hier, j’ai repris mon travail. Un peu dure car j’ai été « contraint » de me coucher à 2h du mat. …

Et dans la matinée, pour bien commencer la semaine, une petite histoire circulait dans le service et cela m’a donné l’idée d’écrire la mienne, car je n’ai jamais abordé le sujet sous cet angle.

Alors et d’une :

Un camionneur s’arrête à un feu rouge, une blonde le rattrape.
Elle sort de son auto en courant vers le camion et frappe sur la porte.
Le camionneur descend sa vitre et elle lui dit :
« Bonjour, mon nom est Lucie et je vous vous dire que vous perdez votre cargaison »
Le camionneur l’ignore et continue sa route.
Quand le camion s’arrête à un autre feu rouge, elle le rattrape encore une fois.
Elle descend en courant de son auto et court au camion.
Elle frappe sur la porte.
Le camionneur redescend encore une fois sa vitre
Elle dit comme si elle ne lui avait jamais parlé :
« Bonjour, je suis Lucie et je vous vous dire que vous perdez votre cargaison »
Branlant de la tête, le camionneur l’ignore encore une fois et continue sur la rue.
Quand le feu passe au vert, le camionneur embraye et poursuit sa route.
Quand il s’arrête cette fois-ci, il se dépêche, sort de son camion et court vers l’auto de la blonde.
Il frappe sur sa vitre, celle-ci la descend.
Il lui dit exaspéré :
« Bonjour, je suis Jean Pierre, c’est l’hiver, il neige et je conduis un camion de sel de la DDE, connasse !!!

Et de deux :

Les lieux : quelque part au milieu de l’hiver, dans une ville où ce situe la DDE. Ça se passe peut-être tout près de chez vous.

Les personnages principaux :

Le camionneur : Félix, un homme quelconque, on sait juste qu’il à sont permis poids lourd. Il sable les routes au moment de l’hiver et le reste du temps faudra demander à la DDE.
La blonde : Alice, elle est plutôt canon, genre Xéna, mais en blonde naturellement. Elle dispose elle aussi de son permis poids lourd. Et ne me demandé pas lequel, j’ai pas eu le temps de voir.
Ça fonction, secrétaire. Car c’est là paraît-il qu’elle peux montrer tout ses talents.
Beau brun : il est beau … enfin pour ceux que ça intéresse… il est brun mais il n’as que son permis B. Faut pas exagérer quand même. Sinon, je sais rien d’autre… pour le moment.

Les personnages pas principaux :

Le chef, le sous chef, les collègues qui se trouvaient là.

L’histoire commence au milieu de l’hiver, dans les locaux de la DDE. Dehors il fait tellement froid que même les canards ceux sont mis à l’abri. Le ciel est gris derrière la neige qui tombe à gros flocons, et on n’y voit goutte (donc le gris faut l’imaginer).

Dans la douce chaleur du hangar, un camionneur grelotte sous sont épais manteau, laissant échapper a intervalle régulier une toux inextinguible qui ne s’arrête que parce que l’homme ne peut plus respirer. Et une dizaine de personne fait cercle autour de lui, à bonne distance et comme si l’on avait peur qu’il ne s’évade. Personne ne semble disposer à lui faire du bouche à bouche. Pourtant, Félix semble presque à l’agonie.

« Alors Félix, qu’est-ce qui t’arrive ? Je te sens pas bien » dit le chef qui à le sens de l’observation.
« Les pompiers arrivent, chef » dit le sous chef disposant quand à lui de l’esprit d’initiative.
À peine as-t-il prononcé ces mots que l’on entend déjà la sirène de leur camion.

Félix, semble tout d’un coup mieux respirer. À moins que ce ne soit l’assistance qui jusqu’à présent avait retenu son souffle comme pour montrer l’exemple à Félix.

« Mais pourquoi les gens tombent malades lorsque l’on à besoin d’eux. Qui va pouvoir conduire ce camion pour sabler la route. J’ai plus de chauffeur ».

