L’homme ne naît pas pour vivre seul…

30 avril 2008 | ti ange

Il n’a pas été conçu pour cela, ni de cette manière là. Et c’est à cause de cette réalité que nous avons des amis.
Et parce que je les vois faiblir parfois. J’essaie de leur tendre la main.

Parce qu’un ami, c’est celui qui te regarde droit dans les yeux, Alors je leur dis :

« Je comprend que vous ayez envie d’être seul,
je comprend que vous vous laissiez sombrer,
j’ai eu ma part moi aussi de ces effondrements,
mais ne me dites pas que je dois trouver cela bien ».

J’entends souvent cette expression : « chacun ses problèmes »
on oublie trop vite que les problèmes que l’on a viennent souvent des autres.

Et j’ai soudain une personne, qui pense « de quoi je me mêle » parce qu’elle-même ne se mêle peut-être pas, qui m’aura traité de « psy de bas étage ». Et j’ai eu cette réaction bête de me dire que je ne suis pas intéressé par ce poste, parce que j’avais déjà un job (quand bien même ça m’aurait fait des rentré d’argent…)
parce que d’un seul coup je devrais être touché par son offre !?
Et pourquoi je devrais me ranger à son avis,
en quoi ferait-il autorité ?

J’ai donc ignoré la proposition
comme un mal élevé.
J’aurais du répondre,
j’ai manqué de courtoisie.

Il est quand même intéressant de noter, que « psy de bas étage » c’est un peu comme si l’on accordait une certaine valeur à l’âme.
Parce que visiblement, on à besoin de quantifier l’impalpable.
Alors faut p’être faire un chèque ou sortir ça carte de crédit…pour en avoir.

Et tout compte fait, je vais rester en bas,
parce que j’y rencontrerais les plus humbles
en haut de toute façon, ils doivent avoir les moyens.
Mais s’ils dégringolent, bah suis en bas.
Faut juste sonner.

Il y a quand même une constante dans cette période de traite, je pense à « oh la vache »,
mais ça c’est mignon, presque un ti côté écologique,
parce qu’à force de voir des brick de lait,
on se demande où sont passée ces charmants ruminants.

Oui, ce sont des ruminants

il en a d’autres qui ne donnent pas de lait,
parce qu’ils préfèrent brouter des verdeurs qui n’ont rien de printanières.
Et pour un peu qu’ils s’adonneraient à l’intolérance et au racisme. Remettant en cause, avec ardeur, leurs belles convictions. La colère serait-elle mauvaise conseillère, pas toujours. Faut éviter de basculer dans le mépris.

L’homme ne naît pas pour vivre seul…

Et parce que c’est plus facile de faire les choses à plusieurs, on a inventé la société.
Mais aujourd’hui, on parle de société individualiste. Ça ressemble à quoi ?
On veut faire une croix sur le passé.
Aussi peu glorieux soit-il, il nous a permis d’être là.
On veut faire une croix sur le présent,
en nous laissant croire que notre existence ne repose que sur nos efforts personnels
alors que nous avons tant de cris qui nous prouvent le contraire.

Dire que nous vivons dans une société individualiste,
cela relève du lavage de cerveau.
Et finalement nous faisons une croix sur le futur.

Il serait plus juste de dire que nous vivons dans une société où les hommes travaillent ensemble égoïstement.
Certes, l’expression est parlante, être individualiste, c’est ne pensé qu’à soit,
mais à force de parler d’individualisme, on fini par donner corps à ce qui n’a pas de sens.
Une société, c’est une société. Ce ne sont pas des « individus » que l’on poserait par hasard, côte à côte.

Alors, entrons dans son cœur.

