L’homme ne naît pas pour vivre seul…
Il n’a pas été conçu pour cela, ni de cette manière là. Et c’est à cause de cette réalité que nous avons des amis.
Et parce que je les vois faiblir parfois. J’essaie de leur tendre la main.
Parce qu’un ami, c’est celui qui te regarde droit dans les yeux, Alors je leur dis :
« Je comprend que vous ayez envie d’être seul,
je comprend que vous vous laissiez sombrer,
j’ai eu ma part moi aussi de ces effondrements,
mais ne me dites pas que je dois trouver cela bien ».
J’entends souvent cette expression : « chacun ses problèmes »
on oublie trop vite que les problèmes que l’on a viennent souvent des autres.
Et j’ai soudain une personne, qui pense « de quoi je me mêle » parce qu’elle-même ne se mêle peut-être pas, qui m’aura traité de « psy de bas étage ». Et j’ai eu cette réaction bête de me dire que je ne suis pas intéressé par ce poste, parce que j’avais déjà un job (quand bien même ça m’aurait fait des rentré d’argent…)
parce que d’un seul coup je devrais être touché par son offre !?
Et pourquoi je devrais me ranger à son avis,
en quoi ferait-il autorité ?
J’ai donc ignoré la proposition
comme un mal élevé.
J’aurais du répondre,
j’ai manqué de courtoisie.
Il est quand même intéressant de noter, que « psy de bas étage » c’est un peu comme si l’on accordait une certaine valeur à l’âme.
Parce que visiblement, on à besoin de quantifier l’impalpable.
Alors faut p’être faire un chèque ou sortir ça carte de crédit…pour en avoir.
Et tout compte fait, je vais rester en bas,
parce que j’y rencontrerais les plus humbles
en haut de toute façon, ils doivent avoir les moyens.
Mais s’ils dégringolent, bah suis en bas.
Faut juste sonner.
Il y a quand même une constante dans cette période de traite, je pense à « oh la vache »,
mais ça c’est mignon, presque un ti côté écologique,
parce qu’à force de voir des brick de lait,
on se demande où sont passée ces charmants ruminants.
Oui, ce sont des ruminants
il en a d’autres qui ne donnent pas de lait,
parce qu’ils préfèrent brouter des verdeurs qui n’ont rien de printanières.
Et pour un peu qu’ils s’adonneraient à l’intolérance et au racisme. Remettant en cause, avec ardeur, leurs belles convictions. La colère serait-elle mauvaise conseillère, pas toujours. Faut éviter de basculer dans le mépris.
L’homme ne naît pas pour vivre seul…
Et parce que c’est plus facile de faire les choses à plusieurs, on a inventé la société.
Mais aujourd’hui, on parle de société individualiste. Ça ressemble à quoi ?
On veut faire une croix sur le passé.
Aussi peu glorieux soit-il, il nous a permis d’être là.
On veut faire une croix sur le présent,
en nous laissant croire que notre existence ne repose que sur nos efforts personnels
alors que nous avons tant de cris qui nous prouvent le contraire.
Dire que nous vivons dans une société individualiste,
cela relève du lavage de cerveau.
Et finalement nous faisons une croix sur le futur.
Il serait plus juste de dire que nous vivons dans une société où les hommes travaillent ensemble égoïstement.
Certes, l’expression est parlante, être individualiste, c’est ne pensé qu’à soit,
mais à force de parler d’individualisme, on fini par donner corps à ce qui n’a pas de sens.
Une société, c’est une société. Ce ne sont pas des « individus » que l’on poserait par hasard, côte à côte.
Alors, entrons dans son cœur.
En arrivant au boulot ce matin, je me suis dis : « quelle ambiance agréable ». Car j’entendais mes ti collègues discuter gaiement. Certes, c’était un peu fort. Mais c’était de doux échanges.
Que ça me changeait de la veille
où ils étaient tout joyeux,
à parler de cette Marie-Claude qui n’arrête pas d’appeler,
comme si elle criait « au secours »
et que ça les faisait rire.
Pour un peu, ils se moqueraient bien de la misère du monde.
Mais que ce n’est pas ça, parait-il.
Qu’il y a des personnes envers lesquels on éprouve un certain plaisir à se délecter de leurs malheurs.
Alors, on s’éclate… de rire.
Et comme on dit, le rire, ça fait du bien.
Est-ce que l’on peut aller à l’encontre de ce principe fondamental.
