si c’est pour dire un tas de bêtises, il vaut mieux se taire
Mais je ne vois aucune gloire à regarder les autres se battre sans rien faire …

« Il est des louanges digne de flatteries, elles ne sont faites que pour nous rassurer de nos faiblesses, nous conforter dans l’idée que nous ne pourront jamais être parfait »

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Written on juillet 16th, 2009 , Citations, Raconte-nous une histoire Tags: , ,

Après cette visite au château fort je me suis dit :
tien, je vais remettre cette petite histoire et j’aurais presque pas eu besoin de revoir  le début du texte … sourire

pour des raisons pratique je modifie la date de publication : 23 juillet 2008 … c’est pour mes visiteurs ne soit pas étonnés par les commentaires …

Voilà c’est les vacances et je me dis, qu’une petite histoire vous ferait du bien. Et moi, j’ai besoin de me détendre.
Juste cette petite anecdote avant de commencer. J’ai été traité de con parce que je félicitais la stupidité. Quand la bétise vient d’une machine, je vais pas me mettre à lui faire la leçon, et je préfère en rire plutôt que de me mettre à grogner.
J’ai évoqué le sujet avec l’amie du traiteur, celle-ci m’a répondu « c’est pas son genre ». Elle est aller voir son ami et celui-ci est aller rapidement chez le ti docteur pour se faire établir un certificat sur lequel il était écrit « souffre parfois de trouble d’amnésie ».
Pas grave tout ça, ce que m’importe c’est que l’on arrive à s’entendre. Mais faudra songer un jour à me soigner ce trouble.

Donc ma tite histoire…

Il était une fois un roi d’une grande bonté, généreux, toujours à l’écoute de ses sujets, près à les aider en toutes circonstances et ce qui ne gâtait rien, avec le sourire.

Pourtant ce bon roi n’était pas très aimé. La cour disait de vilaines choses à son sujet.

Mais ce bon roi voulait les ignorer. Il avait bien entendu de vagues rumeurs, mais n’y avait pas attaché grande importance. Pour lui ce qui comptait, c’est qu’il pensait faire le bonheur de son royaume et de tous ses habitants.

Un beau jour, il devait faire un grand soleil et c’était sans doute l’été. Mais en ces temps reculés les bulletins météo n’étaient pas monnaie courante…c’est juste que l’idée me plaisait bien… enfin pas grave.

Un beau jour donc, il décida de poser la question à l’un de ses valets.

Celui-ci hésita longuement avant de lui répondre, le bon roi remarqua son embarras.
Pour vous donner une idée, c’est comme s’il tenait tout une pile te tapis et qu’ils seraient persan…. Euh on va dire à cause de la vue. C’est pour vous dire …

Le bon roi lui sourit pour l’encourager. … (à déposer ses tapis) Alors le valet, sortie de son embarras, la pile de tapis avec les persans, se jeta à l’eau, comme on dit. Et tout ça sans changer de place pour lui avouer la cruelle vérité… (En plus)


« Mon bon roi… »
Il devait sans doute resté quelques ti tapis…à moins que ce ne soit cette étiquette en garantissant l’origine et qui soit resté collé sur ça lèvre supérieur…

« Mon bon roi, on dit de vous…trop bon, trop con »

En disant ses mots le valet tourna la tête fort gêné (comme s’il était pris d’une fulgurante envie de faire pipi)

« Es-tu sûr » demanda le roi, soudain empli d’un grande tristesse, tout en tendant la main vers une boite de kleenex …

« Oui mon bon roi, c’est ce que dit la cour… et tout votre royaume » dit-il encore gêné (l’envie commençait à s’apaiser)

Le bon roi s’essaya, il semblait comme anéantie. Il réfléchie, mais ne comprenait pas pourquoi l’on pensait si mal de lui. Alors il se tourna vers son sage, qui était toujours à ses côté (alors peut-être à droite, mais pas loin en tout cas) et lui demanda.

« Grand sage, mon bon ami, as-tu entendu ce que mon valet vient de dire ? »

« Je ne comprend pas ? » ce bon roi était d’une grande intelligence, en son temps, il fut ce beau brun à l’esprit vif et joyeux. Rien ne le prédisposait vers ce destin auquel tout son royaume le conviait.

Le sage le regarda en souriant, hocha la tête d’un air affirmatif. Il avait encore une bonne oreille (comme c‘est pratique) et lui dit :

« Un con ne sera jamais bon, reste bon mon roi »

Le bon roi retrouva son sourire qu’était pas bien loin, mais ce mis à réfléchir.

Un moment s’écoula, et je ne saurait vous en déterminé la durée. En cette époque là, le temps ne se comptait pas, on se contentait de le prendre, et c’était gratuit.)
Mais à la fin du temps que s’impartie notre bon roi, celui-ci ce leva.

