Dialogue avec l’éternité

11 novembre 2009 | ti ange


Il faisait un temps radieux en ce jour de novembre, et malgré la fraicheur de l’air, ta fenêtre était grande ouverte, mais pas ta porte. Sans doute pour éviter les courants d’air, alors que je l’aurais cru immobile. En regardant au loin, ces arbres qui franchissaient la hauteur des toits, tel des manteaux recouvrant, protecteurs, les maison, je me rendis compte de mon erreur, comme si c’était une faute. Mais elle n’était que d’appréciation. Les branches de ces manteaux de verdures s’agitaient doucement, on aurait dit des plumes d’oiseaux. N’étais-ce pas plutôt la plume des poètes qui exprimaient leurs émotions, parce qu’ils se serait sentie chez eux sous le toit du ciel bleu. Que chaque maison étaient leurs armoire pour ranger leur biens, leur nourritures et leur souvenirs. Qu’ils habiteraient tous ce studio immense, fait d’une seule pièce. Et le soleil serait cette lumière unique et écologique, au plafond changeant pour les éclairer durant leur éternité. Chacun sait que tout poète est immortel, et qu’ils leurs faut recourir à des des énergies renouvelables. Et que la bougie, ils ne s’en servent que lorsqu’ils ont besoin d’intimité.

Je descendis l’escalier, en me tenant à la rampe qui tremblait, fragile, incertaine, semblant prête à lâcher sous la tension, alors je faisait toujours attention. Et je m’arrêtais devant ta porte, rempart frêle et néanmoins hermétiquement clos.

« TOC, TOC, TOC » comme au théâtre, je frappais les 3 coups. Je t’entendais t’affairer dans cet intérieur, l’air s’emplissant de ses parfums qui nous donne cet envie lorsqu’il est l’heure de manger, mais qu’il nous faut encore attendre pour aiguiser nos sens afin que le couteau s’enfonce plus doucement dans la chair délicieusement tendre et savoureuse.

« TOC, TOC, TOC » parce que le rideau ne s’est pas ouvert, et que le spectateur retiens son souffle, encore à cause des courants d’airs … Et le silence serait bien l’unique réponse, si je n’entendais cette fourchette tinté sur ce bol en verre.

« bonjour princesse, je te souhaites une bonne journée »

« fiches-moi la paix »

« la paix n’est pas dans ton cœur, et je te vois si peu… voudrais-tu me rendre responsable de ta guerre intérieur ? »

« ………….. »

« je sais que tu aime bien faire la cuisine, n’est-ce pas … Alors je voudrais que tu fasses un gâteau d’anniversaire »

« bonne anniversaire, alors … mais fais-le toi même, je t’offre ma part … au cas où tu m’aurais invité ».

« ce n’est pas pour moi, mais pour une mammy »

« fais-lui toi, puisque c’est ta mammy et que c’est son anniversaire »

« ce n’est pas ma mammy, et ce n’est pas son anniversaire … j’ignore sont jour de naissance. Mais si tu lui apporte, ça le sera ».

« pourquoi je devrais faire un gâteau à une personne que je ne connais pas ? Alors que pour toi, cela semble différent. Ne serais-tu qu’un gros fainéant ? »

« tu as certainement raison, mais j’ai trois bonnes excuses !!! »

« lesquelles, même si je n’ai pas trop envie de les entendre »

« la première, c’est que je n’ai pas de four »

« t’es trop drôle … »

« je sais … la deuxième, c’est que tu es sûrement plus douée que moi »

« là, je suis morte-de-rire … et la troisième ? »

« la troisième raison, c’est que tu n’es pas en paix dans ton cœur. Partager ce gâteau avec mammy te fera du bien, quand bien même tu serai au régime, tu l’aidera à souffler ses bougies … c’est-à-dire sur le temps passé pour avancer dans la vie ».

« pourquoi je devrais faire cela, la mienne est déjà partie …!!! »

« quand tu sera vieille, c’est moi qui viendrait t’apporter ce gâteau. Quand tu sera vieille et que tu prendra enfin conscience que le plus important, ça n’est pas la part de gâteau que tu reçois, mais de te savoir entouré de personne qui prennent soins de toi pour ne te sentir jamais seule. Quand tu sera vieille et seule, c’est moi qui t’apporterais ce gâteau pour n’être point avare de mon amour … et parce que j’aurais acheté un four … sans oublié un entrainement intense à la pâtisserie »

« c’est du n’importe quoi ce que tu dis !!! puisque je suis princesse, alors cher prince qui perds la tête quand je serais vieille, tu le sera au moins autant que moi, sinon plus »

« princesse, je ne suis pas prince, mais Ange, rappel-toi !!! et j’ai 1000 ans, je tiendrais bien encore une centaine d’année de plus … »

« tu es cinglés »

« sans doute, puisque tu le dis. Mais as-tu des enfants ? »

« ………….. »

« peut-être te regardent-ils déjà du haut du ciel, peut-être dame nature n’a point voulu que tu soit mère ou qu’elle t’aura pourvu de la beauté que les hommes ne savent regarder qu’avec leur yeux oubliant que tu as une âme, car ne sachant pas eux-même qu’ils en ont une, que c’est ton corps qui la transporte et qui le transcende, et aucune richesse terrestre ni aucune chirurgie esthétique ne peux en concevoir l’équivalent.

Dans une centaine d’année, mon corps sera poussière. Mais avant cela, mes enfants et ceux qui m’aiment auront veillé à ma dernière demeure. Et ce n’est point pour prendre soin de ma carcasse, mais pour que mon âme ai un lieu où se reposer et où les âmes des vivants peuvent se recueillir dans l’intimité.

Princesse, lorsque tu sera vieille et que ton âme sera gagné par la solitude, alors je viendrais te voir et tu me verra sous les traits d’un enfant car tu m’aura oublié, mais mon âme se rappellera. Se sera mes petits enfants, ceux de tes frères peu importe, car se sera moi, au travers de leurs âmes »

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La 13ème DIMENSION

1 septembre 2009 | ti ange

S’il fallait décrire l’univers dans lequel nous vivons, je dirais que nous existons dans un monde à 3 dimensions.


Le présent, la première dimension, parce que l’on nait dans cet instant,

Le passé, qui arrive en seconde position, car il faut être pour avoir été.

Et le futur, on va dire qui se fait toujours attendre … médaille de bronze dans le classement ;-)


Et malgré tout, ces 3 dimensions cohabitent en permanence.

Le passé ceux sont : nos souvenirs, notre mémoire, notre savoir. C’est lui qui permet de faire et d’être ce que nous somme dans le présent.

Le futur ceux sont : nos rêves, nos espoirs, nos croyances. Il est le chemin que nous avons encore à parcourir. C’est lui qui donne un sens à notre vie. Il devient en quelque sorte le moteur de notre présent.

Nous n’avons aucune emprise sur ces 2 dimensions. C’est uniquement sur le présent que nous pouvons agir. Mais le faisons-nous réellement. Je ne veux pas faire allusion à cette trilogie « métro, boulot, dodo » mais un peu quand même …

Car malgré les extraordinaires aptitude de l’homme, celui de pouvoir découvrir ce vaste univers, et surtout d’avoir la possibilité de le comprendre, même s’il restera probablement toujours des zones d’ombre.

Malgré ces « fabuleuses » facultés pour communiquer, l’être humain à souvent besoin que les choses soit bien délimitées, bien cadrées.


Et l’Homme a inventé une 4ème dimension, une sorte de monde parallèle. Un monde où il pourrait exister un autre présent, différent de celui dans lequel nous somme. Ça seul réalité ne semble exister que dans les films ou les séries, car il faut bien dire, le présent n’est que le reflet de se que nous voyons, et cet autre présent serait le fruit de l’imagination des écrivains ou des scénaristes.

Pas sûr, mais je ne pourrais pas vous apporter de preuve, juste une intime conviction … nous faisons tous des rêves ou des cauchemars, c’est selon.


Cette série, la 4ème dimension, cela représente quoi au fond, n’est-ce pas à chaque fois une remise en question, c’est-à-dire : regarder le monde autrement. Nous sortir de nos limites, de notre dimension bien cadrée.

Et nous voilà rendu dans la 13ème. Aurait-ont égaré dans quelques mondes englouties, les dimensions intermédiaires. Vous savez 13, est un chiffre que l’on a surchargé de mystère. Il fait le bonheur de … « la française des jeux » mais n’a pas de frontière … malgré tout, pour pas faire de jaloux il y a les « numéros fétiches » MON DIEU un jour prochain ils vont être divinisés … pour mieux régner …


Ce qui fait la force de l’homme fait aussi sa faiblesse. Il est capable de tout, alors il en ressent de la peur. Et face à cette peur qui l’empêche d’agir sur son présent, il voudrait entré dans cette 4ème dimension, celle de vouloir revivre un autre présent. C’est le fameux « si j’avais » cette remise en question fictive …


Revenons dans le présent, cette seul dimension sur laquelle nous avons une emprise …


Je vous invite à entrer dans cette dimension où vous pouvez tout contrôler si vous le voulez « BIEN » … mais je dirais « vous le voulez … MAL » et c’est juste mon avis … ;-)

Alors une tite vidéo pour vous mettre dans l’ambiance

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Ça te dérange, ça te choque


Si tu te sens bien

En restant dans ton coin

Alors ne rêve pas d’un monde serein

Où chacun se tiendrait la main


Tu ris

Devant les brillants humoristes

Quand t-ils parlent de toi, l’humain

Car tu pense à ton voisin


Tu râle,

En songeant au salaire de ton patron

Et tu t’en prends aux « nord-africain »

Pour augmenter tes gains


Ça te dérage et ça te choque

Quand tu croise

Plus malheureux que toi


Tu voudrais

Qu’ils habitent

Dans ces pays lointain

Là où l’on crève de faim


Ça te dérange, ça te choque


Toi l’humain, tu as plus d’aptitude

A offrir ton manque d’amour

Parce que c’est gratuit

Qu’à donner ton sourire

Ça te donnerais des rides

Et tu es encore si juvénile


Tu cites

Les hommes célèbres

En fervent fan

Mais tu ne rate pas une occasion de faire l’âne


Et tu voudrait cacher

Tes grandes oreilles

En criant ta haine

Comme si le bruit pouvait

Dissimuler tes vilains attributs


Ça te dérange, ça te choque

Tu es raciste dans l’âme

Car ton esprit de fraternité

Tu l’entoure de frontières


Et malgré tout,

Tu cherche l’âme sœur,

Ne crains-tu pas

Que dans ses conditions

Tu as de grandes chances

Selon tes critère

De tomber sur un con.


Ça te dérange, ça te choque


Tu écris de belle poésies

Où brulerait ce feu sacré

Pour te transporter

Bien plus haut que dans une montgolfière

Si haut, rien que d’y penser

J’en ai déjà 1000 vertiges


Parce que tu es

Quelqu’un de bien

Alors tu choisi l’indifférence

Pensant te préserver

De la malveillance


Et quand l’ange,

Tire ton frère de sa fiente

Toi, tu préfère l’y laisser.


Ça te dérange, ça te choque


Mais il faut bien dire

Tu n’es pas « agent de propreté »

soumis à quelqu’urbanités

Faudrait que l’on te payes

Que l’on te fournisse

Savons et vaccins


Si tu te sens bien

En restant dans ton coin

Alors ne rêve pas d’un monde

Où chacun se tiendrait la main

Si tu veux grandir, ne t’abaisses pas en prétendants JUGER

voir tes semblables plus petit que toi

En usant de mots trop gros

tu prend le risque de paraître aux yeux de tes frères

comme un gosses mal élevé

LA FOUINE … LE RETOUR …

20 août 2009 | ti ange

Liberté, liberté chérie … la vulgarité … qui pousse à la haine

Et le droit d’y répondre en restant respectueux … et j’y ajouterais une touche d’humour, vous aurez le droit de prendre cela pour de la moquerie

Il y a déjà plusieurs jours j’ai mis en guise de commentaire une partie des CGU d’Over-Blog sur quelques utilisateurs de cette plate-forme … et je dois dire que cela vous à mis en forme … MDR.

La loi vous met en émoi … vous auriez reçu une convocation devant le tribunal, que c’aurait pas été pire…

Malgré tout en publiant ces articles, je ne faisais pas une farce qu’aurait  un « mauvais goût ». D’abord,  je sais ne pas trop faire la cuisine … et j’ai d’autres choses à faire … que le clown.

Alors ne vous affolez pas, vous écrit Nettoue qui se veut rassurante. Une personne lâche, stupide et sans aucun doute jalouse, c’est approprié le label et la signature de notre hébergeur.

J’regrette sincèrement,

Ce texte est d’Over-Blog, à la virgule près …
et je l’ai déplacé … pour lui faire prendre l’air et vous trouvez sans doute que cela fait désordre … J’aurais du demandé l’autorisation de « papa » !?
Vous rigolez les enfants, c’est vous les plaisantins. Où que vous avez lu des mots désagréables  je vous prie, et vous me dites que je n’aurais pas du le mettre à cet endroit … Alors si j’avais mis ce règlement sur les articles litigieux, c’est là que j’aurais mis Over-Blog dans l’embarras.

Je veux parler entre autre de ces 2 ravissants articles de Bernadette et de la chaleur de leurs commentaires :

« Lettre d’un Connard ! » et « je m’amuse !!!Il faut bien rire !!! »

Ainsi que celui de Katherine :

« c’est d’un nul ! »

Enfin je rajouterais celui de tite fab, parut le 01 Janvier 1970 … Whouaa  … quand même … ;-) :

« présentation »

j’aurais du dire à titre personnel, mais vous avez toujours voulu participer …

Et  maintenant, il faut que je rajoute celui de ma tite Nettoue

Une fouine s’est infiltrée chez Over-blog…

Mes chers amis d’Over-Blog je vous informe qu’a ce jour, votre hébergeur ne s’est pas manifesté auprès de moi. L’a-t-il fait auprès de vous ?

J’ai une proposition à  lui faire … je l’exposerais en fin d’article.

Nettoue écrit dans son article que je suis stupide, ça c’est la plus « gentille » chose que j’aurais « entendu » … Alors je vais te demander, chère princesse, si tu t’es bien regardé …

Déjà tu t’affole (sans t’affoler, dis-tu …) et tu te mets à cogiter, et comme tu es d’un tempérament à voir les choses d’une manière négative, tu le deviens carrément.

Faut quand même le faire, t’as le texte sous les yeux, et la première chose que tu vas faire, c’est d’y contrevenir.
C’est toi qui l’écris « je l’ai injurié exprès »

Moi, j’avais pensé que vous écouteriez « papa Over-Blog » mais comme ce n’est pas lui, alors vous n’écoutez ni l’un, ni l’autre. Et tout tes « amis » ce joignent à toi dans cette « farandole » de vulgarité. Alors je te dirais bien que je ne me suis pas senti injurié, mais plutôt face à une succession de « critiques »  … exprimées par une bande de sales gosses désœuvrées.

Voici vos mots doux :
« vicieux jaloux » « taré » « abrutis » et puis l’inévitable « con »

Vous êtes vraiment incorrigible les enfants, faut rien vous dire, sinon vous vous mettez en colère … vous savez rien faire d’autre que de parler comme des mal élevé … pour dénigrer, vous êtes les champions … faudrait demander à Over-blog qu’il organise un concours … sûr qu’il trouvera du monde pour participer.