En arrivant au boulot ce matin, je me suis dis : « quelle ambiance agréable ». Car j’entendais mes ti collègues discuter gaiement. Certes, c’était un peu fort. Mais c’était de doux échanges.
Que ça me changeait de la veille
où ils étaient tout joyeux,
à parler de cette Marie-Claude qui n’arrête pas d’appeler,
comme si elle criait « au secours »
et que ça les faisait rire.
Pour un peu, ils se moqueraient bien de la misère du monde.
Mais que ce n’est pas ça, parait-il.
Qu’il y a des personnes envers lesquels on éprouve un certain plaisir à se délecter de leurs malheurs.
Alors, on s’éclate… de rire.
Et comme on dit, le rire, ça fait du bien.
Est-ce que l’on peut aller à l’encontre de ce principe fondamental.

Dans le bureau, j’occupe une place stratégique. C’est par la grâce des dysfonctionnements de mon ordi, mais aussi parce que je prends des initiatives que les autres n’osent pas faire. J’ai quand même trouvé mon ami l’ordinateur bien timide, il hésitait à me répondre au point de se mettre, comme un bon toutou, en arrêts. Alors la tension monte d’un cran, et sur l’écran je vois double, car l’image se dédouble a moitié. Que ça sert à rien car, …pas moyen de recoller les morceaux.

Si t’as tant d’appréhension, mon ti ordi, à montrer ta figure
parce là franchement, elle est pas bonne.
Faut sans doute que j’emmène chez le Psy… celui du RdC.
Et ça peu pas être moi, y aurais conflit d’intérêts.

Il y a quelques jours nous avons eu de tendres échanges entre collègues, et c’est celui qui cris le plus fort qui l’emporte. Vu qu’il couvre la voix des autres^^. C’est pas moi qu’ai gagné alors mes ti collègues on décidé de me faire la tête.
Le souci, c’est qu’on aurait trop travaillé… sous entendu, pour ce qu’on est payé… Bah j’avais juste fait le ménage comme l’avait demandé mon ti chef. Fallait seulement mettre dans nos poubelles, au lieu de demander au client de le faire dans la sienne. Ils ont pas su manier le balai, ou pas envie… les sots métier vous savez… Mdr.
Donc je les ai contrarié parce que j’en fait qu’a ma tête, en général comme ils disent, et comme j’ai pas mon diplôme de chez « Monsieurtoutpropre » je peux toujours essayer de ma la ramener.

Et j’ai eu droit à des « aux revoirs » manquants de chaleur pendant quelques temps. Et cela m’a rendu un peu triste car je me voyais plonger dans toutes ses années « Marie-claude » qui voulait surtout pas me serré la main, ni même …même me regarder (petit rappel, on s’est réconcilier le jour de son départ à la retraite… y en a qui vont dire… bon, il est jamais trop tard pour bien faire).

Et me voilà confronté au « club des Marie-Claude ».
Manque plus que le badge, pour qu’on les remarque de loin.
Et parce qu’ils se moquent d’elle,
je vais me laisser aller à me fiche de leur tête boudeuses.

Pour marquer le coup,
j’ai été privé de dessert en quelque sorte, parce que je n’ai pas eu le droit de lire cette petite histoire rigolote qui circulait entre les bureaux. J’ai entendu une chérie demander à sa collègue, « on lui montre pas, à Patrice ? »
Puni, qu’il est le Pati…Mdr.
Ça tombe bien, je suis déjà dans un coin.
Alors, m’en fiches… vous cause plus… NA !!!

Bon j’irais quand même voir cette chérie, pour lui demander si vraiment elle m’aime plus !!!
Je lui demanderais de m’offrir un café pour se faire pardonner,
parce que j’ai cru voir aujourd’hui quelques signes de guérissons.
Bon, faut que je conforte ma position, parce qu’il reste ceux qui sont en vacances tout heureux et pas au courant, je ne voudrais pas gâcher leur retour.

Petite remarque à propos du « club des Marie-Claude » et c’est pas pour vous donner la procédure pour les inscriptions.
Il existe des « amitiés » qui semblent naître au sein de leurs membres, mais elles ne tiennent qu’au fil du mépris qu’elles éprouvent en commun. Je songe aux rencontres entre « amis » où chacun évoque la … bêtise des autres,

Parce que vous l’auriez dit autrement.

