Pour qu’elle soit toujours à notre service … et il y en a qui s’en servent pour donner des leçons
C’est bien à priori, ça nous aide à grandir … Mais certaines sont données pour nous mettre au coin.
Maitresse, je proteste, j’ai rien fait du tout …
Je suis un ange, MOI D’ABORD … !!! Ceux sont les autres qui font rien que m’embêter
Qui disent que je veux toujours avoir raison
Alors qu’ils ont tord
ils le savent bien d’ailleurs
Parce que ça les met en pétard
Bien plus que leurs hébergeurs (J’ai l’impression parfois qu’ils dorment à la belle étoile …
Bah c’est l’été … faites un ti feu de camps … mais faut savoir si c’est autorisé …
Et prenez la guitare pour lutter contre les insomnies …)
Pour que les leçons soit bonnes, surtout pendant les vacances
Il faudrait qu’elles soit dispensées par des gens compétents
Exigeons-donc un label de qualité,
C’est facile, il suffit qu’elle soit conforme à la norme ISO 9001 (enfin je crois que c’est celle-là …)
Alors je vous rassure, je l’ai pas … je ne peux pas vous donner de leçon … bouuuuuuuuuu le nul
Mais vous non plus … que je sache … nous voilà à égalité … tralalère …
Et il parait que j’en donne quand même
J’exercerais donc illégalement
En vous donnant une tite leçon foncièrement « prohibé »
Pour parfaire ma mauvaise éducation
Aujourd’hui instruction civique … inspiré d’une fable,
Enfin d’une conteuse, elle-même bien inspirée
Ce n’est pas la raison que je cherche
Nous la perdons si facilement
En voulant nous y soumettre
Comme une leçon
A faire rire la terre entière
Ce n’est pas la raison que je cherche
Car chacun à la sienne
Et nous finirions par rire
Les uns des autres
Pour nous donner une bonne leçon
Ce n’est pas la raison que je cherche
Mais la compréhension
Et parfois, il faut rappeler à chacun sa place
Sa place, c’est celle d’humain
Avec ses qualités et ses défauts
Et il y a de jolies plumes qui disent,
Qui citent, qui réveillent, qui remémorent, qui commémorent
N’est-ce point des leçons ?
Nous devrions les recevoir…
Les apprendre par cœur…
Et ça serait juste pour en rire,
Pour se moquer, … là aussi ?
Jean de la fontaine ne serait-il qu’un farceur
Un rigolo, pour amuser la galerie ?
J’en connais d’autres vous savez
Coluche, lui aussi était un rigolo …
Il savait nous donner des leçons
J’crois même qu’il a construit son école
Ce n’est pas celle du rire
Mais celle du cœur
faire retrouver le sourire à ceux qui «pleurent» pour qu’ils rient avec plus de cœur
Coluche à sans doute dit quelques gros mots,
Mais il n’a pas substitué la grossièreté à sa langue maternelle
Il n’en a pas fait sa religion
Coluche n’a jamais dit que pour être heureux,
il fallait s’abaisser à la vulgarité
Vous qui croyez en lui, s’il dit d’aimer votre prochain, ce n’est pas sans une BONNE raison …
Il vous parle d’amour,
Mais lorsque vous rencontrez celui que vous considérez comme votre ennemi que faites-vous ? Vous l’envoyez au diable …
Est-ce cela que Dieu vous demande de faire ?
D’aller donner du renfort à son armée ?
Vous prenez DIEU pour un imbécile, à ne pas vouloir suivre ses préceptes
Vous trahissez votre foi à plonger votre âme dans la rancœur
C’est vous qui rejoignez les armées de Satan
Quel bonheur pouvez-vous en retirer pour votre cœur.
Vous qui ne croyez pas en lui, quand il dit, au travers de vos amis « il faut aimer votre prochain »
Le prendriez-vous pour un doux rêver ???
C’est vous qui en parlez, vous qui aspirez à un monde de paix, vous qui rechercher l’amour au travers de l’âme sœur …et vous n’aimeriez pas sa famille ?
Vous faites tous de beaux rêves, mais face à la réalité … vous renoncez, parce que vous n’avez vraiment pas la foi… sourire
Lorsque vous vous trouvez face à celui que vous considérez comme votre ennemi, que faites vous ?
Vous aussi, vous l’envoyez au diable …
Au fond, vous partager la même religion, mais c’est une religion qui vous rend bien triste.
