Quand je parle ralentisseurs, c’est de ces choses qui nous empêchent d’avancer au rythme qu’il faudrait.
C’est leur but, j’en convient, mais est-ce la bonne manière. Je veux dire est-ce je cela rends les gens plus sages. On veut sans doute nous faire croire qu’a force de ralentir, les fous du volant vont oublier d’appuyer sur le champignon.
C’est oublier que nous vivons dans une société individualiste. C’est oublier que l’on arrête pas de nous faire se lavage de cerveau qui consiste à nous convaincre que l’on doit être les meilleurs et que pour y parvenir, qu’il ne faut pas compter sur les autres, mais qu’au contraire, il faut profiter de leurs contribution en les laissant au besoin sur le carreau…
Que le meilleur gagne.
Et j’aimerais bien vous dire que j’ai raison, en vous affirmant que si vous procédez de cette manière, vous aboutissez à un carnage.
Autrement dit, vous emboutissez.
Il faut ce rendre à cette évidence, ça ma fait une belle jambe d’avoir raison, car celle-ci est confronté à la raison des autres.
Malgré tout c’est bien la preuve que nous vivons ensemble et que nos actes dépendent les uns des autres.
C’est à ce moment là que l’on s’en rend compte.
Mais, plutôt que d’en tirer une conclusion logique, à savoir que c’est-ce que fait l’un qui permet à l’autre de vivre et réciproquement, on préfère dire le contraire. C’est-à-dire, ce que fait son voisin nous empêche de vivre notre sereine existence.
C’est la saga des poux . J’aimerais que l’on se penche sur la question d’une manière scientifique. Le pou est-il un objet volant et quel est son système de propulsion ?

J’aurais volontiers choisie de parler de chose plus amusantes et notamment de cette ville qui s’appel Gérardmer.

Alors, si je vous disais pourquoi, cela vous ferait sourire, car je n’y ai jamais posé les pieds, ou les skis devrais-je dire…mais je pense que le coin doit être pas mal en été.
Si je vous en parle quand même, c’est parce que dans ce nom à l’apparence évocateur, il n’y a ni Gérard ni mer. C’est donc de la provocation !
Il doit bien y avoir quelques Gérards qui traînes dans les rues, sans pour autant que cela soit par désœuvrement, mais ils n’ont rien à voir dans l’affaire. Quand à la mer, elle à du se retirer pour prendre une retraite bien mérité…à l’époque, comme on dit. Il faudrait sans doutes demander aux anciens, mais lesquels ? Sérieusement, Gérardmer à dû changer de nom une bonne dizaine de fois, au cours de l’histoire. Et je me demande comment le facteur arrive à bien distribuer son courrier.

Fin de cette petite parenthèse.

Et je reviens en douceur vers ces ralentisseurs.

Pourquoi nous faire ralentir…pour voir le paysage…!?

Avez-vous remarquez ces entrées de parking, souterrain en général, faut toujours qu’ils nous les fassent de travers, ça serait trop simple de faire une ligne droite. Il parait que de cette manière, les gens passent la première. Faut aussi qu’ils aient leurs tickets, et ce n’est pas toujours le grand amour…mais il y a des privilégiés qui ont des badges, ou des télécommandes (euh, …avec des piles chargées). Mais une fois sur dix, ça accroche parce que l’on a voulu faire des économies sur la largeur de la voie. Un ti virage, ça coûte cher, faut bien se rattraper…dedans.

Mais, ceci n’est qu’un détail. J’aimerais plutôt aborder le ralentissement du côté économique. Non pas que je veuille annoncer un crash, mais qui sait au fond…( j’avais écris cet article en Octobre 2007 … oups … oui bah j’avoue … et je le remet en ligne )
Il y a quelques jours, dans la grande entreprise, une banque en l’occurrence, y circulait une information assez lamentable à mon avis. Et qui émanait de la direction, la grande !

Mais qu’est-ce qu’ils peuvent être petit des fois, ces grands là !

