Bonne fête Maman

Bonne fête Maman,

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Et je vais le mettre au pluriel, parce que comme le dit cette pub « vous le valez bien »

Et je voudrais le faire en m’adressant à mes deux grands garçons,
Parce que c’est grâce à eux que j’ai la joie, certes d’être Papa,
Mais que vous ayez chacun votre Maman.

Tout simplement je ne vous dis pas assez : « je t’aime » parce que j’ai aimez votre maman et que je n’ai sans doute pas bien sus le faire. Et c’est à travers vous que j’aurais voulu que cet amour se prolonge comme une petite éternité, mais ce n’est qu’aujourd’hui que j’y songe.

Parce que sans doute dans l’Amour,
On ne pense souvent qu’a sont propre bonheur,
Et que celui-ci n’est fait que de ces certitudes
Que chacun garde pour soit.


1198 Que parfois l’amour ne repose
Que sur la répartition des tâches ménagères
Et le confort dont on dispose pour se sentir bien.
Et l’on se soucie plus du budget que de ce qui est important.

Mais le bonheur n’est pas dans ce que l’on vois,
mais dans ce que l’on ressent.

Et je songe à cette petite maman qui aura été la mienne,
Parce qu’elle est partie un jour
Et que j’ai vu souffrir à cause de la maladie.
Et je pense à mon Papa
Qui est partie là haut tellement brutalement.

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Alors si je vous disais que le bonheur d’être papa m’a repris,
Vous comprendrez pourquoi,
Car même si je prends le train en marche et sans papier,
Je le fais avec le cœur, envers une petite maman.
Et que cela m’aide à dire « je t’aime » plus souvent à mes deux grands garçons.

Et je me dis tout d’un coup, la nature est parfois cruelle,
Pourquoi faut-il qu’en plus l’être humain soit bête
Au point de détester ceux qu’ils mettent au monde
Parce que peut-être ne sont-ils pas assez courageux
Pour se détester eux-mêmes.
Car pour ne pas aimer ses propres enfants
Il faut que quelque part on ne s’aime pas soi-même.

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Et malgré toutes ces ses souffrances
Si l’on ne leurs interdit pas tout espoir
Ses enfants grandissent
(Et peut-être trop vite)
Deviennent Papa, maman
Parce qu’il finissent par rencontrer
Des Âmes qui les aiment.
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Alors…

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Vous le valez bien petites Maman,
Car pour votre passage à l’adolescence,
Celui qui vous fait devenir femme,
C’est quand même autre chose qu’une poussée d’acnés.
Que ce passage se fait trop en silence,
Et nous les hommes n’en voyons que l’apparence,
Celui qui vous rend belle et désirable,
Sans que nous nous rendions compte des émotions que vous ressentez.

Et si vous pleurez,
Alors ce grand garçon se fâche
Parce qu’il n’aime pas les chouineuse.

Et l’on vous aime,
Parce que vous êtes belle
Et parce que le monde est fait de belles images
Alors vous vous laissez aller à faire la belle,
Parce que de l’amour vous n’en comprenez pas encore le sens.
Que vous ne faites que jouer la scène
Et que malgré tout nous essayions tous de le faire avec sincérité.

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Et comme il n’y a pas de mode d’emploi,
Alors on se coupe et on se brûle comme des enfants.

L’amour est une émotion qui se donne,
Mais dans ce monde on nous apprend surtout à posséder,
Et l’on se fait avoir comme des petits lapins.

Vous le valez bien,

Parce que pour être maman,
Il vous faut neuf mois pour mettre au monde
Ce petit être tout neuf.

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Et ces neuf mois semblent parfois
Se résumé en congés de maternité,
Et que t’as encore oublié d’envoyer les papiers
Pour avoir des droits.
Que devant ce guichet,
Tu te trouves devant une femme
Qui semble avoir oublié qu’elle est aussi maman.

Que tu galère, parce que la vie
Et celle qui vie en toi,
Ne repose que sur l’argent.
Alors que l’argent que l’on gagne
C’est d’abord parce que l’on vie,
Et que sans elle il n’y aurait pas cet argent que l’on dit si important.

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1595Vous le valez bien,

Parce que je jour où bébé à décidé
De pointer le petit bout de son nez,
Les émotions se font plus fortes.

Et Papa commence à prendre conscience du fait.
Mais parfois pas assez, parce que ce jour là
Il a des choses plus importantes à faire.
Ou même qu’il aura choisie de bouder,
Parce que « je t’aime plus »
Pour un mot de travers.
Et que vous ayez décidé de faire comme lui,
Parce que vous en auriez marre… pour un tas de raison…

Et que je te fais un bébé toute seule,

Pourtant ce petit ange à besoin de son papa et de sa maman.
C’est vous deux qui êtes responsables de sa venue.

Et d’ailleurs, c’est ce qu’il vous dit quand il crie

Traduction « ah bah tout de même, je peux enfin vous voir »

Pourtant ce jour là, pendant que bébé se démène vers la lumière,
Vous avez besoin que l’on vous tienne la main.
Quand bien même vous auriez choisie un chemin plus serein.

Et quand vous entendez sont cri, alors vous voilà rassuré …
et vos larmes débordent de vos cœurs.

Et je me sens soudain pauvre, à ne pas pouvoir ressentir se que vous vivez.

