Savons-nous bien nous protéger ?

Lorsque l’on s’aime, on se dit tout… enfin, il restera toujours des endroits inexplorés de notre mémoire… parce que parfois elle semble s’être effacé… et nous ne somme pas fait comme des ordinateur, doté d’un moteur de recherche pour retrouver ses souvenirs que se sont égarés…

Lorsque l’on s’aime, nous nous confions l’un à l’autre, et lorsque cet amour devient très fort, c’est pour se confier corps et âme.

Et de tout ses échanges de mots tendres, naît la confiance …une confiance absolu à nous dire que ni l’un ni l’autre ne peuvent être touché par cette maladie, que cela ne peut pas arrivé au sein d’un amour qui est pur… et que l’on ose pas posé la question comme si c’était douter de l’amour elle-même.

Dites-moi ce que vous en pensez…

Vivre

Tu es arrivé  un beau jour, dieu qu’il était beau ce jour-là,
Mais toi tu l’ignorais encore, car tu entrais dans la vie.

Et puis tu as grandi et as commencé à diriger ta vie
Tu voulais vivre.

Les gens, il t’arrivait d’en rencontrer,
Mais tu te sentais tellement mieux ailleurs.

Tu as fais les 400 coups, même si au fond, jamais tu ne les atteindras
Mais qu’elle est loin ta première cigarette
On ne parlait pas encore des dangers de l’alcool dans les pages de publicité,
Que déjà tu goûtais à la drogue, la douce.

Tu as connu l’amour, tu as fais l’amour,
Et de ta vie, est née la vie.

Et là, tout à basculé
Elle était en toi, cette chose qui allait prendre ta vie.

Et ce tout petit être qui venait à la vie,
Tu allais te battre pour lui
Et toute ton énergie, ce serait pour lui.

Et puis il a fallut que tu te battes pour toi.
En te demandant chaque jour, pourquoi, pour qui ?

Elle te ronge à l’intérieur, cette maladie
Elle te ronge dans la tête, la tri.
Et tu ne sais plus si tu souffres à cause de la maladie,
Ou si tu souffres d’être malade.

Tu connais trop bien les hôpitaux,
Tu y as même des amis,
Des compagnons de galère, comme tu dis.
Mais bien vite, tu les fuis.

Cette chose horrible, tu la caches,
Car les gens, ceux qui sont bien portants,
Faut bien qu’on sache
Ils trouvent ça gênant.

Quand tu souffres trop,
Et que tu ne peux plus te cacher,
Alors, tu es obligé de t’en aller.

Et tu perds le sens de ta vie
Et tu te refermes de la vie
Et malgré toi, tu deviens une assistée

Tu as soif de liberté, faute d’avoir une vie.
De liberté sans limite, jusqu’à la violence.
Et tant pis si tous autour de toi en souffrent

Car tu fuis ton avenir
Et chaque jour est un combat pour vivre,
Pas même le présent,
Seulement vivre l’instant
.

Elle avait 35 ans lorsqu’elle s’en ai allée… et son fils, 11 …

Written on décembre 16th, 2008 , C'est ça la Vie

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COMMENTS
    sarang commented

    Bonsoir,
    J’avoue que les mots me manquent.
    Je ne sais que dire.
    D’ailleurs, est-il utile de dire quelque chose puisque en moi ces mots résonnent.
    Alors je ne dirai rien.
    J’ai lu et je repars encore plus sensible que lorsque je suis venue.

    12 janvier 2009 at 21:30

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