Le sens de la vie

Tout à l’heure je suis allé rendre visite à Doct’ole, et j’ai parcouru un peu ton blog …


De toutes les matières que tu aborde, l’amour figure-telle au chapitre ?

Car de ce que l’on doit savoir, l’amour me semble la « matière » la plus importante à connaître.


Et tu me dirais sans doute que ça n’est pas le rôle des professeurs d’enseigner cela !

Mais à l’école, nous apprenons le corps humain et son fonctionnement. Alors je me dis que l’on fait la moitié du boulot.


Et tu me dirais sans doute que l’on en parle quand même au travers des contes, des livres et l’amour devient un rêve finalement.


Et tu me dira sans doute que l’amour, ça ne se sait pas, ça se comprend. Que les petits anges ne peuvent appréhender cela.


Alors je te répondrais tout autant que l’histoire. Que l’on ferait avec un certain détachement, une neutralité bien fragile à évoquer toutes ces guerres qui auront fait la gloire des peuples victorieux.

Que l’on fait preuve d’une grande pudeur face à l’amour, et que l’on éprouve aucun scrupule à parler de tout ce manque d’amour.


N’y a-t-il pas derrière tout cela une volonté de la part du corps enseignant d’exprimer une vision du monde comme rempli d’une infini tristesse.


Si je devait enseigner à un ti bout le sens de la vie, je lui dirais simplement :


« regardes autour de toi, il y a plein de monde. Sais-tu pourquoi ? »

ils me répondrais probablement « parce qu’ils ont pris le bus, leurs voitures »

Alors entre nous, je pourrais lui dire : « sais-tu pourquoi il y a un tas de monde sur cette terre ?»

mais je ne m’y risquerais pas, pour ne pas avoir à devoir lui répondre qu’ils débarqueraient d’une autre planète, ça serait pas cool.


« sais-tu pourquoi et comment tu es arrivé sur cette planète »

En principe, il devrait bien finir par me dire : « c’est ma maman qui m’a mis au monde »

« Comment es-tu né ? » c’est sans doute la question qu’il faut poser


Alors je lui dirais :

« tu vois tout les gens qui sont autour de toi, ceux sont leurs mamans qui les ont fait naitre. Ils ont tous été un jour ce bébé d’amour »

« aujourd’hui les bébé ont grandit, comme toi tu as envie d’être grand »

et en aparté, je vous dirais : « ces bébés d’amour file pour un grand nombre, un bien mauvais coton »,

ce qui justifierait la vision pessimiste que nous avons du monde.


Et j’ajouterais pour parfaire les connaissances de ce ti bout :

« pour arriver à ce qu’il y ai autant de bébé sur terre, il aura fallu que chaque maman rencontre ce papa, qu’ils se fassent des bisous d’amour parce qu’ils s’aimaient et qu’ils mettent au monde ce petit ange que j’ai devant moi. »


Cela vous choqueraient car on ne parle pas de l’acte d’amour à l’école et vous ne voudriez pas avoir à répondre à cette question :

« alors, on fait les bébés en faisant des bisous d’amour »


Cela vous choqueraient davantage que les millions de morts qui sont écrits dans les livres d’histoires. Et devant tout ses assassinats de rois et de princes, il y en a peut-être qui suggéraient bien d’écrire pour la tranquillité de l’âme de leurs progénitures :

« il y avait un roi, et un jour, il a pris la poudre escampette »


« Non, mon garçon, on ne fait pas des bébés en faisant des bisous d’amour. Mais il fallait bien qu’ils s’aiment très fort pour que tu sois là aujourd’hui ».


Et je lui dirais : « c’est pour cela que tu es là … parce que ta maman et ton papa s’aimaient. »


Et je vous dirais, à vous qui êtes adultes, c’est cela le premier sens de la vie, c’est l’amour.


Mais certain me sortiront sans doute une théorie à la Lévis Strauss, que c’est juste biologique comme si nous étions des animaux.

À cela je dirais que l’être humain a cette conscience d’être et qu’il choisie d’avoir des bébés avec les êtres qu’ils aiment.

Et l’être humain pense également qu’une chose est vrai parce qu’elle dure … alors dans ce monde, il n’y a rien de vrai. Car au fond, nous ne sommes que des objets qui s’usent.


