Lors de notre visite au château de Guédelon, notre Tristan … que je vous recommande … nous a expliqué les unités de mesure utilisé au moyen âge, vous en connaissez certaines comme le pouce et le pied …
Mais il y a aussi la paume (la main) et la toise (une hauteur d’homme) ainsi que la coudée (du coude à la main).

Après il y a la palme (les 4 doigts écartés) et l’empan (les 5 doigts écartés) faut pas que ça s’ankylose …

Enfin bref, il y en a un tas d’autres qui servaient à mesurer … et vous comprendrez aisément que c’était des unités de mesure à dimension variable.

Je connais des paumes qui ont la taille de mon ti doigt, c’est lui qui me l’a dit d’ailleurs … sourire.

Pour arriver à faire une construction qui tienne debout, il fallait nécessairement se mettre d’accord sur la dimension des choses.

Un pied ça peu commencer à la pointure 12 on va dire pour la construction des châteaux de sables … jusqu’au 62 parce que tu t’appellerais Berthe …

Donc pour s’y retrouver, on utilisait une corde à 13 noeuds,  d’une longueur de 12 coudées …
Avec cet instrument, on arrive à tracer beaucoup de figures … je vous laisse chercher …

Mais cela reste une corde, même si au départ tout le monde à la même … avec le temps, et de la façon dont nous mesurons, il y a cette part « d’incertitude » ça me rappel mes cours de techno … l’incertitude relative et celle qui est absolue.

Quand nous faisons les choses, nous pensons être juste, mais ça n’est jamais totalement vrai.

S’il y a une inexactitude « absolue » et « relative » sur la dimension des choses physiques, parce que pour mesurer, nous n’avons pas toujours sous la main l’outil de précision approprié,
Si nous ne serons jamais juste dans les mesures que nous avons prises … pour s’être servis de nos yeux et de nos mains quand nous avons calculé …

Que dire de la justesse de nos émotions,
À vouloir juger de la situation,
Avec quelle corde pouvons-nous le faire

Nous voyons des choses
Et déjà, nos yeux nous trompent
Nous nous parlons avec les mêmes mots
Mais chacun fini par le comprendre à sa façon.

Et parce que je n’éprouve pas l’envie de mesurer l’étendue de la colère des hommes
Il n’existe aucun gabarit pour appréhender l’intensité de l’amour

La folie se caractérisera toujours par rapport à des règles établies
Mais également lorsqu’elles vont à l’encontre d’un bien être personnel ou collectif
On ne mesure pas la folie, on la défini …

Alors qu’on devrait se contenter de la comprendre
Pour justement bien la soigner …

Et quand j’entends dire « j’ai raison » je me dis

voilà quelqu’un de bien présomptueux à prétendre être juste comme s’il était DIEU
Ne serais-t-il pas tout simplement cet outil de grande précision,
Un robot sans âme, doté d’une raison mathématique
Totalement dépourvue d’humanité …

Petites réflexions:

La verticalité des choses ne repose que sur leurs bonnes horizontalités, et nous vivons sur un globe qui n’est pas parfaitement rond …

Je n’ai pas besoin de vous prouver que j’ai raison,
Il suffit que je vous montre combien vous avez tord,
Combien vous vous trompez,

Et vous en refusé la note pour la trouver trop salé …
En me faisant croire que vous êtes au régime
C’est que ça irait bien plein pot …
Que ça pollue grave …

Faudrait qu’un jour les écologistes se penchent sur le problème d’une manière sérieuse …

Je suis en train de vous préparer une tite vidéo … en attendant un peu de musique.

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Written on juin 24th, 2009 , comprendre avec le coeur, guedelon


Nous pensons que pour être heureux, il faut vivre dans le présent …
et pourtant à l’école nous apprenons l’histoire …

Nous avons notre propre histoire, elle nous pèse parfois …
Elle est faites de moments triste que nous voudrions oublier
D’instants merveilleux, que l’on voudrait encore revivre

Et pour éviter cette peine, il nous faudrait à chaque fois tourner la page …

L’homme n’a pas été « conçue » ainsi
Il est doté d’une mémoire …

Alors il faut faire avec …
Ce dire que le passé triste nous montre qu’aujourd’hui nous somme plus heureux
Que les jours heureux prouvent que nous pouvons l’être encore …
Faut juste retrouver la méthodologie … enfin l’état d’esprit ;-)

J’ai reçu ce poème signé Charles-Eugène PLOURDE, Une lumière sur mes pas, Trois-Rivières 2003 de la part d’une amie et intitulé le bonheur

Il commence ainsi :

Si tu ne trouves pas le bonheur,
c’est peut-être que tu le cherches ailleurs…
Ailleurs que dans tes souliers.
Ailleurs que dans ton foyer…

En le lisant, je me rend compte à nouveau que l’homme est un incorrigible matérialiste … il passe son temps à mesurer le bonheur, à s’en faire une image.

Le bonheur, c’est une émotion
Il n’est ni petit ni grand
Elle nous fait être bien dans notre corps et notre âme
Nous voudrions décider de notre bonheur
Mais nous ne pouvons que contribuer pour qu’il s’installe

Le bonheur n’a pas de prix, et nous en fixons un  … dès fois que …

Pourquoi faudrait-il zapper le passé
Quand à l’avenir, je ne pige pas !?
Nous sommes heureux parce que nous avons des projets d’avenir
Alors certain se retrouvent accablé par le présent …

Je vais dire, c’est de votre faute …

Et voilà notre homme à se réfugier dans un monde où il n’existe pas …
Parce que c’est un monde fictif, un monde imaginaire …

Le silence …

L’être humain dit qu’il a besoin de silence
Mais c’est bien souvent pour écouter d’autres bruits

La nature,
C’est sons, ces chants, qui apaisent son âme
que les humains ne savent plus exprimer.

Écouter le silence, c’est ne ressentir le bonheur qu’avec soi-même
refuser le partage.

Me fuirais-tu ?

Pourtant tu l’écris, tu romps ce silence
à qui t’adresses-tu ?
Tu sais bien que ça n’est pas aux oiseaux
quand bien même, tu sifflerais avec eux …

demander le silence, n’est-ce pas exprimer sa solitude
pour fuir ce bruit
qui cache le chant d’amour des Hommes

Et tu me fuis parce que tu crois que je t’abandonne …

L’amour

Nous voudrions avoir la paix
Alors nous recherchons le silence …
Mais pour cela il faut bien souvent ce battre
Le rompre …

Il y a des batailles bien dures, bien cruelles
D’autres qui devraient être plus douce
Celle qui permettent à nos enfants de grandir
Celle qui permet à la société de s’épanouir …

Dans ses batailles que nous menons, j’en ai découvert une bien paisible dans l’esprit finalement
C’est la construction d’un château fort à Guédelon près de St Fargeau
C’est un combat, au moins sur le temps puisque ça construction va s’étaler sur 25 ans.
C’est un combat sur l’histoire, car il va être édifié selon les techniques et outils du moyen âge et plus précisément celle du XIIIème siècle.

Nous étions en groupe pour cette visite et bien que notre guide fut fort sympathique,  une certaine frustration nous à gagné face au temps … impartie … et c’est le ciel qui s’est mis à pleurer … sourire.
Ce ne fut que de petites larmes, donc juste un petit regret … pour avoir envie de revenir…

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Written on juin 16th, 2009 , guedelon, Un moment de détente

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