les préliminaires amoureux … exercices pratiques …
21 janvier 2009 | ti angeEnfin … comme nous parlons de l’amour … que c’est une émotions, je vais vous décrire l’ambiance … sourire…
Alors à propos de sourire, … j’aimerais tant le sentir moins figé … l’amour, ça devrait aider … mais il y a encore sur le net des colères rentré et ça sort … ça perturbe, vous comprenez …
Alors un ti sourire plus franc quand on parle d’amour, ça serait merveilleux …
Donc les préliminaires, où Apparemment, j’avais raison. Je n’ai pas eu la visite de ces humains à la mâle assurance. Ou alors, ils étaient trop timide et surtout préoccupé par l’avenir de Maurice ( bon, là je sais pas … vu que j’avais interdit les commentaires… bah j’ai pas changé d’avis, NA)
Et je pense vous avoir mis à l’honneur, en vous montrant que par les bienfaits de la nature, il fallait d’abord vous aimer.
Et en toute logique, j’aurais du vous faire lire ce poème aux mots brûlants, tout en douce rondeurs, délicatement parfumé de pétales d’amour.
Mais je n’ai pas envie de me faire rappeler à l’ordre par quelque pascal.
Par conséquent, il vous faudra l’écrire vous-même, ce poème, sinon avec vos mots, du moins avec votre âme et vos désirs.
Nous allons donc sauter cette étape pour rejoindre ce moment plus calme où certains s’endorment.
C’est peut-être un remède contre l’insomnie.
Mais d’autres s’allument une cigarette. Les andouilles, ils mettent de la cendre dans le lit. Et pour un peu, ils y remettraient bien le feu.
Sauf à dire que vous ayez choisi la moquette et là je dois vous dire que les acariens n’aiment pas que vous brûliez leurs petits derrières. Là, je crois que je viens de vous apprendre quelque chose…
Maintenant, si vous préférez la compagnie des coccinelles, je vous rappel qu’elles ne fument pas.
Mais dans le lot, il doit bien rester quelques poètes qui s’aventurent à goûter ce moment de plénitude.
Malgré tout, pour ceux qui sont encore dans la compét’, si l’on utilise le jargon approprié, on appel cela « moment de récupération ». Au besoin, se munir d’un chronomètre pour contrôler le rythme cardiaque.
J’allais quand même oublier l’essentiel. On ne peut pas vivre d’Amour, sans eau fraîche. Mais ça, je n’ai pas besoin de le rappeler aux sportifs.
Mon vieux, va falloir que tu te lève, car t’as encore oublié la Contrex. Et n’en profite pas pour fumer en douce, ça donne mauvaise haleine.
Or donc, quelques quarts d’heures plus tard…
Après avoir remonté les bretelles de votre doudou,
parce qu’il ne m’a pas écouté,
pour l’accueillir par ces mots doux :
« T’en as mis du temps, mon chéri ! T’es allez chez Sidi Brahim? »
Faut que je vous explique :
Lorsque la nuit tombe, l’homme blanc arrête son travail. Il le fait même bien avant pour ne pas se perdre dans la nuit.
Aussi, dans le cadre de ses attributions, l’amoureux étant un éternel distrait, a la corvée d’eau il doit répondre. Lorsqu’il rapplique, il faut bien qu’il trouve sa bouteille. C’est d’ailleurs ce qui explique l’activité nocturne de ces boutiques. Elles sont là pour fournir les amoureux en Contrex.
Et, il faut se rendre à cette évidence que l’on ne fait bien l’amour que sous les étoiles.
Alors que l’amoureux soit toujours dans la lune, c’est presque un état naturel. Et cela signifie juste qu’il n’a pas encore franchi cette étape qui lui permettra d’atteindre de plus hauts sommets.
Voici donc les aventures de Pierrot la lune :
Flash back :
Ayant franchis la porte de la chambre avec une certaine aisance, saisie ce paquet de cigarette avec la même dextérité, et d’un geste sec et précis extirpé l’objet désiré, voilà Pierrot dans la cuisine. Dans un mouvement réflexe, il ouvre la porte du frigo pour y prendre une bière. Ayant décapsulé sa bouteille, il la porte à ces lèvres, il hésite,… il se souvient de la Contrex, puis se ravise et boit un petit coup.
« Ça me fera pas de mal ! » se dit-t-il.
Après avoir terminé, et l’une et l’autre, il fonce vers la salle de bains pour se brosser les dents (mon Pierrot veut avoir le plus beau sourire).
Pose pipi, bah oui.
« J’me lave pas les mains pour gagner du temps, de toute façon, c’est scientifiquement prouvé que le pipi est un désinfectant » (léger).
Arrivé à 2 mètre de la chambre,…
« Zut, j’ai oublié la Contrex ».
Voilà mon Pierrot reparti dans la cuisine.
« Ous’quelle est cette fichue Contrex ?»
« Re-zut, y en a plus au frais, tant pis,… elle verra rien »
Et notre Pierrot tout fière, présente sa conquête, encore tiède.
« Tien ma chérie »
« Mais elle est pas fraîche !»
« Tu te fais des idées… »
« Y a pas de verre ?»
« ….. »
version N° 1
« Sais-tu, mon tendre chéri, que ta Contrex est plus chaude que moi »
« Écoute ma puce, je te fais un gros câlins, et on en parle plus »
« Vas plutôt faire un câlin à ta Contrex, moi j’ai envie de dormir. Alors, gros câlins »
« … !?»
« Et puis, ça fait cent fois que je te dis d’aller te laver les mains après avoir pissé. Ton désinfectant, je ne veux pas le voir sur moi»
« Et t’essuie la lunette des toilettes, s’il te plait »
« … » silence perplexe et moment de réflexion
Idée « Ma chérie, est-ce que tu veux que je t’apporte un verre avec des glaçons »
« T’es gentil, je suis déjà assez glacé comme ça »
version N° 2
« Sais-tu, mon tendre chéri, que ta Contrex est plus chaude que moi »
« Écoute ma puce, je te fais un gros câlins, et on en parle plus »
« Vas plutôt faire un câlin à ta Contrex, moi j’ai envie de dormir. Alors, gros câlins »
« … »
« Et vas te laver les mains »
« Me laver les mains ? »
« Et t’essuie la lunette, s’il te plait »
« quelle lunette ? »
« Excuse moi, t’ai raison. T’essuie d’abord la lunette des toilettes et ensuite tu te lave les mains, s’il te plait ».
« Dans cet ordre ? »
« Pour caresser un siège tu fais comme tu veux, pour caresser ta puce tu fais comme elle veut. »
« … » c’est de la dictature se dit-il en lui-même
« Si je te prend les mains, mon chéri, j’aimerais autant avoir une bonne impression »
« … » précis ta pensée, lui dit-il en silence
« Tes odeurs de désinfectants ne m’interessent pas. t’as pas envie de faire plaisir à ta chérie »
Pierrot lui fit un sourire approbateur. il fonça dans la salle de bain, fit une petite toilette (et même un peu plus). avec la même ferveur, il pris glaçons et verres, mis une Contrex au frais, et retourna dardar dans la chambre nuptiale.
Sa chérie commençais déjà à s’endormir.
Il la pris tendrement dans ses bras,
Alla chercher sa bouche,
Y déposa un baiser,
Qu’elle accepta
Déjà dans son rêve
à son tour
Elle posa ses lèvres
Et ils s’enfoncèrent
Doucement
vers des rivages
plus chauds, plus brûlants.