« Moi je sais » s’écrit un collègue fort à propos.
« Tu sais quoi ? » répond le chef attentif aux propositions.
« Je sais pourquoi Félix est malade au moment de l’hiver ! »
« On t’écoute » dit le sous-chef à l’esprit d’initiative, et sous le regard un rien agacé du chef qui n’a rien d’autre à faire pour le moment.
« Voilà c’est simple, à la belle saison les microbes volent dans l’air. Tranquille. Mais lorsque arrive l’hiver ils viennent se mettre au chaud. Donc cohabitation difficile, et mauvaise humeur. Là, ils sont en train de se faire une scène de ménage ».
« Et pour aller jusqu’au bout de mon explication, si vous le permettez. Tout ça c’est la faute des soldes qui sont pas bien situé ».
« Ah bon…!!! » s’exclame la foule attentive.
« Bah évidement !!! Les microbes sortent sans manteaux au début de l’hiver, pensant faire affaires quand c’est le moment. Mais ils se font toujours avoir et là ils ceux sont réfugiés chez Félix ».
Et d’un coup, tous les regards compatissant se portent sur Félix qui gît sur le brancard, maintenant dans le camion.

Minute de silence… la porte du camion rouge se referme en grinçant des dents.

« Si vous voulez mon avis… » Dit le collègue qui à décidément des révélations à faire.
« Mettre les soldes au milieu de l’hiver, c’est un peu comme si on voulait se faire vacciner de la grippe la veille de la St Valentin, pour assurer le coup »

Devant cette argumentation sans faille, la foule applaudie silencieusement… par respect pour Félix sans doute.

Une seconde minute de silence s’instaure comme en écho à la première.
Puis le chef repend ses esprits, comme s’il les avaient perdu depuis une éternité.

« Bon, qui peux me conduire se fichue camion »
Alors le sous-chef qui est au courant de tout, ce qui lui permet d’avoir l’esprit d’initiative… répond au chef.
« Chef, il y a Xéna… pardon, je veux dire Alice. Elle a le diplôme… » Dit le sous-chef d’un ton troublé.
« Mais qu’est-ce que vous me racontez, quel diplôme…ce dont j’ai besoin c’est d’un chauffeur de poids lourd avec son permis !!!»
« Pardon, chef … c’est-ce que je voulais dire… elle a son permis » dit le sous-chef rouge de confusion.
« Mais elle est B… » Crie le chef par mégarde.
« Écoutez chef, il suffit de lui donner l’itinéraire, en lui recommandant de pas rouler trop vite à cause de la neige et ça devrais le faire. Il suffira de demander à beau brun de la suivre au cas où elle se tromperait de route »
« On lui dira juste que beau brun est là pour la sécurité, ça sera convoie exceptionnel, en quelque sorte ».
« Quand autres personnes qui sont encore là, faudrait peut-être songer à reprendre le travail » dit le sous-chef avec l’autorité d’un p’tit chef.
« Et comment vous justifier ce changement de poste ? » dit le chef presque soulagé, mais encore anxieux quand à la réponse.
« On lui dira que c’est un stage de découverte des activités de la DDE. Et comme la saison est plutôt calme ses temps-ci à cause de la neige on à pensé que cela pourrait sans doute l’intéresser car elle dispose d’un permis »
« D’autant plus qu’elle a déposé à plusieurs reprises des demandes en ce sens »
« Ok, ça roule » dit le chef, soudain plus souriant.

Il n’y avait pas que le chef qui souriait, beau brun semblait ravi de cette viré impromptue. Il ne saurait sans doute pas remplacer une roue de camion crevé, mais il connaissait le numéro de la dépanneuse et c’est ce qui comptait.

Alice fut prompte à accepter la proposition. Et bientôt elle se retrouva au milieu d’une foule d’admirateurs qui semblait plus subjugués par son allure avenante que par les ordres du sous-chef, perdu semble-t-il dans la tourmente qui sévissait au dehors.

Note de l’auteur : je vous aurais bien fait une tite description de cette déesse, mais le temps presse et il y a peut-être déjà des gens en détresse. J’entends déjà des SOS.

Après avoir reçu les ordres de mission, telle une amazone, Alice enfourcha le siège du camion, mis le moteur en route qui obéie à ces ordres presque félins.
Elle avait pour instruction de s’arrêter lorsqu’elle serait arrivée sur la route, le temps que beau brun vérifié que tout était ok.
Beau brun, mis en route la sableuse et fit un large sourire à Alice qui lui répondit avec tendresse.

À les regarder tous les deux on aurait presque cru qu’ils s’embrassaient, les flocons restaient suspendus en l’air devant tant d’émotions.

