Ce soir j’hésitais … je me demandais s’il fallait que je vous explique pourquoi je ne voulais plus de commentaire sur mon blog … et puis, on est pas pressé … chacun fait ses bêtises … alors je vais faire les miennes … ça sera plus cool.

Les dangers de l’Amour (1er épisode) en rose pâle pour que se soit plus doux

J’avais envie de vous dire :
« Les dangers de l’Amour, ils sont au nombre de 4 » !

  1. Le premier

  2. Le deuxième

  3. Le troisième

  4. Et le quatrième


(Et si j’ai choisi 4, c’est parce que je trouve que c’est un bon chiffre.)

Ensuite, j’aurais ajouté :
« Maintenant, c’est à vous d’agir » !

Alors, vous auriez pris votre plus beau petit calepin (cuir, velours, vinyle…un truc qui dure pour la vie), et l’ouvrant avec tendresse, sautant la première page réservé au sommaire, vous auriez commencé par écrire en lettre CAPITALE les mots suivants :

LES 4 DANGERS DE L’AMOUR
(en jaune, … ça ressort mieux sur mon blog)


Repassant avec soin chaque caractères et à plusieurs reprises parce que votre stylo vous ferait des caprices.

En dessous, vous auriez dessiné 4 beaux carrés, aux parcours fébriles (face à un destin incertain), procédant de la même manière que ci-dessus…parce que, bande d’Andouilles, vous n’auriez toujours pas changé de stylo…

Et les jours auraient passés, paisibles, et vous enfiévré, confronté, à tous les dangers de l’amour.

À chaque danger rencontré, vous auriez cochés une case.

Et puis, jetant les dés, encore un danger (l‘amour est diabolique), vous cocheriez la dernière case. Bah oui, faut bien terminer le parcours, sinon c’est pas du jeu.

Fière d’avoir terminé se long périple parsemé de fleurs venimeuses, carnivore parfois, et pourtant sous les traits d’une jolie rose dont ont aurais enlevé toutes les épines (au nom du principe de précaution), vous vous seriez alors écrié :

« Ça y est, tous dangers est écarté »


Bêtement, vous vous seriez alors jeté à corps perdu dans l’amour, et en toute innocence, vous vous seriez pris une grande claque.


Vous auriez, plein du bon sens dont vous êtes doté, brandit d’une main, votre plus beau calepin, tandis que l’autre serait occupé à tenir votre joue (confronté à l’insensibilité du monde qui nous entoure). Vous  auriez, plaidé non coupable, crié à l’injustice, affirmé qu’il ne pouvait s’agir que d’une erreur judicaire, à genoux, demandant humblement à vos juges de revoir leurs copie, vous êtes, d’ors et déjà près à faire appel à leur plus haute cours, quand bien même tous les ascenseurs seraient tous en panne !


Et là, devant toute l’assemblée enfin réunit, à la suite d’une brillante démonstration, vous auriez prouvé par A+B que toues les cases avaient été cochés.


C’est là qu’a la suite de la visite d’un huissier de justice, je me serais rendu dare-dare à la barre des témoins nommés d’office, pour avouer mon forfait, ma tromperie, mon ignominie, car en toute sincérité je crois bien que je me serais pas senti d’attaque pour invoquer le 5ème  amendement, surtout après avoir gravis tous ces escaliers.


Et oui, les enfants de l’Amour, je le reconnais, les dangers de l’Amour ne sont pas au nombre de 4, mais belle et bien 5 et même 6 si vous n’y prenez pas garde, mais qui sait !


Alors, si vous vous lancez dans une telle entreprise, lorsque vous arriverez à la dernière et fatidique case, de grâce, arrêtez les frais, faites-vous porté pâle (et tant pis pour le trou de la sécu) ou sinon enfermé vous à double tour et jetez la clé (après vous appellerez un serrurier, faut bien qu’ils travaillent…! Et l’Amour n’a pas de prix, vous pouvez bien faire ça pour elle).


Et attendez sagement que je vous écrive, je vous laisse en compagnie de Tina

Written on janvier 22nd, 2009 , Eclatons-nous

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