« Qu’est-ce qu’il peut être bête,… ce mecs »

et que tout le monde s’esclaffe bruyamment, alors on arrose parce que le rire, ça donne soif.
Mais faudrait pas qu’un jour, il y ait conflit d’intérêts.
Parce que vous vous seriez trompé de cible,
croyant avoir affaire à un ennemi…
zut alors et on songe à cette petite phrase,
on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs…
partant du principe que l’on doit faire cette omelette.

Et je songe à Nicolas qui doit donner des idées de club à bon nombre, c’est vrai qu’il me fait penser à un « gosse de riche » avec ses idées de nous faire gagner de l’argent en travaillant plus. Parce que derrière, il y aurait la clé du bonheur.
Soit dis en passant, c’est pas en demandant des augmentations de salaires que l’on va régler le problème de la pauvreté.
Alors, peut-être que « gosse de nouveau riche » lui conviendrais mieux, mais j’ai pas son CV sous les yeux.
Je vais sans doute vous paraître simpliste, mais en y regardant bien, quand on cherche le mal, c’est que l’on manque de maturité d’esprit.
Car pour moi, la guerre c’est une histoire de gosses qui veulent jouer aux grands, à conquérir le monde, à se prendre pour des Dieux.
Et dans la guerre économique, c’est la même chanson (bon j’expliquerais).
Alors si l’être humain n’est pas né pour vivre seul, j’aimerais que vous me disiez de quel façon il doit se comporter pour se sentir bien.
Je veux dire ne pas avoir peur, ni du présent ni de l’avenir.

Je vous souhaite tout simplement le bonheur en ce mois de mai qui commence.

Trouver le bon chemin…

25 avril 2008 | ti ange

Que le chemin soit bon, et agréable sous nos pas.

Il y a quelques jours un ti bout venait de terminer ses 2 premières années, et pour l’encourager on a sorti les bougies.

Et savez-vous pourquoi ?
C’est simple, ça permet de mieux voir le gâteau qui est dessous.
Parce qu’en plus, on les allume alors il se trouve illuminé d’une douce lumière.

Mais comme on aime bien voir l’effet que cela produit, alors on recommence plusieurs fois ce petit feu d’artifice.

Ça permet de faire travailler la respiration.

Juste un détail, dès fois que … on peux de cette manière réaliser plusieurs prise de vue (sous différents angle… et ça on y pense pas toujours) et au cas où il y aurait des loupés (du à un disfonctionnement de l’appareil… bien sûr)

Et l’on augmente leur nombre chaque année pour apprendre à compter.
Je veux dire par là que l’on visualise mieux les nombres et leur intérêt.
(Exemple : savoir compter les bougies pour son ti frère)

Pour un anniversaire les bougies sont donc indispensables. Alors n’ayons pas peur des mots : l’avenir de votre enfant en dépends…

Mais ça ne suffit pas et il y a les cadeaux. Alors je me suis dit que peut-être vous pourriez apporter les vôtres par vos mots. Je vous aurais bien dit, on va se la jouer « sept jours pour agir » parce qu’on serait encore dans les délais, vu que ça se passait samedi. Mais après tout pourquoi faire un cadeau seulement ce jour là. Car le premier cadeau que l’on reçoit c’est bien la vie et qu’elle se renouvelle après chaque nuit. Et pour que cela se passe bien, il lui faut d’abord de la tendresse et des sourires.

0042

Pour vous donner un ti peu d’élan j’ai trouver le sourire d’une petite fleur qui voudrait vous tendre ses pétales, comme si c’était autant de mains.

Une tite musique pour accompagner ;-) le-premier-pas

Il faut bien le reconnaître, la vie n’est pas toujours tendre. C’est pourtant la tendresse, la chose la plus agréable de notre existence. Voilà ses mots…

Goutte d’eau…sur la Terre

Il pleut des torrents de larmes sur cette terre qui parfois me désarme …

Même quand dehors il fait soleil, les gens ne semblent plus pareils !

