Le quatrième Festival de Loire … PENSÉE

28 septembre 2009 | ti ange


Au cours de cette première journée, il m’est revenu en mémoire cette petite comptine qui commence par un deux trois … et pas UN DOS TRES ;-) ça fait trois jours que je l’ai dans la tête, … une tite  adaptation.

Un deux trois.

Je viens tout près de toi.

quatre cinq six.

T’offrir de tendres sourires.

Sept huit neuf.

Remettre ton âme à neuf.

dix onze douze.

Pour que ta vie soit douce

Voici une photo pour ma tite Flo, en souvenir de tes ti navions … parce qu’au fond, ils étaient épris de liberté, et ne voulaient pas se laisser capturer par ton appareil photo … sourire

dans la vie nous ne sommes jamais seul

La réflexion du jour :

N’attends jamais rien des autres, c’est à chacun de donner.

Alors je ferais toujours le contraire de ce que l’on attends de moi

Et seul, ceux qui savent l’amour, me comprendrons

La fraicheur des nouvelles …

19 septembre 2009 | ti ange

« Les nouvelles sont fraiches !?» s’exclamait cette homme, s’enquérant de la qualité de la marchandise auprès des consommateurs habituels.

Car chaque secondes qui s’égrènent les font dépérir un peu.

Le temps passe, insensible aux âmes qui voudraient s’y attarder.

Les nouvelles sont fraiches mais pas pour longtemps.

Et pourtant la vie n’est-elle pas un éternel recommencement

Rien n’a changé depuis l’arrivé de l’homme.

Au confort humide de la grotte,

De l’odeur de l’herbe fraichement coupé

Viens la froideur de la pierre artificielle

la tendance aseptisé d’Ikéa Le Beau

Mais chaque matin, à son réveil

L’homme continue d’éprouver cette même sensation

Celle d’avoir mal dormi

ou …

De se lever avec la pèche (qui viens dl’enfer)

Au lieu d’la pomme ( qui pousse au paradis )

Rien n’a changé

Jadis, l’homme parcourait la lande

Inquiet, à la recherche de sa pitance,

Il continue de sillonner les supermarchés

Inquiet, pour savoir si les prix n’ont pas augmenté

Il y a toujours eu dans ce pauvre monde

des dominants et des dominés

Des hommes travaillant

Sous le regard inquisiteurs des fainéants

Des amoureux qui se bécotes

Alors qu’il n’y a même plus de bancs publics

Et des gens jaloux pour n’avoir plus de coeur

Que ça leur donne même plus envie de rigoler

Une petite princesse pleurait sur le trottoir voyant son papa s’en  aller

ses deux mains étaient crispé sur la poignée de son sac d’école démesurément grand.

Le soir venu, elle le gronda

« Papa, pourquoi t’es parti sans rien me dire !!! »

« Tu sais que je t’aime » soupira-t-elle dans un câlin

L’homme voudrait oublié ses peines

Pour ne garder que ses joies

Il fini par oublier

Et les unes et les autres

Rien n’a changer et cela devrait nous désespérer

Pour savoir que le passé fini par redevenir présent

Car la vie est un éternel recommencement

Rien n’a changé et cela devrait nous rassurer

Pour voir dans ces nouvelles, une éternelle fraicheur

Croyant oublier, redécouvrir la vie, faire les mêmes erreurs

Il y aura encore bien des princesses qui pleureront sur le trottoir

Et des papas qui fuiront, pensant homme, faire leur devoir.

Des âmes semblant dépourvu de cœur, attentif à leur seule raison

Et qui feront pleurer les Hommes abandonné sur leur « carton ».

Chacun se contentant de peu,

Pour espérer si grand

L’un sachant, l’autre se résignant,

La vie est une balançoire.