En vous lisant, parce que je vous lis  … faut bien que je m’intéresse à tous mes enfants … je me suis demandé si vous n’auriez pas un peu trop snifé … snifé ce champs de pâquerettes au-dessus duquel vous tentez en vain de vous élever. Si vous voulez vous prendre pour l’oiseau, faites donc cui-cui …vous aurez au moins son chant, ça m’enchantera beaucoup plus que toutes vos bêtises.

Allez soyons généreux, je vous dis les miennes :

Bordeaux ce trouve bien à côté d’Orléans, en cette mythique Louisiane  … ce n’est pas nouveau !!! … qui comme chacun sait, s’épanouie au sein de la légendaire Transylvanie, demeure ancestrale du célèbre comte DRACULA …  (ça vous explique les étranges paroles d’un ange gardien … ;-).

Détail important à savoir, c’est en Transylvanie que l’on peu voir la plus grosse concentration de cybercafés … me demandé pas pourquoi, il y a des choses inexplicables dans la vie.

D’ailleurs est-ce que j’arrive à m’expliquer votre comportement, alors que vous avez passé l’âge de jouer au « billes ». C’est peut-être pour cela que vous n’arrêtez pas de parler de boules, vous avez la nostalgie du passé … réclamez-donc ce gros câlins que l’on vous offrait lorsque vous étiez triste et enfants.
Comme vous l’as fait remarqué Marithé, cet âme promus « ange gardien » … de la toile … ça fait 8 mois que cela dure, 8 mois que je me fais insulté, injurier … c’est bien simple, si je devais me présenter aux élections des cons, c’est auprès d’Over-blog que j’obtiendrais le plus de voix.

Je me demande ce que fiches MARION et NICOLAS ???

Et Marithé vous avouera elle-même qu’elle a été la première à me découvrir, peut-être vous révélera-t-elle ses secrets d’alcôves. C’est elle qui draine toute la délicatesse, l’élégance et le raffinement d’Over-blog … elle ne rate pas une occasion de « fayoter » auprès de ses amis pour leurs annoncer les bonnes nouvelles : « tu  sais, il s’est encore fait traité de con » super !!!

Notre Marithé prend à cœur son rôle d’ange

J’ai eu droit à cinglé, taré, trou du cul, branleur, connard je crois que celui-là arrive en tête de liste. Et à côté de cela, je trouve des choses amusantes, comme
« bonimenteurs » ça me fait songer au moyen âge
« donneur de leçon » et j’ai le sentiment que vous voudriez m’en donner une par la quintessence de votre vocabulaire, c’est très généreux de votre part
« illuminé » faut que je me renseigne pour savoir si ça se remarque la nuit …
« fauteur d’orthographe » … ça c’est vraiment l’injure suprême … sourire
« arriviste » Ma tite Abeille 50ème du nom, c’est toi qu’a dit, alors … je peux pas être un arriviste … parce que je t’attend sur la ligne d’arrivée, je suis un ange rappel-toi et j’ai même une tite bouteille d’eau toute fraiche à la main … pour toi
« menteur » et « jaloux » les deux principales qualités d’un être humain. Je l’aurais entendu tellement de fois, c’est comme si vous vouliez me faire un lavage de cerveau, le truc c’est que j’ai un cœur et mon cerveau lui obéit, vous usez le bout de vos doigts pour des choses inutiles. Mais tout cela est un peu logique, vos sentiments passent par le toucher, sinon ça ne compte pas. Vous faites comme ses enfants qui découvrent le monde, vous voulez fourrer vos doigts partout, tout attraper … et rien donner parce que c’est à vous. La jalousie, c’est la suite logique … et vous ne pouvez pas imaginer que les gens soit différents de vous. Ça vous ficherait des complexes.

Dans cet univers de l’inutile, je me dois de vous citer ces écrits de Bernadette, elle est vraiment très chouette cette princesse, il y a quelques jours, elle a avoué son « amour » pour moi au travers d’une jolie vidéo. Beau travaille ma chérie, sisi elle est bien ta vidéo, même la chanson … y a des gros mots dedans … mais ça s’adresse à un certain public, et je comprend que certaines personnes vous ennuie profondément … la jeunesse, faut que ça bouge, et papy marche avec sa canne … sourire … y a un souci de vélocité … mais dans cette brillante candeur, je comprend pas pourquoi il y en a qui rampent, enfin ils pensent qu’a « coucher » … il doivent avoir envie de dormir.

Alors façon « Jean Marie Bigard »

Chère Bernadette adorée tu as écris deux beau articles, et dans le premier, j’ai largement contribué … alors à ce propos, j’aimerais que tu m’explique comment tu as fait ?
tu dis à tous que tu n’es jamais allé sur mon blog et pourtant je retrouve plein de mots … que c’est moi qui les ai dit,
et qui se retrouvent sur le tien …
alors admettons, admettons que tu n’y sois jamais allé, et les mots de mon blog sont arrivé par l’opération du Saint Esprit sur ton blog,
comme on dit «  les chemins du seigneur sont impénétrables » et il y en a qui savent se servir de la machette, faut bien avancer … alors admettons, admettons que le seigneur y soit pour quelque chose. Que ce seigneur là s’appellerait « Jean Pierre » et que c’est lui qui t’aurais donné le joker, ce seigneur là t’aura dit de faire appel à un ami … admettons, admettons.
Admettons que t’ai publié ct ‘article, sans le lire … admettons … et admettons que je ne sois pas à des km de la vérité, admettons admettons…
et admettons également que t’as posé tes phrases au hasard, admettons et que ça réponde à ce que j’dis … admettons, parce que admettons qu’il faut faire preuve d’une grande largesse d’esprit. Et nous allons admettre la chose. Et faut bien aussi l’admettre, le hasard fait souvent bien les choses, alors admettons … ça sera plus facile pour tout le monde.
Et admettons que tu n’as jamais voulu me parler, en plus de ne jamais vouloir me lire, admettons, admettons …
Maintenant admettons que tu m’as traité de « connard » tout au long de cet article, t’en a même fait le gros titre.
alors admettons que tu sois totalement incapable de te faire une opinion par toi-même et que tu t’en soit remis à la rumeur populaire, admettons admettons
et d’ailleurs comment faire autrement, c’est ce que font 80% des gens,
ne pas avoir d’avis personnel mais prendre celui de tout le monde, ça évite de réfléchir, de s’user les neurones … surtout quand on en a pas de trop … tu sera d’accord avec moi, tite Abeille la 50ème du nom …
alors admettons, admettons …
Et admettons que tu sois tombé juste, admettons, admettons
admettons que le règlement s’impose à tous mais envers les « connards » on à le droit de se lâcher. Et admettons qu’OVER-BLOG souscrive à ce deal, admettons, admettons

Alors admettons que personne n’est à l’abri d’une erreur, à cause de ces 80% d’opinions de tout le monde et qu’un mec se fasse passé pour un connard alors qu’il en a juste l’air. Bernadette, tu connais les mecs, ils ne sont pas toujours très finauds, faudrait que chacun puisse les reconnaitre sans quiproquo…
Sinon Over-Blog risque d’être assaillie de réclamation.
Alors admettons que ce soit Marithé, cet ange gardien qui ai découvert la première, mon existence de connard … parce qu’elle a les compétences requises pour avoir pratiqué la connerie dans sa jeunesse, oui … car à ma connaissance, il n’existe pas d’école de formation dans ce domaine, on apprend sur le tas et l’on choisie d’être professeur ou de se repentir pour protéger les innocents … et à l’évidence, vous connaissez son choix. Alors admettons, admettons

Et nous allons tous admettre de nous en remettre à la perspicacité de Marithé cet ange gardien expert en connard … elle sait aussi des formules magiques pour faire fuir les démons de l’enfer … enfin pour les renvoyer chez eux ciné die.
Alors admettons que je sois un connard, faudrait peut-être que je le fasse préciser sur mes papiers d’identité …

CAR là … j’ai le sentiment que les miens sont faux, parce que …

Mon état n’est pas clairement préciser dessus
Et je ne voudrais pas me faire arrêter bêtement,

Alors pour m’éviter ce souci, J’AI BESOIN DE VOS TEMOIGNAGES

Marithé, chère ange, Nettoue, wizzil, Flot tite modératrice, toi tu m’as dis que j’étais cinglé … auriez vous la gentillesse de m’accompagner à la police ou au tribunal, que je puisse faire cette « mise à jour ». Mon ti fanfan, toi qui a publié cette belle histoire … j’aurais dis exemplaire, tu es le bienvenue aussi avec ton « abruti », Mystik-Angel toi qui cite « Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots! » viens-donc apporter ta sagesse …

Bon en attendant que cet « heureux » événement se produise et avant d’en arriver à ma proposition, toi, ma Nettoue qui me parle de zizi qui s’égard j’aimerais vous raconter un peu mon passé.

Il y a fort longtemps, je fus modérateur dans un forum avec des gens amoureux de la poésie. Mais en ses lieux merveilleux, séjournait ce prince de la braguette, soucieux de montrer la couleur de son oriflamme. N’ayant foi qu’en son emblème, Maurice, le poisson rouge, il aimait volontiers proposer son « droit de cuissage » en monarque absolu. Ayant parlementé pour le « soumettre » à des valeurs plus immatérielles, lui disant que ceux sont elles qui nous élèvent, s’aura toujours été en vain car à chaque fois, j’avais l’impression de parler à son porte-parole, Maurice … alors quand je vous parlais d’élévation je voulais dire « au-dessus du bocal » et, face à l’incompréhension de sa cour, j’ai fini par fuir … lâchement. C’est vrai quand j’y songe … j’aurais du prendre un tuba et je lui demandais de pratiquer l’apnée …

Et si je vous en parle aujourd’hui, c’est que j’ai cru voir l’un de ses princes de sang, en la personne de Freebiker … sur le charmant blog de Bernadette j’y ai lu cette phrase fort éloquente :

C’est un pauvre type qui doit se palucher devant sa glace

Tu n’es pas vulgaire mon ti pat, tu es carrément obscène

Je voudrais savoir, eu égard à ton âge, si tu n’es pas en train d’évoquer les souvenirs de ta tendre enfance. Gardes-les dans ton « cœur » mon garçon, ça vaudra mieux pour tous le monde. Les personnes qui t’aiment sincèrement ne t’ont-il pas dit que tu pue du bec, as-tu pensé à te laver la bouche … tu arrive à la retraite, mais on dirait que tu veux te faire une seconde jeunesse, à retrouver tes 18 ans. C’est aussi l’âge bête pour certain … mais cela semble s’éternisé démesurément chez toi.

J’ai commencé ce livre de PAULO COELHO « ONZE MINUTES » tu devrais le lire, il  parle des relations humaines et qui sont faites d’amour sinon la vie ne vaux pas grand-chose. Déjà que …
je trouve que son auteur fait preuve d’une grande générosité à l’égard des hommes lorsqu’il en parle, onze seconde serait plus proche de la réalité, mais faut bien laisser l’homme rêver … et ça serait franchement frustrant pour tous le monde. Alors imagine, rêve, qu’à ce chiffre onze ont lui affuble des centimètres, pour mesurer l’amour « toujours » là, tu friseras toute la dimension de ton ridicule. Cher patoche de mon cœur, tu ferais certainement franchir un pas bien plus grand que ce premier homme qui à marché sur la lune et à coup sûr au bénéfice de tous les hommes, SI tu renonçais à te servir de ta zigounette comme d’un « maitre-étalon ».

VOICI DONC MA PROPOSITION POUR OVER-BLOG INSPIRE DE SECRET STORY

Préambule :

J’ai lu sur internet qu’un certain nombre de gens trouvaient que les joyeux participant s’exprimaient avec beaucoup de vulgarité et que cela a émue le CSA
j’ai lu sur internet que les fans de cette émission ce sentaient frustrés de ne plus avoir droit librement à leur live 24h/24 parce que ce serait leur raison de vivre … leur vie de fans.
parce que j’ai aussi lu sur internet que l’être humain était un peu voyeurs et qu’ils aimait la vie, l’amour et ses coups de gueules, ses prises de becs,
alors parce que la vie n’est pas un conte de fée, il exige de voir la misère humaine, sinon c’est que de l’arnaque
Et puis j’ai aussi lu que la vulgarité, ça faisait aussi monté l’audimat et que maintenant les participants se faisait payer …
et après avoir tout lu, finalement je me dis que dans cet vie tout ce paye …

Alors sortons notre porte-monnaie, voilà l’idée de base puisque dans la vie tout le monde veux voir les choses sous cet angle.

Aux dernières nouvelles, le respect fait encore partie des règles d’OVER-BLOG. Chacun doit pouvoir s’exprimer avec courtoisie pour permettre une certaine convivialité dans nos échanges.
Ma première idée, c’aurait été de faire payer chaque gros mot, de faire payer chaque injure …
et je me suis dis « ça va encore retomber sur les même » et ça ne serait pas juste … ils risquent de se retrouver sur la paille … je désapprouve cette méthode qui consiste à régler nos erreurs en faisant un chèque … à qui profite l’argent ???

AU CONTRAIRE faisons preuve d’un esprit de solidarité, tout le monde doit payer … pour la faute de quelques uns … c’est ce qui se passe en général, n’est-ce pas mon « capitaine » !!!

Alors plutôt que de subir cette « injustice » transformons-là en un acte bienveillant.

Fin du préambule et ma proposition à l’attention d’OVER-BLOG

Je propose que soit perçu sur chaque blog rémunéré, 1/1000 des gains au profit des organismes humanitaires.

Nous l’appellerons « le millième des anges » pour que chacun puisse être un ange envers tous les êtres de cette planète bleue …

Mais on peut également considérer dans un premier temps, que cela serve à épongé un passé peu glorieux … sourire

Je suggère donc d’inclure d’office cette contribution pour tout blog rémunéré, libre à chacun de ne pas y souscrire, pour des raisons qui ne regarde que la personne, en le faisant savoir à son hébergeur. Libre à votre hébergeur d’envisager un délai de carence …

Je suggère également que cette contribution soit reversée mensuellement auprès des organismes humanitaires, car c’est tous les jours que l’ont a besoin de manger. Alors, ça me ferais plaisir que vous commenciez par le Secours Populaire … Après vous pouvez choisir l’ordre alphabétique.
Mais, comme ont dit, c’est vous qui voyez.

Je présente à tous mes respects les plus sincères … et pour tous ceux qui se sentiraient « triste » je vous met cette chanson pleine de gaieté

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En l’écoutant, j’ai encore pensé à la révolution française, et au texte si peu fraternel de notre hymne national, elle irait bien à contre-courant des bienfaits de la révolution

Je n’ai pas la traduction des paroles de cette chanson, mais je suis sûr qu’elles sont plus chouettes… ;-)

Cette chanson ne vous donne-t-elle pas envie de vivre !!!

