Pour une fois, je laisse dire les autres …

Poème :

Tu sera un homme mon fils

Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie ,

Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir ,

Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties ,

Sans un geste et sans un soupir .


Si tu peux être amant sans être fou d’amour ,

Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre ,

Et te sentant haï sans haïr à ton tour

Pourtant lutter et te défendre .


Si tu peux supporter d’entendre tes paroles ,

Travesties par des gueux pour exciter les sots ,

Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles ,

Sans mentir toi-même d’un mot .


Si tu peux rester digne en étant populaire ,

Si tu peux rester peuple en conseillant les rois ,

Et si tu peux aimer tous les amis en frères ,

Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi .


Si tu sais méditer , observer et connaître ,

Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ,

Rêver sans laisser ton rêve être ton maître ,

Penser , sans n’être qu’un penseur .


Si tu sais être dur sans jamais être en rage ,

Si tu sais être brave et jamais imprudent ,

Si tu sais être bon , si tu sais être sage ,

Sans être moral ni pédant .


Si tu peux rencontrer triomphe après défaite ,

Et recevoir ces deux menteurs d’un même front ,

Si tu peux conserver ton courage et ta tête ,

Lorsque tous les autres les perdront .


Alors les rois , les dieux , la chance et la victoire ,

Seront à tout jamais tes esclaves soumis ,

Et ce qui vaut bien mieux que les rois et la gloire ,

Tu seras un Homme , mon fils .

de Rudyard Kipling

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Comme dirais Johnny :  OH MARIE, SI TU SAVAIS …

Written on septembre 13th, 2009 , Citations, La passion dans les mots Tags: , , ,

Ti poème à l’attention d’une douce sorcière, mais pas qu’à toi … NON MAIS … !!!

Ce que l’on sème
Le bonheur est en toi, dit bouddha
tu t’rappel pas !?
Et ce que l’on sème
Ceux sont nos peines
Ceux sont nos joies
Elles s’en vont rejoindrent
Les cœurs et les âmes
Des êtres humains
chacun les arrose à sa manière
Ce que l’on sème
Tout le monde le récolte
Et si j’en suis le propriétaire
Dis-moi quels sont mes fruits !
Dis-moi de quelles graines …
Pour les avoir semé
Car c’est dans ton âme
Que le fruit arrive à maturité.
On récolte ce que l’on sème
Et c’est en toi que pousse la graine,
À toi d’en prendre soin
De la faire joie ou peine.
Et tu voudrais pourrir la récolte
Lui jeter un sort
Prétendant le grain mauvais !?
À dire que le goût en est amer et rance
On récolte ce que l’on sème,
Et tu as cette tendre iniquité
D’aimer toujours les fruits de tes enfants
De tes amis, et je ne t’en voudrait point pour cela.
Mais ne boude jamais une seule graine,
Fais-en un fruit sucré et savoureux
Car elle est pour cet enfant que tu ne connais pas encore
Promis à aimer le fruit à naître de ceux qui te sont cher.
On récolte ce que l’on sème
Et tout le monde voudrait que la récolte soit bonne
Puisque tout le monde sème
Autant que l’ont s’aime
Gardant nos préférences, comme si c’était une liberté
Restant toujours attentionné envers ce champs immense
Tel les blés chantants sous le vent chaud d’un éternel été.
On récolte ce que l’on sème
C’est à toi de savoir si tu as envie de faire de ta vie un joli fruit

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Coule, ma vie coule,
Et je serais fidèle à l’amour
Et envers tous les Hommes
Pour n’être jamais seul,
Faire de l’amour, mon guide
Written on juin 26th, 2009 , La passion dans les mots

Parce que la vie est un chemin parsemé d’embûches
Bûchons le sujet.
Alors j’ai décidé,
Bah tien !
De débroussailler un peu cette route.

Et pour commencer, bien
Je m’en vais élever
Quelques belles protestations
À l’encontre de ceux qui,
Pour nous ralentir
Posent des marches
Sur la route.

J’ai comme un doute !?
Si de Rome, point besoin
La route nous mène toujours vers notre destin.