J’imagine néanmoins cette tendre question :

« alors, les animaux s’aiment ? »

et je ne pourrais pas répondre à cette question, car je ne parle pas leur langage … faut-il que je pose la question à Walt Disney !?


Parce qu’il aurait cette envie de tout savoir, sur comment faire les bébé et sur tout, surtout, tout de suite.


Je lui dirais :

« il faut du temps pour savoir, et tu ne saura jamais tout »


« quand tu es malade, que fais ta maman ? »

« au début, elle te soigne et puis si la fièvre continue, elle t’emmène voir le docteur »


« quand tu es dans la rue, tu vois des magasins. Le boulanger, l’épicier, le marchand de chaussures, parce que ni ton papa ni ta maman, ne savent faire du pain, ne fabriquent pas leur lessive pour laver le linge, ni leurs chaussures. Et je pourrais te citer mille autres exemples, comme ton vélo, la poussette de bébé, ta DS, la voiture de papa maman, l’avion. Tu vois bien que tu ne peux pas tout savoir. Et tout ses gens qui savent se que tu ne sais pas, t’aide à manger, à te soigner, à avoir des vêtements … cela veux dire aussi que nous faisons les choses ensemble, comme s’il s’agissait d’une grande famille. »


Et à vous les grands je dirais, c’est cela l’autre sens de la vie, faire les choses ensemble.

Alors je comprendrais aisément que vous ayez du mal aujourd’hui, à intégrer la chose, que cet ensemble se fasse au nom de l’amour. Car si pour l’homme, c’est biologique; pour la société, c’est juste économique …


Parce que tout simplement dans cette même rue, il y aurait cette banque … et vous ne savez pas faire de l’argent … sourire.


Dis-moi Doctole, est-ce que dans l’enseignement, il arrive que l’on cite les grands hommes parce que je songe encore à cet homme qui a dit :


« si nous n’arrivons pas à vivre ensemble comme des frères, nous allons tous mourir ensemble comme des idiots »

Car …

Je m’interroge sur ces hommes aux convictions profondément matérialistes, qui au travers de leurs entreprises, veulent transformer l’homme en machine à éprouver du plaisir en nous faisant croire qu’ils ont la clé du bonheur … pour avoir racheté toutes les parts.!?

À faire de l’amour une chose qui se touche comme s’il s’agissait d’un bonbon


je m’interroge sur ces hommes qui cherche tous à être heureux et que cela ne peux se faire qu’en privé, car dans la société, il faut changer de conviction comme si nous avions « 2 disques dur » à la place du cerveau.


Je m’interroge sur ces hommes qui se demandent s’il faut des entreprises qui fassent des bénéfices ou qui n’en fassent pas du tout.


À en oublier pourquoi ils produisent.

À en oublier les hommes qui produisent, comme s’il s’agissait d’Être BIO


Les humains serait-ils juste destiner à faire du fric, comme une machine à sous.

Comment doit-on regarder les gens qui font leur travail en disant que c’est pour la paye de fin de mois.


« Si tu ne comprends pas, choisie de comprendre ce qui plait à ton cœur »


Et je me sens presque obligé de vous dire, je vous souhaites bien du plaisir !!!


Citation


ils n’y a rien de plus logique, rien de plus évident que l’amour.
Et si tu t’exprime sans elle, tu te trompera toujours, tu te contredira.

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Si tu ne comprends pas, choisie de comprendre ce qui plait à ton cœur … Lettre à …


lettre ouverte à Fabienne Minart, princesse résident en Belgique, en cette belle province du Hénault dans cette bonne ville de Frameries.


Je suis venu te voir, il y a quelques jours :


Si tu ne comprends pas, choisie de comprendre ce qui plait à ton cœur, je t’ai offert ce cadeau et toi tu ne veux le garder que pour toi.


Je t’ai offert ce cadeau, 2500 € … pour moi, ça n’était pas de l’argent mais du travail. Et toi, ce qui plait à ton cœur c’est de le garder pour toi.


Ne sait-tu donc pas que pour qu’un cadeau prenne de la valeur, il faut savoir le partager.


Je t’ai offert ce cadeau, 2500€ … et pour moi, c’est quand même presque 2 mois de travail. Mais je pourrais tout aussi bien te dire « ça n’est qu’à peine 2 mois de travail. Parce que tu sais, si c’était mon patron qui te les avaient donné, ça ne lui aurait pris qu’une heure.