Vous l’envoyez au diable, mais vous l’accompagner, parce que dans votre cœur, il n’y a pas le bonheur.
Le bonheur vous le fuyez,
Et quand on vous parle d’amour,
La première chose qui vous vient à l’esprit,
C’est « coucher » comme si l’amour ça se « pratiquait » allongé …
Au point d’en oublier enfants, parents, amis.
Vous iriez bien le chercher dans la misère,
En rejetant vos mauvaises pensées sur les autres
En disant que tout autour, il n’y a que des C…
Que ça vous fasse rire en voyant les autres pleurer
Et vous vous déchirez le cœur
Plutôt que de l’ouvrir
Pour avoir raison, la seul « émotion » qui vous reste
Et c’est elle qui vous anéantira
Dans ce monde de dingue, la religion qui a le plus de change de remporter vos suffrages, c’est celle qui vous fera le plus souffrir
Vous sentez-vous indigne d’être heureux
Pour dire des indignité envers les autres
Indigne de l’être humain
Indigne envers Dieu, envers vos croyances
N’avez-vous pas compris que le mal conduira toujours les hommes à des contradictions
Dieu, vous le prenez pour un doux rêveur
Et certain disent que c’est lui qui nous a fait
Imparfait,
Et vous n’avez pas d’autre choix
Pour être plus heureux, avec vos imperfections
Que de tendre la main à vos « ennemies »
Né d’un amour fusionnel, l’humain est cet être « bizarre » que l’on dit « doté de raison »
Ce qui le place au-dessus de toutes les espèces vivantes
Né d’un désir commun, celui de le faire « être »
L’humain aime s’en prévaloir,
Dire à tout le monde
C’est « lui » qui cherche à avoir raison
Que ce serait « pécher »
Pour l’obtenir de « vous »
Passant aux urnes
La raison, est logique, mathématique …
Elle s’obtient au nombre de voix
Citation :
« Lorsque les humains s’accrochent avec cœur à la raison
C’est pour nous démontrer qu’ils seraient dépourvue de l’une comme de l’autre »
Mes chers enfants, pour bien aimer, il ne faut pas penser à « soit » mais à « nous » car vous êtes obligé de vivre, de partager vos existences avec ses êtres « bizarre » doté de la raison que l’on désigne par le nom d’ « HUMAIN »
Il était une fois trois jeunes et fort jolies princesses. Toute les trois savaient sourire. Et lorsque l’été arrivait, le soleil illuminait leur teins de miel.
La plus grande était la plus sage, ses cheveux couleur d’ébène caressaient son visage de mille bouclettes charmantes, et dans ses yeux se lisait la tristesse.
La seconde était sauvage, à l’image de sa coupe de cheveux très clairs, en bataille, sauf quand sa maman parvenait à la coiffer. Elle paraissait si frêle, si menue, baissant volontiers la tête pour bouder.
La petite dernière, quand à elle, rayonnait … elle vous offrait avec volupté son sourire, mais son regard était si malicieux que vous aviez cette étrange impression de vous prendre une bonne paire de claque …
Rebelle dans l’âme, elle semblait vous dire, à chaque instant : « toi, si tu me cherche, tu vas me trouver … »
Un beau jour elle s’en allirent … pardon, elles s’en allurent … euh, non plus, … enfin elles marchaient d’un bon pas, … pour vous dire, c’était les soldes, et les voilà partie à faire du shoping avec leur maman adoré.
Âgées respectivement de 13 ans, 10 ans et 7 ans, les voilà à chercher fébrilement dans les rayons l’objet de leur désirs. Alors qu’elles s’affairaient à faire leurs affaires, elles aperçurent ce prince charmant, leur grand cousin, qu’elles aimaient beaucoup.
Elles lui firent de grands signes, pour qu’il vienne les rejoindre, et ce grand garçon, sourire aux lèvres, s’avança vers nos trois princesses.
Lorsque la maman vit ce jeune prince s’avancer, d’un ton péremptoire elle ordonna à ses trois filles de la suivre … « les soldes sont terminé pour aujourd’hui … nous reviendront une autre fois ».
Laissant le jeune prince, son neveu, tout dépité …
Pendant son retour à la maison, son cœur était envahi d’une immense tristesse, il ne comprenait pas.
