Mais dans quel monde vivons-nous ?

Il y a quelques jours, un courriel m’a conduit à cette article :

« la définition d’un ami selon des juges, à l’heure d’internet et des réseaux sociaux »

je ne sais pas s’il était vraiment utile de passer devant un tribunal pour le savoir, mais la réalité du monde dans lequel nous vivons, nous y contraint irrésistiblement. (on ne peut pas toujours appeler Julien Courbet!!!) et ce n’est pas l’objet de mon billet.

Ce qui m’interpelle dans l’article est la phrase suivante :

« La notion d’ «ami » sur les réseaux sociaux se substitue ainsi à celle d’ami dans la vie « réelle » et n’a plus de sens sur la toile»

Doit-on penser que les réseaux sociaux font partie d’un monde irréel ? La réponse semblait se trouver un peu plus loin

« L’internet repose la notion d’intérêts puisque les intérêts virtuels ne seraient pas les mêmes que dans le monde réel»

En lisant le mot « virtuels » j’ai cru, l’espace d’un instant, avoir la réponse : les réseaux sociaux font partie d’un monde virtuel ! Mais non ! il est écrit « intérêt virtuel » et là, j’avoue ne pas savoir se qu’est un « intérêt virtuel ».

S’agit-il de cet intérêt qui attend l’ouverture des cotations à Wall Street !? ou encore d’un intérêt trop réservé, un grand timide, un intérêt qui n’ose pas dire son nom… si vous voyez ce que je veux dire.

Continuons notre lecture, pour nous arrêter à ces mots :

« Il y aurait donc deux types d’amis, ceux de la vie réelle et ceux sur les réseaux sociaux ? »

Bon, les réseaux sociaux ne sont donc pas réels. Et pour un peu, ils n’existeraient que dans notre imagination. 🙂

Ajoutons pour le plaisir, cette dernière phrase :

« Or, un nombre important de profils sur les réseaux sociaux comprennent des contacts avec qui les auteurs de ces profils n’ont aucun lien ni aucune affinité réelle. »

Tout le monde trouve cela normal, pourtant l’affinité n’a pas de caractéristique physique. Alors comment peut-ont affirmer que l’affinité soit réel ?

Voilà bien le cœur du problème, on voudrait simplement opposer le réel avec ce qui ne l’est pas physiquement en pensant peut-être qu’il s’agit de deux mondes « parallèles ». Et ça irait comme un gant à la toile ?

Moi je pourrais dire : c’est simplement une affaire de distance résumé par ce dicton :

« loin des yeux, loin du cœur ».

Et le réel devient virtuel, parce que nous commençons à avoir des doutes !?

Posons-nous cette question :

Qu’y a-t-il de réel dans notre existence ?

Lorsque nous prenons le téléphone pour contacter une personne, est-ce réel ou différent d’une conversation fait dans la rue ? Et si celle-ci se réalise sur Skype ou sur un forum, dites-moi à partir de quel moment cette communication devient virtuelle ?

Revenons au quotidien. Se coucher semble être réel, mais le sommeil est beaucoup moins préhensile ; Tout comme manger, mais où se trouve la réalité du goût ?

On pourrait également dire que prendre une photo est réel, mais la regarder deviendrait virtuel…

Peut-on vraiment affirmer que le fait de toucher, de voir et de sentir nous rassure de l’existence des choses. Vous connaissez l’expression « les goûts et les couleurs ne se discutent pas » et chacun a son « réel ».

Et j’allais oublier « c’est pour de vrai, c’est pour de faux » cette autre réel « de cours de récréation ».

Soyons RÉALISTE …

Dans ta vie, de marteau,
Pas plus, tu ne saisis 
Que tout autant de râteau, tu prends

L’être humain a ses limites, il a été doté de 5 sens. Des privilégier en ont un sixième, mais ces « sens » ne font que suggérer la réalité. Ils la virtualisent.

LA RÉALITÉ NE SE LAISSE PAS PRENDRE COMME ÇA

Alors Les réseaux sociaux sont des espaces de partages réel ou virtuel (c’est vous qui voyez) mais il sont aussi vrai que le stade de France ou une salle de spectacle… mais sans les inconvénients.

Pas de coupure de chauffage, ni de risque d’incendie et dans les réseaux sociaux on n’y dépose pas de bombe.

Et il me vient soudain cette idée que dans nos manifestations, nous pourrions confier notre PRÉSENCE à des hologrammes.

Mais il faut le reconnaître, rien ne vaut cette atmosphère bien terrien pour apprécier la beauté irréel d’un « son et lumière ».

je vous rajoute un petit lien qui en parle (des liens, bien sûr)  ici


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Le quatrième Festival de Loire … PENSÉE


Au cours de cette première journée, il m’est revenu en mémoire cette petite comptine qui commence par un deux trois … et pas UN DOS TRES 😉 ça fait trois jours que je l’ai dans la tête, … une tite  adaptation.