La valeur de l’argent est une chose bien relative, tout dépend de la manière dont tu la regardes.


Je t’ai offert ce cadeau, 2500€ … et au fond, ça n’était pas de l’argent, mais malgré tout … ne sais-tu pas que lorsque l’on te donne quelque chose, il faut toujours le rendre …


Et pour ne point me rembourser cette somme, pour te libérer de ta dette envers moi, tu aura réussie à obtenir le concours bruyant de gens malveillants et grossiers.


Ce qui a plut à leurs cœurs, c’est de me traiter.


Quel enrichissement cela vous a-t-il procuré ?


Tu as même réussie à obtenir la contribution des modérateurs de la plateforme d’Over-Blog en la personne de Florence, Flo Avril, de Marion et de ce charmant responsable de l’équipe juridique d’Over-Blog dénommé sous le nom de Nicolas.


On ce demande à quoi sert le règlement ?


Et tu aura réussie à obtenir le soutien des gens qui ne disent rien, ceux qui se diraient presque tes vrais amis et qui ne veulent surtout pas se mêler.

Ceux qui préfèrent laisser les êtres humains se battre entre eux pour faire preuve d’humanité lorsque les combats auront cessé. Ce qui plait à votre cœur, c’est la neutralité parce que de cette manière vous n’auriez rien à perdre.


Dois-je vous rappeler à la mémoire, Martin,

parce que vous n’êtes point des ânes,

ce black, prix Nobel de la Paix et que l’on a assassiné.


Si nous n’arrivons pas à vivre ensemble comme des frères, nous allons tous mourir ensemble comme des idiots.


Si tu ne comprends pas, choisie de comprendre ce qui plait à ton cœur,

Et se qui plairait à votre cœur, c’est de fuir ceux que l’on traite comme s’ils étaient ce que l’on dit d’eux.


Est-ce que par hasard la violence des mots vous choqueraient davantage que la mort d’un homme.

Est-ce que par hasard, vous trouveriez certaines causes trop misérables pour vous y attarder.


Et je vous vois bien vous consacré corps et âme à défendre la paix dans le monde,

mais de négliger de la faire avec votre voisin.

Parce que ceux sont des petits soucis qu’il faut oublier.


Et je vous vois bien vous consacré corps et âme à défendre la paix dans le monde,

parce que cela vous grandirait, bien que vous la sachiez inaccessible,

parce que c’est un combat dont on ne vois pas la fin et que l’on est humain,

car chaque être en a une, tout du moins c’est ce que notre corps nous dit.


Et vous négligerez cette petite guerre qui est à votre porté parce que c’est vraiment trop futile … trop insignifiant pour qu’elle puisse vous élever dans votre dignité, dans votre grandeur d’âme …


Que finalement Martin Luther King parlait juste en général à l’être humain,

mais pas à l’homme ou à la femme que vous êtes.


Et je me dis qu’avec vos belles paroles, vos poésies, vos écrits,

Vous voudriez refaire le monde à vous tous seul


Ce qui plait à vos cœur finalement c’est de vous comporter comme des idiots, et de le cacher dans vos grandes idées


Si tu ne comprends pas, choisie de comprendre ce qui plait à ton cœur


Fabienne, petite fleur bleue de Belgique, c’est cela au fond mon cadeau … et je t’ai dit «  je t’aime » si je me souviens bien. Alors ce qui plait à mon cœur c’est de n’en éprouver aucun regret.


Mais,


Je t’ai offert ce cadeau, 2500€ … et j’ai travaillé pour cela … et toi qu’as-tu fais pour que je te donne une telle somme. Je vais te le dire, princesse, tu m’as donné ton nom et ton adresse … et ensuite ton numéro de compte.


Il faut toujours rendre ce que l’on te donne, et toi, ce qui aura plut à ton cœur c’est de me le rendre sous forme d’insultes … je dois te dire qu’en tant que comptable de formation, le compte n’y est pas.


Tu m’as également dit « je t’aime » et je me pose cette question :


serais-tu comme ce docteur WHO à avoir deux cœurs ?