À l’intérieur, bat un coeur

Parfois on aurait mal

À ce dire, c’est pas de mon âge

comme si t’avais pas la taille réglementaire
Que tu ne pouvais pas être à la hauteur, donc
Que ça serait la nouvelle !?
C’est pas nouveau …

La vie est une balançoire

À l’intérieur, bat un cœur

Parfois on voudrait faire mal

Oubliant que nous en avons un

Rien n’a changer

La vie est une balançoire

À l’intérieur battra toujours un cœur

Qui fera pleurer des petites princesses

Et des papas grondé, pour faire des câlins

Rien n’a changer, les nouvelles seront toujours fraiches

Car tout recommence éternellement

C’est le doux va-et-viens de la balancelle

Et l’on voudrait dire de sa vie, je m’en balance

À balancer les autres trop durement

Dans ce manège de grand

Chacun sait pourtant

Pour n’avoir plus peur

De c’mal au cœur

Qu’il faut se tenir la main

S’aimer tout simplement

Dédié à tous ceux qui j’aime et qui me le rendent si bien

Dédié à tous ceux que j’aime et qui voudraient me le rendre si mal

Liberté, liberté chérie … et la raison

10 août 2009 | ti ange


Pour qu’elle soit toujours à notre service … et il y en a qui s’en servent pour donner des leçons

C’est bien à priori, ça nous aide à grandir …
Mais certaines sont données pour nous mettre au coin.
Maitresse, je proteste, j’ai rien fait du tout …

Je suis un ange, MOI D’ABORD … !!!
Ceux sont les autres qui font rien que m’embêter
Qui disent que je veux toujours avoir raison
Alors qu’ils ont tord

ils le savent bien d’ailleurs
Parce que ça les met en pétard
Bien plus que leurs hébergeurs
(J’ai l’impression parfois qu’ils dorment à la belle étoile …
Bah c’est l’été … faites un ti feu de camps … mais faut savoir si c’est autorisé …
Et prenez la guitare pour lutter contre les insomnies …)

Pour que les leçons soit bonnes, surtout pendant les vacances
Il faudrait qu’elles soit dispensées par des gens compétents
Exigeons-donc un label de qualité,

C’est facile, il suffit qu’elle soit conforme à la norme ISO 9001 (enfin je crois que c’est celle-là …)
Alors je vous rassure, je l’ai pas … je ne peux pas vous donner de leçon … bouuuuuuuuuu le nul
Mais vous non plus … que je sache … nous voilà à égalité … tralalère

Et il parait que j’en donne quand même
J’exercerais donc illégalement

En vous donnant une tite leçon foncièrement  « prohibé »
Pour parfaire ma mauvaise éducation

Aujourd’hui instruction civique … inspiré d’une fable,
Enfin d’une conteuse, elle-même bien inspirée

Ce n’est pas la raison que je cherche

Nous la perdons si facilement
En voulant nous y soumettre
Comme une leçon
A faire rire la terre entière

Ce n’est pas la raison que je cherche

Car chacun à la sienne
Et nous finirions par rire
Les uns des autres
Pour nous donner une bonne leçon

Ce n’est pas la raison que je cherche

Mais la compréhension
Et parfois, il faut rappeler à chacun sa place
Sa place, c’est celle d’humain
Avec ses qualités et ses défauts

Et il y a de jolies plumes qui disent,
Qui citent, qui réveillent, qui remémorent, qui commémorent

N’est-ce pas, jean de la fontaine !?

« À l’école de la république
Depuis toujours, on les récite »

N’est-ce point des leçons ?
Nous devrions les recevoir…
Les apprendre par cœur…
Et ça serait juste pour en rire,
Pour se moquer, … là aussi ?

Jean de la fontaine ne serait-il qu’un farceur
Un rigolo, pour amuser la galerie ?
J’en connais d’autres vous savez
Coluche, lui aussi était un rigolo …
Il savait nous donner des leçons

J’crois même qu’il a construit son école
Ce n’est pas celle du rire
Mais celle du cœur
faire retrouver le sourire à ceux qui
«pleurent»
pour qu’ils rient avec plus de cœur

Coluche à sans doute dit quelques gros mots,
Mais il n’a pas substitué la grossièreté à sa langue maternelle
Il n’en a pas fait sa religion


Coluche n’a jamais dit que pour être heureux,
il fallait s’abaisser à la vulgarité

CITATION :

Pour séduire les humains d’une contre-vérité,
cela requière le concours d’un tas d’imbéciles

