S’il fallait décrire l’univers dans lequel nous vivons, je dirais que nous existons dans un monde à 3 dimensions.
Le présent, la première dimension, parce que l’on nait dans cet instant,
Le passé, qui arrive en seconde position, car il faut être pour avoir été.
Et le futur, on va dire qui se fait toujours attendre … médaille de bronze dans le classement
Et malgré tout, ces 3 dimensions cohabitent en permanence.
Le passé ceux sont : nos souvenirs, notre mémoire, notre savoir. C’est lui qui permet de faire et d’être ce que nous somme dans le présent.
Le futur ceux sont : nos rêves, nos espoirs, nos croyances. Il est le chemin que nous avons encore à parcourir. C’est lui qui donne un sens à notre vie. Il devient en quelque sorte le moteur de notre présent.
Nous n’avons aucune emprise sur ces 2 dimensions. C’est uniquement sur le présent que nous pouvons agir. Mais le faisons-nous réellement. Je ne veux pas faire allusion à cette trilogie « métro, boulot, dodo » mais un peu quand même …
Car malgré les extraordinaires aptitude de l’homme, celui de pouvoir découvrir ce vaste univers, et surtout d’avoir la possibilité de le comprendre, même s’il restera probablement toujours des zones d’ombre.
Malgré ces « fabuleuses » facultés pour communiquer, l’être humain à souvent besoin que les choses soit bien délimitées, bien cadrées.
Et l’Homme a inventé une 4ème dimension, une sorte de monde parallèle. Un monde où il pourrait exister un autre présent, différent de celui dans lequel nous somme. Ça seul réalité ne semble exister que dans les films ou les séries, car il faut bien dire, le présent n’est que le reflet de se que nous voyons, et cet autre présent serait le fruit de l’imagination des écrivains ou des scénaristes.
Pas sûr, mais je ne pourrais pas vous apporter de preuve, juste une intime conviction … nous faisons tous des rêves ou des cauchemars, c’est selon.
Cette série, la 4ème dimension, cela représente quoi au fond, n’est-ce pas à chaque fois une remise en question, c’est-à-dire : regarder le monde autrement. Nous sortir de nos limites, de notre dimension bien cadrée.
Et nous voilà rendu dans la 13ème. Aurait-ont égaré dans quelques mondes englouties, les dimensions intermédiaires. Vous savez 13, est un chiffre que l’on a surchargé de mystère. Il fait le bonheur de … « la française des jeux » mais n’a pas de frontière … malgré tout, pour pas faire de jaloux il y a les « numéros fétiches » MON DIEU un jour prochain ils vont être divinisés … pour mieux régner …
Ce qui fait la force de l’homme fait aussi sa faiblesse. Il est capable de tout, alors il en ressent de la peur. Et face à cette peur qui l’empêche d’agir sur son présent, il voudrait entré dans cette 4ème dimension, celle de vouloir revivre un autre présent. C’est le fameux « si j’avais » cette remise en question fictive …
Revenons dans le présent, cette seul dimension sur laquelle nous avons une emprise …
Je vous invite à entrer dans cette dimension où vous pouvez tout contrôler si vous le voulez « BIEN » … mais je dirais « vous le voulez … MAL » et c’est juste mon avis …
Alors une tite vidéo pour vous mettre dans l’ambiance
Ça te dérange, ça te choque
Si tu te sens bien
En restant dans ton coin
Alors ne rêve pas d’un monde serein
Où chacun se tiendrait la main
Tu ris
Devant les brillants humoristes
Quand t-ils parlent de toi, l’humain
Car tu pense à ton voisin
Tu râle,
En songeant au salaire de ton patron
Et tu t’en prends aux « nord-africain »
Pour augmenter tes gains
Ça te dérage et ça te choque
Quand tu croise
Plus malheureux que toi
Tu voudrais
Qu’ils habitent
Dans ces pays lointain
Là où l’on crève de faim
Ça te dérange, ça te choque
Toi l’humain, tu as plus d’aptitude
A offrir ton manque d’amour
Parce que c’est gratuit
Qu’à donner ton sourire
Ça te donnerais des rides
Et tu es encore si juvénile
Tu cites
Les hommes célèbres
En fervent fan
Mais tu ne rate pas une occasion de faire l’âne
Et tu voudrait cacher
Tes grandes oreilles
En criant ta haine
Comme si le bruit pouvait
Dissimuler tes vilains attributs
Ça te dérange, ça te choque
Tu es raciste dans l’âme
Car ton esprit de fraternité
Tu l’entoure de frontières
Et malgré tout,
Tu cherche l’âme sœur,
Ne crains-tu pas
Que dans ses conditions
Tu as de grandes chances
Selon tes critère
De tomber sur un con.
Ça te dérange, ça te choque
Tu écris de belle poésies
Où brulerait ce feu sacré
Pour te transporter
Bien plus haut que dans une montgolfière
Si haut, rien que d’y penser
J’en ai déjà 1000 vertiges
Parce que tu es
Quelqu’un de bien
Alors tu choisi l’indifférence
Pensant te préserver
De la malveillance
Et quand l’ange,
Tire ton frère de sa fiente
Toi, tu préfère l’y laisser.
Ça te dérange, ça te choque
Mais il faut bien dire
Tu n’es pas « agent de propreté »
soumis à quelqu’urbanités
Faudrait que l’on te payes
Que l’on te fournisse
Savons et vaccins
Si tu te sens bien
En restant dans ton coin
Alors ne rêve pas d’un monde
Où chacun se tiendrait la main
Si tu veux grandir, ne t’abaisses pas en prétendants JUGER
voir tes semblables plus petit que toi
En usant de mots trop gros
tu prend le risque de paraître aux yeux de tes frères
comme un gosses mal élevé