Il confia sa peine à sa maman. Elle lui répondit :
« Tu sais, moi aussi j’aimerais bien voir mes nièces … cela fait si longtemps que je ne les ai pas vu »
Les RAISONS de cette mésentente, vous me demanderez, alors je vous répondrais simplement :
Elles sont MAUVAISES …
Il était une … autre … fois, une maman, mère de deux grandes princesses, et déjà en âge de se marier. Elles étaient bien belles ses princesses, tout autant que leur maman. Et leur maman les aimait, pourtant ses filles en âge de tout comprendre de la vie, avaient décidé de lui faire du mal. De faire de la vie de leur maman, un enfer.
Peut-être aurait-elle du rencontrer cette maman qui fuyait sa famille…
Un jour elle confia sa peine à un prince. Ce prince l’écouta, il comprenait bien sa peine, car dans sa vie, il avait vécu les mêmes tristesses. Et, plus il l’écoutait, plus il sentait de la force dans ses propos. Que malgré sa souffrance, elle arrivait à surmonter ses chagrins. Elle semblait avoir cette rage de vaincre et le criait haut et fort, affirmant que dans ce monde, d’autres âmes souffrent des mêmes tourments … qu’elle voulait montrer l’exemple par sa combativité…
Alors le prince lui confia ses peines …
Elle lui répondit d’une manière qui le surpris : « tes histoires de cœurs ne me concerne pas ».
Le prince en éprouva une grande tristesse, mais compris surtout que cette maman qui semblait si forte, était finalement très fragile, qu’il lui fallait encore l’écouter pour l’aider et lui redonner confiance en elle.
Dans ce vaste monde, tout le monde à des histoires de cœurs, et tout le monde se confie … c’est pour quoi faire selon vous … pour s’entendre dire que cela ne vous concerne pas …
Ce n’est pas cela que les personnes attendent de vous, mais de l’amour et qu’au travers de cet amour vous les aidiez par des mots qui apaisent leurs cœurs.
Ce n’est pas cela que les personnes attendent de vous, même si elles vous réclament la colère contre leurs douleurs.
J’ai lu quelque part ce proverbe Hébreu, comme si c’était « le sacré » et qu’il faut le glorifier.
Je n’ai rien contre ce proverbe, mais j’aime autant que l’on n’en déforme pas le sens
« Celui qui se tait le premier dans une dispute est le plus digne de louange »
Ce qui est sûr, c’est que si c’est pour dire un tas de bêtises, il vaut mieux se taire
Mais je ne vois aucune gloire à regarder les autres se battre sans rien faire …
« Il est des louanges digne de flatteries, elles ne sont faites que pour nous rassurer de nos faiblesses, nous conforter dans l’idée que nous ne pourront jamais être parfait »
Ce Mardi 12 mai dernier j’ai pu enfin prendre mon petit fils dans mes bras
Quand je l’ai vu dans ceux de sa maman
Je me suis dis, « il n’est pas si petit que ça »
Ce Mardi là j’ai pu enfin prendre mon petit fils dans mes bras
Mais son frère n’était pas là
Il nous regarde … de tout là haut
Alors nous ferons deux fois plus attention
Pour qu’il soit toujours entouré d’amour …
Mon ti Free BIKER tu es venu me voir
Et tu m’as dis :
Aujourd’hui je pense à une amie du blog qui a perdu sa petite fille trop rapidement. Je viens donc chez toi avec un peu de tristesse. Mais je te remercie de ta visite.
Pourtant le lendemain tu écris sur le blog de notre petite fleur bleue
Tu n’étais pas sincère alors ?
Où plutôt tu ne voulais pas l’être avec moi ?
Quand tu es venu me voir, tu pensais à quoi, ou plutôt tu pensais à qui ?
À la maman, à ce petit ange … qui n’aura pas profité de la vie …
Tu songeais sans doute aussi à la peine de ce papa
Et par tes mots, tu remets en question ta sincérité …
N’aurais-tu pas perdu cette magnifique occasion de te taire
Tu sais mon ti pat, la sincérité …
C’est avec soi-même qu’on la fait …
Avec les autres on apporte du réconfort
Au travers de l’amour que l’on donne …
Tu viens sur le blog de notre petite fleur bleue
Et tu écris que tu t’es fait avoir …
Comme si t’avais fait une grosse bêtise …
Qu’as-tu perdu que je te rembourse
Sinon l’estime de toi-même
Enfin ton amour-propre
Donc jt’enverrais bien ti paquet de lessive
Si tu veux …
Mais, magnanime …
Fabienne telle une déesse t’accord son pardon
Alors je vais garder ma lessive …
La reine de ces lieux te pardonne …
En te rappelant au mépris …
Mais en voulant me montrer votre « bon coeur »
Vous vous comporter d’une manière ignoble
Vis-à-vis de ceux qui perdent un être cher.