Alice sonna du clairon, enfin klaxonna pour donner le top départ. Beau brun sorti à regret de son rêve, couru jusqu’à son véhicule et commença à suivre la future mariée.
Arrivé à un feu rouge, Alice regarda sur le côté les vitrines des magasins qui s’illuminaient. Elle se mit à rêver de robes somptueuses, et de chaussures … enfin bref, tout ce qu’une princesse peut rêver de plus beau… et moi je ne suis pas dans sa tête … alors hein !!!

Alors qu’elle contemplait ces merveilles, son regard fut attiré par l’arrière du camion, qui apparaissait en reflet dans la vitrine. Elle constata que quelque chose s’écoulait de l’arrière du véhicule.
Inquiète elle stoppa le moteur de camion, attacha son manteau de fourrure et après avoir ouvert la portière avant gauche, elle descendit du camion. Son visage fut balayé par les flocons, et l’espace d’un instant, elle se demanda si son maquillage allait tenir. Mais trop inquiète de ce qu’elle venait d’apercevoir, elle s’avança rapidement vers l’arrière. Elle dépassa l’arrière et vis beau brun tout souriant qui la regardait venir.
Alice accéléra le pas, en l’apercevant. Beau brun souriait toujours lorsqu’elle fut à sa hauteur.
Alice se pencha vers la portière, et fit signe à beau brun de baisser ça vitre.
Beau brun, toujours souriant s’exécuta promptement.
Lorsque la vitre fut entièrement descendu, elle recula d’a peine un pas et d’un geste précis et sûr frappa avec force le visage de beau brun à l’aide de sont poing tout d’un coup serré.

« T’as pas vu que je suis en train de perdre ma marchandise, espèce d’imbécile heureux ».

Moralité : quand on prend les gens pour des imbéciles, ça fini toujours par vous retomber sur la tronche.

Written on février 19th, 2008 , Raconte-nous une histoire

J’avais envie de vous dire, arrêter d’écouter ces gens qui voudraient vous enrôler dans l’armée des « exterminateurs de poux dans la tête » et il est probable que nous aboutissions à une guerre totale si, Dieu merci, de temps en temps la raison rejoignait le cœur dans un mariage heureux.

Laissez moi vous raconter une petite anecdote.

Alors que nous jouions paisiblement tous les 4 à la belote sur Internet, oui la belote ça se joue à 4 en général. Un Nono vint brutalement s’interposer, pour prendre la relève de l’un d’entre nous. Quel grossier personnage me direz-vous !

Et tel la génération spontanée, commence à naître les poux, temps de gestation très court, je peu vous l’assurer et ça provoque quelques tension dans ce ménage à 4.

D’un naturel affectueux, c’est le défaut de mes qualités, je me sens obligé de l’accueillir avec bienveillance et parfois la population des poux se met à augmenter. Alors je m’efforce de diffuser quelques bouffée de mon insecticide préféré afin d’assainir l’atmosphère. Il faut bien ce rendre à l’évidence, Nono manque de discernement dans le choix de ses cartes. Malgré tout je me sens obligé de l’encourager, dés fois que ça s’arrangerait et à l’occasion je le félicite. Et là, un poux, j’aurais dit plus grand que les autres, ce met à parler. Il me dit : « espèce de con ».

Il est probable que lorsque nous jouons nous retrouvons notre âme d’enfants, et que cela déplaise à certains, alors ils préfère gronder les autres pour jouer aux grands, mais par manque d’expérience et parce qu’ils se sentent petit, se croient obliger de crier.

Au fond, c’est ce qui se passent lorsque les gens nous insultent, nous cédons à leur chantage, à leur pouvoir de persuasion et nous nous sentons rabaisser. Alors pour redresser la barre, tel des enfants en colère, nous ripostons.

Mais revenons à ce pou qui sait si bien s’exprimer. Il est évident que ce pou là doit avoir le sens de l’humour dans les chaussettes, et qu’à cause de l’odeur ça le fiche de mauvais poil. Oui les poux ont parfois des chaussettes… par grand froid…parce que l’atmosphère devient glaciale… et qu’il sent fort des pieds, pour avoir oublié de se les laver (ces enfants tout de même).

Après avoir entendu ce grand poux me dire sont « mot doux » je lui posais cette question fort bête et pourtant si pertinente, « c’est quoi un con et peux-tu m’en dire plus sur son espèce ». Et là j’eu droit à ce que je qualifierais d’un grand classique : « un con, c’est toi ».