La marseillaise me donne plutôt l’envie de mourir.
Qu’est-ce que c’est que cette nation qui est prête à sacrifier ses enfants pour avoir la paix ???
Qu’est-ce que c’est que cette nation qui ne songe même pas à la paix pour préserver ses enfants
Mais juste à la gloire, pour honorer ses enfants morts, comme si la vie ne comptait pas.

En souvenir de Michel audiard … ils sont parmis nous, ils partagent nos steack frites …

16 juillet 2009 | ti ange

deux petits contes … pour vous dire

Il était une fois trois jeunes et fort jolies princesses. Toute les trois savaient sourire. Et lorsque l’été arrivait, le soleil illuminait leur teins de miel.
La plus grande était la plus sage, ses cheveux couleur d’ébène caressaient son visage de mille bouclettes charmantes, et dans ses yeux se lisait la tristesse.
La seconde était sauvage, à l’image de sa coupe de cheveux très clairs, en bataille, sauf quand sa maman parvenait à la coiffer. Elle paraissait si frêle, si menue, baissant volontiers la tête pour bouder.
La petite dernière, quand à elle, rayonnait … elle vous offrait avec volupté son sourire, mais son regard était si malicieux que vous aviez cette étrange impression de vous prendre une bonne paire de claque …
Rebelle dans l’âme, elle semblait vous dire, à chaque instant : «  toi, si tu me cherche, tu vas me trouver … »
Un beau jour elle s’en allirent … pardon, elles s’en allurent … euh, non plus, … enfin elles marchaient d’un bon pas, … pour vous dire, c’était les soldes, et les voilà partie à faire du shoping avec leur maman adoré.
Âgées respectivement de 13 ans, 10 ans et 7 ans, les voilà à chercher fébrilement dans les rayons l’objet de leur désirs. Alors qu’elles s’affairaient à faire leurs affaires, elles aperçurent ce prince charmant, leur grand cousin, qu’elles aimaient beaucoup.
Elles lui firent de grands signes, pour qu’il vienne les rejoindre, et ce grand garçon, sourire aux lèvres, s’avança vers nos trois princesses.
Lorsque la maman vit ce jeune prince s’avancer, d’un ton péremptoire elle ordonna à ses trois filles de la suivre … « les soldes sont terminé pour aujourd’hui … nous reviendront une autre fois ».
Laissant le jeune prince, son neveu, tout dépité …
Pendant son retour à la maison, son cœur était envahi d’une immense tristesse, il ne comprenait pas.
Il confia sa peine à sa maman. Elle lui répondit :
« Tu sais, moi aussi j’aimerais bien voir mes nièces … cela fait si longtemps que je ne les ai pas vu »

Les RAISONS de cette mésentente, vous me demanderez, alors je vous répondrais simplement :

Elles sont MAUVAISES …

Il était une … autre …  fois, une maman, mère de deux grandes princesses, et déjà en âge de se marier. Elles étaient bien belles ses princesses, tout autant que leur maman. Et leur maman les aimait, pourtant ses filles en âge de tout comprendre de la vie, avaient décidé de lui faire du mal. De faire de la vie de leur maman, un enfer.

Peut-être aurait-elle du rencontrer cette maman qui fuyait sa famille…

Un jour elle confia sa peine à un prince. Ce prince l’écouta, il comprenait bien sa peine, car dans sa vie, il avait vécu les mêmes tristesses. Et, plus il l’écoutait, plus il sentait de la force dans ses propos. Que malgré sa souffrance, elle arrivait à surmonter ses chagrins. Elle semblait avoir cette rage de vaincre et le criait haut et fort, affirmant que dans ce monde, d’autres âmes souffrent des mêmes tourments … qu’elle voulait montrer l’exemple par sa combativité…

Alors le prince lui confia ses peines …

Elle lui répondit d’une manière qui le surpris : «  tes histoires de cœurs ne me concerne pas ».

Le prince en éprouva une grande tristesse, mais compris surtout que cette maman qui semblait si forte, était finalement très fragile, qu’il lui fallait encore l’écouter pour l’aider et lui redonner confiance en elle.

Dans ce vaste monde, tout le monde à des histoires de cœurs, et tout le monde se confie … c’est pour quoi faire selon vous … pour s’entendre dire que cela ne vous concerne pas …

Ce n’est pas cela que les personnes attendent de vous, mais de l’amour et qu’au travers de cet amour vous les aidiez par des mots qui apaisent leurs cœurs.

Ce n’est pas cela que les personnes attendent de vous, même si elles vous réclament la colère contre leurs douleurs.

J’ai lu quelque part ce proverbe Hébreu, comme si c’était « le sacré » et qu’il faut le glorifier.
Je n’ai rien contre ce proverbe, mais j’aime autant que l’on n’en déforme pas le sens

« Celui qui se tait le premier dans une dispute est le plus digne de louange »

Ce qui est sûr, c’est que si c’est pour dire un tas de bêtises, il vaut mieux se taire
Mais je ne vois aucune gloire à regarder les autres se battre sans rien faire …

« Il est des louanges digne de flatteries, elles ne sont faites que pour nous rassurer de nos faiblesses, nous conforter dans l’idée que nous ne pourront jamais être parfait »

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L’histoire légendaire du roi tropbontropcon

18 juin 2009 | ti ange

Après cette visite au château fort je me suis dit :
tien, je vais remettre cette petite histoire et j’aurais presque pas eu besoin de revoir  le début du texte … sourire

pour des raisons pratique je modifie la date de publication : 23 juillet 2008 … c’est pour mes visiteurs ne soit pas étonnés par les commentaires …

Voilà c’est les vacances et je me dis, qu’une petite histoire vous ferait du bien. Et moi, j’ai besoin de me détendre.
Juste cette petite anecdote avant de commencer. J’ai été traité de con parce que je félicitais la stupidité. Quand la bétise vient d’une machine, je vais pas me mettre à lui faire la leçon, et je préfère en rire plutôt que de me mettre à grogner.
J’ai évoqué le sujet avec l’amie du traiteur, celle-ci m’a répondu « c’est pas son genre ». Elle est aller voir son ami et celui-ci est aller rapidement chez le ti docteur pour se faire établir un certificat sur lequel il était écrit « souffre parfois de trouble d’amnésie ».
Pas grave tout ça, ce que m’importe c’est que l’on arrive à s’entendre. Mais faudra songer un jour à me soigner ce trouble.

Donc ma tite histoire…

Il était une fois un roi d’une grande bonté, généreux, toujours à l’écoute de ses sujets, près à les aider en toutes circonstances et ce qui ne gâtait rien, avec le sourire.

Pourtant ce bon roi n’était pas très aimé. La cour disait de vilaines choses à son sujet.

Mais ce bon roi voulait les ignorer. Il avait bien entendu de vagues rumeurs, mais n’y avait pas attaché grande importance. Pour lui ce qui comptait, c’est qu’il pensait faire le bonheur de son royaume et de tous ses habitants.

Un beau jour, il devait faire un grand soleil et c’était sans doute l’été. Mais en ces temps reculés les bulletins météo n’étaient pas monnaie courante…c’est juste que l’idée me plaisait bien… enfin pas grave.

Un beau jour donc, il décida de poser la question à l’un de ses valets.

Celui-ci hésita longuement avant de lui répondre, le bon roi remarqua son embarras.
Pour vous donner une idée, c’est comme s’il tenait tout une pile te tapis et qu’ils seraient persan…. Euh on va dire à cause de la vue. C’est pour vous dire …

Le bon roi lui sourit pour l’encourager. … (à déposer ses tapis) Alors le valet, sortie de son embarras, la pile de tapis avec les persans, se jeta à l’eau, comme on dit. Et tout ça sans changer de place pour lui avouer la cruelle vérité… (En plus)


« Mon bon roi… »
Il devait sans doute resté quelques ti tapis…à moins que ce ne soit cette étiquette en garantissant l’origine et qui soit resté collé sur ça lèvre supérieur…

« Mon bon roi, on dit de vous…trop bon, trop con »

En disant ses mots le valet tourna la tête fort gêné (comme s’il était pris d’une fulgurante envie de faire pipi)

« Es-tu sûr » demanda le roi, soudain empli d’un grande tristesse, tout en tendant la main vers une boite de kleenex …

« Oui mon bon roi, c’est ce que dit la cour… et tout votre royaume » dit-il encore gêné (l’envie commençait à s’apaiser)

Le bon roi s’essaya, il semblait comme anéantie. Il réfléchie, mais ne comprenait pas pourquoi l’on pensait si mal de lui. Alors il se tourna vers son sage, qui était toujours à ses côté (alors peut-être à droite, mais pas loin en tout cas) et lui demanda.

« Grand sage, mon bon ami, as-tu entendu ce que mon valet vient de dire ? »

« Je ne comprend pas ? » ce bon roi était d’une grande intelligence, en son temps, il fut ce beau brun à l’esprit vif et joyeux. Rien ne le prédisposait vers ce destin auquel tout son royaume le conviait.

Le sage le regarda en souriant, hocha la tête d’un air affirmatif. Il avait encore une bonne oreille (comme c‘est pratique) et lui dit :

« Un con ne sera jamais bon, reste bon mon roi »

Le bon roi retrouva son sourire qu’était pas bien loin, mais ce mis à réfléchir.

Un moment s’écoula, et je ne saurait vous en déterminé la durée. En cette époque là, le temps ne se comptait pas, on se contentait de le prendre, et c’était gratuit.)
Mais à la fin du temps que s’impartie notre bon roi, celui-ci ce leva.

Avec l’emphase d’un roi, et il était bon (est-il besoin de vous le rappeler) celui-il s’exclama :

« Allez mon bon ami, on convoque toute la presse. Je veux voir les journaux, les chaînes de télé …et même reporter sans frontières… tu nous sort le grand jeu…faut que nos amis les ennemies soit également informé d’un nouveau décret »

Il dicta tout d’abord le texte à son sage, qui savait également écrire (décidément, il sait tout faire ce bon sage) puis le bon roi se dirigea, majestueux, en direction de la cour du château qui se trouvait juste en face.

Après avoir inspecté les alentours pour voir si rien ne pouvait gêné l’arriver des médias. Notre bon sage sortie sa baguette magique et d’un geste précis et subtil fit apparaître tous les journalistes, avec la régie et sont personnel compris…

C’est son ami, qui lui avait expliqué le truc, qu’il tenait lui-même d’un autre ami, qui le tenait d’un cousin à lui, qui le tenait de quelqu’un, qui le tenait d’une relation d’affaire, une équipe de druide je crois… enfin bref.

Tous les réglages nécessaires, objectifs et prises de son terminés, le roi s’avança toujours avec majesté, comme d’hab…atteignît le bord du perron, ouvrit son parchemin et déclara :


« Oyez, oyez bon peuple de mon si jolie royaume, vous en conviendrez, il est bien jolie. Nous disposons d’espace bien vert, où poussent de beaux arbres aux pieds desquelles s’épanouissent fleurs et champignons, tendrement enlacées par de petits brins d’herbes. Et par-ci par-là, quelques touches de mousses toute douces.

Bon peuple de ce royaume fort joli, le temps n’est pas à la pluie…
Vous dites de moi, « trop bon, trop con » alors pour vous satisfaire, nous, roi de ce beau pays, déclarons qu’a compté de ce jour bon et con auront la même signification. Nous faisons ce choix
pour répondre à vos attentes, vous mes fidèles et loyaux sujets.

Ainsi à la cour, il sera de bon ton et parfaitement toléré de dire à nos princes et princesses « vous êtes bien con messire » mais vous pouvez aussi choisir l’ancienne version qui reste en vigueur. Mes chers et fidèle sujets, ce décret entre en vigueur à compté de cette instant. Ainsi en a décidé le roi »

« Bon peuple de mon royaume, je vous souhaites une bonne journée » et pour me conformer à ce décret je vous dirais en toute simplicité « con peuple de mon royaume je vous souhaites une conne journée »

À la mort de ce bon roi, le décret fut modifié. Son successeur n’aimait pas le mot « bon » ça l’agaçait, on sait pas pourquoi, on suppose que c’est à cause de son prédécesseur. Il le fit enlevé. D’où l’expression « le roi des cons » qui date de l’époque.

Par la suite un maladroit, renversa tout un encrier sur le parchemin, et après bien des tentatives pour faire enlever la tâche on lâcha l’affaire. On dit d’ailleurs qu’en cette période entacher, bon nombre de spécialistes s’y cassèrent les dents. Nous aurions pu pensé que des dentiste aurais pu en faire leur choux gras, mais non, même pas… à l’époque vous savez les dentistes. !!!

Avec le temps le con retrouva ses lettres de noblesse. Mais de nos jours, il subsiste encore cette expression

« Trop bon trop con »

qui date du temps où vivait ce bon roi dit « tropbontropcon »

On a juste oublié les paroles de ce bon sage et je me suis permis de vous les rappeler.


« Un con ne sera jamais bon »

Ça se saurait !!!

Merci petit ange

Aujourd’hui 3 nouvelles …pour rompre avec la solitude …

22 mars 2009 | ti ange

Oui les enfants, j’ai trois nouvelles à vous annoncer …

2 qui sont marrantes et une qui l’est un peu moins. Mais je vais essayer de la rendre drôle … pourquoi pas … sourire

La première concerne un groupuscule que j’appellerai les Anti-Guimauviens, une bande de sales gosses qui voudrait anéantir le commerce du bonbon …
Ils n’aiment pas les bisous, les câlins, la tendresse … alors pour eux, au diable même pas vauvert … ce n’est pas pour eux les caramels mous.
Donc je suggère à la place … les bêtises … il parait que ça vient de Cambrai …bah j’aurais pas cru … et vous ???

Alors j’aurais bien dit une bande rivale, et vous allez me demander à qui … bah c’est pas important finalement, car se serait mettre les ennemies face à face … et ils vont se faire du mal, à se priver de ses douceurs et qu’au fond, les Anti n’aimeraient pas le sucré pour n’y avoir jamais goûté, ou que p’être ils préfèrent le salé … alors plutôt que d’envoyer la salière, que ça serait prendre partie … j’proposerais bien le poivre, histoire de pimenter la chose … mais à quoi bon, ça les rendraient sans doute mauvais, pour pas savoir doser, qu’ils me fasse une Over-Dose et j’veux pas avoir à appeler Sam, Uskilaid j’sais point.

Et d’abord, j’me dit que ses Anti-guimauviens forme peut-être qu’une bande à la « Renaud » que dans cette file, qui s’en va faire campagne, que c’est l’weekend,  ils ne serait qu’un seul membre … alors on va pas se prendre le chou, qu’on va faire l’ogre, en y mettant d’la crème pour le manger … parce que ça ne serait qu’un conte de fée … mais fallait le faire, pour que les enfants s’amusent …

J’voulais vous mettre une histoire d’Ogre et puis je suis tombé là-dessus …. ça va vous réveiller un peu … sourire

La deuxième un chti peu plus triste, concerne le bonheur. Figurez-vous que le bonheur ça peut faire mal … parce que vous vous le prenez en pleine figure. Et faut rappeler l’ami Sam, Uskilaid … je sais toujours pas.