Mais pour savoir si l’on a devant soit toute sa bande,
il suffit seulement d’écouter son porte-parole

« »

Oublies-moi, et tu oubliera l’amour …

8 juillet 2009 | ti ange

Lettre à une âme de Rueil Malmaison,

tu t’souviens … je t’avais dis :

Tu sais Raymonde sur la toile, il y a beaucoup de monde et l’on peut se faire un tas d’amis … les amitiés s’entrecroisent et …

Moi j’y croyais à cette amitié qui nous unie, qui sert à se réconforter, à s’écouter, à se soutenir … et je me suis trompé… Enfin, c’est ce que j’entends autour de moi, c’est ce que l’on voudrait que mes oreilles entendent.

N’est-ce point des mensonges,
Que l’on est en train de me dire,
Et que l’on se fait à soit même …
Pour me vouloir voir solitaire,
Parce que l’on se sent si abandonné …
Dans cette foule
Cherchant se réconfort au travers de la rumeur populaire,
Comme si c’était à la mode et qu’il faut la suivre :

 » il vaut mieux être seul que mal accompagné « 

Le compte à rebours a commencé :

Parce que dans ce monde il y a plein d’abeilles
Qu’elles regardent ce compte à rebours
Qui égraine ce temps qu’ils leur restent à  vivre
Alors qu’elles voudraient voir le bout du chemin
Et le ressentir comme éternel

J’envoie s’message à toutes les ruches
La perfection, je ne sais pas ce qu’elle est
Mais je sais que chacun à besoin de l’autre pour vivre

Et tu voudrais faire l’inventaire de toutes les choses qui te dérangent
au point d’en oublier ce qui pourrait l’arranger
Ce n’est pas le temps qui ronge l’existence des hommes
Mais l’homme lui-même, à perdre son temps
Quand il se laisse envahir par la misère
parce qu’il voudrait la fuir
et qu’elle sera toujours là
comme la faim dans le monde
qu’il n’a pas cette humanité
de s’investir pour la combattre
car c’est contre lui-même qu’il se bat
si peu décidé à vouloir être heureux.

Message pour « toi »

29 juin 2009 | ti ange

J’ai cette sensation constante que je t’inspire,
C’est grâce à toi que je peux écrire, j’en ai la conviction
C’est pour cela que je le fais, pour te remercier

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« toi » c’est vous,

mais quand je regardes,

j’ai devant mes yeux une seule personne

et c’est « toi »

Pour n’avoir pas su te donner la confiance en toi …

21 juin 2009 | ti ange

Aujourd’hui c’est la fête des papas,
Et j’avais envie de vous dire « pardon »

Parce que dans ce monde qui grandit
Grâce à nos rencontres
À nous faire papa-maman

Un monde qui puise sa force,
Son éternité, dans la fusion
Dans l’amour …

Je te demande pardon
De n’avoir pas su te donner confiance en toi

Parce que l’on dit
Et tu te fais du mal
A te manquer de respect
Parce que tu doutes de ce que tu es ?

Je te demande pardon
Pour n’avoir pas su te donner confiance en toi
Tu écoutes les autres, leur mal être …
Et c’est à moi que tu manques de respect

Pourquoi ne m’écoutes-tu pas
Quand je te dis de faire confiance en l’amour
Je te demande pardon
Parce que cette confiance, tu ne l’as plus en moi.

Et je te vois « silence »
Alors qu’il a serré les poings
Une réponse à ton « non »
Chacun fait sa guerre à sa façon

Je te demande pardon
De n’avoir pas su te donner la confiance en toi
Et tu doutes sans t’en rendre compte
De ta foi, ce message d’amour

Petit rappel :

Le plus grand leurre, ce n’est pas le doute
Mais de croire qu’en amour, il soit interdit.
Ce serait penser à l’amour parfait …

À quoi ça servirait ?

Tu anéantirais l’espoir d’une vie meilleur
Tu briserais les « raisons » d’être de l’amour.
Donner pour apaiser, pour réconforter, pour pardonner et se réconcilier.