Avec l’emphase d’un roi, et il était bon (est-il besoin de vous le rappeler) celui-il s’exclama :

« Allez mon bon ami, on convoque toute la presse. Je veux voir les journaux, les chaînes de télé …et même reporter sans frontières… tu nous sort le grand jeu…faut que nos amis les ennemies soit également informé d’un nouveau décret »

Il dicta tout d’abord le texte à son sage, qui savait également écrire (décidément, il sait tout faire ce bon sage) puis le bon roi se dirigea, majestueux, en direction de la cour du château qui se trouvait juste en face.

Après avoir inspecté les alentours pour voir si rien ne pouvait gêné l’arriver des médias. Notre bon sage sortie sa baguette magique et d’un geste précis et subtil fit apparaître tous les journalistes, avec la régie et sont personnel compris…

C’est son ami, qui lui avait expliqué le truc, qu’il tenait lui-même d’un autre ami, qui le tenait d’un cousin à lui, qui le tenait de quelqu’un, qui le tenait d’une relation d’affaire, une équipe de druide je crois… enfin bref.

Tous les réglages nécessaires, objectifs et prises de son terminés, le roi s’avança toujours avec majesté, comme d’hab…atteignît le bord du perron, ouvrit son parchemin et déclara :


« Oyez, oyez bon peuple de mon si jolie royaume, vous en conviendrez, il est bien jolie. Nous disposons d’espace bien vert, où poussent de beaux arbres aux pieds desquelles s’épanouissent fleurs et champignons, tendrement enlacées par de petits brins d’herbes. Et par-ci par-là, quelques touches de mousses toute douces.

Bon peuple de ce royaume fort joli, le temps n’est pas à la pluie…
Vous dites de moi, « trop bon, trop con » alors pour vous satisfaire, nous, roi de ce beau pays, déclarons qu’a compté de ce jour bon et con auront la même signification. Nous faisons ce choix
pour répondre à vos attentes, vous mes fidèles et loyaux sujets.

Ainsi à la cour, il sera de bon ton et parfaitement toléré de dire à nos princes et princesses « vous êtes bien con messire » mais vous pouvez aussi choisir l’ancienne version qui reste en vigueur. Mes chers et fidèle sujets, ce décret entre en vigueur à compté de cette instant. Ainsi en a décidé le roi »

« Bon peuple de mon royaume, je vous souhaites une bonne journée » et pour me conformer à ce décret je vous dirais en toute simplicité « con peuple de mon royaume je vous souhaites une conne journée »

À la mort de ce bon roi, le décret fut modifié. Son successeur n’aimait pas le mot « bon » ça l’agaçait, on sait pas pourquoi, on suppose que c’est à cause de son prédécesseur. Il le fit enlevé. D’où l’expression « le roi des cons » qui date de l’époque.

Par la suite un maladroit, renversa tout un encrier sur le parchemin, et après bien des tentatives pour faire enlever la tâche on lâcha l’affaire. On dit d’ailleurs qu’en cette période entacher, bon nombre de spécialistes s’y cassèrent les dents. Nous aurions pu pensé que des dentiste aurais pu en faire leur choux gras, mais non, même pas… à l’époque vous savez les dentistes. !!!

Avec le temps le con retrouva ses lettres de noblesse. Mais de nos jours, il subsiste encore cette expression

« Trop bon trop con »

qui date du temps où vivait ce bon roi dit « tropbontropcon »

On a juste oublié les paroles de ce bon sage et je me suis permis de vous les rappeler.


« Un con ne sera jamais bon »

Ça se saurait !!!

Merci petit ange

Written on juin 18th, 2009 , Raconte-nous une histoire

Oui les enfants, j’ai trois nouvelles à vous annoncer …

2 qui sont marrantes et une qui l’est un peu moins. Mais je vais essayer de la rendre drôle … pourquoi pas … sourire

La première concerne un groupuscule que j’appellerai les Anti-Guimauviens, une bande de sales gosses qui voudrait anéantir le commerce du bonbon …
Ils n’aiment pas les bisous, les câlins, la tendresse … alors pour eux, au diable même pas vauvert … ce n’est pas pour eux les caramels mous.
Donc je suggère à la place … les bêtises … il parait que ça vient de Cambrai …bah j’aurais pas cru … et vous ???

Alors j’aurais bien dit une bande rivale, et vous allez me demander à qui … bah c’est pas important finalement, car se serait mettre les ennemies face à face … et ils vont se faire du mal, à se priver de ses douceurs et qu’au fond, les Anti n’aimeraient pas le sucré pour n’y avoir jamais goûté, ou que p’être ils préfèrent le salé … alors plutôt que d’envoyer la salière, que ça serait prendre partie … j’proposerais bien le poivre, histoire de pimenter la chose … mais à quoi bon, ça les rendraient sans doute mauvais, pour pas savoir doser, qu’ils me fasse une Over-Dose et j’veux pas avoir à appeler Sam, Uskilaid j’sais point.