Dans le bureau, j’occupe une place stratégique. C’est par la grâce des dysfonctionnements de mon ordi, mais aussi parce que je prends des initiatives que les autres n’osent pas faire. J’ai quand même trouvé mon ami l’ordinateur bien timide, il hésitait à me répondre au point de se mettre, comme un bon toutou, en arrêts. Alors la tension monte d’un cran, et sur l’écran je vois double, car l’image se dédouble a moitié. Que ça sert à rien car, …pas moyen de recoller les morceaux.
Si t’as tant d’appréhension, mon ti ordi, à montrer ta figure
parce là franchement, elle est pas bonne.
Faut sans doute que j’emmène chez le Psy… celui du RdC.
Et ça peu pas être moi, y aurais conflit d’intérêts.
Il y a quelques jours nous avons eu de tendres échanges entre collègues, et c’est celui qui cris le plus fort qui l’emporte. Vu qu’il couvre la voix des autres^^. C’est pas moi qu’ai gagné alors mes ti collègues on décidé de me faire la tête.
Le souci, c’est qu’on aurait trop travaillé… sous entendu, pour ce qu’on est payé… Bah j’avais juste fait le ménage comme l’avait demandé mon ti chef. Fallait seulement mettre dans nos poubelles, au lieu de demander au client de le faire dans la sienne. Ils ont pas su manier le balai, ou pas envie… les sots métier vous savez… Mdr.
Donc je les ai contrarié parce que j’en fait qu’a ma tête, en général comme ils disent, et comme j’ai pas mon diplôme de chez « Monsieurtoutpropre » je peux toujours essayer de ma la ramener.
Et j’ai eu droit à des « aux revoirs » manquants de chaleur pendant quelques temps. Et cela m’a rendu un peu triste car je me voyais plonger dans toutes ses années « Marie-claude » qui voulait surtout pas me serré la main, ni même …même me regarder (petit rappel, on s’est réconcilier le jour de son départ à la retraite… y en a qui vont dire… bon, il est jamais trop tard pour bien faire).
Et me voilà confronté au « club des Marie-Claude ».
Manque plus que le badge, pour qu’on les remarque de loin.
Et parce qu’ils se moquent d’elle,
je vais me laisser aller à me fiche de leur tête boudeuses.
Pour marquer le coup,
j’ai été privé de dessert en quelque sorte, parce que je n’ai pas eu le droit de lire cette petite histoire rigolote qui circulait entre les bureaux. J’ai entendu une chérie demander à sa collègue, « on lui montre pas, à Patrice ? »
Puni, qu’il est le Pati…Mdr.
Ça tombe bien, je suis déjà dans un coin.
Alors, m’en fiches… vous cause plus… NA !!!
Bon j’irais quand même voir cette chérie, pour lui demander si vraiment elle m’aime plus !!!
Je lui demanderais de m’offrir un café pour se faire pardonner,
parce que j’ai cru voir aujourd’hui quelques signes de guérissons.
Bon, faut que je conforte ma position, parce qu’il reste ceux qui sont en vacances tout heureux et pas au courant, je ne voudrais pas gâcher leur retour.
Petite remarque à propos du « club des Marie-Claude » et c’est pas pour vous donner la procédure pour les inscriptions.
Il existe des « amitiés » qui semblent naître au sein de leurs membres, mais elles ne tiennent qu’au fil du mépris qu’elles éprouvent en commun. Je songe aux rencontres entre « amis » où chacun évoque la … bêtise des autres,
Parce que vous l’auriez dit autrement.
« Qu’est-ce qu’il peut être bête,… ce mecs »
et que tout le monde s’esclaffe bruyamment, alors on arrose parce que le rire, ça donne soif.
Mais faudrait pas qu’un jour, il y ait conflit d’intérêts.
Parce que vous vous seriez trompé de cible,
croyant avoir affaire à un ennemi…
zut alors et on songe à cette petite phrase,
on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs…
partant du principe que l’on doit faire cette omelette.
Et je songe à Nicolas qui doit donner des idées de club à bon nombre, c’est vrai qu’il me fait penser à un « gosse de riche » avec ses idées de nous faire gagner de l’argent en travaillant plus. Parce que derrière, il y aurait la clé du bonheur.
Soit dis en passant, c’est pas en demandant des augmentations de salaires que l’on va régler le problème de la pauvreté.
Alors, peut-être que « gosse de nouveau riche » lui conviendrais mieux, mais j’ai pas son CV sous les yeux.
Je vais sans doute vous paraître simpliste, mais en y regardant bien, quand on cherche le mal, c’est que l’on manque de maturité d’esprit.
Car pour moi, la guerre c’est une histoire de gosses qui veulent jouer aux grands, à conquérir le monde, à se prendre pour des Dieux.
Et dans la guerre économique, c’est la même chanson (bon j’expliquerais).