Le leurre, c’est justement de considérer le doute ainsi
Parce que finalement, il te fait douter de l’amour
Car à chaque fois qu’il se présentera
Tu le ressentiras comme un échec.

Plutôt que de fuir le doute
Acceptes-le pour te remettre en question
Pour aider ceux qui doutent à le faire
Parce que tu ne douteras pas de l’amour

Nul Être n’est parfait dans ce monde
Alors nous douterons toujours
Mais je t’interdirais de douter de l’amour

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Dans cette belle chanson, Céline parle de la démence … je dirais, je la connais, vous la connaisez
mais il y en a qui s’amusent à la dénoncer d’un manière démentiel
ils vous diraient bien que c’est toi qui l’est … sourire

à ses âmes là, je leur diraient :

Mais pourquoi t’intéresses-tu à des choses qui ne sont pas encore de ton âge,
tu joue au-papa-à-la-maman, fais-le au moins paisiblement… arrêtes de cassé tes beaux jouets.


Citation

4 juin 2009 | ti ange

Après JEAN TEULE …

Le plus grand danger, c’est la peur …

Alors je n’aurais jamais peur,

Mais je sais que les vôtres nous anéantirons tous …

La possessivité …

25 mai 2009 | ti ange

enfin, c’est une façon de voir les choses …

possessivite

Parce que son frère c’en est allé …

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Tite Marithé, que veux tu que l’on te disent

que le deuil de bernadette est plus grand que celui de ceux que tu traites …

et est-ce opportum

crois-tu faire avancer la paix en te comportant ainsi … ???


Et toi, ma petite plume,

j’aimerais que tu explique pourquoi tu m’as écris (le 10 mai dernier)

Ce qui se passe ailleurs doit resté ailleurs

dans quel but m’as tu dis cela

J’E S P E R E que tu osera répondre ;-)

Autour de Pascal, autour de la vie …

8 mai 2009 | ti ange

Petite princesse, je suis allé te voir et j’avais envie de te dire, tu représentes pour moi la douceur mais tu n’es pas la seule. Pourtant derrière cette douceur je sens la fragilité …
Ce qui est doux ne peux se casser, alors expliques-moi.
Ce qui est doux, c’est comme un marshmallow et tu l’auras sans doute trop fait cuire … ;-)

Pourquoi avoir peur de l’amour,
Pourquoi en attendre peu,
Et finalement en espérer tant,

Ne crois-tu pas qu’il faudrait faire le contraire,
En exiger beaucoup
Pour avoir cette certitude d’en récolter cette émotion dérisoire, infime
Et qu’elle soit dans ton cœur, immense, infini …

Tu nous parles de Pascal, ce Mathématicien, physicien, philosophe, moraliste et théologien

Tout cela qu’il était … !!!

Je vais te dire, au fond c’est normal pour comprendre la vie, il faut être tout cela … enfin … en avoir l’esprit

Je vois la vie comme une évidence, que pour être heureux il nous faut aimer, c’est simplement logique.

Et tu cites pascal :

 » Car enfin, qu’est ce que l’homme dans la nature?
Un néant à l’égard de l’infini
Un tout à l’égard du néant
Un milieu entre Rien et Tout « 

Alors face à ses deux infinis
Celui du néant
Celui du tout
L’homme voudrait savoir …

Savoir quoi ???
Savoir l’amour
Savoir l’avenir
Savoir qu’il ne s’est pas trompé
Savoir qu’il a raison …

Tu sais, le savoir ne sert qu’a nous aider à vivre
Savoir se nourrir, savoir se reposer,
Savoir se soigner …
Et l’homme voudrait parfois trouver un remède à l’âme …

Il voudrait reproduire le bonheur,
Fait des recherches pour trouver la pilule …

L’homme a inventé les médicaments
Découvert « le principe actif »  …
Ils soignent beaucoup de maladie
Mais avec bien souvent des effets secondaires …

L’homme a inventé les médicaments
Et il voudrait le faire
Pour nos émotions
Cherchant à les adoucir …
A reproduire l’image de la tendresse,
Dire que c’est la pilule du câlin
Au point de rendre l’amour artificielle …

