Nous pensons que pour être heureux, il faut vivre dans le présent …
et pourtant à l’école nous apprenons l’histoire …

Nous avons notre propre histoire, elle nous pèse parfois …
Elle est faites de moments triste que nous voudrions oublier
D’instants merveilleux, que l’on voudrait encore revivre

Et pour éviter cette peine, il nous faudrait à chaque fois tourner la page …

L’homme n’a pas été « conçue » ainsi
Il est doté d’une mémoire …

Alors il faut faire avec …
Ce dire que le passé triste nous montre qu’aujourd’hui nous somme plus heureux
Que les jours heureux prouvent que nous pouvons l’être encore …
Faut juste retrouver la méthodologie … enfin l’état d’esprit ;-)

J’ai reçu ce poème signé Charles-Eugène PLOURDE, Une lumière sur mes pas, Trois-Rivières 2003 de la part d’une amie et intitulé le bonheur

Il commence ainsi :

Si tu ne trouves pas le bonheur,
c’est peut-être que tu le cherches ailleurs…
Ailleurs que dans tes souliers.
Ailleurs que dans ton foyer…

En le lisant, je me rend compte à nouveau que l’homme est un incorrigible matérialiste … il passe son temps à mesurer le bonheur, à s’en faire une image.

Le bonheur, c’est une émotion
Il n’est ni petit ni grand
Elle nous fait être bien dans notre corps et notre âme
Nous voudrions décider de notre bonheur
Mais nous ne pouvons que contribuer pour qu’il s’installe

Le bonheur n’a pas de prix, et nous en fixons un  … dès fois que …

Pourquoi faudrait-il zapper le passé
Quand à l’avenir, je ne pige pas !?
Nous sommes heureux parce que nous avons des projets d’avenir
Alors certain se retrouvent accablé par le présent …

Je vais dire, c’est de votre faute …

Et voilà notre homme à se réfugier dans un monde où il n’existe pas …
Parce que c’est un monde fictif, un monde imaginaire …

Le silence …

L’être humain dit qu’il a besoin de silence
Mais c’est bien souvent pour écouter d’autres bruits

La nature,
C’est sons, ces chants, qui apaisent son âme
que les humains ne savent plus exprimer.

Écouter le silence, c’est ne ressentir le bonheur qu’avec soi-même
refuser le partage.

Me fuirais-tu ?

Pourtant tu l’écris, tu romps ce silence
à qui t’adresses-tu ?
Tu sais bien que ça n’est pas aux oiseaux
quand bien même, tu sifflerais avec eux …

demander le silence, n’est-ce pas exprimer sa solitude
pour fuir ce bruit
qui cache le chant d’amour des Hommes

Et tu me fuis parce que tu crois que je t’abandonne …

L’amour

Nous voudrions avoir la paix
Alors nous recherchons le silence …
Mais pour cela il faut bien souvent ce battre
Le rompre …

Il y a des batailles bien dures, bien cruelles
D’autres qui devraient être plus douce
Celle qui permettent à nos enfants de grandir
Celle qui permet à la société de s’épanouir …

Dans ses batailles que nous menons, j’en ai découvert une bien paisible dans l’esprit finalement
C’est la construction d’un château fort à Guédelon près de St Fargeau
C’est un combat, au moins sur le temps puisque ça construction va s’étaler sur 25 ans.
C’est un combat sur l’histoire, car il va être édifié selon les techniques et outils du moyen âge et plus précisément celle du XIIIème siècle.

Nous étions en groupe pour cette visite et bien que notre guide fut fort sympathique,  une certaine frustration nous à gagné face au temps … impartie … et c’est le ciel qui s’est mis à pleurer … sourire.
Ce ne fut que de petites larmes, donc juste un petit regret … pour avoir envie de revenir…

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