Tu étais rentré de vacances depuis un mois, et nous nous sommes enfin croisé. J’étais si heureux que tu me parles. Aujourd’hui, sur ton volet est affiché ce panneau « à louer ».

J’espère que tu sera heureuse, là où tu t’en vas !

Tu m’avais dis que je pouvais frapper à ta porte quand je voulais, si j’avais besoin de ton aide. Mais jusqu’à présent, je n’ai eu besoin de rien. J’arrive à me débrouiller seul.

Et malgré tout, je suis venu frapper à ta porte un matin, mais tu ne m’as pas ouvert.

Tu aurais pu me dire : « je ne peux pas te recevoir » ou « vas-t’en » … c’est ton droit, après tout… tu as préféré faire celle qui n’avait pas entendu.

Alors j’ai attendu quelques jours avant de t’écrire un ti mot pour te donner de mes nouvelles et pour te dire que je t’invitais en te laissant la liberté de refuser.

Le silence n’est pas une réponse.

Alors je me suis soumis à cette conviction :

« Si tu ne comprends pas, choisie de comprendre se qui plait à ton cœur »

Quand un être humain à des soucis, il a tendance à se replier sur lui-même.

En d’autres termes, quand l’être humain est triste,

Ce qui plait à son cœur, c’est de se laisser gagner par la tristesse.

Et l’on irait bien vers les autres, uniquement si nous avons le cœur joyeux.

« Si tu ne comprends pas, choisie de comprendre se qui plait à ton cœur »

Tu dois avoir bien des soucis pour ne pas vouloir me parler.

Je n’ai jamais eu besoin de ton aide matériel, je peux la trouver relativement facilement ailleurs, car au fond, ça n’est pas essentiel.

Ce qui peux satisfaire le corps de l’être humain est « alimentaire » et ça passe par le « pain quotidien » mais également par une « bonne nuit de sommeil » et d’une manière général par un certain confort. C’est tout cela que j’appelle satisfaction « alimentaire » car tout autant que la nourriture, le repos et la tranquillité sont des énergies nécessaire au bon fonctionnement du corps.

Mais tout cela reste animal, l’être humain à d’autre ambitions … Il a besoin de se nourrir l’esprit, de nourrir son âme. Et cela, il ne peut le trouver que dans l’âme de ses semblables. C ‘est la « rencontre »

« Si tu ne comprends pas, choisie de comprendre se qui plait à ton cœur »

La nourriture de l’âme, il ne peux pas la trouver que dans la communication, dans l’échange, dans le partage et le repos, la tranquillité ne peux se réaliser que dans l’amour.

La haine, la violence et même l’indifférence ne seront jamais source d’apaisement.

J’ignore se qui trouble ta vie aujourd’hui, et j’aurais voulu te demander : « quand pars-tu ? »

Et toi, tu me répondrais « tu es pressé de me voir partir ? » ou peut-être pas …

En tout cas je te dirais : « je souhaites que tu soit mieux là-bas, que tu ne l’es ici »