On se prend la tête, on se querelle …

Pour de si petites bagatelles …

Où est passée l’odeur des blés ? l’odeur de la pelouse fraîchement coupée ?

Où sont passés nos sourires, nos désirs ? remplacés si souvent par nos soupirs !

Où s’envole le verbe aimer ?

Comment faire sur cette terre pour le raccrocher ?

Il pleut des énormes gouttes sur cette terre qui me déroute …

Doit-on prendre chacun un autre chemin

Et faire de notre univers un futur incertain ?

Et si ensemble nous nous donnions la main

Pour faire de ce monde de meilleurs lendemains ?

Tite fabienne ma tite fleur

chemin

J’te croyais à Soupie

20 avril 2008 | ti ange

Essaie « poétique » sur les « micro drame » parce qu’ils sont p’tits
Et que ça se passe devant eux.

Vous me direz si je passe bien entre les 2 barres
Et vive le Rugueuxby
Ou si j‘suis en dehors, qu’j’en sortirais… du bar
Parc’que j’aurais trop beeeeeee

Alors que j’étais « concentré » face à mon écran, allumé, j’entends soudain cette voix tendre, presque attirante, me susurrer.

« Je te croyais à Soupie »

Ce n’était rien que l’un de mes ti collègues, un voisin, tenté de me surprendre en flagrant délit. Avait-il l’intention irraisonné de me dresse quelques PV, que ça serait des papillons, et qu’a l’heure qu’il est, ils se sont envolé… pas que ça à faire.

« Je te croyais à Soupie » me répétais-je en silence, au plus profond de mon instinctive inconscience.
Comme s’il agissait d’un lieu réputé (pour ses cures et son air frais…sans parler de la vue)
Et que j’avais prévue de m’y rendre aujourd’hui parce que j’l’aurais écris dans mon agenda
Comme si je m’y était déjà rendu, et à plusieurs reprise (pour changer… t’es à côté de tes chaussettes là mon vieux)

« Je te croyais a Soupie » me re répétais-je sans bruit. Et toute compte fait, marque évidente de son attention à l’égard d’autrui !!! Car, employé de banque dans les faits, à l’énoncé de ce que je venait de relevé, et la réception de celui-ci, j’aurais du en noté le bon compte, celui qui fait de nous des bons amis.

Malgré tout j’enchaînais, soudain pris dans cette spirale qui se voudrait maléfique et parce qu‘elle en représenterait le maillons, faiblesse compréhensible que l‘on observe aux heures chaudes des réunions après-midiennes.

Avec une belle effronterie, je lui affirmais :

« Je n’ai jamais entendu parlé de cette belle région. Même pas dans un souffle qu’aurait des air de soupir. Et s’égaillerait en des couloirs soudain ouverts au méchants vents par la grâce de quelque portes distraitement entrebâillées.

J’en baille rien que d’y penser.

Qu’il n’est donc point dans mes projets d’aller la visiter. Je n’irais donc pas consulter une quelconque agence pour une hypothétique lieu de villégiature, même pas pour m’y installer dans un avenir futur et parce que j’y chercherais un coin pour y passer de paisibles vieux jours dans le secret espoir d’y faire une retraite autant idyllique que bien mérité.

Tu me dira, si c’était un secret je ne t’en parlerais pas. Alors en confidence, ce n’est pas celui là….

Aller, c’est mon jour de bonté… on vas le boire, ce café !!! »

Pour ma petite Lou, enfin on va dire tous les ti loulous …qui cherchent l’Âme sœur dans les supermarchés.

18 avril 2008 | ti ange

Et ces « articles » seraient invisibles ?
À l’œil humain

Mais peut-être que tout simplement
On n’a pas encore commencé la production !!!

Car

Sais-tu de quoi l’homme est capable
Il pourrait bien nous proposer un jour
Des Âmes sous blister
Qu’elles pourraient être sœur et jumelles
Parce qu’on aime bien faire des lots
Qui seraient beaux.