Alors bonne fête maman, je t’aime…

eclosion


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Procès,…avec de bonnes intentions


Les enfants-soldats, si on en parle pas ils n’existent pas

Et tout d’un coup l’information prend une valeur de devoir

Mais la guerre existe et on en parle bien trop
Et l’on prend les armes pour défendre au nom du patriotisme
Parce qu’en face, il n’y a que des assassins.

Et pourtant ceux sont des hommes qui ne rêvent que de paix
Soldats, c’est quoi ses « enfantillages » dévastateurs
A vouloir écouter les Grands.

Votre devoir n’est t’il pas celui de défendre la vie
Ce n’est pas en tuant que vous y arriverez.
Plutôt que de prendre cet air viril
Baissez vos fusils, dites leurs
Que vous ne voulez pas égorger vos amis.

Et pour avoir si souvent montrer l’exemple
Nous voyons s’élever l’armée des fanatiques
Au nom de causes tout aussi absurdement juste.

Et soudain, dans les 2 camps, on voudrait
Légaliser la mort, en faire la une de tous les journaux.
Satisfaire le grand public.

Pourquoi aurait-il besoin de s’abreuver
De bande annonce si sanglante.

Laissons l’omelette et ses œufs,
À leur vrai place, dans la cantoche
Si ça continue, quelque beau coq aux allures transgéniques
Vont nous faire ce procès du siècle qui pourrait nous coûter
La peau du croupion.

Voilà bien le drame de notre vie,
Qu’aujourd’hui il y est la guerre
Et que cela nous coûte, en vie humaine
Mais que nous mesurons avec l’argent.

Que de ce coût, sanglant
Il en vient à devenir le nerf
Et l’on trouve cela bien.
C’est moi qui vais avoir mes nerfs.

De la guerre, je n’en veux point
Qu’elle soit chaude ou froide
J’en préfère l’eau
Elle est source de vie.

De la guerre, je n’en veux point
Qu’elle soit économique et des prix
C’est moi qui déprime, j’y perds
Laissant mon porte-monnaie vide.

De la guerre, je n’en veux point
Qu’elle soit des parties, ou le fait de syndicats
Ils ne songent qu’à défendre leurs camps
En appréciant l’équité, chaque fin de mois.

Il est pourtant des guerres bien banal, qui se terminent trop souvent bêtement
Que pour le coup, la bête, je la trouverais bien plus sage.

Je vous en conte une, parce que c’en est un.

Il était une fois une princesse qui résidait en un beau palais.
Je m’y rendis, sans me faire prier
Pour y déposer quelques mots doux qui plait aux princesses de grand nom

Je reçu moi-même sa visite, et j’aurais dis, en un doux échange
Quand elle me dit, sans rage apparente comme il sied aux majestés

« Merci de ta visite…dommage que tu sois dépressif et quelque peu désorienté »

Il manquait dans cette phrase éloquente, ce « gentil chevalier »
Qui eu apporté une touche de beauté.

Comment cela jolie princesse, dépressif ?
Te soucierais-tu de ma santé, et mentale de surcroît ?
Voilà qui est charmant, et fort attentionné de ta part.
Car le mental est vital pour bien vivre

M’aurait-tu lu, et peut-être entre les lignes
Pour y voir des choses tristes et lugubre
Alors que toi, belle princesse, tu ne voudrais contempler
Et ne voir que la beauté de ce monde.

Mais entre les lignes,
Il n’y a point de mot
Et encore moins de maux
Pour que cela reste lisible,

Et le monde aime bien montrer
Son affreux visage
Comme si la laideur Le ravissait,
Tel un amant cruel et sans cœur.

Dans ces quelques mots, j’ai cru y lire comme un regret
Qui résonnerait comme une cause désespéré.
Et, j’aimerais que tu me dises, fleur parmi les fleurs
Ce qui t’a navré, aurais-tu refusé d’écouter ton cœur

Alors, malgré mon apparente moquerie
J’ai pour toutes les princesses, d’abord un profond respect.
Et je suis près à t’écouter avec tout mon cœur
Je suis même tout disposé à t’accueillir dans le mien.

Tu peux toujours t’écrier : « dans tes rêves »
Et tout d’un coup vouloir ressembler aux hommes
Faire viril, parce qu’il aime damer le pion
Et que je te réponde « dans mes rêves, tu y sera bien »

Laisses-moi te reparler de la mort et de ses larmes

Parmi mes outrages envers la cour
J’ai fait celui d’envoyer un mail à une personne décédé
Et parce que ce message parlait d’amour
J’ai la conviction que c’est son âme qui l’a reçu.

Car ses parents et amis, l’on quitté avec une cérémonie
Et que je ne connais personne qui accepterait
Que ceux qu’ils aiment partent sans un enterrement décent
Alors je crois en l’âme.

Maintenant, si je te dis qu’une amie m’a écrit
« Kikou mon ami très contente que tu penses a moi,
Je suis en vacances et tout se déroule très mal
Un membre de ma famille vient de décéder »

Ça signifie que la vie est toujours trop courte
Et qu’il faut savoir en profiter de la meilleure manière
Que cela soit en pensant d’abord à aimer.

Alors, belle princesse, je ne te ferais pas l’outrage
De te demander de sortir ton diplôme
Pour justifier tes compétences de spy
Mes que tu me démontre celle de ton sourire
Accompagné de tendre explications.

la spontanéité, je n’ai rien contre
Si elle se fait dans la bonne humeur.

J’aime bien dire cette petite phrase :
« Je ne cherche pas à avoir raison,
C’est mon cœur qui me la donne »

Bisou, petite princesse.


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