PS : Y LOVE YOU

24 février 2008 | ti ange

LOVE

.

C’est, comme qui dirait la déclaration que je voudrais vous faire, mais malgré tout c’est le titre d’un film qui tombe pile poil avec mes convictions.

Enfin, c’est comme cela que je l’ai regardé. J’y ai vu une réalité, celle de l’amour. Un espoir et une certitude, celle de croire que derrière le chagrin se trouve la joie. Il suffit juste de le vouloir.

Alors, ai-je besoin de vous dire qu’il faut aller le voir.

.

En partant voir se film, J’avais pris soins de prendre 2 paquets de kleenex, un pour moi et un pour mon voisin. Et j’ai bien fait car au bout de quelques minutes, une âme sensible s’est trouvé en rupture de stock et je me suis empressé de la secourir.

Celle-ci m’a dit : « vous avez l’air gentil »
Alors je lui ai répondu : « je vous aurais bien suggéré que l’on allume dans la salle pour vous en assurer, mais j’ai peur que les autres spectateur ne soit pas de votre avis ».

C’est l’histoire d’une femme qui après une trop court vie commune, perd son mari pour toujours. Et pourtant tout au long du film, j’ai eu cette sensation qu’il allait revenir. Trop naïf moi…

Et l’on assiste à une cérémonie funèbre qui pourrait choquer parce que pour un peu elle serait joyeuse. Je vais sans doute me répéter, mais derrière les pleurs se trouve le bonheur et il est bon de se le rappeler. Voilà à quoi doivent servirent les souvenirs et se résigner aux regrets, c’est en quelque sortes chercher à rejoindre celui qui est parti. Et ce n’est pas ce que veux l’être cher qui s’en va.

La preuve, il va lui écrire. Un mort qui écrit, ça vous emble morbide ?

Et l’on va voir cette femme se laisser aller par le chagrin et finir par écouter la seule personne qu’elle voudrait voir encore. Et peu à peu nous la voyons s’épanouir tour à tour dans son passé, pour se coller au présent vers, comme qui dirait, un meilleur avenir.

Un petit poème qui manquera peut-être de poésie, bien que ce soit la vie et c’est comme cela que je la conçois, en une poésie.

Quelque chose est mort en toi
Et c’est toute ton âme qui suit

J’ai fait cette erreur de te dire
« Je ne veux plus t’entendre »
Parce que tu m’auras sortie
Trop de propos de petite fille.

Et maintenant tu ne parles plus à personne

Et je vais faire comme lui
T’écrire parce que je serais mort
En quelque sorte…

Je n’ai plus envie de t’entendre
Pour que tu te reprennes
Avec d’autres amis.
Puisqu’il en est ainsi
Et je me soumettrais à des valeurs auquel je ne crois point.

C’est pourtant simple à comprendre
Nous avons tous les même aspiration
Les mêmes rêves, les mêmes espoirs
Nous cherchons tous le bonheur

Pas toi ???

Ma plus grande force c’est l’Amour
Et je ne céderais pas à la tentation de la violence
Qui me briserais.

Et je ne vais pas lâcher cette affaire
Celle de l’Amitié
Ça serait vraiment trop bête
Car elle est celle de tous.

Et pourtant tu voudrais que nous soyons ennemie

Il faut sans doute penser
Que l’Amour à des camps !!!
Et quand nous nous exprimons
Nous en manquons.

Mais quand est-ce que cela va s’arrêter ???

Tu m’as dit que j’étais possessif
Et finalement je te donne raison

Mais je le suis
Parce que tu ne sais plus m’écouter.

Et tu écoutes ceux qui n’ont rien à te dire.

Aller, j’ai pas honte de te le dire
Arrête de faire les choses
Comme je range ma chambre

(Souris, steplait)

Sauf qu’une chambre
C’est juste en endroit pour dormir.
Et tu sais bien que les âmes
N’en ont pas besoin
Car elles sont toujours en éveil

Et ma vie est, tout compte fait
Surtout immatériel.

La bonne excuse …

Je ne veux plus t’entendre
Parce que je veux que tu effaces
Ces traces que le « diable » semble parfois te dicter.

Et j’aurais dis, ça tombe bien
Tu as déjà la gomme en main.
Tu voudrais gommer
Ce qu’il y a entre nous.

Mais,
Tu vas juste faire un trou dans la feuille
Un souvenir ne s’efface pas.