Avec garantis de reprise
Si vis caché.

En attendant, si tu veux
Je peu bien faire le jacques
Entre les rayons
Dis-moi lesquels, s’il te plait…

Mais il faut que tu saches
Que de l’Âme sœur
Tour à tour
Je la trouve en chacune de vous.

Mais j’ai bien conscience que tu la voudrais plus fusionnelle
Pour qu’ainsi elle te réchauffe le cœur
Jusqu’à le rendre brûlant.

Je m’disais, c’est peut-être pour faire des réserves ?
Pour parer aux pannes de carburants


Parce que le cœur aurait des caches secrètes
Pour y engranger cette chaleur.

Je suis sûr qu’elles existent
Mais que l’on ne sait pas bien chercher.

Alors notre cœur balance entre chaud et froid
Peine et joie
Comme sur une balancelle
Et soudain te voilà en bas.

Mais moi, je vais te pousser
Pour que tu monte jusqu’au ciel
Car là haut, la vue est plus belle
Mais toi, tu veux encore monter.

Il parait que du ciel
Il y a plusieurs étages
Qu’ça irait jusqu’à 7.

Je n’ai pas cette clé dont tu parles
Pour te faire accéder aux étages supérieurs
Faut que je demande la permission

Toi qui parle de Dieu et de sa création
Ça lui a pris six jours
Et le 7ième, il s’est reposé

Alors on va crier vivement dimanche

Et c’est peut-être la preuve que Dieu existe
Car beaucoup d’être nous respect encore la tradition
Enfin, c’est chacun qui voit…

Mais il faut quand même se taper
Les six autres jours de la semaine
Encore que, dès fois on en fait que 5
Et l’on s’imagine assez sportif
Pour franchir 4 semaines en un jour.

On s’attache trop à ce que l’on veut
Et l’on oublie de donner
Alors le magasin fini par se vider

Et le cœur ne peut pas vivre
S’il ne s’ouvre pas à tous ses « clients »
Pour espérer un jour
Emporter « l’affaire du siècle »

L’Âme sœur, tu ne peux pas la trouver
Comme dans un catalogue
C’est elle qui vient à toi.

Au fond, l’essentiel n’est-il pas de se sentir bien dans sa peau
Parce qu’a l’intérieur d’elle se trouverait une Âme
Réchauffé par un cœur baigné de l’attention des autres.

Eternelle contradiction

17 avril 2008 | ti ange

On dit que l’argent ne fait pas le bonheur, mais qu’il y contribue..

Que l’amour, ça fait parfois tellement mal,
Qu’on la fuie comme si elle aurait soudain pactisé avec un démon.

On dit aussi que la liberté des uns s’arrête, quand commence celle des autres.

Que de cette manière, nous aurions fait le tour de la question.

Déjà, à cause de cette liberté, l’amour en prend peut-être un coup.

Alors, je me mets à rêver de cette espace de liberté dont chacun disposerait
Et comme les cubes d’un jeu d’enfants
Que l’on empilerait
Nous serions finalement prisonniers de la liberté des autres.

Au secours…!!! J’étouffe !!!

Voila l’éternelle contradiction.

De même que la richesse matérielle fait la pauvreté
La liberté est ce doux sentiment
Qui ne s’apprécie que par la présence des autres.

Au fond, la vraie liberté, ça serait quoi !?

S’aimer soi-même ???

Juste pour le plaisir des yeux…

15 avril 2008 | ti ange

Quelques images prises près du boulot…si vous trouvez que c’est pas assez grand, vous cliquez sur l’image…

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Pour toi et ton ti bout

15 avril 2008 | ti ange

Aujourd’hui, jour de mon anniversaire, mes pensées vont encore plus vers vous deux…

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L’Amour donne-t-il des ailes… (présentation d’une tite poète)

13 avril 2008 | ti ange

Alors, n’allez pas regarder devant le miroir pour vérifier. Une chose est sûr, quand il semble fuir notre cœur, nous voudrions nous enfoncer au plus profond de la terre. Et c’est en l’accueillant que l’on s’élève au-dessus de cet univers. A chacun de voir à quelle hauteur il a envie de voler.
Et parfois, on voudrait la retenir prisonnière, alors qu’elle est cette émotion qui nous libère de nos peines.