Vis-à-vis de ses ti bouts qui s’en vont
Et sur la toile, personne n’ose moufter
Vous vous planquer dessous
Sauf une petite plume qui vient me dire « Ce qui est ailleurs doit rester ailleurs »
Quelle profonde vérité …
Ma tite plume, c’est FOX qui t’aura inspiré …
Serais-tu en train de nous suggérer d’oublier nos petits anges
Tu as la philosophie du ghetto, tu es loin de la paix
Si loin de l’amour, tu ne songes qu’a toi, qu’a ta tranquillité
Mon ti PAT D’AMOUR dans ton dernier article tu parles de « notre Père qui es à Nice que ton nom soit …
Bah tu peux toujours prier … que ce soit pour la liberté …
Mais t’en fait quoi au juste
Ça ressemble plutôt à un gros caca boudin …
Tien je disais justement à l’un de mes petits fils qui s’ennuyais :
Tu sais, parfois on se fait chier …
Alors qu’on aurait envie …
De s’éclater
La vie au fond, c’est pipi-caca …MDR
Ce matin je suis allé flâner sur ce blog que vous savez …
Mélinda attends son bébé, et tite sœur Marithé nous fait bulletin de santé
Comme si c’était la fille du président … c’est super … sourire
Nous en sommes à 3cm, pas assez pour que bébé passe sa tête …
Par contre, vous reconnaîtrez comme moi que la nouvelle est d’importance
Parce que j’ai mes sources …
C’est pile poile la taille du cerveau de mon ti PAT
Comme quoi, il y a dans la vie de foutue coïncidences
Et je ne pouvais pas passer l’info sous silence.
Tu comprends ma tite Aline pourquoi je dois pardonner …
Alors, pour ce qui est de tite sœur Marithé
Je vous le donne en 1000
Je n’ai pas pu avoir les renseignements
Ils sont classés SECRET DEFENSE … Oups !!!
C’est fort regrettable pour ma tite Marithé
Car elle rate cette belle occasion de figurer dans le livre des records
Sincèrement tu mérité d’avoir ton nom cité pour la postérité …
En attendant je souhaite à Mélinda, comme je le souhaiterais à tous les parents
Que cette naissance se passe bien …
Mais il est vrai que nos petits anges viennent dans un monde bien tourmenter …
Alors ma tite plume, dans un sens tu as raison … mais ce n’est que la raison …
Hier je vous ai dis que le bonheur ne pouvait s’épanouir que s’il était partagé … parce que c’est par le bonheur que l’on peut vaincre toutes nos misères, enfin … c’est avec cet état d’esprit que l’on peut avancer.
Alors c’est une explication à ma réponse que l’on pourrais qualifier de dur envers cette princesse qui est venu poser ses premiers rayons en venant m’admirer comme si j’avais un don particulier et qu’elle en serait dépourvue. Et je sais que ça n’est pas le cas … sourire.
Faisons ce qui est à notre porté, donner de l’amour pour apporter du bonheur et face à l’étendu de la misère nous savons que nous ne pourrons jamais y arriver seul.
Naturellement nous choisissons de nous regrouper,
Nous avons créé la société dans laquelle nous vivons,
Si ce n’est pas par esprit de solidarité à priori, c’est au moins par celui du bon sens qui pour moi constitue les prémices de la solidarité …
Mais je crois que l’être humain aime bien jouer sur le sens des mots … il refuse à se résigner aux évidences.
Pour moi le principe de base des organisation humanitaires, c’est l’esprit de solidarité et il n’est motiver que par l’amour que chacun à envie de donner.
Petite anecdote :
Un jeune garçon de 14 ans avait été investie d’une mission, et il voulait s’y employer avec ferveur … mais tout ses beaux efforts semblaient se trouver anéantie en un rien de temps … pourquoi … alors je vous le donne en mille … encore à cause du diable … et pour être plus précis … par de charmant petits diables, car ce qui leurs tenaient à cœur, c’était de s’amuser … et ça mettait en pétard notre « missionnaire » parce c’était pas prévus au programme.
Quand on lui a proposé de l’aider, il a refusé durement … pour dire aux autres qu’il veut rester à la hauteur. Refusant du coup, cet esprit de solidarité.