La direction répondait à un article paru dans la presse. Et elle s’empressait d’y répondre, pour pas perdre la face. C’est tous des menteurs, ces journalistes, c’est bien connu. Surtout quand elle dit du mal de vous. Sinon, ces scribouillards sont des gens très objectif dans le cas contraire…
En gros je dirais que cet article mettait en exergue le côté désinvolte de certaines opérations effectuées. Mais je ne fais que rapporter l’analyse de ma direction, car cet article, je ne l’ai pas lu.
La direction prétendait pourtant nous prouver sa sagesse dans les affaires en nous exposant uniquement ces conclusions, pour que nous ayons « tous les éléments en mains afin de pouvoir juger »…ce sont les termes de la lettre d’information généreusement distribué.
Remarquez, chacun dit ce qu’il veut et accuse l’autre d’affabulateur…où sont les preuves ?
Et bien dans le coffre, mais va savoir lequel !?
Mais en fait, tout cela n’a guère d’importance, car se qui guide ces gens là, ces l’utilisation de l’argent. Faire de bon placement pour gagner de l’argent…facile.
Alors, que Monsieur grand directeur nous montre qu’il a été blessé dans son ti amour propre, c’est déjà de l’enfantillage. Mais ces histoires de gros placement juteux, ça m’agace.
D’un côté, nous avons une grande direction qui veut faire de la « transparence » qui frise l’opaque en nous parlant de placement mirobolant, Mais de l’autre des syndicats qui voudraient que l’on ait une part du gâteau. Sont tous gâteux !
Car bien sûr, les bénéfices de l’affaire ne nous regard pas.
Tout cet argent qui se promène sans que l’on sache pourquoi il n’atterrie pas dans nos poches d’une manière plus équitable, j’aurais bien dis, c’est pas juste !
Mais ça sert à quoi de courir après la fortune, nous ne pouvons pas être tous riches.
C’est une question de logique mathématique. Vous pouvez toujours prétendre que les autres, c’est pas vos affaires, mais dans ce cas vous entrez dans le camp des profiteurs ! Arriverez-vous à tenir la distance…avec la misère ?
Si vous ne ralentissez pas sur vos appétits de « fortune », vous entretenez le processus actuel et engagez votre avenir vers un abri à la fortune du pot, pour peu que vous en manquiez.

Bon, si vous voulez un exemple concret, taper EADS sur google. Avec leurs histoire de délits d’initiée…que les actions chutes de 30%, en prétendant que c’est pour raison économique…cela m’amuse beaucoup. On veux nous faire croire que ces sales gosses qui jouent en bourses seraient des gens importants et responsables. Faudrait que nos journalistes s’initient un peu.

Je vous aurais bien dressé la liste des augmentations de ces 15 dernières années.
Tien, une tite liste de source syndicale, mais vous pouvez vérifier avec l’INSEE.

Pomme de terre : 40% en un an

Pain : 25% en 15 ans (bah heureusement que l’on fait pas le pain avec les patates, sinon on serait dans le pétrin)

Viande : 33%

EDF : 51%

Carburant : après avoir augmenté de 46% en 3 ans en ce moment, on assiste à une petite baisse … on va dire que c’est juste un mauvais moment à passer.

Loyer : en 10 ans le loyer moyen est passé de 30 à 40 % dans nos budgets

Conclusion, il faudrait que l’on augmente les salaires pour que les prix grimpent afin de maintenir la distance, c’est grotesque. Enfantillage que tout cela.

Il y a plus de 15 ans, j’écrivais un beau poème que j’avais appelé « les trois contrôleurs » en hommage a ces gens qui travaillent pour l’honnêteté de la nation. Aujourd’hui pour faire leur job, ils sont une bonne dizaine. Me demande s’ils sont pas armée… et toute cette milice, c’est pourquoi…pour nous apprendre à bien nous tenir…même pas, c’est pour faire peur
aux resquilleurs. Car la seule chose qu’on leurs demande, c’est de coller des amandes. Encore une histoire de pognon.
Juste un détail, dans 15 ans on fera appel à l’armée…et dans 15 autres années, Robotcoop reprendra du service…

Je ne connais pas les statistiques, mais l’impacte d’une amande sur un jeune, c’est pas très éducateur.

Alors que penser de ces radars qui poussent comme des champignons parce qu’il y en a qui appuie dessus …et parce qu’au fond, ça les remplis…les fonds.
Un procédé de gens riche qui n’ont pas le temps de s’occuper de leurs enfants.
Tu fais des bêtises, je te coupe les vivres.
A quoi ça rime, …bah en tous cas, ça maintien les équilibres entre les gens riches et les gens qui le sont moins.
Vous aller sans doute dire que je devrais maintenant m’arrêter a force de ralentir, bah je voudrais juste vous parler d’un dernier truc.
Encore sur la guerre et ces horreurs. C’est juste une réflexion que je me faisais en écoutant mes gentils collègues pendant l’heure du repas. Je les entendais dire que certaines guerres avaient des motifs purement économique. Ça, c’est bien une
réflexion de gens qui sont à l’abri, sinon du besoin, du moins des bombes. Je suis convaincu qu’en disant cela, les gens pensent que c’est une guerre « économique » qui rentre dans le processus normal de la « mondialisation » une guerre presque sans importance et on regrette juste qu’il y est tant de mort. Ça démotive les gens qui sont non-violents.
Les prétextes à la guerre n’ont qu’une seule origine, la folie de croire que le monde dans lequel nous vivons, nous appartient, alors que c’est nous qui lui appartenons.
On se laisse trop emporter par des certitudes qui rassurent, des explications qui sont là pour noyer le poisson…mais elles sont loin de nous protéger du danger de l’indifférence.