Après tout, s’il y autant de misère dans le monde, l’explication en est simple. C’est souvent le manque d’Amour. La nature est peut-être parfois cruelle, mais celle de l’homme se complait trop à l’absurdité.
L ‘absurdité de la guerre, celle qui se fait d’abord sans fusil et qui nous contraint à le prendre parce que nos cœurs se referment et que la sois disante raison prend le dessus.

Moi, je préfère m’en remettre aux raisons de l’amour, parce que je me sens mieux avec…

Alors si je vous disais que finalement nous sommes en guerre chaque jour, avec les gens que nous côtoyons quotidiennement parce que nous aurions des ressentiments à leurs égards, et que nous réfugions derrières de tristes convictions, car nous ne prenons pas le temps de leurs parler.

Et nous commençons par faire notre propre misère, alors que la vie est bien courte… autant qu’elle se passe de la meilleure manière.

Pour vous l’expliquer, revenons aux ailes de l’amour. Parmi mes amis, beaucoup de leurs prénoms commençent par la lettre « L ». Et je rêve qu’ils me prêteraient leurs initiales pour faire cet envol tant désiré.

Je pense à ces 2 loulou, que l’on imaginaire bien volontiers p’tit.

Sauf que l’un de ses 2 cocos là, est de mon âge. Et quand je m’amuse sur le t’chat à le saluer par un « mon loulou » j’ai soudain droit à de tendre protestations d’une chti pourvue elle aussi de cette « L » magique. Alors si j’rajoute une tite couche en faisant à ce grand garçon un bisou virtuel, je la voie réclamer sa part dans la distribution.

Bon, en vrai je ne fait pas de bisou aux garçons, et y a l’exception des vrai ti loulou qui ne comprendraient pas se manque d’affection.

Alors vous allez me dire que le bisou virtuel, c’est pour de faux, que ça compte pas.
Pourtant, un vrai bisou c’est juste une douce sensation sur la joue.

Et que celui qui en a déjà attrapé un, vienne me voir pour me le montrer.

La question que vous me susurrez du bout des lèvres :

Et sur la bouche !?

Bah s’est juste une sensation un peu plus profonde.

Pour ceux que cela démange… ne me parlez pas de la langue,

en bon français je vais vous dire « je vous laisse à vos explorations ».

Et je suis sûr que vous ne vous posez jamais la question suivante qui me paraît quand même fondamentale :

« l’ivresse de l’amour peut-elle donner la langue pâteuse ? ».

Bon si je vous saoule… bah évitez de prendre le volant.

Une petite fleur m’appel son petit ange, par conséquent des ailes me sont nécessaire !!!

Donc je vous présente ma première p’tite aile, m’en faut deux…sinon j’vais volé bancal

8089.

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Lamiae, ma petite perle qui vie dans ce pays marocain, que j’imagine toujours ensoleillé de couleurs chaudes et orangées.

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Je voulais vous parler un peu d’elle, mais je vais plutôt vous laisser la rencontrer par ses écrits.

