UN MONDE FAIT DE CRISTAL
Mensonges et vérité, Voila le titre que j’aurais voulu donner à mon billet, mais maintenant je ne sais plus trop.
Aurais-je succombé moi aussi, à voir chez les autres le mauvais côté des choses.
Alors je vais reprendre une expression que je viens d’entendre sur un blog.
« Met de l’huile » … dans tes pensées … mais pas trop quand même parce que sinon tu vas plus pouvoir t’arrêter pour contempler la beauté du monde.
Voilà le truc, l’être humain aime ce qui est beau et il voudrait se l’approprier…
Et pour y parvenir, il a besoin d’être riche. Et comme cela lui donne les mains sales, il est bien obligé de se les laver.
Il y a quelques jours, nous étions informé d’une fraude à la SG. Pourtant lors du repas avec mes petits collègues, la conversation c’est orienté sur ces « sauvages » qui brûlent les voitures.
Et ils se disaient :
« Oh, c’est normal… vu où ça se passe » … comme si le mal avait ses zones de prédilections.
Alors je leurs ai suggéré de s’associer avec ces personnes qui ont organisé la fraude de 4,9 milliards.
Au moins avec eux, ils pourront s’acheter des résidences de haut standing où ne sévis pas d’incendiaires.
Il faut le reconnaître, le détournement de fond à cet avantage, il est nettement plus propre.
Il ne pollue pas notre environnement naturel. Alors les choses restent belles.
Bah oui, nous voulons tous être riche, gagner au loto, pour être magnifique et notre vie pourrait se résumer en 3 mots.
« Amour, gloire et beauté »
et pour la bonne année on nous souhaites une bonne santé, parce que finalement on à les moyens. Et je me dis alors, qu’ils veulent tous parler de la santé de mon cœur, qu’ils aiment les métaphores, car ils sont trop timides pour m’en parler. L’Amour est une choses tellement intime, que l’exposer au regard du monde serait l’entacher à tout jamais.
Oui, l’homme aime la beauté,
Et il veut la conquérir à tout prix,
Alors il cherche son apollon, sa déesse
Qui pourra lui offrir son ange, sa princesse
Que chacun à leur tour
Ils puissent les montrer aux autres
Et qu’ils en soient fiers.
Oui, l’homme aime la beauté,
Et parfois, il la découvre
Dans l’amitié.
Mais un jour le roi se fait félon
Alors la reine pleure.
Ne crois plus en rien
Ne songe qu’à haïr tous ces rois
Et ne cherche qu’à se venger
Mais un jour, l’ami se fait trop présent
Parce qu’il a peur
Et qu’il perd confiance
Alors pour se rassurer
Il voudrait se prévaloir
De quelques contrats d’exclusivités
Mais qui est le traître, du roi ou de la reine
Car tous deux ont trahie l’Amour
L’un en allant chercher la beauté
Alors qu’elle était sous son nez
L’autre, en la refusant à jamais.
Alors, parce que nous ne croyons plus en l’amour
Nos amitiés sont faites de cristal
Qui se brisent au moindre choc.
Et parce que parfois le monde est drôle
Nous rions ensemble
On sort les verres, juste pour faire la fête
En prenant soin de ne pas les entrechoqués
Parce que nos amitiés,
Sont devenues trop fragiles
Alors, on les laisse tranquilles
Dans un froid glacial.
Et quand nous ouvrons nos cœurs
Alors, tout le monde se tait
Montrant son vrai visage
En le cachant derrière l’indifférence.
Et chacun à son tour, sans le vouloir,
Nous entretenons la froidure de nos âmes
Parce que parait-il,
Les basses températures, ça conserve.
Et tous les amis que nous rencontrons
Ne viennent nous voir que pour le plaisir
Et tous nos amis nous fuient
Parce que ça devient trop galère.
Et tous nos amis nous fuient
Parce que ça pourrait déplaire.
Oui, l’homme aime se qui est beau.
Mais où est la vraie beauté.
Alors une tite page de publicité :
« Avec la cartes trucmuche, on peu tout acheter… mais il y a des choses qui ne s’achètent pas »
Aujourd’hui notre mère la terre, pleure, et il nous faudrait l’aimer.
Mais pour l’aimer avec sincérité, il faut aimer tous ses enfants.
De la goutte d’eau … qui tombe du vase
Jusqu’au firmament de la vie.
En passant dire bonjour à l’homme
Cet être le plus intelligence et le plus bête de la création.
Parce qu’il ne se souvient plus qu’il a une âme
Et qu’il passe sont temps à la rendre laide.
Oui la vie est belle, si on se donne la « peine »… pardon la « joie » de faire un ti effort.