Que le chemin soit bon, et agréable sous nos pas.
Il y a quelques jours un ti bout venait de terminer ses 2 premières années, et pour l’encourager on a sorti les bougies.
Et savez-vous pourquoi ?
C’est simple, ça permet de mieux voir le gâteau qui est dessous.
Parce qu’en plus, on les allume alors il se trouve illuminé d’une douce lumière.
Mais comme on aime bien voir l’effet que cela produit, alors on recommence plusieurs fois ce petit feu d’artifice.
Ça permet de faire travailler la respiration.
Juste un détail, dès fois que … on peux de cette manière réaliser plusieurs prise de vue (sous différents angle… et ça on y pense pas toujours) et au cas où il y aurait des loupés (du à un disfonctionnement de l’appareil… bien sûr)
Et l’on augmente leur nombre chaque année pour apprendre à compter.
Je veux dire par là que l’on visualise mieux les nombres et leur intérêt.
(Exemple : savoir compter les bougies pour son ti frère)
Pour un anniversaire les bougies sont donc indispensables. Alors n’ayons pas peur des mots : l’avenir de votre enfant en dépends…
Mais ça ne suffit pas et il y a les cadeaux. Alors je me suis dit que peut-être vous pourriez apporter les vôtres par vos mots. Je vous aurais bien dit, on va se la jouer « sept jours pour agir » parce qu’on serait encore dans les délais, vu que ça se passait samedi. Mais après tout pourquoi faire un cadeau seulement ce jour là. Car le premier cadeau que l’on reçoit c’est bien la vie et qu’elle se renouvelle après chaque nuit. Et pour que cela se passe bien, il lui faut d’abord de la tendresse et des sourires.
Pour vous donner un ti peu d’élan j’ai trouver le sourire d’une petite fleur qui voudrait vous tendre ses pétales, comme si c’était autant de mains.
Une tite musique pour accompagner
le-premier-pas
Il faut bien le reconnaître, la vie n’est pas toujours tendre. C’est pourtant la tendresse, la chose la plus agréable de notre existence. Voilà ses mots…
Il pleut des torrents de larmes sur cette terre qui parfois me désarme …
Même quand dehors il fait soleil, les gens ne semblent plus pareils !
On se prend la tête, on se querelle …
Pour de si petites bagatelles …
Où est passée l’odeur des blés ? l’odeur de la pelouse fraîchement coupée ?
Où sont passés nos sourires, nos désirs ? remplacés si souvent par nos soupirs !
Comment faire sur cette terre pour le raccrocher ?
Il pleut des énormes gouttes sur cette terre qui me déroute …
Doit-on prendre chacun un autre chemin
Et faire de notre univers un futur incertain ?
Et si ensemble nous nous donnions la main
Pour faire de ce monde de meilleurs lendemains ?