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Aimer

Les lettres se dispersent et la nuit fuit le froid
Tout va au sens contraire
Même les mots s’échappent des feuilles

Ton cœur m’absorbe en douceur
Et sème ta passion dans mon petit corps

La lune quitte mon chemin
Mais je tiens ta main
La lumière étend un tapie blanc
Le soleil offre des sourires
Je sens le bonheur au pays de ta voix
Et je goûte au vin de cette joie
Toi mon secret, ma délicieuse fièvre, ma pluie…

Même dans le silence des lèvres
L’amour s’écrit entre les lignes
En chaque regard en chaque baiser
L’encre sacrée est versée
Pour tous les instants
Un beau souvenir
Une belle mélodie
Une perte de contrôle absolu
Les rêves se désignent en chaque visage
Un tapi s’étend entre la lune et la terre
Mon cœur amoureux fou de joie suit ton parfum
Prés de tes pensées les papillons forment un cercle autour de nos corps

Par Lamiae

Petite virée à Rueil…

9 avril 2008 | ti ange

Pour ne pas rompre avec les traditions, je me suis perdu en route. Et j’accuse Michelin de me lancer sur de fausses pistes… ou alors les route se cache lorsque j’arrive. C’est pareil pour les places de parking, où je mets ma titine ? elle ne prend pas trop de place pourtant, mais faut quand même que j’arrive à ouvrir la portière, car je n’ai pas de toit ouvrant. J’ai bien aperçu quelques parking souterrains, mais titine est claustro… sisi, je vous assure.


N’empêche que j’ai eu cette impression bizarre, d’arriver là par hasard. Car lorsque vous arrivez sur Paris, y a des panneaux dans toutes les directions, mais ça n’indique jamais celle que vous cherchez. Et ça se produit justement quand vous êtes paumé. Alors je dois sans doute remercier les dieux de m’avoir guider vers ces trois Âmes.

Alors je vous présente :

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Riri, Notre Artiste…

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Fifi,

13921

et Loulou

Et grâce à la magie, si vous cliquez sur leur frimousse, vous allez changer d’univers.

Il faisait un peu frais se jour là, mais l’art résiste à toutes les intempéries, il suffit d’avoir un bon parapluie… le soleil a quand même pointé le bout de son nez, et même, même…Madame le ministre, Michel Aliot-Marie. C’est pour vous dire !!! Sans dire pour autant qu’il y ait de relation de cause à effet.
Je veux dire par là qu’il ne faut pas vous imaginer que le soleil se serait montré comme pour venir voir, parce que notre Ministre serait arrivé, voir l’inverse parce qu’elle oublierait toujours son parapluie et qu’elle craindrait les averses. Oh bah non !!!
Et, autre hypothèse, qu’ils seraient venu ensembles, tout simplement parce qu’ils s’aiment bien tous les deux.
Donc, prêts pour la visite !? Cela se passait Dimanche dernier, à Rueil où nous nous retrouvâmes à cinq sous la « tente » Raymonde, Christine, Dom, lou et moi, plus chips( bah, comme son nom l’indique poids plume) mais tout le monde à pu s’asseoir…

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La Forclaz….

4 avril 2008 | ti ange

ALLER POUR VOUS REMONTER LE MORAL…. UNE TITE BALLADE Situé juste en face de la vernaz, à vol d’oiseau je dirais 2km, mais je suis pas ce charmant animal, alors je me trompe peut-être.

Justement, faut grimper à pieds, enfin c’est ce qui était écrit sur le panneau,
à l‘endroit où j‘ai laissé titine.

On en profite pour s’aérer les poumons. J’ai mis 3h pour faire le trajet, donc bonne aération.
Mais j’ai pris mon temps pour photographier, donc ça peux se faire en prenant la moitié du temps.

C’est que de la route. Mais parfois, y a des ti rochers qui tombent… pas grave. Pendant mon trajet, j’ai rien reçu sur la tête. Un ti peu de neige sur la route, faut juste pas grimper en chaussure de ville, surtout en arrivant en haut.

Et comme je ne voudrais pas être taxé de menteur, je vous montre ce ravissant animal qu’a bien voulu se faire prendre dans mon objectif.

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lorsque nous arrivons tout en haut, enfin y a plus … mais j’avais pas mon piolet… nous avons une magnifique vue des montagnes alentours, et sur le lac Léman, alors Genève doit pas être bien loin.

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Le temps était un peu brumeux, et quelques flocons en arrivant en haut… mais le ciel m’a préservé de ses foudres…

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