Je n’ai plus envie de t’entendre
Pour que tu te reprennes
Avec d’autres amis.
Puisqu’il en est ainsi
Et je me soumettrais à des valeurs auquel je ne crois point.

Je ne veux plus t’entendre
Pour que tu redécouvres dans le passé
Tous ces instants merveilleux
Ceux qui peuvent te guider
Vers un futur plus apaisé.

Je veux que tu sois fière de ta vie
Et que ceux qui t’aiment puissent te le dire.
Que tu viennent ce jour là pour me le montrer.
C’est mon dernier souhait,
Possessif, pour sûr…

PS : Y LOVE YOU

Évidences… la preuve

23 février 2008 | ti ange

Conseil divin

C’est pour demain
Pas pour hier

Deux âmes étaient en train de se parler
Et l’un dit à l’autre, je cherche l’âme sœur
Et ils se filèrent un rancart
Pourtant ils ne se virent point
Alors l’un s’écria en pensant à l’autre :
« Mon Dieu, qu’est-ce que j’ai fait »
Et Dieu lui dit :
« Une âme et immatérielle, tu ne peu point la voir »
« Essaie donc lui téléphone !!! »

Entretien téléphonique

Sur les conseils de qui vous savez

Un père dit à son fils

« Lui as-tu reparlé, vous êtes-vous expliqué sur les raisons de cet échec »
« Oui, et maintenant je sais pourquoi ça pouvait pas marcher entre nous »
« Ne crois-tu pas que tu es trop égoïste, et qu’il faut savoir faire des concessions »
Alors le fils lui répond :
« Oui je sais, mais se que je sais, c’est que MOI, j’ai envie de me sentir bien avec la personne qui vie avec moi »

Et la vie pourrais se résumer en deux mots : « MOI … JE »

Un bon plan !!!

Sur la comète. Même si tu sais où elle se trouve,
Le temps que tu arrives
Elle aura déjà changé de place
Et, tu n’en verrais même pas la queue d’une (et de 2).

Première nécessité

Parce que parfois le pain quotidien vient à manquer,
Je me suis résigné à ouvrir un paquet de truffes à l’orange
Cadeau de mon bienfaiteur, le CE.

J’y ai lu cette phrase éloquente :

« Convient aux personnes végétariennes »

Je ne suis pas toujours attentif à ma nourriture,
Alors pour une fois,
J’ai sauté sur l’occasion.
D’une alimentation saine !!!

Euh, … nous sommes samedi, donc bon week-end.

Affaire sérieuse !!!

21 février 2008 | ti ange

Bon les histoires de blondes maintenant ça suffit, on a assez rigolé comme ça. Il serait temps de passer aux choses sérieuses… n’est ce pas !?

ANNONCE

Alors voilà, j’aimerais monter une affaire de transport international entre la France et la Belgique, dans un premier temps. D’un naturel ambitieux, j’ai pour objectif de battre la concurrence, en ce qui concerne les délais de livraisons des barquettes de frites (…et plus si affinités).

Pour se faire je suis à la recherche d’anneaux de transferts.

Toutes saisons acceptées, même 1 et 2, si entièrement révisé. Car je ne voudrais pas que la barquette de frites se transforme en assiette de purée, notre souci étant bien évidemment la satisfaction de la clientèle.

Merci de prendre contact avec Bibi, c’est-à-dire moi.

(PS : nous offrons une barquette de frites pour le dérangement, faudra aller la chercher en Belgique pour le moment…).

frites

(suggestion de présentation… sourire)

Histoires de blonde…

19 février 2008 | ti ange

hier, j’ai repris mon travail. Un peu dure car j’ai été « contraint » de me coucher à 2h du mat. …

Et dans la matinée, pour bien commencer la semaine, une petite histoire circulait dans le service et cela m’a donné l’idée d’écrire la mienne, car je n’ai jamais abordé le sujet sous cet angle.

Alors et d’une :

Un camionneur s’arrête à un feu rouge, une blonde le rattrape.
Elle sort de son auto en courant vers le camion et frappe sur la porte.
Le camionneur descend sa vitre et elle lui dit :
« Bonjour, mon nom est Lucie et je vous vous dire que vous perdez votre cargaison »
Le camionneur l’ignore et continue sa route.
Quand le camion s’arrête à un autre feu rouge, elle le rattrape encore une fois.
Elle descend en courant de son auto et court au camion.
Elle frappe sur la porte.
Le camionneur redescend encore une fois sa vitre
Elle dit comme si elle ne lui avait jamais parlé :
« Bonjour, je suis Lucie et je vous vous dire que vous perdez votre cargaison »
Branlant de la tête, le camionneur l’ignore encore une fois et continue sur la rue.
Quand le feu passe au vert, le camionneur embraye et poursuit sa route.
Quand il s’arrête cette fois-ci, il se dépêche, sort de son camion et court vers l’auto de la blonde.
Il frappe sur sa vitre, celle-ci la descend.
Il lui dit exaspéré :
« Bonjour, je suis Jean Pierre, c’est l’hiver, il neige et je conduis un camion de sel de la DDE, connasse !!!