Nos bâtisseurs d’avenir, donc
Seraient-ils doté, chaussée
De toute une armée, marée
De maçons.

Nous voilà marron.

Et que part soucis du respect des règles de l’art
Ces maçons là nous aient installé
Sur nos belles routes
L’ébauche de magnifiques escaliers.

Un nouveau recrutement s’impose !!!

Car parfois, en plus, sur ces promesses d’idylles
Se dessine l’esquisse
De quelques trous mystérieux
À l’image de Padirac.
Je veux citer celui de la Sécu.

Pourquoi ne le fait-on pas visiter ???
Ce serait d’un bon rapport
Il enchanterait les politiques
À sa lecture
Et pourraient les inciter
À revoir le budget.

Je rêve, …je sais…

Pour ma part, si je ralentis
Ce n’est pas parce que c’est écrit
Quand bien même ce serait
Dans les étoiles.

Mais, pour éviter les tonneaux
N’ayant pas les diplômes requis
(Ni la cave pour les accueillirent)

Sans oublier l’éventualité, celle de m’arrêter
Devant cette boutique
Qui m’aurait fait un clin d’œil.

Oh la belle vitrine que je vois là !
Je vais m’astreindre à la lécher.

Beurrrrrrrrrk

Je n’ai point de 4/4
Réservons ces obstacles
À des circonstances plus olympiennes.

Et, plutôt que de limiter
Apprenons les bonnes manières
Tant qu’à faire.

C’est quoi ces olibrius !?
Qui vous collent aux pare-chocs
Comme des amoureux transis !

J’ai envie de leurs demander :

Cher ami, sommes-nous à la colle ?

Avons-nous parcouru, ensemble
Ces vertes prairies
Ces blancheurs immaculées
Ces plages immenses
Où le soleil se penche
Et nous invite à de tendres câlins.

De grâce, gardez vos distances !!!

Justement, j’allais y venir.

S’il vous plait, Lâchez-nous les baskets !
Les ralentisseurs, on arrête.
Vos règles s’adressent à des enfants.
Comment voulez-vous que de cette manière
Vos enfants grandissent
Si vous les tenez toujours en laisse.

Merci de bien vouloir admirez le résultat
De votre souveraine éducation
Lorsqu’un obstacle se dresse
Il fonce droit dedans

Que fait cet andouille
Sur ma route
T’es en panne
Pas mon problème
Appel SOS dépannage

Car bien entendu
La route lui appartient
Elle doit être dégagé devant lui.
Se serait trop simple de l’éviter

Tapis rouge, siouplait.

Et hop, vlà les d’auto-tamponneuses.
Ne sommes nous point avant tout
Des enfants.
Alors, c’est parti pour un ti tour de manège

Mais, c’est qu’on se recherche des poux
Dans la tête
Et que ça suffit pas…
Même, qu’on les cherche dans la tête
De l’autre
Dés fois qu’ils seraient plus beaux.

Et là, elle ne lui revient pas,
La tête.
Par contre, aux alentours
C’est l’effet inverse
Car le public accoure
Pris dans l’ivresse
Des scoops.

Les badauds, badonnent
Hésitent entre le tragique
Et le comique
Mais, tous sont bon public.

Qui lèvera le petit doigt
Pour dire, bon les enfants,
Là, ça suffit. On arrête
Savez-vous ce qu’il me dit
Mon p’tit doigt…

Et la fête sera complète,
A l’arrivé de la police.
Pour sûr qu’il y aura
Le tirage du gros lot.

Le problème,
Ce n’est pas la vitesse
C’est la distance de freinage.

Faut anticiper
Comment anticiper
Quand on est roue dans roue

L’anticipation
Relèverait-elle de la
Science-fiction.

On peut certes imaginer
Que nous roulions
À la vitesse d’un escargot
Pour mieux voir le paysage

Mais est-ce que cela empêchera
Les poux de voler
Tel la balançoire
D’une tête à l’autre.

D’accord pour ralentir
Mais faudrait s’entendre
Sur quoi.

Question annexe : les poux ont-ils des ailes ?

Written on janvier 18th, 2009 , La passion dans les mots

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