Comme pour ce mettre à l‘unisson, cela à contrarié ceux qui avaient fait cette proposition. Faisant preuve à son égard d’une muette réprobation. Oubliant à leurs tours cet esprit de solidarité, ce contentant de son « NON » comme s’ils n’étaient plus capable de défendre leurs convictions, à dire « tu n’as pas l’esprit de solidarité, c’est pas bien … alors nous non plus ».
Un enfant de 14 ans, aussi grand soit-il, est en droit de croire qu’il doit arriver coût que coût à ses fins, mais un adulte doit savoir que dans la vie, il y a des impondérables et lui expliquer que l’on ne peut pas toujours les régler seul …que l’on doit faire appel à la solidarité, que c’est le rôle des plus grands de le dire et qu’au lieu de « bouder » ils doivent donner de leur amour en faisant preuve de compréhension pour lui dire de comprendre à son tour, lui donner finalement un sens dans son existence … un truc du genre « tu veux être heureux, alors tu y arrivera mieux en faisant avec les autres ».
Je voudrais juste vous faire cette petite comparaison à propos de ses efforts qui se trouvent parfois si vite anéantie …
Un cultivateur fait pousser ses champs et va récolter, à la fin il n’aura plus rien
C’est comme un anéantissement mais il ne se prendra pas la tête car s’est conforme à ses plans
Il faudra néanmoins qu’il recommence une nouvelle saison
Ce même cultivateur peut être confronté au « diable » et c’est parfois le ciel qui s’enflamme et la terre qui tremble.
Sans doute par un don de mimétisme, l’homme tremble et s’enflamme.
La solution n’est certainement pas de bouder. De se bouder les uns les autres …
Nous parlons de guerre chaude et de guerre froide, je me demande s’il est vraiment nécessaire de faire la distinction …car le résultat sera toujours chaud et nous glacera.
La solution, ce sera toujours l’amour pour se réchauffer et la solidarité pour continuer …
J’en ai marre de ces paroles des grands hommes
Chaque être humain doit rester humble
Mais être fier de lui s’il œuvre pour le bien
Certain voudrait les citer comme des Dieux… Et il n’y en a qu’un seul … Alors si vous n’y croyez pas, croyez en votre cœur
Et faites en votre Dieu …
Je suis sûr qu’il n’y verra pas d’inconvénient …
L’important, c’est de croire en ce qu’il dit
L‘essentiel, c’est de croire en ce que ton cœur te dis
Dieu n’est pas là pour t’aider mais pour te guider
Ne te prive pas d’une bonne boussole …
Celui qui pourra t’aider, ce sera toujours ton frère
Alors n’écoute pas ceux qui pensent que derrière chaque mot il peut y avoir le mal,
Tu pourrais te priver d’une roue de secours…
Ceux ne sont que leurs émotions
et elles sont remplies de peurs
Mais fais-toi une opinion par toi-même
et reviens vers eux pour les rassurer
Alors n’ai jamais peur d’un homme en colère Il a souvent aussi peur que toi
Et il croit pouvoir s’en débarrasser en la rejetant sur toi Il te faut le rassurer, et si tu n’y arrive pas seul
Pense à tes frères …
Mais il faut que tu saches que tes frères pourront aussi avoir peur …
Nul n’est parfait, et ce n’est pas être lâche que d’avoir peur Et il n’y a qu’avec l’amour que tu peux vaincre ta peur
Leurs peurs, la peur des hommes face à la vie
Et au sein de tes frères, tu te fera des amis
Mais il faut que tu te souvienne d’une chose
L’amitié, ça ne consiste pas à caresser dans le sens du poil
Tu dois être l’ami qui dit ce qui ne va pas, parce que nul n’est parfait…
Mon ti cœur, cette nuit je pense à toi… ton dernier mail était un peu dure et je me dis que tu doit avoir le cœur bien triste pour t’être exprimé comme tu l’as fait.
Alors je viens te réconforter par cette petite vidéo.
Saches-le je n’ai que de l’amour à te donner, mais aimer c’est aussi garder les yeux grands ouvert.
alors le véritable amour c’est celui de l’union de 2 êtres qui se regardent jusqu’au fond du coeur en se faisant toujours confiance, en ne se cachant rien l’un de l’autre, en se parlant avec respect, en s’écoutant … et même s’il y a des moments d’incompréhensions en cherchant toujours la solution dans l’amour et dans les pires moments … savoir faire le choix de se tourner vers leur amis communs pour les aider, les soutenir et toujours trouver se qui les réconciliera.
c’est ce que je voudrais que tu comprennes de moi… je suis un ti ange et parfois un archange il faut que chacun reconnaisse ses fautes … remet tes poèmes mon coeur pour continuer ta route sereine, sans tous ses reproches dans le coeur. Sans cette vaste comédie d’Afrique … moi j’ai foi en toi, parce que j’ai foi en l’amour.