À quoi bon se prendre la tête à vivre
À aimer, si l’on peu y arrive avec des pilules

Dieu merci, il reste les effets secondaires
L’être humain sert encore à quelque choses
Car celui qui souffre se trouve grâce à lui
Dans le meilleur environnement qui soit
L’amour des autres …

Face à la détresse qui mène à la folie
Il faut toujours tendre la main …
C’est pourtant simple, pourtant évident, pourtant logique …

Alors je pense à toi,
Mon petit Ange, si fragile
On te dit « tu ne fais pas le poids »
On te booste, on te remet en question,
Celle d’être à la hauteur, pour ta vie, pour la nôtre …

Et tu réagis,
Tu avais froid, et tu as soudain trop chaud,
Je te sens trop loin de ton papa, de ta maman
À cause de ce foutue principe de précaution …

Je pesterais bien contre la médecine et ses certitudes …

Je suis aller te voir, toi ce papa
Pour te booster, te remettre en question,
Car tu en veux aux autres de t’avoir pris cet enfant
Tu te sens abandonné, et tu oubli celui qui est là …

Tu en oubli la maman, celle que tu dis aimer
Parce que tu ne songes qu’a ta peine,
Alors tu me répond : « de quoi je me mêle »
Bah je me mêle de l’amour, de la vie des âmes qui m’entourent.

Et toi, la maman tu as peur
Tu crains d’avoir à éprouver encore cette peine
Et tu as du mal à regarder ton enfant
Je te booste aussi, pour lui

Tu as de la peine, car pour le coup
T’aurais bien deux enfants devant tes yeux
Tu me dis « tais-toi » et tu m’écoutes quand même
Mais tu trouves que ça n’avance pas …

Pourquoi avez-vous tous peur de l’amour
Alors que c’est elle qui nous sauve

C’est pourtant simple,
L’amour est l’évidence
Mais vous vous perdez dans l’océan du savoir
Ballotté, par les vagues incessantes de la raison

Marie et le haricot magique …

25 avril 2009 | ti ange

Tu nous dis que tu t’en vas,
Que tu as mis ton bonnet,
En cette absence … c’est vrai, La température a baissé
Alors couvres-toi. pour pas attraper froid …

Ce matin je me sens triste parce y a comme qui dirais un oublie de te dire quelque chose, juste avant que tu ne t’en ailles … mais c’est pas grave, juste ce petit contretemps et c’est pas une lutte insurmontable. Tu lira plus tard … Alors à ce propos, je voulais te proposer une tite escalade « magique » je t’explique…

Tu nous dis de rester sage,
Mais c’est quoi être sage … une belle image.
Un enfant qui reste bien assis sur sa chaise sans rien dire,
Un anachorète qui médite en silence,
Bouddha qui sourit.

Il y en a qui vont se mettre à bouder
S’ils restent trop longtemps dans cette position …
Sourire (oui encore … je sais … Gabin, gars bien)

Moi je suis un ange, alors je vais t’étonner par ma sagesse …
Oui oui tu sais, t’as délaissé sa voiture et je me disais, … le rouge, t’as choisie …  c’est la couleur du haricot, je le vois magique et géant, encore plus que ct’homme vert. Alors grimpons, ça sera plus facile de lui attraper sa boucle tout là-haut …

De toutes les magies, il en a une qui est si facile à atteindre, c’est la magie de l’amour …
Oui-oui, je t’assure … je t’emmène vers le septième ciel, mais comme je suis un ange, on va pas s’arrêter en si bon chemin. Allons jusqu’au huitième, de là nous aurons une vue imprenable sur tous les amoureux de cette planète, ça nous rassurera de toutes les misères des étages inférieurs.

Tout là-haut, tu respire le bon air, et quand tu redescend ça t’oppresse …tu te dis que tu voudrait rester toujours tout en haut, loin de la misère …

Pourquoi tout le monde ne vient pas ?