Alors c’est quoi le bonheur pour vous … moi j’ai toujours penser que le bonheur, c’était quelque chose de doux et d’agréable … c’est pas la tasse de thé des Anti précité… !!!
Et compte tenu de la réaction, nous pouvons supposer que ça devait pas être des chamallows, mais plutôt ressembler à un troupeau de chameau …
Oh la vache !!! C’est que l’on t’enverrais bien paître en guise de partage à ruminer, solitaire, au milieu d’un troupeau bigarré, bigarreau … rouge écarlate, tendant inexorablement vers le violet. Un ti peu violent … mon dieu, que la vie est dure … je suis pas contre la verdure, mais je ne mange pas de cette herbe là.

Faut pas dire aux « enfants »qu’ils ne savent pas chercher le bonheur,
Ils sont au courant depuis longtemps,
Le bonheur se trouve dans leurs cœurs
D’autant plus qu’ils sont grands …
Alors ça les fâchent …

Croyant que l’on veut porter atteinte à leurs bonheurs
Ils ouvrent en grand la porte de la tristesse
Car se sentant juger
Ils jugent à leurs tours, méchamment

les vlà avec un bonheur en larmes
ça met leur coeurs en lambeau
Ce n’était qu’un test
Il aura été concluant …

faut que vous retourniez,
Si possible pas votre veste
Mais direct à l’école
Celle de l’amour

Et je vais m’écrier :

ALERTE ALERTE ALERTE

CECI N’EST PAS UN EXERCICE

LE BONHEUR EST EN TRAIN DE COULER

La troisième nouvelle je crois que c’est, sans me vanter, la meilleur de l’année … enfin vous me direz.

Celle-ci me concerne directement alors peut-être que je me la pète un peu … donc, ça sera la meilleur de l’année pour moi.

Je tien de source sûr que j’ai perdu …

La phrase exacte, c’est : « Perdu …!!!! Tu as perdu   !!!

Et vous allez sans doute vous demandez quoi ???
Bah moi aussi, j’ai posé la question, … quand les grands esprits se rencontrent … sourire

Pour perdre, il faut avoir possédé avant …
Qu’ai-je perdu, si tu es honnête rapportes-le moi.

Ce que tu as  perdu  ??
Ton amour propre  à  te voir ramper comme ça comme une limace … mais  en avais tu ??

Alors voilà, c’est le scoop de l’année, j’ai perdu mon amour propre … c’est du propre
Et on veut pas me la rendre, comme les gens sont malhonnêtes … me direz-vous.

Mais je suis d’un caractère généreux, certain pourront vous le confirmer … sourire
Je donne, je donne … et on me rend, … bah des coups … j’ai pas précisé sur mon bon de commande, et je crois bien que je ne l’ai pas envoyé parce que j’ai oublié de le remplir pour vous dire comme je suis étourdie.

J’ai perdu mon amour propre et je m’en suis même pas rendu compte … heureusement qu’il y a des gens qui pensent à vous en parler … Alors milles merci.

J’ai perdu mon amour propre et je savais même pas que j’en avais une, … alors merci pour cela aussi

J’ai perdu mon amour propre et je savais même pas que ça pouvait être utile, je crois bien que je n’en ai jamais eu besoin … alors merci de m’en avoir débarrassé …

Je vais me contenté d’un amour tout court … et pas très propre, ça restera dans le ton de mon âme … ça fera coordonné …

J’ai perdu, et tu as gagné !!!
Tu as gagné mon amour propre prend en grand soins pour qu’il reste dans le même état de propreté et met le autour de ton cou, Ça vaut bien une médaille …

Et je vais ramper une dernière fois jusqu’à toi.

Tu affirme que j‘ai perdu mon amour propre, et tu me demande si j’en avais ???
Faudrait savoir, … aurais-tu des doutes sur sa provenance
Écoutes, je vais resté fidèle à mon sens de la générosité
Si je le trouve, je te l’envoie sous 48h chrono


Alors j’espère que mon amour propre n’est pas partie dans les toilettes … mais la faute à Dora qu’aime bien tirer la chasse … OUps

Bon je vais me faire ciné, ça me changera de vos idées, même si elle sont bien drôles finalement

Une petite histoire … vrai

25 janvier 2009 | ti ange

Je vais revenir à mes premiers amour … ce qui m’a pousser à écrire, … ce n’est pas la poésie …

Il y a quelques jours, j’ai reçu ce charmant petit message sur mon portable :

Salut c moi? J’attends toujours ton appel, a croire que je t’ai laisse mon numero pr rien, rappelle moi au 0899783947 … l’avez-vous reçu ?

Une princesse m’a répondu en me disant : Moi aussi, je l’ai reçu …
alors je n’ai pas pu résister à cette tentation lui dire : Allons avoue, c’est toi qui me l’a envoyé … sourire.

Parce que la meilleur façon de se dédouaner d’un crime, n’est-ce pas justement de s’ériger en victime. Que le plus gros menteur va accuser celui à qui justement il a mentie et de préférence avant que les accusations ne soit public pour bénéficier de l’effet d’avant-première… eh oui, c’est de la stratégie …

Alors comme tu m’as envoyé ce petit diaporama qui m’a bien fait rire, je te met cette petite histoire … et j’aurais bien dit rien que pour toi … c’est juste que tu m’as rappelé certaines choses en m’envoyant ses sourires …

Donc, cette petite histoire écrite il y a un ti moment quand même, et j’aurais dit que ça sens un peu le désinfectant … mais si peu…

Un centre très hospitalier

Nous étions alors au plus fort de l’été, l’époque où l’homme est harassé de fatigue, c’est pourquoi on le voit reposer de tout son long sur d’immenses plages de sable fin où la mer vient mourir par petites vagues successives sauf les jours de compétitions de long-board.
Là, l’homme expose sans vergogne son corps lascif et nu aux rayons accablants du soleil (l’homme, mais la femme également bien sûr.)
Le soleil, qui à ce moment là est au zénith et donc en pleine possession de ses moyens, s’en donne à cœur joie pour buriner les corps ainsi étalés, obtenant des résultats inégaux suivant l’humeur de l’instant. Tantôt noir, dés le petit déjeuner, ou café au lait, tantôt rouge vermillon jusque tard dans la nuit.
C’est donc en ces temps bénis des tour-opérateurs et des boîtes à frites, que je fis l’une de ces rencontres qui marquent votre vie d’une manière indélébile.
Toujours est-il qu’en se temps là… je me suis retrouvé nez à nez avec l’un de ces squatters des plus sournois, un microbe de la plus belle eau (alors que je n’avais absolument rien demandé). C’était un microbe invisible à l’œil nu, mais également lorsque l’on porte des lunettes. Un microbe qui avait pris le parti de s’installer en ignorant délibérément tout sur les lois Pasqua, et au besoin, en s’asseyant dessus. Un microbe qui malgré sa petite taille avait réussi à déjouer tous les plans du docteur, même les plus machiavéliques, et en franchissant sans encombre toutes les barrières dressées contre lui. Ce microbe était allé très loin dans ses exactions, il s’en était pris à mes pieds. En résumé, c’était un coup bas.
Alors, vous vous imaginez bien que cette fameuse rencontre qui est sensée marquer votre vie me marqua surtout le pied.
Aussi, face à ce diagnostic sans appel, une décision s’imposait d’elle-même et sans doute plusieurs autres derrière par un effet d’entraînement. C’est pourquoi, je décidai de me rendre (encore que le mot soit faible — de me livrer — aurais-je dû dire). Je décidai, en accord avec moi-même, de m’abandonner au meilleur centre hospitalier de la région.
Cette double décision, celle de la choisir et celle de la faire mienne n’était pas sans risque. Et là aussi, le risque était double. J’entrais dans un monde où j’allais devoir affronter la plus grande concentration microbienne jamais égalée. Je m’étais dit, et c’est ce qui m’a amené à prendre cette décision : « chez ces gens-là, on a l’habitude de voir les microbes, et peut-être même à l’œil nu… (avec de l’entraînement, on arrive à tout). Ils auront certainement dû rencontrer l’un de ses frères à une occasion ou à une autre, voire, l’un de ses cousins issu de germain. Alors, en remontant la filière, en refaisant la généalogie, ce serait bien le diable s’ils n’arrivaient pas à localiser ce microbe pour le renvoyer dans ses foyers, quitte à faire appel à témoin ».
Souvent, le problème avec les microbes, c’est qu’on ne sait jamais d’où ils sortent. Alors bien sûr, au début ils s’installent n’importe où et personne ne fait rien contre eux, mais personne ne fait rien non plus pour eux. Et après on s’étonne que ça dégénère. Alors, si on veut renvoyer ces squatters chez eux, il faut au moins prendre la peine de savoir d’où ils viennent.
En me rendant à l’hôpital, je prenais donc le risque de me récupérer un microbe en instance d’affectation, un microbe qui errerait sans but précis, comme une âme en peine, dans un couloir de circulation normalement réservé aux humains.
Le deuxième risque, c’était que j’entrais dans un monde qui avait déjà ses propres règles, qui ne seraient pas forcément compatibles avec les miennes. Mais, ne jetons pas la pierre avant la cognée et observons le bon côté des choses. Et le bon côté s’est le côté jardin, comme chacun sait.

Aussi, après avoir éliminé mentalement tous les risques qui, après tout, restaient potentiels (avec un minimum de savoir-faire, je pouvais les éviter), en tous cas, j’étais prévenu, fallait que j’assume et ça, c’était déjà le début de la guérison.
Je me retrouvai donc devant un individu non moins redoutable, le préposé au service des urgences.
Arrivé là, je me hissai péniblement à sa hauteur, histoire de faire bonne figure, et lui exposai sommairement les raisons de ma visite. Ce dernier me demanda sur un ton badin :
- « Avez-vous un bon de consultation ?  »
Je lui répondis avec empressement :
- « Non, bien sûr, c’était une question d’urgence. J’ai coupé au plus court, pour gagner du temps … et quelques pas ».
Déjà bien aguerri dans son métier qu’il semblait maîtriser à la perfection, il me répondit avec le naturel qui le caractérisait.
- « Il faut que vous alliez chercher un bon de consultation ».
Je lui confirmai mon état de santé avec la plus grande conviction et sans grand succès également. Il est vrai que je n’avais pas de mot d’excuse du docteur m’interdisant la marche à pied. Si j’avais su, je me serais fait livrer par le SAMU, ou par les pompiers. J’aime bien les camions de pompiers.
J’insistais bêtement en lui faisant part de la cruauté dont il se rendait coupable. Mais depuis qu’il était à ce poste, il en avait vu de toutes les couleurs et cela l’avait rendu totalement insensible à la détresse humaine. J’entrepris donc de ramper jusqu’au service des bons, et là bien naturellement je m’enquis de savoir si j’étais dans le bon service, celui qui délivre tous les bons de consultations. En fait, il ne m’en fallait qu’un, et je me disais, pourvu que se soit le bon.
D’un geste rageur, j’arrachai les tickets des 15 prochains clients et grimpai sur l’un des sièges encore vacants juste en face de mon destin, un guichet d’un genre très classique.
Au bout d’un moment, je vis arriver une personne, bien dans sa peau me sembla-t-il, qui s’installa avec aisance derrière l’un des nombreux guichets délivreurs de bons.
Tout de suite, je sus qu’elle venait pour moi. Je ne savais pas trop pourquoi, mais je le savais. Et elle, le savait-elle ? Je ne répondrai jamais à cette question, car je ne lui en ai jamais fait la demande, cette question ne m’étant venue à l’esprit que beaucoup plus tard. Effectivement, au bout de quelques minutes qui comptaient pour des heures, celle-ci appela mon numéro. Pas celui du voisin, le mien. Cette constatation ne fit que confirmer mes soupçons.
Comme c’était l’été, ils en avaient profité pour réquisitionner quelques jeunes qui n’avaient rien trouvé de mieux à faire. Les vieux profitant généralement des grosses chaleurs pour s’aérer, et finalement tout le monde y trouvaient son compte. J’avais donc devant moi une jeune fille qui exceptionnellement ne portait pas d’écouteurs sur les oreilles. On avait dû lui donner des instructions qu’elle avait suivies.
- « C’est pourquoi ? »
me demanda-t-elle, en regardant le numéro que je lui remettais afin de bien vérifier qu’il était gagnant.
J’hésitai quelque peu et lui avouai presque en m’excusant :
- « C’est pour une urgence ».
- « Et ça fait longtemps que vous m’attendez ? »
me dit-elle avec un large sourire pour faire passer la pilule.
- « Une petite heure, mais je n’ai pas de montre sur moi et il m’arrive de perdre la notion du temps ».

Elle me répondit sans ambages :
- « Alors comme ça, vous venez pour les urgences et ça fait une heure que vous attendez… Vous voyez bien que ça n’était pas si urgent que ça ! Avez-vous votre carte d’assuré social ? »
-  » Évidemment que non. Comme je savais que vous me la demanderiez, j’ai tout fait pour ne pas la trouver « .
Relativement dépourvue du sens de l’humour (elle avait dû le ranger au vestiaire en arrivant à cause des vols qui sont fréquents de nos jours, le vestiaire bénéficiait en effet de la télésurveillance 24 h/ 24 et 7 j/7), elle me laissa un petit mot afin que je n’oublie pas de revenir avec ma carte en main et dans les meilleurs délais, en conservant le secret espoir que les recherches s’avéreraient plus fructueuses. Elle me donna également le bon auquel j’avais droit. Ainsi, le processus était enclenché. J’étais prêt à affronter tous les services hospitaliers. J’avais enfin mon laissez-passer et, hormis un petit problème de vélocité, tout allait bien. A partir de ce moment-là, j’entrepris le chemin du retour vers les urgences déjà si impatientes de me revoir.
Je longeai des brancardiers totalement indifférents, des chaises roulantes, des cannes anglaises en pleine possession de leurs moyens et des regards experts qui, de temps en temps et à titre exceptionnel, demandaient si ça allait. Enfin, je parvins sans trop d’encombre aux urgences qui n’étaient plus de mise. C’est pourquoi je déposais, le plus discrètement possible, mon bon qui peut-être me donnerait droit à une réduction. (Là, je ne savais pas trop, personne n’en avait parlé.)
Selon la coutume, on me conseilla de patienter. En plus de mon mal en patience, je pris donc d’autorité un siège pour m’asseoir, que je m’obligeais à rendre lorsque le devoir m’appellerait, plus un autre siège pour poser mes pieds que je m’obligeais également à rendre dans les meilleurs délais.
L’endroit où j’attendais portait un nom relativement banal :  » salle d’attente « . Une série de sièges étaient bêtement alignés les uns à côté des autres et fermement enchaînés les uns aux autres dans un grand esprit de solidarité et surtout pour éviter les désertions de chaises, des fois qu’elles voudraient changer de salle d’attente. Les mutations de chaises c’est pas courant mais c’est déjà arrivées. Le décor était absent. Seules, quelques affiches étaient là par hasard. De vieux restes d’une campagne d’information sombrée dans l’oubli. Et si les informations en étaient encore visibles, ça devait être dû à son orientation plein nord. L’éclairage n’était là que pour éclairer. On aurait pu imaginer qu’il apporte quelque chose de nouveau mais ça ne devait pas être le lieu ni l’endroit. En dehors de ça, il fallait déplorer l’absence des vieux magasines toujours fidèles aux salles d’attentes et qui avaient dû être retenus ailleurs pour un congrès, où il était question de leur adaptation aux désirs des patients soucieux d’entrer dans la peau de leur personnage.
Et puis au bout d’un certain temps, on vint me chercher. On aurait pu croire que j’avais été oublié, mais il n’en était rien. D’ailleurs, pas un seul instant je n’ai douté que mon tour n’arriva, non, pas un seul instant, car je suis toujours resté confiant.
Et c’est tout à la joie d’affronter le corps médical que je suivis docilement la blouse blanche qui me montrait le chemin.
Nous arrivâmes dans un petit local, petit, mais suffisamment grand pour contenir un patient, un interne de service, avec tous ses accessoires, s’ils sont bien rangés, exceptionnellement une aide soignante, mais il y a rien de moins sûr. Plus un observateur (accompagnant, personnel de service désireux de s’instruire) dans la mesure où le dit observateur reste sur le pas de la porte.
Je m’installai, comme si j’étais chez moi, sur la table prévue à cet effet et dévoilai à la face du monde ici présent l’objet de ma visite jusque là tenu secret. Devant l’étendue des dégâts, on fit appel à un spécialiste et pour ce faire, une chaise roulante fut dépêchée sur place. J’étais enfin pris au sérieux,