Et d’abord, j’me dit que ses Anti-guimauviens forme peut-être qu’une bande à la « Renaud » que dans cette file, qui s’en va faire campagne, que c’est l’weekend,  ils ne serait qu’un seul membre … alors on va pas se prendre le chou, qu’on va faire l’ogre, en y mettant d’la crème pour le manger … parce que ça ne serait qu’un conte de fée … mais fallait le faire, pour que les enfants s’amusent …

J’voulais vous mettre une histoire d’Ogre et puis je suis tombé là-dessus …. ça va vous réveiller un peu … sourire

La deuxième un chti peu plus triste, concerne le bonheur. Figurez-vous que le bonheur ça peut faire mal … parce que vous vous le prenez en pleine figure. Et faut rappeler l’ami Sam, Uskilaid … je sais toujours pas.

Alors c’est quoi le bonheur pour vous … moi j’ai toujours penser que le bonheur, c’était quelque chose de doux et d’agréable … c’est pas la tasse de thé des Anti précité… !!!
Et compte tenu de la réaction, nous pouvons supposer que ça devait pas être des chamallows, mais plutôt ressembler à un troupeau de chameau …
Oh la vache !!! C’est que l’on t’enverrais bien paître en guise de partage à ruminer, solitaire, au milieu d’un troupeau bigarré, bigarreau … rouge écarlate, tendant inexorablement vers le violet. Un ti peu violent … mon dieu, que la vie est dure … je suis pas contre la verdure, mais je ne mange pas de cette herbe là.

Faut pas dire aux « enfants »qu’ils ne savent pas chercher le bonheur,
Ils sont au courant depuis longtemps,
Le bonheur se trouve dans leurs cœurs
D’autant plus qu’ils sont grands …
Alors ça les fâchent …

Croyant que l’on veut porter atteinte à leurs bonheurs
Ils ouvrent en grand la porte de la tristesse
Car se sentant juger
Ils jugent à leurs tours, méchamment

les vlà avec un bonheur en larmes
ça met leur coeurs en lambeau
Ce n’était qu’un test
Il aura été concluant …

faut que vous retourniez,
Si possible pas votre veste
Mais direct à l’école
Celle de l’amour

Et je vais m’écrier :

ALERTE ALERTE ALERTE

CECI N’EST PAS UN EXERCICE

LE BONHEUR EST EN TRAIN DE COULER

Berry : Le bonheur (Carnet de route n°2)
envoyé par CasaDeBerry

La troisième nouvelle je crois que c’est, sans me vanter, la meilleur de l’année … enfin vous me direz.

Celle-ci me concerne directement alors peut-être que je me la pète un peu … donc, ça sera la meilleur de l’année pour moi.

Je tien de source sûr que j’ai perdu …

La phrase exacte, c’est : « Perdu …!!!! Tu as perdu   !!!

Et vous allez sans doute vous demandez quoi ???
Bah moi aussi, j’ai posé la question, … quand les grands esprits se rencontrent … sourire

Pour perdre, il faut avoir possédé avant …
Qu’ai-je perdu, si tu es honnête rapportes-le moi.

Ce que tu as  perdu  ??
Ton amour propre  à  te voir ramper comme ça comme une limace … mais  en avais tu ??

Alors voilà, c’est le scoop de l’année, j’ai perdu mon amour propre … c’est du propre
Et on veut pas me la rendre, comme les gens sont malhonnêtes … me direz-vous.

Mais je suis d’un caractère généreux, certain pourront vous le confirmer … sourire
Je donne, je donne … et on me rend, … bah des coups … j’ai pas précisé sur mon bon de commande, et je crois bien que je ne l’ai pas envoyé parce que j’ai oublié de le remplir pour vous dire comme je suis étourdie.

J’ai perdu mon amour propre et je m’en suis même pas rendu compte … heureusement qu’il y a des gens qui pensent à vous en parler … Alors milles merci.

J’ai perdu mon amour propre et je savais même pas que j’en avais une, … alors merci pour cela aussi

J’ai perdu mon amour propre et je savais même pas que ça pouvait être utile, je crois bien que je n’en ai jamais eu besoin … alors merci de m’en avoir débarrassé …

Je vais me contenté d’un amour tout court … et pas très propre, ça restera dans le ton de mon âme … ça fera coordonné …

J’ai perdu, et tu as gagné !!!
Tu as gagné mon amour propre prend en grand soins pour qu’il reste dans le même état de propreté et met le autour de ton cou, Ça vaut bien une médaille …

Et je vais ramper une dernière fois jusqu’à toi.

Tu affirme que j‘ai perdu mon amour propre, et tu me demande si j’en avais ???
Faudrait savoir, … aurais-tu des doutes sur sa provenance
Écoutes, je vais resté fidèle à mon sens de la générosité
Si je le trouve, je te l’envoie sous 48h chrono


Alors j’espère que mon amour propre n’est pas partie dans les toilettes … mais la faute à Dora qu’aime bien tirer la chasse … OUps

Bon je vais me faire ciné, ça me changera de vos idées, même si elle sont bien drôles finalement

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