Et de deux :

Les lieux : quelque part au milieu de l’hiver, dans une ville où ce situe la DDE. Ça se passe peut-être tout près de chez vous.

Les personnages principaux :

Le camionneur : Félix, un homme quelconque, on sait juste qu’il à sont permis poids lourd. Il sable les routes au moment de l’hiver et le reste du temps faudra demander à la DDE.
La blonde : Alice, elle est plutôt canon, genre Xéna, mais en blonde naturellement. Elle dispose elle aussi de son permis poids lourd. Et ne me demandé pas lequel, j’ai pas eu le temps de voir.
Ça fonction, secrétaire. Car c’est là paraît-il qu’elle peux montrer tout ses talents.
Beau brun : il est beau … enfin pour ceux que ça intéresse… il est brun mais il n’as que son permis B. Faut pas exagérer quand même. Sinon, je sais rien d’autre… pour le moment.

Les personnages pas principaux :

Le chef, le sous chef, les collègues qui se trouvaient là.

L’histoire commence au milieu de l’hiver, dans les locaux de la DDE. Dehors il fait tellement froid que même les canards ceux sont mis à l’abri. Le ciel est gris derrière la neige qui tombe à gros flocons, et on n’y voit goutte (donc le gris faut l’imaginer).

Dans la douce chaleur du hangar, un camionneur grelotte sous sont épais manteau, laissant échapper a intervalle régulier une toux inextinguible qui ne s’arrête que parce que l’homme ne peut plus respirer. Et une dizaine de personne fait cercle autour de lui, à bonne distance et comme si l’on avait peur qu’il ne s’évade. Personne ne semble disposer à lui faire du bouche à bouche. Pourtant, Félix semble presque à l’agonie.

« Alors Félix, qu’est-ce qui t’arrive ? Je te sens pas bien » dit le chef qui à le sens de l’observation.
« Les pompiers arrivent, chef » dit le sous chef disposant quand à lui de l’esprit d’initiative.
À peine as-t-il prononcé ces mots que l’on entend déjà la sirène de leur camion.

Félix, semble tout d’un coup mieux respirer. À moins que ce ne soit l’assistance qui jusqu’à présent avait retenu son souffle comme pour montrer l’exemple à Félix.

« Mais pourquoi les gens tombent malades lorsque l’on à besoin d’eux. Qui va pouvoir conduire ce camion pour sabler la route. J’ai plus de chauffeur ».

« Moi je sais » s’écrit un collègue fort à propos.
« Tu sais quoi ? » répond le chef attentif aux propositions.
« Je sais pourquoi Félix est malade au moment de l’hiver ! »
« On t’écoute » dit le sous-chef à l’esprit d’initiative, et sous le regard un rien agacé du chef qui n’a rien d’autre à faire pour le moment.
« Voilà c’est simple, à la belle saison les microbes volent dans l’air. Tranquille. Mais lorsque arrive l’hiver ils viennent se mettre au chaud. Donc cohabitation difficile, et mauvaise humeur. Là, ils sont en train de se faire une scène de ménage ».
« Et pour aller jusqu’au bout de mon explication, si vous le permettez. Tout ça c’est la faute des soldes qui sont pas bien situé ».
« Ah bon…!!! » s’exclame la foule attentive.
« Bah évidement !!! Les microbes sortent sans manteaux au début de l’hiver, pensant faire affaires quand c’est le moment. Mais ils se font toujours avoir et là ils ceux sont réfugiés chez Félix ».
Et d’un coup, tous les regards compatissant se portent sur Félix qui gît sur le brancard, maintenant dans le camion.

Minute de silence… la porte du camion rouge se referme en grinçant des dents.

« Si vous voulez mon avis… » Dit le collègue qui à décidément des révélations à faire.
« Mettre les soldes au milieu de l’hiver, c’est un peu comme si on voulait se faire vacciner de la grippe la veille de la St Valentin, pour assurer le coup »

Devant cette argumentation sans faille, la foule applaudie silencieusement… par respect pour Félix sans doute.