j’étais enfin un malade à part entière. Je venais de passer du stade de patient potentiel à celui de patient virtuel avant de passer à celui de patient conventionnel, celui qui est remboursé par la Sécu. Mais j’ignorais encore que bientôt j’atteindrais le stade de patient habituel.
Mon brancardier arriva tout pimpant, et je pus enfin goûter aux joies de la chaise roulante. Et effet, ce mode de locomotion était tout nouveau pour moi et je tenais à en savourer chaque tour de roues. J’osais d’ailleurs à peine effleurer les barres d’entraînement qui assuraient l’autolocomotion de peur de rompre le charme.
Durant le trajet, je me permis quelques fantaisies. Je lâchais les mains qui étaient restées bêtement crispées sur les accoudoirs. J’en profitais pour dire bonjour aux gens de passage, et seulement à ceux-là. Je m’étais même enhardi pour me pencher au-dehors, (alors qu’on sait que c’est interdit), et tournais la tête pour regarder le paysage défiler derrière moi. J’eus même le loisir d’aider à la manoeuvre lors d’un passage difficile, une porte à franchir, juste en aplomb d’un à-pic : Un ascenseur placé en pleine ligne droite, très difficile à négocier à cause d’une absence totale de signalisation, à moins que je n’ai rien vu, trop grisé par la vitesse.
On réussit à prendre la porte dans un ultime et louable effort pour se hisser dans les étages supérieurs. Quoique je n’aie pas le vertige, on s’arrêta quand même au premier niveau.
Pour sortir, chacun de nous prit soin de bien regarder à droite et à gauche avant de s’engager sur la voie. C’était la voix de la raison. Puis, on continua, bille en tête vers le service concerné. Là, le brancardier me parqua à l’endroit prévu à cet effet, en compagnie d’autres malades qui patientaient patiemment.
La plupart d’entre eux étaient silencieux, à l’exception d’un seul, une femme, qui était entrée en grande conversation avec elle-même. Au début de l’entretien, elle avait commencé avec son mari. Celui-ci lui répondait par de vagues sons, tellement vagues que l’on se demandait s’ils étaient bien réels. Par la suite, la femme avait continué la discussion toute seule pour entretenir la conversation qui serait certainement tombée sans cela. Elle devait sans l’ombre d’un doute avoir un meilleur entraînement que le mari. En tout cas, elle semblait être parfaitement à l’aise sur ce terrain. Ce devait être son terrain de prédilection. De temps à autre, l’un des malades laissait échapper quelques mots pour donner le change, puis l’ambiance retombait aussi rapidement qu’elle était venue.
Nous faisions face au bureau de l’infirmière et de là, faute de télé, nous l’observions tout à loisir. Pour changer un peu, j’avais entrepris un tour d’horizon. Plusieurs individus dont j’ignorais totalement l’identité, attendaient. J’étais arrivé sans prévenir et je les soupçonnais d’avoir fait comme moi. Mais je ne pourrais pas vous dire si mes soupçons étaient fondés. Pendant ce tour d’horizon, alors que j’étais toujours assis dans mon siège à roulettes, deux questions me vinrent à l’esprit :
Étaient-ils contagieux ? Aucune pancarte ne le précisait.
Celui-là va-t-il me prendre mon tour ?
Depuis que j’étais arrivé, un certain nombre d’individus étaient venu gonfler les rangs et tous ne procédaient pas de la même manière. Certains arrivaient, l’air hésitant à tel point qu’ils faisaient parfois demi-tour, pour revenir 2 minutes plus tard comme si de rien n’était. D’autres se présentaient, posaient leur valises et s’asseyaient pour se noyer dans la masse. Et une troisième catégorie fonçait droit sur le bureau de l’infirmière pour lui sortir comme par défi leur bon de consultation rose bonbon.
Voilà déjà un bon moment que j’attendais, et personne ne s’était préoccupé de ma présence, c’est pourquoi une vague inquiétude me gagna. Mais celle-ci restait vague, c’était comme une présence virtuelle.

Et puis, on dut se rappeler que j’étais là, car on vint me chercher. Je pénétrai à nouveau dans une pièce où je notai une légère progression dans l’espace disponible.
Je vis alors comme une apparition. Une jeune femme plus que charmante pénétra dans la place. Elle remarqua tout de suite l’objet de ma visite, mais prit néanmoins le temps de me demander un complément d’information. Je m’exécutai sans plus tarder en faisant appel à toutes mes mémoires que je m’empressai de mobiliser. Malgré ce prompt renfort, je rencontrai quelques difficultés pour rassembler les faits. Lors de cette manoeuvre je ne pus m’empêcher de regretter n’être qu’un humain. Ah, si j’avais été un ordinateur, j’aurais sans problème ressorti l’information avec les tendances météorologiques du moment pour re-situer le débat, en indiquant de surcroît tous les saints du jour. Malheureusement, je devais rester encore pour quelques années une créature humaine. Pour m’aider dans ma démarche, la jeune femme finit par me demander pourquoi je n’étais pas aller voir un spécialiste.
Pourquoi n’avais-je pas été voir un spécialiste plus tôt, je me le demande encore aujourd’hui !
Il faut vous dire que j’avais juste un médecin généraliste à la porte de chez moi et je n’avais pas pu m’empêcher d’abuser délibérément de cette facilité pour renouveler mes visites chez ce docteur à plusieurs reprises. C’en était devenu comme une drogue dont je n’arrivais plus à me défaire. J’étais complètement intoxiqué.
Pourtant, il fallait bien qu’un jour, cela cesse. Et ce jour-là était arrivé.
Mais, visiblement, j’avais trop tardé. Et ce jour-là, je sus également qu’il ne fallait pas toujours écouter son docteur. D’ailleurs, pourquoi avais-je écouté mon docteur lorsqu’il me disait de continuer le traitement. Qu’est-ce qui pouvait bien me pousser dans cette confiance aveugle. Encore une question sans réponse qui irait rejoindre le clan des laissés-pour-compte.
Je le sentais bien, on était en train de m’accuser de négligence médicale et sur ma propre personne. Je devais être relativement de bonne humeur, et sans doute que si ma visiteuse avait été vieille et moche ç’aurait été diffèrent. Toujours est-il que sans vraiment savoir pourquoi, j’étais prêt à tout lui pardonner.
J’avais du bien manoeuvrer, car elle fini par me proposer de rester quelque jours. Il m’apparut comme une évidence le fait d’accepter et je pense même que ça n’aurait pas été correct de refuser.
Et déjà, je m’imaginai nos rencontres, tous les matins après le petit déjeuner. Pour la remercier d’avoir pensé à m’accueillir, j’avais bien pensé l’inviter à tremper son croissant avec moi mais aurait-elle put attendre jusqu’à ce moment-là. Égoïstement, je me mis à rêver d’être aux petits soins (intensifs), de passer des nuits blanches en compagnie d’un joyeux compagnon de chambrée et avec lequel nous aurions échafaudé de fabuleux projets, redécouvrir les joies de l’existence grâce à la complicité bienveillante de l’infirmière de nuit, me faire faire un shampooing, engager de longues conversations à bâtons rompus sur l’existence, tout connaître sur l’univers hospitalier. Des petites choses toutes simples, mais qui réchauffent le cœur.
Tout à la joie de ses moments délectables, j’entreprit les démarches nécessaires, notamment, réquisitionner les divers accessoires indispensables qui permettent de respecter les règles d’hygiènes et aussi de sécurité encore en vigueur à l’heure actuelle. Je m’assurai sans problème le concours d’une baby-sitter pour le toutou qui allait quant à lui parfaitement bien et passai ma commande d’oranges pour les jours à venir. J’avisai les diverses personnes pour lesquelles mon absence allait provoquer une détresse morale profonde, voire, un état de manque caractérisé.
Et, c’est l’esprit complètement libéré que je me dirigeai vers mon destin. En fait, quand je dis « je me dirigeai, » j’exagère un peu, car j’étais toujours sous l’emprise de ma chaise à roulette.

Aussi, je me laissais diriger. Ce qui était un peu normal, puisque dorénavant, j’étais pris en charge.
Arrivé sur mon lieu de villégiature, on me fit les honneurs de l’infirmerie, où je pus saluer les infirmières et leurs complices attitrées, les aides-soignantes, dans la joie et le bonheur, mais également dans la douleur et dans la souffrance, jusqu’à ce que la fin de la journée les sépare. Après avoir subi avec succès mes premiers soins, je fus livré séance tenante dans la chambrée. Là, je pus enfin apprécier la qualité de la literie mais également la vue sur les toits d’où l’on pouvait observer une grande variété de cheminées, d’antennes et autres paraboles.
Pour mon arrivée, la climatisation avait été mise à fond : On avait ouvert en grand les deux fenêtres qui étaient généreusement disposées sur les murs de la pièce, qui en comptait quatre.
En plus du gîte et du couvert, on m’offrit en gage de sympathie sans doute, ma tenue de soirée qui me servirait également dans la journée, mais sans le nœud pap qui était en option. On me gratifia également du minimum vital, à savoir un gant et une serviette de toilette. Tout ça bien sûr dans le but d’être présentable devant les infirmières.
Quelqu’un me demanda quel régime je suivais. Je dû lui avouer, à mon grand regret, que je n’en suivais aucun, même de loin. A mon grand regret, car je suis sûr qu’il se serait fait un plaisir de m’en concocter un, exprès pour moi. Et par-dessus le marché, je lui annonçai que je mangeais de tout.
Je sentis comme une vague d’amertume l’envahir et gagner tout l’hôpital. Je les entendais tous, autour de moi, penser dans leur tête. Un client presque en bonne santé, mais qu’est-ce qu’il vient faire là. C’est peut-être un Gaud et Millau des hôpitaux.
Lorsque l’on m’apporta mon plateau-repas, je n’avais toujours pas vu le menu. Peut-être s’agissait-il d’un problème de timidité. Toujours est-il que par la suite, nous n’aurons jamais l’honneur d’être présentés.
Et, c’est plusieurs fois par jour, matin, midi et soir que je redécouvris avec d’autant plus de surprise, le contenu de mes repas. Lors de notre première rencontre, j’eus tout le loisir de manger une purée sans sel. C’était une purée tout ce qu’il y a de plus ordinaire, une masse compacte, légèrement jaunâtre posée à même le fond de la coupelle et attendant bêtement d’être mangée, car totalement dépourvue d’imagination culinaire.
Je me mis à envisager plusieurs scénarios, en particulier que je m’étais mal exprimé, des fois, quand on est malade on ne sait pas toujours ce que l’on dit. En fait il n’en était rien. Il aurait suffit que je demande le sel et on m’en aurait donné. Mais, comme il s’agissait d’une denrée rare dans le secteur, il fallait que je fasse une demande 24 H à l’avance. On s’était donc bien gardé de me faire part de ce détail pour ne pas me mettre dans l’embarras.
Je fus d’ailleurs avisé de cette particularité le jour suivant et vraiment par hasard. Le hasard voulait-il se mettre de la partie ? Moi, personnellement je n’avais rien contre, du moment qu’il était prêt à bien faire les choses. C’est donc avec 72 H de retard que le sel arriva. Cette attente ne fit que piquer au vif mes glandes salivaires et par la suite, je ne pus qu’apprécier davantage son incomparable saveur.
Il en fut tout autrement pour le téléphone qui quant à lui était parfaitement visible. Pourtant et malgré mon insistance j’en fus privé dés mon arrivée. On me soutint contre vents et marées qu’il m’était impossible de téléphoner de la chambre.
Or, au bout de 3 jours je pus lire une affichette qui avait réussi à tromper la vigilance du personnel depuis des années semble-t-il et qui donnait gracieusement la marche à suivre. Malgré tout, dans un grand esprit de solidarité, je décidai de renoncer à ce privilège afin de réaliser de substantielles économies de communication (la communication est parfois si difficile à établir, autant la préserver).

Le jour de mon arrivée, j’avais pu observer un ravissant petit poste de télé. Il se tenait fièrement posé sur son pied à roulette. Ainsi, on pouvait l’emmener là où on voulait et même dans le couloir si on avait voulu. Mais, le fil n’était pas assez long, alors, il se contentait de regarder par la fenêtre.
On le voyait bien, ce charmant petit poste ne demandait qu’à s’allumer et à diffuser ses programmes sans jamais faiblir. Pour se faire, il était nécessaire d’avoir une télécommande. Remarquez, pour un poste de télé, une télécommande, ça tombe sous le sens. Fort judicieusement, un numéro à appeler en cas de besoin, avait été indiqué sur ce tout jeune poste.
Je m’empressai de composer ce numéro sur le téléphone que l’on m’avait gracieusement installé près du lit. Le répondeur qui était à l’autre bout du fil me fit sa déclaration.
- « Déclinez vos nom, prénom, âge et qualité, ainsi que votre adresse et dites l’objet de votre demande ».
Sur le moment, je me suis dit que je n’appelais pas pour qu’on prenne le café, encore que je n’avais rien contre. Mais il est vrai que certains pourraient avoir des exigences particulières. Par exemple, un poste de télé si grand qu’il lui faudrait plusieurs pieds pour se déplacer sans pour cela se mettre à courir. Ou encore, un programme qui serait déplorable, voire, une panne d’émetteur ou une image qui aurait perdu toutes ses couleurs. En tous cas, pour ce qui était de l’adresse, ça tombait bien, j’en avais une toute nouvelle. Et toutes les heures qui suivirent, je me lamentai de voir se poste sans couleur. Au lever du jour, je décidai de renouveler mon appel, non pas dans l’espoir d’avoir un deuxième poste, mais pour préciser la situation. Je fis part de mon désespoir au répondeur qui ne prit même pas la peine de me répondre, bien que j’y ai mis toutes les formes, et notamment que je m’en voudrais à mort si on se fâchait pour une histoire de poste qui se faisait pourtant appeler désiré.
Quelques heures plus tard, je vis arriver ma télécommande en compagnie d’une dame en blouse blanche. Je tiens à souligner, à ce propos, que la plupart des membres du personnel portaient une blouse blanche. Cela devait faciliter le réapprovisionnement et en plus, éviter les problèmes de lessive qui ne respecte pas toujours les couleurs.
Lorsque je fus en possession de la télécommande, je me jetais à corps perdu sur ses boutons en zappant joyeusement jusque tard dans la nuit. Cette opération se renouvela le jour suivant. Mais, sans doute parce qu’il ne faut jamais abuser des bonnes choses, je dus ralentir le rythme.
Un tout jeune homme de 90 ans venait en effet de s’installer. Ah, si j’avais pu deviner un seul instant ce qui m’attendait, j’aurais troqué mon poste de télé contre un studio d’enregistrement. La première chose qu’il me demanda, ce fut si je n’étais pas trop malade. Sans doute espérait-il tomber sur quelqu’un en bonne santé, ou, à la rigueur, de bien portant. En fait, ce qui le préoccupait c’était de savoir si j’étais en parfait état de marche. A mon corps défendant, je correspondais sensiblement aux critères prédéfinis. Et si j’avais pas été obligé de venir à l’hôpital, j’y correspondrais à cent pour cent. A la suite de quoi il se mit à me raconter sa vie.
Le plus intéressant dans notre conversation, c’est que je n’avais guère besoin d’intervenir. Statistiquement parlant, je lui allouai généreusement 90 % du temps de parole. En fait, lorsqu’il ne me parlait pas, c’était lorsqu’il s’adressait aux infirmières et lorsqu’il dormait.
Ce système remplaça avantageusement la télé qui comporte encore une dose d’effets secondaires pas toujours bien établis. Alors, hormis le fait que l’on aime ou pas le programme, c’était tout bénéfice.
A plusieurs reprises, j’eus l’occasion d’entrer en contact avec le personnel de l’hôpital. Plusieurs personnes retinrent mon attention.
L’une d’elle me rappela le titre d’un film qui hantera mes mémoires jusqu’à la fin.