Written on janvier 18th, 2009 , C'est ça la Vie

Parce que la vie est un chemin parsemé d’embûches
Bûchons le sujet.
Alors j’ai décidé,
Bah tien !
De débroussailler un peu cette route.

Et pour commencer, bien
Je m’en vais élever
Quelques belles protestations
À l’encontre de ceux qui,
Pour nous ralentir
Posent des marches
Sur la route.

J’ai comme un doute !?
Si de Rome, point besoin
La route nous mène toujours vers notre destin.

Nos bâtisseurs d’avenir, donc
Seraient-ils doté, chaussée
De toute une armée, marée
De maçons.

Nous voilà marron.

Et que part soucis du respect des règles de l’art
Ces maçons là nous aient installé
Sur nos belles routes
L’ébauche de magnifiques escaliers.

Un nouveau recrutement s’impose !!!

Car parfois, en plus, sur ces promesses d’idylles
Se dessine l’esquisse
De quelques trous mystérieux
À l’image de Padirac.
Je veux citer celui de la Sécu.

Pourquoi ne le fait-on pas visiter ???
Ce serait d’un bon rapport
Il enchanterait les politiques
À sa lecture
Et pourraient les inciter
À revoir le budget.

Je rêve, …je sais…

Pour ma part, si je ralentis
Ce n’est pas parce que c’est écrit
Quand bien même ce serait
Dans les étoiles.

Mais, pour éviter les tonneaux
N’ayant pas les diplômes requis
(Ni la cave pour les accueillirent)

Sans oublier l’éventualité, celle de m’arrêter
Devant cette boutique
Qui m’aurait fait un clin d’œil.

Oh la belle vitrine que je vois là !
Je vais m’astreindre à la lécher.

Beurrrrrrrrrk

Je n’ai point de 4/4
Réservons ces obstacles
À des circonstances plus olympiennes.

Et, plutôt que de limiter
Apprenons les bonnes manières
Tant qu’à faire.

C’est quoi ces olibrius !?
Qui vous collent aux pare-chocs
Comme des amoureux transis !

J’ai envie de leurs demander :

Cher ami, sommes-nous à la colle ?

Avons-nous parcouru, ensemble
Ces vertes prairies
Ces blancheurs immaculées
Ces plages immenses
Où le soleil se penche
Et nous invite à de tendres câlins.

De grâce, gardez vos distances !!!

Justement, j’allais y venir.

S’il vous plait, Lâchez-nous les baskets !
Les ralentisseurs, on arrête.
Vos règles s’adressent à des enfants.
Comment voulez-vous que de cette manière
Vos enfants grandissent
Si vous les tenez toujours en laisse.

Merci de bien vouloir admirez le résultat
De votre souveraine éducation
Lorsqu’un obstacle se dresse
Il fonce droit dedans

Que fait cet andouille
Sur ma route
T’es en panne
Pas mon problème
Appel SOS dépannage

Car bien entendu
La route lui appartient
Elle doit être dégagé devant lui.
Se serait trop simple de l’éviter

Tapis rouge, siouplait.

Et hop, vlà les d’auto-tamponneuses.
Ne sommes nous point avant tout
Des enfants.
Alors, c’est parti pour un ti tour de manège

Mais, c’est qu’on se recherche des poux
Dans la tête
Et que ça suffit pas…
Même, qu’on les cherche dans la tête
De l’autre
Dés fois qu’ils seraient plus beaux.

Et là, elle ne lui revient pas,
La tête.
Par contre, aux alentours
C’est l’effet inverse
Car le public accoure
Pris dans l’ivresse
Des scoops.

Les badauds, badonnent
Hésitent entre le tragique
Et le comique
Mais, tous sont bon public.

Qui lèvera le petit doigt
Pour dire, bon les enfants,
Là, ça suffit. On arrête
Savez-vous ce qu’il me dit
Mon p’tit doigt…

Et la fête sera complète,
A l’arrivé de la police.
Pour sûr qu’il y aura
Le tirage du gros lot.

Le problème,
Ce n’est pas la vitesse
C’est la distance de freinage.

Faut anticiper
Comment anticiper
Quand on est roue dans roue

L’anticipation
Relèverait-elle de la
Science-fiction.

On peut certes imaginer
Que nous roulions
À la vitesse d’un escargot
Pour mieux voir le paysage

Mais est-ce que cela empêchera
Les poux de voler
Tel la balançoire
D’une tête à l’autre.

D’accord pour ralentir
Mais faudrait s’entendre
Sur quoi.

Question annexe : les poux ont-ils des ailes ?

Written on janvier 18th, 2009 , La passion dans les mots

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