Après cette visite au château fort je me suis dit :
tien, je vais remettre cette petite histoire et j’aurais presque pas eu besoin de revoir le début du texte … sourire
pour des raisons pratique je modifie la date de publication : 23 juillet 2008 … c’est pour mes visiteurs ne soit pas étonnés par les commentaires …
Voilà c’est les vacances et je me dis, qu’une petite histoire vous ferait du bien. Et moi, j’ai besoin de me détendre.
Juste cette petite anecdote avant de commencer. J’ai été traité de con parce que je félicitais la stupidité. Quand la bétise vient d’une machine, je vais pas me mettre à lui faire la leçon, et je préfère en rire plutôt que de me mettre à grogner.
J’ai évoqué le sujet avec l’amie du traiteur, celle-ci m’a répondu « c’est pas son genre ». Elle est aller voir son ami et celui-ci est aller rapidement chez le ti docteur pour se faire établir un certificat sur lequel il était écrit « souffre parfois de trouble d’amnésie ».
Pas grave tout ça, ce que m’importe c’est que l’on arrive à s’entendre. Mais faudra songer un jour à me soigner ce trouble.
Donc ma tite histoire…
Il était une fois un roi d’une grande bonté, généreux, toujours à l’écoute de ses sujets, près à les aider en toutes circonstances et ce qui ne gâtait rien, avec le sourire.
Pourtant ce bon roi n’était pas très aimé. La cour disait de vilaines choses à son sujet.
Mais ce bon roi voulait les ignorer. Il avait bien entendu de vagues rumeurs, mais n’y avait pas attaché grande importance. Pour lui ce qui comptait, c’est qu’il pensait faire le bonheur de son royaume et de tous ses habitants.
Un beau jour, il devait faire un grand soleil et c’était sans doute l’été. Mais en ces temps reculés les bulletins météo n’étaient pas monnaie courante…c’est juste que l’idée me plaisait bien… enfin pas grave.
Un beau jour donc, il décida de poser la question à l’un de ses valets.
Celui-ci hésita longuement avant de lui répondre, le bon roi remarqua son embarras.
Pour vous donner une idée, c’est comme s’il tenait tout une pile te tapis et qu’ils seraient persan…. Euh on va dire à cause de la vue. C’est pour vous dire …
Le bon roi lui sourit pour l’encourager. … (à déposer ses tapis) Alors le valet, sortie de son embarras, la pile de tapis avec les persans, se jeta à l’eau, comme on dit. Et tout ça sans changer de place pour lui avouer la cruelle vérité… (En plus)
« Mon bon roi… » Il devait sans doute resté quelques ti tapis…à moins que ce ne soit cette étiquette en garantissant l’origine et qui soit resté collé sur ça lèvre supérieur…
« Mon bon roi, on dit de vous…trop bon, trop con »
En disant ses mots le valet tourna la tête fort gêné (comme s’il était pris d’une fulgurante envie de faire pipi)
« Es-tu sûr » demanda le roi, soudain empli d’un grande tristesse, tout en tendant la main vers une boite de kleenex …
« Oui mon bon roi, c’est ce que dit la cour… et tout votre royaume » dit-il encore gêné (l’envie commençait à s’apaiser)
Le bon roi s’essaya, il semblait comme anéantie. Il réfléchie, mais ne comprenait pas pourquoi l’on pensait si mal de lui. Alors il se tourna vers son sage, qui était toujours à ses côté (alors peut-être à droite, mais pas loin en tout cas) et lui demanda.
« Grand sage, mon bon ami, as-tu entendu ce que mon valet vient de dire ? »
« Je ne comprend pas ? » ce bon roi était d’une grande intelligence, en son temps, il fut ce beau brun à l’esprit vif et joyeux. Rien ne le prédisposait vers ce destin auquel tout son royaume le conviait.
Le sage le regarda en souriant, hocha la tête d’un air affirmatif. Il avait encore une bonne oreille (comme c‘est pratique) et lui dit :
« Un con ne sera jamais bon, reste bon mon roi »
Le bon roi retrouva son sourire qu’était pas bien loin, mais ce mis à réfléchir.