Un cœur pour aimer, un cœur pour pleurer

Un cœur pour être sincère, un cœur pour trahir


sans doute trop pressé d’aimer

un amour chasse l’autre

coeur trop petit

parce que l’amour repose sur la jalousie

tu prouve ta sincérité en détestant l’autre


Et tu glisse ton ancien amour

dans le cœur triste

dans le coeur du mépris

et tu l’oublie en le faisant cesser de battre


ça serait bien pratique …

ça permettrait d’oublier ses peines


manque de pot …

Je crois bien que tu es comme tout le monde, tu fais tout avec un seul.


Et ceux sont les mots qui traduisent tes émotions.

Un gros mot, tu veux que ça traduise quoi … ???


Chère princesse, aurais-tu la gentillesse de faire savoir à tes amis quelle destination tu as donner aux sommes que je t’ai adressé. Dis ce qu’il plait à ton cœur que tout tes amis entendent. Mais je crois bien que tu n’aura jamais le courage de dire quoi que ce soit, que tu saura juste nous jouer la grande scène du mépris pour éviter de te mépriser toi-même. Et parce que tu as renoncé à toutes dignité en m’insultant avec tes amis, tu t’effondrera pour que tout le monde te plaigne … et j’aurais droit à toutes les mesquineries, les basses, les vulgarités, les propos les plus glauques qui soit … ça vous excite tant !!!


c’est cela qui plait à votre cœur


Moi par contre Ce qui plairait à mon cœur, c’est qu’Over-Blog fasse son boulot, qu’il supprime ces articles de Bernadette digne de la reine des idiotes (ses plaisirs de petites filles )


Lettre d’un connard


et je m’amuse Faut bien rire là, c’est plutôt pour les commentaires car la vidéo bof …


Y a bien cet autre article, « c’est d’un nul » et le titre est très évocateur, car tous les idiots ceux sont exprimés et je me dis que la plupart d’entre eux sont sincère, ils sont convaincu de défendre le bien en parlant ainsi.


Ce qui plairait à mon cœur c’est que tu supprime cette pseudo-présentation de Roger


Ainsi que les oui-dire de « Kévin » tu sais pourquoi chère « petite fleur bleue » et toi qui parle de Dieu, je ne crois pas qu’il t’ai inspiré en la circonstance


Ce qui plairait à mon cœur, c’est qu’Over-Blog fasse son boulot …


Parce que jusqu’à présent Over-Blog n’a rien fait, la vulgarité, le manque de respect ne le dérange pas. Parce qu’au fond, il n’en a pas pour vous …


Que l’équipe d’Over-Blog m’apporte la preuve du contraire, j’en serais ravi …




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Dialogue avec l’éternité


Il faisait un temps radieux en ce jour de novembre, et malgré la fraicheur de l’air, ta fenêtre était grande ouverte, mais pas ta porte. Sans doute pour éviter les courants d’air, alors que je l’aurais cru immobile. En regardant au loin, ces arbres qui franchissaient la hauteur des toits, tel des manteaux recouvrant, protecteurs, les maison, je me rendis compte de mon erreur, comme si c’était une faute. Mais elle n’était que d’appréciation. Les branches de ces manteaux de verdures s’agitaient doucement, on aurait dit des plumes d’oiseaux. N’étais-ce pas plutôt la plume des poètes qui exprimaient leurs émotions, parce qu’ils se serait sentie chez eux sous le toit du ciel bleu. Que chaque maison étaient leurs armoire pour ranger leur biens, leur nourritures et leur souvenirs. Qu’ils habiteraient tous ce studio immense, fait d’une seule pièce. Et le soleil serait cette lumière unique et écologique, au plafond changeant pour les éclairer durant leur éternité. Chacun sait que tout poète est immortel, et qu’ils leurs faut recourir à des des énergies renouvelables. Et que la bougie, ils ne s’en servent que lorsqu’ils ont besoin d’intimité.

Je descendis l’escalier, en me tenant à la rampe qui tremblait, fragile, incertaine, semblant prête à lâcher sous la tension, alors je faisait toujours attention. Et je m’arrêtais devant ta porte, rempart frêle et néanmoins hermétiquement clos.