Alors si l’être humain n’est pas né pour vivre seul, j’aimerais que vous me disiez de quel façon il doit se comporter pour se sentir bien.
Je veux dire ne pas avoir peur, ni du présent ni de l’avenir.
Je vous souhaite tout simplement le bonheur en ce mois de mai qui commence.
bravo pati ,ce texte est tres bien ecrit, l\’etre humain est né pour vivre en compagnie, seul il est malheureux, il ne peut rien partager de son bonheur, de ses petits soucis, de ses idées bonnes ou mauvaises. on a tous un jour ou l\’autre des problèmes dans la vie et besoin d\’une oreille attentive pour nous consoler, nous aider à positiver et repartir en avant.
Sans amour, sans amitié à partager la vie ne sert à rien.
coucou peopleheart je viens t’offrire ce brin de muguet virtuelle et qu’il t’apporte du bonheur
en plus je te fais de gros bisous
Coucou peopleheart
Qu’il est doux de ne rien faire en cette fête du travail…
Comme tu vas recevoir beaucoup de muguet
Je t’offre cette rose pour agrémenter le bouquet
Bisous porte bonheurs
Lou
Bonsoir Peopleheart
Je suis drôlement à la bourre, je sais. Mais pour me faire pardonner je t’apporte un gros bouquet du muguet.
Bisous porte-bonheur
Pas de soucis tite abbounette,
le muguet je l’accepterais bien toute l’année.
Moi aussi, j’ai du retard tu sais.
Les bisous, c’est un bonheur de les recevoir et ça me fait plaisir de les donner.
bise^^
Bonsoir Peopleheart,
J’ai mis du temps à venir te voir, mais je passe enfin lire tes écrits. Et j’aime bien ta manière d’écrire, car c’est tout en douceur, même dans la colère ou la souffrance.
Merci pour tes passages sur mon blog et tes messages emplis de gentillesses. J’ai été très présente sur mon blog fut un temps, mais suis désormais dans une autre aventure. Cependant, je lis tous les commentaires que l’on me dépose et réponds parfois quand certains m’interpellent, comme les tiens.
En réponse à ton article, je vais utiliser les mots d’Antony de Mello, un « sage ». J’adhère entièrement à ces propos :
« Le bonheur est permanent en toi, il est ton essence, ton état naturel, de même que l’amour est ton essence. Ce qui te fait souffrir, c’est l’attachement aux sentiments, aux choses, aux personnes. Personne ne peut te rendre malheureux si tu es capable de comprendre le motif des réactions d’autrui.
Le fait qui te contrarie est extérieur à toi. Tu n’en es pas maître, pas plus qu’il n’est maître de toi. Quand tu te fâches et tu souffres, c’est parce que tu acceptes qu’il te rende malheureux. Mais sache-le : si personne ne peut faire ton bonheur, personne ne peut davantage faire ton malheur. Le bonheur est l’une de tes forces et toi seul peux la développer ou la laisser sans effet. »
Bref, comme le dit si bien mon ami le Dalaï Lama :
« Le vrai bonheur ne dépend d’aucun être, d’aucun objet extérieur. Il ne dépend que de nous… »
Douce nuit
La Passante
ah bah ça c’est un article cher Patrice
le bonheur est toujours en nous
le tout est de pouvoir lui ouvrir la porte
et de le comprendre
bises
Pardon d’être si long à vous répondre.
Et tout d’abord gros bisou.
La phrase du Dalaï Lama m’a quand même laissé perplexe. Si le bonheur ne dépend que de nous même, alors cela voudrait dire que les autres ne comptent pas. C’est quelque part très égoïste.
Je me suis poser souvent cette question, pour pouvoir aimer tout le monde, nous devrions n’aimer personne pour pouvoir les aimer tous sans ce soucis de l’attachement et la crainte de blesser des amis.
Parce qu’en toute choses, il y a une vérité, et nous avons chacun la nôtre. Et ce que nous croyons juste pour nous, ne l’est pas forcement pour les autres.
j’ai songé à cet état de béatitude où nous ne serions que des ämes, mais la vie ne se conçoit qu’avec une enveloppe corporelle pour garder la conscience d’être.
Alors, en relisant ta réponse ma tite Lolo, je me rends compte qu’il n’y a que nos soucis qui mettent en péril notre bonheur, C’est pas une découverte. Ce que je veux dire, c’est que l’on doit affronter la tristesse, l’accepter plutôt que de nous laisser dominer par elle. Et en faire une force qui nous pousse à chercher à être bien. Dans ce sens, le bonheur ne dépend que de nous même.
Mais pour qu’il s’épanouise, nous avons besoin des autres.
Bisou à vous deux et douce nuit