J’aurais voulu vous reparler des enfants en cette occasion, parce que ça s’impose. Mais les circonstances ne m’ont pas permis de le faire. On va dire, à cause des enfants…que l’on va transformer en « grâce aux enfants ».

À la place, je vous propose une petite histoire, on va dire … de papa.

Je l’avais publié à l’automne dernier, mais à cause de la saison, sans aucun doute, celle-ci c’est envolé.
Donc, il s’agit d’une rediffusion…et j’ai respecté le texte d’origine…alors VO

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P’ti dèj avec la police

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Enfin presque, …avait oublié d’apporter le thermos.
Donc, se fut un grand jour !
Oui, Oui, je t’assure…

Car ce fut le jour où je ne retrouverais pas ma tite voiture…
Quoi, dit-t-elle d’un air inquiet… :-)

Alors, ça m’amuse de prolonger le suspens… Pour tenir le lecteur en haleine …euh, le matin, c’est peut-être pas bon, mais tant pis, et j’aurais bien appelé quelques amis pour les prévenir …euh, à 7h00 du matin, …un dimanche …bah s’est pas trop tôt finalement… Pour la police, car en principe, c’est 6h00.

Oui, ma petite luciole, le service du réveil, c’est la police qui s’en est chargé… La chance :-P .
ALors voilà, j’étais tranquillement en train de dormir, quand j’entends sonner. Je me suis quand même demandé, si j’avais bien entendu… Ou si je l’avais rêvé. Et je me suis levé, à moitié zombie. Je crois, que l’on a re-sonné mais suis pas sûr. J’ai pensé que s’était mon grand garçon qui rentrait sans ses clés, et j’ai appuyé pendant 5 mn sur le bouton d’ouverture, comme d’habitude. La porte, elle est « farouche » aussi, celle-là.
Puis, suis retourné dans ma chambre, tout simplement.

J’ai entendu que l’on montait dans les escaliers, jusqu’à là, c’était normal. Les escaliers son en bois et vieux de surcroît.
Et l’escalade est rude, pour parvenir au sommet. Bah tu sais bien que tous les poètes habitent tout près du ciel, pour qu’ils y puisent leurs inspirations plus facilement.
Arrivé tout en haut, les pas s’arrêtent, et je me dis, il cherche quelque chose dans ces poches… Car je vois pas pourquoi, il oserais pas rentrer. Pourtant l’arrêt se prolonge, et même si c’est pas en zone bleue, c’est quand même curieux.

ALors moi, curieux… Tien j’en connais d’autres… Je vais voir se qu’il fiches, et j’approche de la porte, pour m’enquérir du problème. Je me présente à la porte dans la tenue, tu sais, celle du contrôle technique, bien que ce ne soit pas l’heure des visites…
Et là, je vois un monsieur que je ne connais n’y d’Eve, ni d’Adam qui me regardes… Naturellement. Il me dit ceci, une phrase qu’il a du préparé tout au long de sa pénible escalade : « c’est à vous, l’Opel… On a mis des panneaux partout, et elle gène pour la brocante ».

J’ai devant moi, l’un des plus beau représentant de la police municipale, et j’aurais sans doute été plus gêné, si j’avais été mieux réveillé. Je dissimule quand même ma personne derrière la porte pour ne montrer que ma tête. Je lui réponds que je vais aller la déplacer. Il insiste malgré tout pensant, face à mon regard sans doute hagard, que j’allais me recoucher… Pourtant, j’étais bien conscient du fait, mais pas encore celui de sa fonction. Je sais pas à quel moment, j’ai compris qu’il était de la police, il ne m’a pas montré sa carte et sans doute que cela devait être écrit sur sa tenue… Mais tu connais le truc, sous mon nez, j’ai comme qui dirais oublié les procédures… Pas opérationnel le dimanche matin.

J’ai quand même confirmé mes bonnes intentions, mais sous le coup de l’émotion, j’ai pas pris la peine de lui demander où elle était garée… Et peut-être qu’aussi dans ma tête, je me suis dis dans un sursaut de conscience …je peu pas lui demandé ça, …ça me semblais grotesque.
Je me suis donc revêtue de la tenue correct exigé et suis partie à sa reconquête (euh, celle de ma voiture… .Pas celle de la police… Je suis à présent conscient de ce que je dis).

Arrivé sur terre,…c’est à dire en bas de l’escalier, je me rends compte que je suis cerné par la brocante, et je m’inquiète de la direction à prendre… Je commence par le plus court, la place juste à côté, je suis sûr qu’elle n’y est pas, zone bleu et j’aime pas… Mais un peu plus loin, il y a un parking, mais bien envahie à l’heure qu’il est par tous les brocanteurs. Je passe le café, et me dis que j’en prendrais bien un, mais c’est pas le moment. Et finalement, j’aperçois mon « réveille-matin » ce bienfaiteur et là j’aurais presque envie de le remercier, mais je m’abstiens.

Je lui demande juste s’il pourrait me dire où ma titine est garé… En lui avouant que ça fait trop longtemps que je l’ai abandonné, …alors là, c’est pas bien…
Il me confis son emplacement exact en m’indiquant un nom de rue, mais cette information ne me renseigne guère, je ne connais pas cette rue et j’ai pas mon GPS… Et d’abord, il faudrait avant tout que je l’achète. Alors, je lui demande ce que j’aurais demandé au GPS, la direction à prendre, c’est par là je suggère… Oui, me dit-il. Je ne sais pas encore où elle est, mais j’ai quand même mes habitudes. Donc je me rends dans la direction indiqué, et là je me rends compte que tous le quartier est envahie.

Je fini par trouver cette charmante rue et aperçois au loin, ma titine, triste et seule à m’attendre. Mais il me faut te dire qu’elle est déjà bien entouré, alors sommes toutes elle n’était pas si abandonné.
J’arrive près d’elle, et lui aurais bien caressé l’aile pour me faire pardonné… Mais ce n’est pas non plus l’heure pour de tendres effusions. Après avoir expliqué ma faute à cette jolie marchande, qui déplace quelques sacs et carton situé tout autour de ma titine, celle-ci m’aide gentiment à sortir de la carré. Titine hésite un peu, peut-être veut-elle boudé quelque peu, histoire de marquer le coup. Mais elle fini par s’envoler, vers un autre lieu de villégiature.

J’ai bien tourné en rond, un bon quart d’heure en sa tendre compagnie, et suis revenue pratiquement à mon point de départ sans m’en rendre compte, car à cette heure là, il fait encore nuit.
Son bien gentils les gens, mais ils ne prévoit jamais de parking. Alors faudrait aller à perpète, et y a pas la flèche.
Mais j’ai quand même réussi à trouvé un perpète pas trop loin, finalement.
Une tite place charmante, et tranquille de surcroît. Elle sera bien là, et nous pourrons encore vivre des jours heureux.

Une musique que j’ai envie de vous faire écouter

Written on juin 14th, 2008 , Raconte-nous une histoire

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