Ce film c’est  » la mégère apprivoisée  » sauf que là c’était  » la mégère tout court « . Justement, ça se passa le lendemain de mon arrivée. Comme ça, on savait à quoi s’en tenir dés le début.
Je sortais d’une opération des plus délicates réalisée avec brio grâce aux bons soins de mon interne préférée, la jeune femme qui m’avait si généreusement invité. Pour cette occasion, je m’étais mis les pieds entièrement nus. Et j’osais à peine les recouvrir, lorsqu’on me héla pour parachever mes soins. Les travaux de finition quoi ! On m’offrait un bain de pieds.
Comme je n’étais pas très au fait des pratiques du service, je demandai bêtement à la personne qui m’avait hélé de quelle façon je pourrais m’y rendre. Celle-ci m’expliqua que je devais y aller par mes propres moyens et qu’il n’était pas dans ses intentions de me porter. J’avoue que sur le moment je n’y avais pas pensé, mais on ne peut pas penser à tout. Heureusement qu’elle était là pour me le rappeler. Je lui signalai ma situation, notamment que j’avais toute une enfilade de couloirs à parcourir. Comme je venais d’arriver, je manquais un peu d’entraînement et j’ignorais si je tiendrais la distance.
Pour ce qui était du trajet, il semblait évident que ça n’était pas son problème. On peut même imaginer qu’elle n’était pas payée pour ça. Le soutien des malades en détresse, c’était pas son truc. Et avec le temps, j’ai acquis l’intime conviction que ça n’était pas les malades qui étaient en détresse, mais bien elle. Elle me conseilla de mettre des chaussons. Or, depuis ma position, je n’en apercevais même pas la queue d’un.
En plus d’un sens de la répartie redoutable, elle devait également posséder une acuité visuelle hors du commun, car elle repéra tout de suite l’objet de ma convoitise. Moi qui avais acquis l’intime conviction d’être totalement dépourvu de ces accessoires que l’on appelle chaussons, je fus bien attrapé. C’est donc tout dépité que je me rendis à mon bain de pieds.
Déjà bien handicapé, j’en avais maintenant gros sur la patate. Tout cela devenait bien trop lourd à porter pour moi. Alors, je décidais d’y aller en 2 étapes.
En arrivant, bien évidemment, on n’attendait plus que moi. Tout de suite, je me sentis beaucoup mieux. Ah, savoir qu’il y avait des personnes que je connaissais à peine et qui ne me connaissaient guère plus sinon au travers d’une feuille de température, que ces personnes et moi-même étions quasiment de parfaits inconnus, et pourtant que ces personnes-là m’attendaient. Il y avait vraiment de quoi vous faire chaud au cœur. Oh, bien sûr, ça faisait une heure qu’ils m’attendaient et ils n’avaient pas que ça à faire, mais c’était l’intention qui comptait.
C’est vrai, après m’avoir collé les pieds dans la bassine et le cul sur une chaise, ils me laissèrent tomber comme une vieille chaussette. Et comme je n’avais pas de joujou à faire flotter sur l’eau entre les bulles de savon (dermo-protecteur). Je me mis à tapoter gaiement à la surface du liquide, éclaboussant tout sur le passage. Au bout d’un moment, il n’y eut plus d’eau dans la bassine. Alors, on vint me libérer On me sécha rapidement quoi que ça n’était pas bien nécessaire et l’on mit la moitié du tube de pommade sur un pied et l’autre moitié sur le deuxième. Heureusement que je n’avais pas trois pieds. Partager en trois, c’est moins évident. Pour faire tenir le tout, on m’emballa les pieds séparément et avec une triple épaisseur pour éviter les fuites. Comme ça, j’étais bien calé dans mes chaussons. De nouveau, on me laissa tomber comme une vieille chaussette, alors, n’ayant rien d’autre à faire je m’attaquai au chemin du retour.
Au cours de mon séjour, j’ai rencontré des choses étonnantes, et notamment des gens qui avaient le sourire, en particulier une jeune stagiaire. Mais peut-être venait-elle de le découvrir ou de le redécouvrir. J’ai quand même du mal à le croire, car elle le pratiquait avec une telle aisance, une telle facilité, que l’on voyait bien qu’elle l’avait exercé toute sa vie. En plus, elle était si jeune.
Et son sourire qui atteignait alors sa plénitude, éclatait au grand jour.

Oui, un sourire comme ça, cela ne pouvait s’expliquer que par son jeune âge. Avec le temps, on devient moins alerte. Pourtant, elle semblait avoir destiné sa vie aux petits vieux, sans doute pour être sûre de rester la meilleure dans sa catégorie.
En dehors de son sourire, elle avait également de la conversation, et j’en profitai largement pour me changer des propos de mon compagnon de chambrée. Loin de moi, l’idée de trouver sa conversation ennuyeuse mais plutôt pour en apprécier tout l’intérêt.
La vie dans un hôpital, ça ne se passe pas seulement dans les chambres ou les salles de soins. Si vous vous attardez quelques minutes dans les couloirs, vous remarquerez très vite des individus assez simplement vêtus, qui déambulent apparemment sans but précis. En fait, il s’agit de malades qui sortent de temps en temps de leurs chambres pour éviter de sentir le renfermé. De plus, les animaux n’étant pas admis dans l’établissement, même dans les couloirs, il n’est pas rare de voir un patient promener sa perfusion en laisse. On en a même entendus qui se retrouvaient pour prendre des nouvelles de l’animal. J’y ai même rencontré des buveurs de café qui taillaient une bavette en fumant une cigarette juste sous les détecteurs de fumée pour en vérifier le bon fonctionnement.

Lorsque la nuit paraît,
une nouvelle infirmière apparaît
et dans la chaleur de la nuit,
elle passe de temps en temps,
pour rompre l’ennui.

Et on parla de la famille pour savoir si elle était nombreuse et dans quelle tranche d’âge. Sans doute dans l’espoir inavoué d’établir une pyramide qui tiendrait la route.
On parla du travail, du travail de nuit dont on n’en voit pas le jour. Et on parla des autres. Il faut toujours parler des autres, ça montre qu’on pense à eux.
Et comme ça, on aurait pu parler pendant des heures, si on avait pu s’allonger sur le lit, côte à côte tout en contemplant la nuit étoilée par un coin de fenêtre qui aurait bien voulu se prêter au jeu. Mais, il fallait être raisonnable et en laisser pour les autres. Alors, on laissa de côté le coin de fenêtre, pour se concentrer sur le changement de perfusion.
Je me souviens du premier jour. On se souvient toujours du premier jour. Ce jour-là, l’infirmière cherchait la veine. Et je ne sais trop pourquoi, j’étais légèrement tendu. Pourtant, à ce moment-là, il n’y avait aucun suspens à en attendre, il fallait juste trouver la veine. L’infirmière s’y reprit à plusieurs fois sans réel succès.
Elle me dit :  » Je vous sens tendu ».
Je m’étais assez curieusement fait la même remarque au même instant. C’était probablement dû à l’ambiance qui favorisait ce genre de propos.
Pour parvenir à ses fins, elle prétendit que je n’avais pas de veine. Je m’abstins de tout commentaire, de peur d’aggraver la situation. Mais, je sentais bien qu’elle avait envie de partager ses problèmes.
Pour délimiter la zone d’intervention, elle fit appel à un rasoir (elle aurait peut-être dû prendre un sonar). Ne voyant toujours pas la veine venir, elle choisit un autre territoire. Finalement, une veine se dévoua pour venir à la rencontre de l’aiguille. Il avait du y avoir une concertation pour que l’une d’entre elles se sacrifie pour la cause.
Et bientôt, je sentis le liquide, bienfaisant qu’ils disaient, couler dans la veine et même un peu plus loin.

On m’avait bien prévenu, lorsque le flacon serait presque vide, je devrais appeler. Ça, c’était pour impliquer le malade dans le processus de guérison. Mais à aucun moment, il n’a été question que je débranche le tuyau. Or, à l’instant tant attendu, j’appuyai sur le bouton prévu à cet effet.
Apparemment, cela ne produisit aucun effet. Et dans la demi-heure qui suivie je ne constatai aucun mouvement de personnel. Aussi, je pris l’initiative de sonner à nouveau. Comme ma sœur Anne, je ne voyais toujours rien venir, j’appuyai une troisième fois en me promettant de prévenir police-secours à la prochaine intervention.
Ils avaient dû lire dans mes pensées et peut-être que la sonnette était en panne les deux premières fois, car du monde fini par arriver. En fait, la transmission ne devait pas être parfaite, car on me demanda ce que je voulais. Une nouvelle fois, je ressentis des sentiments très forts s’échanger entre nous.
- « Qu’est que vous voulez ? »
Je n’étais pas trop exigeant, si j’avais pu avoir la notice explicative, j’aurais pu m’en sortir tout seul. Ils ne l’avaient pas sur eux, les infirmières se la gardaient jalousement. On promit de s’occuper de moi dés que possible. On ajouta, pour me rassurer, que je pouvais bien attendre encore un peu.
C’est vrai, je n’avais rien d’autre à faire, qu’à attendre. J’étais, ce jour-là, complètement seul au monde, je n’avais donc pas d’horaire à respecter. Je n’avais pas encore ma télécommande et le lit d’à-côté restait désespérément vide.
J’avais bien eu la visite d’entretien dans la matinée, mais ce fut plutôt un coup de balai en coup de vent, sans doute pour aérer. Ces dames ne voulaient pas trop déranger, des fois que notre conversation eût aggravé mon cas. Imaginez que ce soit le cas, j’aurais pu porter plainte, pour non-assistance à personne en état de converser. Parfois, le personnel ne respectait pas les consignes, il prenait le temps de bavarder, mais c’était souvent chronométré.
J’avais à peine fini de digérer le petit déjeuner que déjà, le goûter arrivait. Ils appelaient ça « un encas ». Et en cas de quoi, en cas où le plat de c’midi ne m’aurait pas plu. En fait, c’était plutôt un encas où vous n’auriez rien d’autre à faire, pour rompre un peu la monotonie. C’était d’ailleurs assez étonnant, il semblait plutôt s’agir d’un encas service minimum.
On avait un récipient destiné à retenir le liquide et une cuillère pour remuer le sucre contenu dans un sachet. Et juste à côté trônaient trois petits gâteaux secs bien enveloppés. Pour le liquide, on avait le choix. Alors, j’avais choisi du thé. Selon la tradition, il fallait le faire infuser puis, le retirer au moment favorable. Par contre, rien n’avait été prévu pour mettre le sachet usagé, par conséquent, je le déposais où je pouvais. Moi, j’avais décidé de le mettre sur la table. Bien sûr, j’aurais pu le mettre dans la poubelle, mais à chaque fois celle-ci était à l’autre bout de la pièce. Et comme je n’avais pas apporté d’essoreuse à thé, je préférais ne pas le trimbaler. Vous me direz, j’aurais pu rapprocher la poubelle, mais cette idée ne m’a pas effleuré pendant tout mon séjour. Quand on est malade, tout fonctionne au ralenti et des fois, c’est tellement lent que ça ne démarre même pas.
J’étais alors comme tant d’autres fois en train de faire trempette dans le local des infirmières (et quand je dis le local des infirmières, c’est juste parce qu’elles y régnaient en terrain conquis car à priori, c’était d’abord une salle de soins). J’étais donc dans le dit local pour y exercer ma séance quotidienne de bains de pieds. Et de là, je pouvais entendre tout à loisir les conversations médicales et celles qui le sont moins. Mais, ô combien il était vrai que celles-ci s’imbriquaient intimement, comme victimes d’une incroyable force d’attraction.