Comme on dit, « il faut de tout pour faire un monde » parce qu’ainsi ça serait l’explication à tout … c’est pas de leur fautes s’ils sont en dessous, Qu’ils se retrouvent seul ou serré à 50 comme dans une boite de sardine
Et dans les deux cas ils vont manquer d’air parce qu’ils n’auront pas voulu cette situation

« Ce logement qui ne convient pas à leur fonction d’être »

Pas de leurs fautes … enfin un peu quand même car ils doutent de l’existence de ce haricot magique, font plein de bêtises, que les bêtises les emmènent vers la folie aussi. Et chacun se sens oppressé.

Quand je les regarde, ça m’oppresse aussi. Il y a bien ce bonbon des Vosges pour pallier à cet inconvénient … moi tu sais, j’en ais chercher hier, on va dire à cause de mes propres bêtises. Une tite Claudine m’a proposé Vichy et ses pastilles, ça me change de région faut voir du pays, ce laisser aller à tout ses charmes, c’est un arbre qui vie.

Mais tu le sais, ce n’est pas la pastille ou le bonbon qui pourra vraiment te faire totalement respirer, mais plutôt celui qui te les tend … c’est plus tendre, plus réconfortant.

La magie tu la sens … faut que tu ouvres ton coeur tout simplement, y en a qui vont penser que ça demanderait la présence d’un chirurgien … tout ça, c’est une affaire de goût … il y en a qui préfèreront infirmières … euh jolies …

Hier je parcourais mon passé, enfin c’est un passé partagé, quoi que l’on en dise, la vie, on ne la fait jamais seul. Même en étant au huitième, chaque jour j’ai une pensé pour vous. Dans cette machine à remonter le temps, je suis arrivé le 14 janvier 2008. En bon clinicien des anges j’avais établis ce diagnostic :

Maladie de l’âme

De toutes les maladies du monde,
La plus dévastatrice est celle de l’âme,
On l’appel « la haine ».
Sa cousine est « le mépris ».
Pour la vaincre, nous n’avons qu’un seul Remède, « L’amour ».
Cette maladie à un complice puissant,
Il s’appel « l’indifférence ».

Plutôt que de se dire, d’accord pas d’accord … parlons de cette indifférence, n’est-elle pas faite que d’apparence.

Sur cette planète, nous sommes bien trop nombreux pour pouvoir prétendre à ce soucier du sort de tout les être, ça serait bien trop présomptueux.

Sur cette planète nous avons d’abord envie d’être heureux, alors nous restons en compagnie des personnes avec qui l’on est bien.

Peut-on dire pour autant que nous avons envie d’ignorer le reste de l’univers.

Nous faisons chacun des choix, et pour certain ce sera juste vivre bien dans le quotidien, à ne jamais se fâcher avec son voisin,
Pour d’autre ça sera s’investir davantage et c’est la somme de ses « bons » choix qui fait que dans la vie, nous sommes bien.

Pourtant dans la vie, nous prenons trop souvent l’occasion de nous quereller, à cause de ses choix, parce qu’ils seraient quelque part égoïste … je vois pas d’autres explication. C’est, pour simplifier, la jalousie de ce que chacun possède.

Nous ne possédons finalement que notre vie, mais c’est vrai qu’elle à son côté matériel … il faut bien vivre avec … ce qui devrait nous guider, c’est qu’elle nous fait ressentir des émotions.
Faisons donc des choix qui nous permettent d’avoir de bonnes émotions. Facile à dire, pas facile à vivre.

Face à ce constat, où est la place de l’indifférence ?
Car finalement, l’indifférence c’est quoi, c’est faire ce choix égoïste de n’être bien qu’avec soi-même.

Comment peut-on dire dans ce cas que l’indifférence est un choix neutre, une sorte de no man’s land.
L’indifférent n’existe pas, il a bien un camp.

Qu’est-ce qui nous pousse parfois à faire ce choix que je qualifierais contre nature. Alors parlons de la confiance en soit.

Je suis allé lire cette poésie d’une chtite puce … en lisant ton poème j’ai compris que la confiance en soit on devait d’abord l’acquérir par soit même, que c’est  ce qui nous rendra fort face à la vie.

Moi, la question que je me pose, c’est pourquoi doit-on toujours regarder la vie comme un combat.