« TOC, TOC, TOC » comme au théâtre, je frappais les 3 coups. Je t’entendais t’affairer dans cet intérieur, l’air s’emplissant de ses parfums qui nous donne cet envie lorsqu’il est l’heure de manger, mais qu’il nous faut encore attendre pour aiguiser nos sens afin que le couteau s’enfonce plus doucement dans la chair délicieusement tendre et savoureuse.

« TOC, TOC, TOC » parce que le rideau ne s’est pas ouvert, et que le spectateur retiens son souffle, encore à cause des courants d’airs … Et le silence serait bien l’unique réponse, si je n’entendais cette fourchette tinté sur ce bol en verre.

« bonjour princesse, je te souhaites une bonne journée »

« fiches-moi la paix »

« la paix n’est pas dans ton cœur, et je te vois si peu… voudrais-tu me rendre responsable de ta guerre intérieur ? »

« ………….. »

« je sais que tu aime bien faire la cuisine, n’est-ce pas … Alors je voudrais que tu fasses un gâteau d’anniversaire »

« bonne anniversaire, alors … mais fais-le toi même, je t’offre ma part … au cas où tu m’aurais invité ».

« ce n’est pas pour moi, mais pour une mammy »

« fais-lui toi, puisque c’est ta mammy et que c’est son anniversaire »

« ce n’est pas ma mammy, et ce n’est pas son anniversaire … j’ignore sont jour de naissance. Mais si tu lui apporte, ça le sera ».

« pourquoi je devrais faire un gâteau à une personne que je ne connais pas ? Alors que pour toi, cela semble différent. Ne serais-tu qu’un gros fainéant ? »

« tu as certainement raison, mais j’ai trois bonnes excuses !!! »

« lesquelles, même si je n’ai pas trop envie de les entendre »

« la première, c’est que je n’ai pas de four »

« t’es trop drôle … »

« je sais … la deuxième, c’est que tu es sûrement plus douée que moi »

« là, je suis morte-de-rire … et la troisième ? »

« la troisième raison, c’est que tu n’es pas en paix dans ton cœur. Partager ce gâteau avec mammy te fera du bien, quand bien même tu serai au régime, tu l’aidera à souffler ses bougies … c’est-à-dire sur le temps passé pour avancer dans la vie ».

« pourquoi je devrais faire cela, la mienne est déjà partie …!!! »

« quand tu sera vieille, c’est moi qui viendrait t’apporter ce gâteau. Quand tu sera vieille et que tu prendra enfin conscience que le plus important, ça n’est pas la part de gâteau que tu reçois, mais de te savoir entouré de personne qui prennent soins de toi pour ne te sentir jamais seule. Quand tu sera vieille et seule, c’est moi qui t’apporterais ce gâteau pour n’être point avare de mon amour … et parce que j’aurais acheté un four … sans oublié un entrainement intense à la pâtisserie »

« c’est du n’importe quoi ce que tu dis !!! puisque je suis princesse, alors cher prince qui perds la tête quand je serais vieille, tu le sera au moins autant que moi, sinon plus »

« princesse, je ne suis pas prince, mais Ange, rappel-toi !!! et j’ai 1000 ans, je tiendrais bien encore une centaine d’année de plus … »

« tu es cinglés »

« sans doute, puisque tu le dis. Mais as-tu des enfants ? »

« ………….. »

« peut-être te regardent-ils déjà du haut du ciel, peut-être dame nature n’a point voulu que tu soit mère ou qu’elle t’aura pourvu de la beauté que les hommes ne savent regarder qu’avec leur yeux oubliant que tu as une âme, car ne sachant pas eux-même qu’ils en ont une, que c’est ton corps qui la transporte et qui le transcende, et aucune richesse terrestre ni aucune chirurgie esthétique ne peux en concevoir l’équivalent.

Dans une centaine d’année, mon corps sera poussière. Mais avant cela, mes enfants et ceux qui m’aiment auront veillé à ma dernière demeure. Et ce n’est point pour prendre soin de ma carcasse, mais pour que mon âme ai un lieu où se reposer et où les âmes des vivants peuvent se recueillir dans l’intimité.

Princesse, lorsque tu sera vieille et que ton âme sera gagné par la solitude, alors je viendrais te voir et tu me verra sous les traits d’un enfant car tu m’aura oublié, mais mon âme se rappellera. Se sera mes petits enfants, ceux de tes frères peu importe, car se sera moi, au travers de leurs âmes »

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