Inlassablement, le chef donnait ses instructions et inlassablement le personnel en discutait pour aboutir à une décision collégiale.
Les échanges en étaient vigoureux, les propos directs, les sentiments empreints de sincérité. Et tout cela donnait à la conversation beaucoup de fraîcheur et de vie. On en ressortait forcément emballé. Moi-même j’étais prêt à revenir, quitte à verser un supplément.
Lors de mes repas quotidiens, je ne ratais pas une occasion pour rencontrer l’aide-soignante au sourire intérieur, un sourire intérieur tellement enfoncé profondément qu’on se demandait s’il ressortirait un jour. Mais, au fond d’elle-même, elle avait grand cœur.
Sur les recommandations du docteur chargé de ma remise en état, je devais adopter la position allongée. Moi, je n’avais rien contre. Il avait même ajouté, pour manger, ce serait bien d’adopter la même attitude. Alors moi, je restais dans mon lit, bien peinard.
Ma gentille dame, au sourire absent mais au cœur d’or, mon plateau à la main, franchit le seuil de la porte sans frapper. J’avais donné des consignes en se sens. De toute façon, elle aurait passé outre. Et en admettant qu’elle frappe, elle n’aurait certainement pas attendu que je lui dise d’entrer. Mais il est de notoriété publique que les patients qui vivent à l’hôpital sont toujours prêts à vous accueillir. D’ailleurs, tous, nous regrettons qu’il y ait si peu de places assises dans les chambres.
Ma gentille dame, toujours sans sourire ou alors, peut-être le gardait-elle bien au chaud à l’intérieur pour être sûr de ne pas le perdre, cette personne bien prudente m’apercevant sur ma couche me proposa d’autorité une place assise sur la seule table de la chambre. Je m’empressais de la remercier vivement en déclinant son offre généreuse et lui précisait ma position qui m’obligeait à la maintenir. Elle me fit alors comprendre que de toute façon le plateau resterait sur la table, que mes lubies devaient très certainement être dues à des caprices. Puis elle me laissa planté là afin d’éviter que la discussion ne s’éternise. Ce qui en un sens était assez judicieux si je ne voulais pas manger froid. Encore une preuve de son bon cœur. Je me rendis donc à ses quatre volontés. Les volontés, ça marche toujours par quatre et là, on devait déjà en être à cinq ou six.
Durant mon séjour, j’eus la chance de partager ma salle de bain avec mon compagnon de chambrée. Malheureusement, celle-ci ne possédait pas de douche, un oubli lors de la construction. Alors, je m’enquis auprès du personnel pour savoir si l’on avait oublié partout. Compte tenu de mon état, il était exclu d’envisager le jacousie on me proposa néanmoins une solution de secours, une sorte de siège avec douchette incorporé.
Au premier abord, c’était plutôt cet accessoire étrange qui semblait avoir plus besoin que moi d’un bon bain. Mais j’avais tout autour de moi des experts en asepsie alors je pris sur moi et me voilà nu comme un ver. Sauf que lui, le ver, n’avait pas l’infirmière commise d’office devant lui. J’avais donc une double répulsion à vaincre, mais c’était juste un mauvais moment à passer, d’ailleurs selon la coutume du service, après m’être fait shampooiner je fus laissé à moi-même, car on me fit entièrement confiance pour le reste des opérations.
Comme tout bon malade, je fis ma petite poussée de fièvre. On me confia donc un thermomètre pour bien surveiller la chose afin de ne pas laisser déborder la ligne en dehors de la feuille de température. Moi, j’ai toujours pris ma température selon la bonne vieille recette de grand-mère. Je n’étais pas sans ignorer non plus qu’il existe d’autres méthodes. Mais ce que je méconnaissais c’était la technique du biberonnage.
Cette technique consiste a se faire enfourné le thermomètre dans la bouche par l’infirmière de service qui le maintien pour être sûr qu’on ne l’avale pas.

Cette méthode, qui à du être inventée par une aide soignante contrainte de quitter la maternité pour cause de baisse de natalité, présente l’avantage de garder le contact avec son infirmière. Je conserve néanmoins un petit regret, que mon infirmière n’ait pas eu toujours le look super-nounou.
Et puis le grand jour arriva. Celui où on me fit savoir que j’étais apte à retourner dans le grand monde. J’avais bien songé organiser un pot d’adieu pour marquer le coup, mais à l’évidence, si je voulais que tout le monde vienne, il aurait fallu que ça dure toute la journée en empiétant également sur la nuit.
J’avais espéré que le jour de mon départ soit marqué par quelques mouchoirs qui s’agitent sur le quai, mais j’avais dû me tromper de film, car ce jour-là, je me suis même demandé si j’avais le droit de partir. Si j’étais resté, est-ce que quelqu’un s’en serait aperçu ?
A un moment donné, je me suis décidé à partir. Je pensais, malgré tout, serrer quelques mains plutôt que de partir comme un voleur. Mais je ne vis guère âme qui vive. Pourtant, on ne n’avait signalé aucun décès.
Je ne sais trop comment, je me retrouvai au guichet des sorties, qui se situait d’ailleurs juste à côté de celui des admissions au cas ou il s’agirait d’un faux départ. On me précisa que je n’avais rien à payer. Enfin une bonne nouvelle !
Alors, c’est d’un pas léger et l’ordonnance du docteur en main que je me dirigeai droit vers la pharmacie la plus proche.
En pénétrant dans cet édifice, j’exhibai fièrement la dite ordonnance. Je venais d’un centre si hospitalier, l’ordonnance en était la preuve et j’en étais sorti. Comme quoi, c’était possible de s’en sortir. Et en posant mon ordonnance d’une façon ostentatoire bien en face du pharmacien, j’espérais au moins une marque d’admiration devant cette remarquable performance.
Le pharmacien ne broncha pas. Il en avait vu d’autres. Vu comme il était placé, face à l’hôpital. Il était assuré d’avoir la clientèle la plus mal en point de tout le marché. De grosses commandes en perspectives.
Lorsqu’il m’apporta ma commande, il me décocha l’un de ses sourires des jours de soldes, celui des petites commandes, celles qui ne dépassent pas 100 balles. Et que l’on paye en liquide pour pas en perdre une miette.
D’instinct, je sus tout de suite que s’était un sourire commercial sans envergure. La preuve, si on avait put le toucher, on aurait tout de suite constaté qu’il manquait de chaleur humaine. Bah… il savait que j’allais repartir, ne jamais revenir … sans doute a-t-il voulu me montrer sas déception …

fin

Et je continue dans la douceur … pour les enfants … sourire

13 janvier 2009 | ti ange

Une petite histoire … C’est aussi une rediffusion … pour ceux si la connaisse

Fly, la petite fille-papillon

Il était une fois,
Parce qu’il faut bien une première fois
Et même si ce n’était pas la première,
Qu’est-ce que ça peut faire !

Il était une fois, donc, une petite fille qui était très malheureuse.
Pensée donc, elle venait de laisser tomber son doudou pour la 150ème fois.
Et, sa maman qui était beaucoup plus âgée qu’elle, commençait à fatiguer.
Le doudou avait été rangé dans le sac de maman.
Que les mamans sont parfois cruelles !

En regardant cette petite fille désespérée, je sorti mon paquet de kleenex. Et, j’aurais certainement pu me contenter de me moucher, pour me joindre à tant de tristesse. Non, je fis cette chose incroyable, je lui tendis tout le paquet !
Dieu merci, il était tout neuf, et la petite fille, très, très malheureuse.

Avant que le paquet ne soit complètement vide, je lui dis:

Veut-tu que je te raconte une histoire ?

La petite fille, fit oui de la tête, tout en essuyant ces larmes.

Alors, je commençais à lui raconter.

Il était une fois (2ème) une petite fille qui était très, très jolie, surtout lorsqu’elle ne pleurait pas. On aurait dit une petite princesse. Et sa poussette était comme son carrosse. En fait, en y regardant de plus près, elle me faisait penser à un joli papillon.

Pour l’heure, le papillon avait replié ses ailes, car de toute façon, dehors il pleuvait. Autant rester dans son carrosse, bien à l’abris. Quelle idée d’aller mouiller ses ailes avec un temps pareil.

La si jolie petite fille c’était endormi. Et dans son sommeil, elle s’était mise à rêver.
Elle rêvait qu’elle avait déployé ses ailes et qu’elle volait au-dessus des maisons et des champs.
Elle papillonnait de fleurs en fleurs pour dire bonjour à ces amis les grillons,
Faisait la course avec les sauterelles et surtout donnait des bisous à toutes les coccinelles.
Cette petite fille-papillon était amoureuse des coccinelles, elle adorait leur tenu à petits pois.

Alors qu’elle arrivait au dessus d’un champs de coquelicots, elle cru avoir trouvé une colonie de ses petites amis. Mais, elle n’eu pas le temps de faire des bisous, je suis pourtant sûr que les coquelicots auraient aimé. Elle se retrouva dans les nuages, grâce à un coup de vent qui passait par là.
En quelques coups d’ailes, la petite fille-papillon arriva au-dessus des nuages. Là, elle rencontra les Bisounours en train de faire la popote. Donc, il était bientôt midi. Comme le temps passe vite.
Au menu, il y avait :
Cœur d’artichauts, hamburger srites pour faire plaisir a notre petite fille-papillon, et barbe à papa au dessert. À la fin du repas, après avoir fait son petit rot, la petite fille pris un verre de nuage qu’on lui tendait. Et toute en sirotant cette boisson locale, elle demanda aux Bisounours, si par hasard, ils n’auraient pas vue son  doudou.
Tous les Bisounours répondirent en cœur qu’ils ne l’avaient pas vu, mais que s’il mettait la main sur le doudou, ils le lui renverraient par nuage express.

La petite fille-papillon regarda vers le ciel, elle vit la lune toute proche qui lui souriait. Elle décida d’aller lui rendre visite.

Alors, les Bisounours soufflèrent en cœur sur la petite fille-papillon pour lui faciliter son décollage vers la lune. Grâce à ce précieux concours, elle atteignit rapidement la lune qui souriait toujours.

« Bonjour, Madame la lune ».
« Bonjour, petit papillon ».
« Je ne suis pas un papillon, je suis une petite fille ».
« Pardon, petite fille, en voyant tes ailes, j’ai cru voir arriver un papillon. J’avais la terre dans l’œil et ça m’a éblouie ».
« Madame la lune, depuis que je suis sortie de mon nuage, je vous vois sourire, est-ce parce que je viens vous voir ».
« Ta venu me fait bien plaisir, je n’ai pas souvent de visite. Mais, figure-toi que depuis quelque temps, j’ai quelque chose qui me chatouille dans le dos et je ne peux pas me gratter. Alors, si tu pouvais frotter tes ailes dans mon dos, ça me rendrait un grand service ».
La petite fille-papillon fit le tour de madame la lune. Ce qui lui pris pas mal de temps, car arrivé dans le dos de la lune, il faisait plutôt sombre.
À tâtons, elle tâta le dos de la lune jusqu’au point de chatouille en se faisant guider par la voix de Madame la lune.
Après l’avoir gratouillé un long moment, car la chatouille était bien installée, la petite fille-papillon fini par la déloger. Toute de suite, Madame la lune eu un soupir de soulagement.

Et depuis ce temps là, madame la lune à un sourire beaucoup plus naturel.

La petite fille était trop contente d’avoir rendu service à Madame la lune, elle en oublia son doudou.
« Madame la lune, c’est quoi cette planète, avec ces jolies anneaux tout autour ? »
« C’est saturne, tu voudrais y aller. C’est un peut loin, mais tu as de la chance. Dans 5 mn, il y a la comète de 15h00. Le transport est gratuit pour les papillons et les petites filles ».
En l’espace d’un instant, elle était déjà  sur place. Mais, après tout ce gratouillage sur le dos de madame la lune, la petite fille papillon était bien fatiguée. Elle s’était assise sur un anneau et de là elle pouvait admirer le paysage. Derrière elle, il y avait la lune et son sourire naturel, bien sûr, mais aussi un peu plus loin derrière les nuages des Bisounours, la planète toute bleue, la terre. Et tout autour, tout plein d’étoiles. Mais juste devant elle, se tenait une maison aux couleurs de sables et de terre brunes.

Saturne qui sortait juste de sa sieste, fut bien surpris d’apercevoir une petite fille, tranquillement assise sur l’un de ses anneaux. Mais, comme il était à peine réveillé, il la prit pour un papillon.

«  Bonjour monsieur saturne, ça tourne pas encore tout à fait rond, dirait-on ? »
« Bonjour, petit papillon, qu’est-ce qui ce passe ? » dit Saturne en se frottant les yeux.
«  Y  a-t-il un anneau qui c’est mis de travers ? »

La petite fille-papillon répondit en riant :
« Non, Monsieur Saturne, on dirait que je vous réveille, désolé. Et d’abord, je suis une petite fille ! ».
« Tu as raison, j’ai le réveil difficile. On ne vient me voir que de temps en temps. Pour te remercier de ta visite, je vais te faire un cadeau ».
Tu vois, tout ces anneaux autour de ma maison, je vais t’en offrir un. Le quel veux-tu, je te le donne ! »
« Mais, ils sont bien trop grands, je ne vais pas pouvoir l’emporter, même si je prends le plus petit ».
« Ne t’inquiète pas pour ça, et montre moi lequel tu veux ».
Elle choisi l’anneau qu’elle préférait, et instantanément, l’anneau se posa autour de son doigt.
« Monsieur Saturne, je vous remercie beaucoup, mais je dois partir, j’ai encore de la route à faire ».
« Alors, à la prochaine, petite fille-papillon ».

Voyant une étoile filante qui faisait sa route, bien tranquille, la petite fille-papillon lui fit signe. L’étoile filante se dirigea vers elle.
« Veux-tu m’emmener voir le monde ?» lui demanda-t-elle
« Monte, petite file et accroche-toi à ma crinière de lumière. Surtout, replis tes ailes ! »
La petite fille grimpa sur l’étoile filante, replia ses ailes, et attacha sa ceinture.
Au bout de quelques minutes, elle vit une toute petite planète.
« Étoile filante, c’est là que je veux descendre ».
L’étoile filante là déposa en douceur sur l’aire d’atterrissage. Elle fut accueillit par un étrange animal, guère plus grand qu‘elle.
Cet animal lui faisait un peu peur, mais il avait lui aussi des ailes, et cela la rassura. De plus, l’animal lui souriait. L’étoile filante l’aurait prévenus s’il y avait eu du danger.
« Bonjour,  petite fille-papillon, je suis le dragon de cette petite planète. Je t’attendais ».
La petite fille était très étonnée.
« Tu me connais, alors ? »
« Bien sûr, je connais tous le monde dans cet univers, les hommes, les petites filles papillon, les coccinelles…enfin, tous ceux qui vivent ».

« Mais, comment fais-tu ? » dit-elle, très surpris.
« C’est simple, je lis dans les pensées ».

« Et que pensent-ils, tous les gens ».
«  Et bien toi, je sais que tu pleures quand tu n’as plus ton doudou. Pourtant, ta maman te le rends toujours »
« Oui, mais ça me fait de la peine ».
« Je sais, mais après tu es contente de le retrouver ».
« Oh oui ! Mais tu ne m’as pas dit ce que pensaient les autres gens ».
Le dragon lui répondit.
« Les gens ont oublié d’aimer »
« Je ne comprends pas » dit la petite fille.
« Les gens ne sont jamais contents. Ils passent leur temps à se battre, à se bagarrer. Alors que ça serait tellement plus agréable s’ils s’aimaient ».
« Ça, c’est vrai » dit la petite fille.
« Des fois, je voudrais bien jouer avec les autres, mais quelqu’un me bouscule pour m’empêcher de m’amuser et je suis obligé de rester dans mon coin ».
« D’autres fois, c’est papa qui dit des gros mots dans la voiture et maman n’est pas contente. Ils se mettent à crier tous les deux. Alors, je pleure. Ils s’arrêtent de crier, mais après, c’est moi qui n’est pas contente ».
« Et ton papa dit des gros mots, parce que les autres ne savent pas conduire ? »
« C’est exactement ça ! » dit la petite fille papillon.
« As-tu remarquer dans les bus, comme les gens sont triste. Ils ne se parlent même pas. Alors, quand ils se bousculent, il ne se disent pas pardon ».
« Tu vois, petite fille-papillon, si les gens pouvaient sourire, ils passeraient moins de temps à se plaindre ».

« Alors, je vais toujours sourire » dit la petite fille-papillon.
« Je dois te dire aussi que les gens voient le mal partout, même quand il n’existe pas ».
« A bon ? Peux-tu m’expliquer petit dragon ! »
«  Et bien vois-tu, les gens disent du mal sur des personnes qu’ils ne connaissent même pas ! Et, dés qu’ils voient quelqu’un qui n’est pas beau, ils s’imaginent tout de suite que cette personne est méchante ».
« Regarde-moi, petite fille, je suis plutôt laid et repoussant. Si j’allais sur terre, ils m’enfermeraient dans une boite »
.