Un deux trois.

Je viens tout près de toi.

quatre cinq six.

T’offrir de tendres sourires.

Sept huit neuf.

Remettre ton âme à neuf.

dix onze douze.

Pour que ta vie soit douce

Voici une photo pour ma tite Flo, en souvenir de tes ti navions … parce qu’au fond, ils étaient épris de liberté, et ne voulaient pas se laisser capturer par ton appareil photo … sourire

dans la vie nous ne sommes jamais seul

La réflexion du jour :

N’attends jamais rien des autres, c’est à chacun de donner.

Alors je ferais toujours le contraire de ce que l’on attends de moi

Et seul, ceux qui savent l’amour, me comprendrons


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La fraicheur des nouvelles …

« Les nouvelles sont fraiches !?» s’exclamait cette homme, s’enquérant de la qualité de la marchandise auprès des consommateurs habituels.

Car chaque secondes qui s’égrènent les font dépérir un peu.

Le temps passe, insensible aux âmes qui voudraient s’y attarder.

Les nouvelles sont fraiches mais pas pour longtemps.

Et pourtant la vie n’est-elle pas un éternel recommencement

Rien n’a changé depuis l’arrivé de l’homme.

Au confort humide de la grotte,

De l’odeur de l’herbe fraichement coupé

Viens la froideur de la pierre artificielle

la tendance aseptisé d’Ikéa Le Beau

Mais chaque matin, à son réveil

L’homme continue d’éprouver cette même sensation

Celle d’avoir mal dormi

ou …

De se lever avec la pèche (qui viens dl’enfer)

Au lieu d’la pomme ( qui pousse au paradis )

Rien n’a changé

Jadis, l’homme parcourait la lande

Inquiet, à la recherche de sa pitance,

Il continue de sillonner les supermarchés

Inquiet, pour savoir si les prix n’ont pas augmenté

Il y a toujours eu dans ce pauvre monde

des dominants et des dominés

Des hommes travaillant

Sous le regard inquisiteurs des fainéants

Des amoureux qui se bécotes

Alors qu’il n’y a même plus de bancs publics

Et des gens jaloux pour n’avoir plus de coeur

Que ça leur donne même plus envie de rigoler

Une petite princesse pleurait sur le trottoir voyant son papa s’en  aller

ses deux mains étaient crispé sur la poignée de son sac d’école démesurément grand.

Le soir venu, elle le gronda

« Papa, pourquoi t’es parti sans rien me dire !!! »

« Tu sais que je t’aime » soupira-t-elle dans un câlin

L’homme voudrait oublié ses peines

Pour ne garder que ses joies

Il fini par oublier

Et les unes et les autres

Rien n’a changer et cela devrait nous désespérer

Pour savoir que le passé fini par redevenir présent

Car la vie est un éternel recommencement

Rien n’a changé et cela devrait nous rassurer

Pour voir dans ces nouvelles, une éternelle fraicheur

Croyant oublier, redécouvrir la vie, faire les mêmes erreurs

Il y aura encore bien des princesses qui pleureront sur le trottoir

Et des papas qui fuiront, pensant homme, faire leur devoir.

Des âmes semblant dépourvu de cœur, attentif à leur seule raison

Et qui feront pleurer les Hommes abandonné sur leur « carton ».

Chacun se contentant de peu,

Pour espérer si grand

L’un sachant, l’autre se résignant,

La vie est une balançoire.

À l’intérieur, bat un coeur

Parfois on aurait mal

À ce dire, c’est pas de mon âge

comme si t’avais pas la taille réglementaire
Que tu ne pouvais pas être à la hauteur, donc
Que ça serait la nouvelle !?
C’est pas nouveau …

La vie est une balançoire

À l’intérieur, bat un cœur

Parfois on voudrait faire mal

Oubliant que nous en avons un

Rien n’a changer

La vie est une balançoire

À l’intérieur battra toujours un cœur

Qui fera pleurer des petites princesses

Et des papas grondé, pour faire des câlins

Rien n’a changer, les nouvelles seront toujours fraiches

Car tout recommence éternellement

C’est le doux va-et-viens de la balancelle

Et l’on voudrait dire de sa vie, je m’en balance

À balancer les autres trop durement

Dans ce manège de grand

Chacun sait pourtant

Pour n’avoir plus peur

De c’mal au cœur

Qu’il faut se tenir la main

S’aimer tout simplement

Dédié à tous ceux qui j’aime et qui me le rendent si bien

Dédié à tous ceux que j’aime et qui voudraient me le rendre si mal

Clip Ca Va Ca Vient – Liane Foly
par steufette


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