Alors là, me voila bien avancé !

Et quand je parle de grand classique, c’est en pensant à nos chères petites têtes blondes qui font souvent cette erreur de définir un mot par le mot lui-même et que ça fiche en pétard leur prof de français.
(Encore une fois, … ces enfants tout de même).

J’ai donc fait ce que toute personne avide de savoir aurait fait à ma place, je suis aller consulter le dictionnaire.

Ce que j’y ai lu m’a quelque peu consterné,

car primo,
Il n’y est fait mention d’aucune espèce mais après tout, voyons les choses du bon côté, ce n’est pas plus mal, car ça simplifie les choses.

Secondo,
les explications donné son rudimentaires et on a l’impression de changer d’ère quand on s’y arrête. Et que ça sonnerait comme un air très très ancien… pitêtre bien avant l’âge de Pierre, encore que Pierre soit sommes toute très jeune.

Et enfin tertio,
parce que ce mot à 2 sens et que mon poux à omis de me préciser lequel.

Il me faut donc vous explique de la bonne manière, ce qu’est un con :

Le premier sens à mon avis le plus beau c’est celui-ci,

eh oui, … il y a des cons qui sont beaux.

« Un « con » c’est d’abord le nid d’amour de nos princesses, celui qui fait bondir les poissons rouges des mecs, et fait naître en son sein, ces petits bouts qui illumineront de joie le visage de papa-maman. »

Alors mon grand poux, est-ce de ce poux là dont tu veux me faire prévaloir, les mots n‘auraient-il pas dépassés tes pensées. Car à mon avis, c’est bien trop d’honneur que tu me fais !

Le deuxième sens du mot con est tout simplement un mot de trop. Car il signifie, stupide ou imbécile. Et con est peut-être la somme des deux. Ma première réaction fasse à ce constat, c’est : « con toi-même… ou c’est celui qui dit, qui est » faut voir.

Alors à se sujet, au moins, exigeons des diplômes qui permettrait d’accord du crédit à ce diagnostic.

Sans doute y a-t-il des autodidactes, qui par leurs vécus personnels se prévalent du titre et se sentent aptes à donner leurs avis.

Et j’avouerais volontiers que je ne me suis pas encore décidé à partager l’opinion du grand pou, ni celui de tout ses frères et sœurs s’ils venaient à se présenter, mais c’est sans doute parce que j’ai mon côté « forte tête ».

J’aurais voulu vous parler d’avantage, mais ce sera tout pour aujourd’hui.

Written on février 17th, 2008 , Dans la tête

Ma lettre à cette amie était une lettre d’au revoir,
pour qu’elle comprenne qu’elle se fait du mal.
Qu’elle fuisse continuer ça route plus paisiblement.

Mais son cœur est bien trop fermé et elle préfère se dire que c’est moi qui lui en veux.
Et ma lettre devient une lettre d’adieu.

Et je me dis qu’elle a d’autres amis…
Et peut-être bien que certains ne m’apprécierons guère.

Finalement ce serait la dixième vérité…
Celle qui consiste à ce dire que pour aimer les uns, il faudrait détester les autres.
Mais je suis peut-être pas quelqu’un de normal car j’ai du mal à concevoir la chose.
Comment aimer pleinement
Si dans son cœur,

on éprouve dans un coin,
encore de la douleur.

L’oublie, c’est une idée de psy, car toujours cela resurgie.

Et moi, ce qui resurgie dans ma tête, c’est ses mots à propos de l’amitié virtuelle.

« Ce monde pas si virtuel que ça, doit t on dire, car là je suis pas entrain d’écrire un commentaire à un ordinateur (quoi que!!!! est tu un ordinateur??lol), mais à une personne(avec une ….)
Pas besoin de te côtoyé en chair,pour le savoir. ».

Je vous dirais bien que je comprend, mais à quoi ça sert, à quoi ça vous sert.

Chacun sa route et il faut accepter d’avoir mal quelque fois.

Pourtant derrière tout cela, je sens comme de la desertion.

437

Written on février 17th, 2008 , Je vous écris

Virtuellement Nous is proudly powered by WordPress and the Theme Adventure by Eric Schwarz
Entries (RSS) and Comments (RSS).