Mais il y a ici bas des êtres qui ne croient pas aux anges Et toi tu as laisser cet homme parler à ton fils, pourquoi mon amour pourquoi tu as fait ça… Moi je te connais bien et si tu veux me fuir aujourd’hui c’est que tout le chemin que nous avons parcouru ensemble s’est disséminé sur les pistes d’Afrique. Regardes-moi mon coeur, regardes-moi … peut-être que ce qui te semble dure aujourd’hui vas te permettre de voir la vie avec plus de légerté parce que moi je t’aime malgré tout les mots que tu m’as dis … alors j’ai encore des choses à t’expliquer le jour ou tu voudra m’ouvrir à nouveau ton coeur… le poème mon tendre amour… Tu semble ne plus croire en l’amour et quand tu la commence tu pense déjà à la fin… Tu emporte avec toi 2 âmes qui souffre la tienne et celle de celui qui t’aime… Nous savons pourtant tous les deux que l’amour ça sert à grandir… pour ne plus avoir peur… tu crois en quel sorte d’amour.
Je vais donc te rafraîchir la mémoire par un de tes poèmes que tu a supprimé un peu trop vite … et je sais que j’y suis pour quelque chose… celui-là il nous appartient vraiment tous les deux … Alors je lui donne une second vie… parce que la vrai richesse, ça sera toujours celle du coeur
UN PEU DE TOI UN PEU DE MOI
TOI: Mon amour dis-moi, on m’a dit que les anges n’avaient pas toujours des ailes
pourtant quand je pense à toi, je te vois avec de jolies plumes d’or, je me sens
rassurée, cajolée, aimée …
MOI: Si mes plumes sont en or,
c’est par le soleil de ton coeur
qui les a imprégnés de sa belle couleur
TOI: Écoute-moi mon amour, avec toi je grandis, avec toi je n’ai plus peur
je reprend goût à sourire, aux plaisirs de la vie, je rayonne de bonheur …
MOI: Oui mon tendre amour je t’écoute
parce que la vie est un bien précieux
il faut lui apporter sans cesse de l’amour
et si le monde nous berce de ses tristesses
nous saurons à deux l’attendrir de nos caresses
TOI: Écoute-moi mon tit homme, je te confie mon coeur sans crainte
je t’en chanterai les notes, celles qui te disent combien je t’aime
et que mon plus grand désir est te combler de douceur …
MOI: Oui mon tendre amour je t’écoute
et la mélodie que j’entends,
c’est celle de ta voix, de tes mots
qui tombent en moi comme une douce pluie
et fait tinter mon coeur
TOI: Pardonne-moi mon amour de te voler cette plume d’or
Pour voler au-dessus de notre monde et déverser un peu d’humanité
Mettre dans le coeur des hommes un peu de gaieté et d’humilité
MOI: Oui mon tendre amour vole-moi cette plume
et je m’envolerai avec toi
pour nous arracher à la terre
sentir moins lourd le fardeau de nos misères
parce que nous savons que le bonheur grandis chaque jour
TOI: Mon amour écoute-moi d’où te viens cette sagesse qui souffle sur mes détresses ?
Te donnerais-je assez de moi ? Serais-je à la hauteur pour toi ?
Si je suis maladroite me guideras-tu dans mes choix ?
M’aimes-tu pour tout ce qui fait que je suis MOI ?
MOI: Oui mon tendre amour, je t’écoute
aimer c’est partager, c’est ne faire plus qu’un
et je puiserais en toi ma richesse
j’irais chercher mon désir dans le tien
TOI ET MOI : Parce que l’amour est un partage, alors oui mon amour prenons
nous la main
et toutes les émotions de nos cœurs
je me baignerai dans le tien et tu viendras te noyer dans le mien
Pour que les intempéries de la vie cèdent la place à cette pluie D’ÉTOILES ….
Voilà mon ti coeur c’est une déclaration public … je sais? mais je t’aime et tu reste libre … parce que l’amour ça se passe toujours dans le coeur…………..