Je suis d’accord pour dire que la nature est parfois hostile, celle-là ont doit la combattre enfin souvent ont doit faire avec et c’est avec tout tes frères et sœurs que tu peux t’en sortir.
Mais pourquoi soudain, c’est contre la nature humaine que l’on doit se battre …

La confiance en soit, c’est bien beau mais nous ne sommes pas des « Rambo » alors j’aimerais que l’on arrête de parler de la jungle humaine. Quand bien même, celle-ci existe … parfois ça serait juste des regards qui tue, et c’est vraiment trop bête.

La confiance en soit, on l’acquière vraiment en faisant avec les autres, sinon nous partons perdant d’avance, face au nombre des « assaillants » faut être réaliste plutôt que parano … à voir des ennemies à chaque coin de rue … parce qu’elle serait mal éclairé … pour le coup qu’on accuserait les pouvoirs publiques … qu’ils en fasse leurs affaires.

Parce qu’aujourd’hui, beaucoup serait enclin à croire que l’on obtient la confiance en soit en poussant les gens dans le fossé. Parce que la confiance en soit reposerait sur la force de dissuasion. Et l’on se dit que la confiance en soit, ça serait ne faire confiance à personne, ne s’entourer que de personne sûr et dans ses conditions, … pour sûr … nous ne serons jamais sûr de rien.

C’est sans doute cette pseudo assurance, n’avoir confiance qu’en soit-même qui nous pousse à choisir l’indifférence … mais, c’est se résigner à la peur au bout du compte pour n’avoir pas la force d’un super héro (et pas son âme en tout cas).

La confiance en soit, c’est d’abord ceux qui t’aime qui te la donne, ceux qui te prennent la main.
La confiance en soit, c’est par l’amour que tu l’obtiens.
La confiance en soit, c’est d’abord savoir donner sa confiance en l’autre parce que sur cette planète, pour vivre il faut compter avec les autres.

Le jour d’après, comme si c’était le titre d’un film, mais c’était juste le 15 janvier 2008 donc dans l’ordre du calendrier …mais aussi dans celui de l’amour, je parlais de réconciliation …

Réconciliation

Un véritable ami, c’est celui qui te dira d’aller te réconcilier
Avec celui que tu détestes aujourd’hui,
Pour que la séparation soit plus douce pour chacun.


J’y crois pas, dira-t-on  …parce que l’on ne croit pas à l’amour, pas à la paix… parce qu’on ment et que ce soit d’abord à soi-même en cherchant inlassablement des raisons et que se soit des raisons pour ne pas aimer, comme si c’était une glace au goût trop amer.


Tu sais, moi je vais te dire « je t’aime »
Sans me poser de question,
Sans me prendre la tête,
Et de l’essentiel ne point m’en borner
Parce que j’me dis, j‘arriverais vite à 1000 Et « ça craint trop …le coup fourré »
Au contraire de m’y soumettrais cœur et âme

Petite Marie, moi je remonte sur ce haricot magique, et jusqu’au huitième je tendrais la main à ceux qui veulent monter,

Écoutant peiner,
Les défenseur de l’amour, te disant que tu n’y connais rien
Qui choisisses les mots qui claquent, pour marquer des points,
Comme si l’amour était une compétition avec au bout une seule médaille.
À s’écrier « je l’aurais un jour, je l’aurais !!! » …beau parieur sur le bonheur
Reléguant l’amour au privé,
Soumise à des mœurs
Comme si c’était une enquête
À la recherche de son autosatisfaction.

Triste tête à tête sans ambition autre,
Que nous montrer leur tête de cochon
A nous dire : nous on est heureux …
Les imbéciles … si tu veux que l’on te croit,
Dit-le avec le sourire et arrête de bouder

Il semblerait que des sept nains du jardin,
2 d’entre eux se sont associé : C’est Grincheux et Simplet … au moins.
Et Blanche Neige fait la belle,
Manque plus que le bois
Pour que le comte y soit.


Honnies sois-tu qu’au mal, tu pense
Mai arrive, ne le rend pas pluvieux
Avant qu’il ne soit né

rencontre

rencontre

elle craque

elle craque