Un moment s’écoula, et je ne saurait vous en déterminé la durée. En cette époque là, le temps ne se comptait pas, on se contentait de le prendre, et c’était gratuit.)
Mais à la fin du temps que s’impartie notre bon roi, celui-ci ce leva.
Avec l’emphase d’un roi, et il était bon (est-il besoin de vous le rappeler) celui-il s’exclama :
« Allez mon bon ami, on convoque toute la presse. Je veux voir les journaux, les chaînes de télé …et même reporter sans frontières… tu nous sort le grand jeu…faut que nos amis les ennemies soit également informé d’un nouveau décret »
Il dicta tout d’abord le texte à son sage, qui savait également écrire (décidément, il sait tout faire ce bon sage) puis le bon roi se dirigea, majestueux, en direction de la cour du château qui se trouvait juste en face.
Après avoir inspecté les alentours pour voir si rien ne pouvait gêné l’arriver des médias. Notre bon sage sortie sa baguette magique et d’un geste précis et subtil fit apparaître tous les journalistes, avec la régie et sont personnel compris…
C’est son ami, qui lui avait expliqué le truc, qu’il tenait lui-même d’un autre ami, qui le tenait d’un cousin à lui, qui le tenait de quelqu’un, qui le tenait d’une relation d’affaire, une équipe de druide je crois… enfin bref.
Tous les réglages nécessaires, objectifs et prises de son terminés, le roi s’avança toujours avec majesté, comme d’hab…atteignît le bord du perron, ouvrit son parchemin et déclara :
« Oyez, oyez bon peuple de mon si jolie royaume, vous en conviendrez, il est bien jolie. Nous disposons d’espace bien vert, où poussent de beaux arbres aux pieds desquelles s’épanouissent fleurs et champignons, tendrement enlacées par de petits brins d’herbes. Et par-ci par-là, quelques touches de mousses toute douces.
Bon peuple de ce royaume fort joli, le temps n’est pas à la pluie…
Vous dites de moi, « trop bon, trop con » alors pour vous satisfaire, nous, roi de ce beau pays, déclarons qu’a compté de ce jour bon et con auront la même signification. Nous faisons ce choix pour répondre à vos attentes, vous mes fidèles et loyaux sujets.
Ainsi à la cour, il sera de bon ton et parfaitement toléré de dire à nos princes et princesses « vous êtes bien con messire » mais vous pouvez aussi choisir l’ancienne version qui reste en vigueur. Mes chers et fidèle sujets, ce décret entre en vigueur à compté de cette instant. Ainsi en a décidé le roi »
« Bon peuple de mon royaume, je vous souhaites une bonne journée » et pour me conformer à ce décret je vous dirais en toute simplicité « con peuple de mon royaume je vous souhaites une conne journée »
À la mort de ce bon roi, le décret fut modifié. Son successeur n’aimait pas le mot « bon » ça l’agaçait, on sait pas pourquoi, on suppose que c’est à cause de son prédécesseur. Il le fit enlevé. D’où l’expression « le roi des cons » qui date de l’époque.
Par la suite un maladroit, renversa tout un encrier sur le parchemin, et après bien des tentatives pour faire enlever la tâche on lâcha l’affaire. On dit d’ailleurs qu’en cette période entacher, bon nombre de spécialistes s’y cassèrent les dents. Nous aurions pu pensé que des dentiste aurais pu en faire leur choux gras, mais non, même pas… à l’époque vous savez les dentistes. !!!
Avec le temps le con retrouva ses lettres de noblesse. Mais de nos jours, il subsiste encore cette expression
« Trop bon trop con »
qui date du temps où vivait ce bon roi dit « tropbontropcon »
On a juste oublié les paroles de ce bon sage et je me suis permis de vous les rappeler.
« Un con ne sera jamais bon »
Ça se saurait !!!

Merci petit ange