Pour bien aimer ceux qui nous sont cher, il faudrait sans doute pouvoir pénétrer jusqu’au plus profond de leurs âmes
Et nous y découvrions tout leurs passés,
leurs joies et leurs bonheurs intenses
Leurs drames et leurs haines
des violences immenses
Pour comprendre leur présent, et l’accepter pour leurs tenir la main plus fermement
Mais l’homme préfère ne regarder que se qui est beau, ce qui le réjouie
Il préfère enfouir ses blessures, plutôt que de les soigner
Alors il sourit à son frère,
Effleure son âme, en lui disant : « avec le temps ça ira mieux … »