La petite fille-papillon était toute triste en entendant ces mots. Le petit dragon s’approcha tout près d’elle, et lui dit :
« Ne sois pas triste, je les aimes bien tous ces gens. Ils ont juste oublié le temps où ils étaient des petits papillon comme toi »
« Petite fille-papillon, ils faut que tu réapprennes à tout ces gens comment il faut sourire »
.
«  Et comment veux-tu que j’y arrive toute seule » dit la petite fille-papillon.
« C’est très simple, avec ton sourire ! Il faut que tu saches une chose, petite fille, le sourire, c’est comme le rire, il est contagieux. Ils sont d’ailleurs de la même famille ».
« Ça veux dire quoi, contagieux ? »
« Imagines que tu plantes une petite graine dans la terre, elle va pousser pour donner une plante avec des fleurs. Dans ces fleurs, il y a pleine de graines qui vont pousser pour donner d’autres fleurs. Et bientôt, tu aura tout un champs de fleurs ».
« Donc, petit dragon, tu veux que je sois la petite graine de sourire ».
« C’est exactement ça ! » dit le petit dragon.
« Merci, petit dragon, je vais te montrer comment je sais bien sourire quand je serais sur terre ».
La petite fille-papillon qui n’était plus du tout triste remercia le petit dragon.

Avant de s’embarquer dans une fusée qui passait par là, elle se retourna vers le petit dragon pour lui envoyer son plus beau bisou.

Le voyage qu’elle avait à faire dans la fusée serait encore long. Elle fit une petite sieste.
À son réveil, elle regarda par le hublot et aperçu une étoile qui clignotait.  Elle décida d’aller voir ce qui se passait. Et, plus elle avançait vers cette étoile, plus il faisait sombre.
Arrivé à la porte de l’étoile, elle toqua 3 fois, comme il est de coutume. La porte s’ouvrit lentement pour laisser apparaître une autre petite fille.
« Bonjour, petite fille papillon. Comment t’appel-tu ? Moi, c’est Alice, l’étoile Alice ».
C’est vrai que jusqu’à présent, personne ne lui avait posé la question. Elle réfléchie un instant car après ce long voyage, elle était un peu perdu dans ses pensées. Puis elle dit :
«Fly, Fly in the Sky, de la grande famille Butterfly, mais tu peut m’appeler Fly ».
«  Alors, entre Fly, et ne fait pas attention à la façon dont je range, c’est mon monde à moi !»
C’est vrai, qu’en entrant, Fly trouva l’intérieur d’Alice très bizarre, et un peu sombre. Elle en fit la remarque à Alice.
Alice, la bonne petite étoile lui répondit :
« Depuis quelques temps, toutes mes lampes s’éteignent les unes après les autres. Elles grillent.
Et je ne retrouve pas ma boite d’ampoules. Je me dis toujours qu’il faudrait que j’aille au supermarché, mais je n’ai pas envie. C’est pas ma tasse de thé ».

Fly lui dit :
« Si tu veux, à deux on pourra plus facilement la retrouver ».
« D’accord » dit Alice.
Après plusieurs minutes de recherches dans tout le Bazard d’Alice, Fly fini par mettre la main dessus.
« Tien, j’ai trouvé la boite ».
Et bientôt, toute la maison d’Alice se mit à briller comme une star, dans le firmament.
Alice était ravi. Elle ouvrit un tiroir accroché au plafond. Pour y accéder, elle monta sur 2 ou 3 chaises empilées. Mais, notre Alice était une acrobate elle sauta à terre, juste avant que les chaises ne s’écroulent. Dans la main, elle tenait 2 belles boites de crayons de couleurs.
Elle les tendit à Fly.
« Je suis sûr que cela te sera bien utile ».
Fly la remercia et repartie dans son long voyage.

Juste avant de partir, Alice lui avait dit que la météo avait annoncé une pluie de météorite non loin de là. Et qu’elle pourrait facilement trouver un gros caillou pour l’emmener un peut plus loin. Il suffirait qu’elle se mette à l’abri dans l’une des nombreuses grottes. Ces météorites sont de vrais gruyères.

Effectivement, au passage de la pluie, elle grimpa lestement sur un gros, gros cailloux, et trouva la grotte pour s’y réfugier. Là, elle se mit à somnoler et à rêver de ses petites coccinelles. Au bout de plusieurs heures, toute une journée sans doute, le gros, gros caillou dans lequel elle s’était blottie, s’était arrêté. La pluie avait cessé.
Fly, sortie de sa grotte, mais elle s’aperçu bien vite qu’elle ne voyait rien.
Elle entendit une voix.
« Bonjour, petite fille-papillon, que viens-tu faire dans mon trou noir ? »
« Bonjour, je m’appel Fly et j’arrive de très, très loin. Pourquoi fait-il si noir ici ? ».
« C’est parce que j’ai perdu toutes mes couleurs ! Un jour, j’étais très énervé, j’ai jeté tout par la fenêtre, mes crayons, mes feutres et tout mon stock de peinture. Et maintenant, je suis bien embêté ».
Fly lui dit :
« Attends, je crois que je vais pouvoir t’aider ! »
Elle sortie une des boites qu’Alice, la bonne étoile, lui avait donné et elle commença à dessiner avec ses crayons de couleurs.
Elle dessina d’abord autour de la voix. Des yeux, le nez, la bouche, un rond pour faire la tête et en quelques coups de peignes-crayon, les cheveux prirent forme. Enfin, elle pouvait voir le visage d’un petit garçon.  Elle termina son dessin, puis s’attaqua aux murs et bientôt le trou noir devint multicolore.
Le petit garçon était tous sourire, il lui fit un gros bisou qui laissa une tendre marque sur sa joue.
« Excuse-moi Fly, la peinture n’étais pas sèche ».
« Ça fait rien, je le garderais en souvenir. C’est Alice qui m’a offert les crayons, je t’en laisse une boite ».
Je demanderais à Alice de t’envoyer d’autres boites par la prochaine pluie ».
Fly, la petite fille-papillon était très fatigué. Elle s’endormie rapidement, sans même s‘en rendre compte. Le petit garçon du trou noir, multicolore, alla lui chercher une couverture pour la recouvrir.

Dans son sommeil, Fly entendit une voix qui lui était familière.
«  On est arrivée. Où étais-tu mon petit papillon ? »
C’était sa maman qui la réveillait doucement.
« Oh, mais j’ai fais une petite balade ».
Sa maman la regarda en souriant.
«  C’est quoi, cette marque sur ta joue, on dirait un bisou multicolore ? »
« Je ne sais pas, maman chérie ?! Et t’as vue, ma bague, comme elle brille ! »
«  C’est vrai qu’elle brille, tu l’as bien choisie dans le magasin. »
En elle-même, Fly se disait, qu’elle brillait encore plus depuis qu’elle était partie voir Monsieur Saturne.

Arrivé à la maison, Maman commença à ranger ses courses. Lorsqu’elle eu fini, elle demanda à Fly :
« J’étais sûr d’avoir pris 2  boites de crayons de couleurs et je n’en vois qu’une ! »
« C’est pas grave, maman d‘Amour, il m’en reste encore une ».

Comme sa maman commençait à préparer le repas, Fly se dirigea vers sa chambre pour s’asseoir tout au milieu de ces jouets. Elle repensa au petit dragon, et se mis à imaginer sa petite maman avec de grandes ailes de papillon et qui la portait dans ses bras.

Plus tard dans la nuit, alors que Fly était endormie, toutes les mamans-papillons ce réunirent,  pour faire la fête.

Par Peopleheart

S’il fallait que je sois jaloux de vous…

6 janvier 2009 | ti ange

Dieu contemplait le monde, … il était ravis de cette belle nature, mais en regardant l’homme cet être qui se dit humain, il se prenait la tête en se disant « mais qu’est-ce que tu as fait, Dieu …. »

« à ton image,  tu as voulu le faire… » et de cette image, ils veulent tous se croire supérieur. S’accaparer les objets, les terres, toute cette belle nature et même leurs semblables pour en faire des esclaves. Et pour y parvenir, ils sont prêts à toutes les calamités… la méchanceté, la haine, la guerre.

Et qu’ils s’y résignent bien trop souvent en le faisant au nom de l’amour…

Je leur ai pourtant donné les dix commandements, et j’aurais voulu que le premier de ses commandements soit le suivant :

« tu aimera ton prochain bien plus que toi-même, pour que ton prochain se soucis toujours de toi » parce que je suis un Dieu d’amour, et que les hommes ont besoin les uns des autres pour vivre et se sentir heureux… je ne vous est pas créer pour que vous vous preniez la tête.

Et même si vous ne croyez pas en moi, vous pouvez me dire ce que cela change, croyez au moins au bonheur. Ça me fera plaisir, et à vous aussi… j’en suis sûr.


Je vous ai doté d’une âme et d’un cœur, en elle, en lui, y recèle une richesse immense… mais vous préféré des richesses superficielles… c’est absurde, parce que finalement c’est par votre cœur et votre âme que vous en ressentirez le bien-être ou la peine. Oui, je vous ai aussi attribuer les larmes, c’est pour vous permettre de regarder vos vies avec davantage d’émotions.  Juste le sourire, je me suis dis que ça ne serait pas assez… sourire.


Mais à vous regarder, vous faites de vos existences une douleur permanente, il enfer sur terre.


Alors aujourd’hui, je vous le dis tout net :


« je ne serais jamais jaloux de vous, de la richesse que vous possédé dans vos cœurs, dans vos âmes. Car il faudrait que je m’accapare aussi toute la bêtise dont vous vous abreuvez. Et cela, même pour moi qui suis Dieu, c’est un fardeau bien trop lourd à porter »


« j’ai bien envie de vous dire : démerdez-vous …comme vous l’exprimez dans votre langage si fleuris… si malodorant ».

Alors le ti ange à bien envie de s’associer à Dieu pour la circonstance vous comprenez… car, plutôt que d’être jaloux, je préfère me réjouir de votre bonheur, ça me fera plus chaud au cœur… sourire.


L’amour est fait pour être partagé, pas pour en faire un contrat d’exclusivité… ce n’est pas un commerce qui s’achète… quand bien même ça serait par des mots de la plus grande attention. Chacun à sa place et il doit pouvoir la trouver.


Depuis quelques temps, quelques personnes voudraient apporter leur chaleur en jetant le froid sur un ti ange… je vous dirais bien lorsque je rentre à la maison, je n’ai que 10° dans l’appartement … sourire mais ça n’est pas de votre faute, rassurez-vous. Alors peut-être faut-il penser que l’amour respecterais le principe des vases communicants. Que si la chaleur part d’un côté, c’est le froid que pénètre de l’autre… ça serait trop bête … car ainsi, il y aurait toujours des gens heureux et des gens malheureux. Que décidément le bonheur des uns, ferait le malheur des autres.

Mais, ne vous en déplaise et vous rassure… Dieu ne l’a pas voulu ainsi. L’amour se multiplie… comme des ti pains… et vous auriez cette prétentions de ne pas m’en laisser une miette.


Le ti ange à bien l’honneur de vous adresser son plus beau sourire…pour que votre cœur s’apaise… en agissant ainsi, vous vous faites de la peine… car pour faire cela, il vous faut éprouve une triste émotion. Vous comprenez le truc, et que cela vous vienne naturellement ne change rien à l’affaire, ça reste triste quand même dans votre cœur.


Je n’ai harcelé personne, et encore moins ma tite fleur… et qu’elle vous le disent c’est normal… enfin presque … juste problème de couple. Et que vous vous sentiez harcelé, c’est parce que vous le voulez bien. L’être humain est plein de contradiction, et la vôtre c’est de ne pas vouloir vous mêler des affaires des autres … mais vous le faites quand même en prenant partie.


Vous voulez me blesser par vos mots « doux » mais on ne blesse pas un ange, ça glisse sur ses plumes rappelez-vous. Bon, je vais vous l’exprimer autrement pour que ce soit plus clair pour tout le monde. Je n’ai pas besoin de vos avis pour déterminer le niveau de mon intelligence, je ne vous reconnais pas cette compétence… ou alors faut me montrer vos diplômes et dans ce cas j’aviserais… sourire.


Bon, sérieusement… vous me faites de la peine, car tout vos mots que vous déposez sur le blog de ma tite fleur à mon sujet, croyez-vous que cela va apaiser son cœur… vous ne faites qu’entretenir sa colère, et vous l’encourager à continuer sur cette triste voie… quelle belle preuve d’amour !!!

Alors en plus avec tout vos mots ordurier vous salissez son blog, et vous êtes en train de le transformer en poubelle… alors si vous pouviez arrêtes vos bêtises, moi j’aime ma tite fleur et pas vous ou si mal. Je vous ai parlé de réconciliation, je suis venu vous voir et ce n’était pas pour vous harceler.


Ma tite fleur est une grande rêveuse… et c’est merveilleux. Mais comment j’aurais pu savoir que son rêve m’emmènerais jusqu’en Afrique. Moi j’y ai cru, … alors maintenant aidez-moi à réparer les dégâts. Que ma tite fleur continue de rêver et que certains se réalisent … et de grâce, sans violence…

Ti Ange

Quand l’amour dérappe …

29 décembre 2008 | ti ange


Nous somme en période de fête et je pensais qu’il fallait parler de la paix, mais je crois qu’il faut parler aussi de ce qui peu lui nuire.
Je vais juste vous faire lire un ti poème

Méchanceté !!!

Mes amis, vous ne pouvez pas imaginer,
En toute honnêteté ce qu’elle permet de ruiner.
Je vais vous parler de celles qui s’en nourrissent
Parler, de ces femmes qui de ragots jouissent.

La vie, le bonheur elles ont tout oubliés,
dans leur coeur maître mot  se venger…
Leurs âmes qui vivent de désespoir.
Leur langue est couleur de deuil.
Leur coeur de la méchanceté est le cercueil.
Noires sont leurs pensées,
Noires sont leurs idées.

Elles prêchent la mauvaise parole chez ceux qui les écoutent,
Ces pauvres brebis dont elles se servent, sans aucun doute.
Elles peuvent détruire, nuire ou tuer l’âme des innocents
Pauvres victimes qu’elles accusent impunément…

Elles en font leur passe-temps, leur unique loisir
Méchantes, haineuses, rien d’autre ne leur fait plaisir…
Avec leurs mensonges, voyez le mal qu’elles répandent
Sur moi, elle a craché son venin pensant anéantir mon destin

Méchante, elle a osé me salir pour rien.
Faiseuses d’élixirs de cruels mots
Elle a occasionné dans mon cœur tellement de maux.

Envers l’humain. Sachez dire ‘Je t’aime’.
N’utilisez ni le mensonge, ni la cruauté.
Ne soyez pas envieux pour exister…
Aux bien-pensants. Pensez à la médisance…

La meilleure façon de me venger c’est de ne pas lui ressembler…

Et le mot vangeance ne figure pas dans mon vocabulaire…

………………

Ce poème a été écrit par ma petite fleur bleue …

ssembler..