Une seconde minute de silence s’instaure comme en écho à la première.
Puis le chef repend ses esprits, comme s’il les avaient perdu depuis une éternité.

« Bon, qui peux me conduire se fichue camion »
Alors le sous-chef qui est au courant de tout, ce qui lui permet d’avoir l’esprit d’initiative… répond au chef.
« Chef, il y a Xéna… pardon, je veux dire Alice. Elle a le diplôme… » Dit le sous-chef d’un ton troublé.
« Mais qu’est-ce que vous me racontez, quel diplôme…ce dont j’ai besoin c’est d’un chauffeur de poids lourd avec son permis !!!»
« Pardon, chef … c’est-ce que je voulais dire… elle a son permis » dit le sous-chef rouge de confusion.
« Mais elle est B… » Crie le chef par mégarde.
« Écoutez chef, il suffit de lui donner l’itinéraire, en lui recommandant de pas rouler trop vite à cause de la neige et ça devrais le faire. Il suffira de demander à beau brun de la suivre au cas où elle se tromperait de route »
« On lui dira juste que beau brun est là pour la sécurité, ça sera convoie exceptionnel, en quelque sorte ».
« Quand autres personnes qui sont encore là, faudrait peut-être songer à reprendre le travail » dit le sous-chef avec l’autorité d’un p’tit chef.
« Et comment vous justifier ce changement de poste ? » dit le chef presque soulagé, mais encore anxieux quand à la réponse.
« On lui dira que c’est un stage de découverte des activités de la DDE. Et comme la saison est plutôt calme ses temps-ci à cause de la neige on à pensé que cela pourrait sans doute l’intéresser car elle dispose d’un permis »
« D’autant plus qu’elle a déposé à plusieurs reprises des demandes en ce sens »
« Ok, ça roule » dit le chef, soudain plus souriant.

Il n’y avait pas que le chef qui souriait, beau brun semblait ravi de cette viré impromptue. Il ne saurait sans doute pas remplacer une roue de camion crevé, mais il connaissait le numéro de la dépanneuse et c’est ce qui comptait.

Alice fut prompte à accepter la proposition. Et bientôt elle se retrouva au milieu d’une foule d’admirateurs qui semblait plus subjugués par son allure avenante que par les ordres du sous-chef, perdu semble-t-il dans la tourmente qui sévissait au dehors.

Note de l’auteur : je vous aurais bien fait une tite description de cette déesse, mais le temps presse et il y a peut-être déjà des gens en détresse. J’entends déjà des SOS.

Après avoir reçu les ordres de mission, telle une amazone, Alice enfourcha le siège du camion, mis le moteur en route qui obéie à ces ordres presque félins.
Elle avait pour instruction de s’arrêter lorsqu’elle serait arrivée sur la route, le temps que beau brun vérifié que tout était ok.
Beau brun, mis en route la sableuse et fit un large sourire à Alice qui lui répondit avec tendresse.

À les regarder tous les deux on aurait presque cru qu’ils s’embrassaient, les flocons restaient suspendus en l’air devant tant d’émotions.

Alice sonna du clairon, enfin klaxonna pour donner le top départ. Beau brun sorti à regret de son rêve, couru jusqu’à son véhicule et commença à suivre la future mariée.
Arrivé à un feu rouge, Alice regarda sur le côté les vitrines des magasins qui s’illuminaient. Elle se mit à rêver de robes somptueuses, et de chaussures … enfin bref, tout ce qu’une princesse peut rêver de plus beau… et moi je ne suis pas dans sa tête … alors hein !!!

Alors qu’elle contemplait ces merveilles, son regard fut attiré par l’arrière du camion, qui apparaissait en reflet dans la vitrine. Elle constata que quelque chose s’écoulait de l’arrière du véhicule.
Inquiète elle stoppa le moteur de camion, attacha son manteau de fourrure et après avoir ouvert la portière avant gauche, elle descendit du camion. Son visage fut balayé par les flocons, et l’espace d’un instant, elle se demanda si son maquillage allait tenir. Mais trop inquiète de ce qu’elle venait d’apercevoir, elle s’avança rapidement vers l’arrière. Elle dépassa l’arrière et vis beau brun tout souriant qui la regardait venir.
Alice accéléra le pas, en l’apercevant. Beau brun souriait toujours lorsqu’elle fut à sa hauteur.
Alice se pencha vers la portière, et fit signe à beau brun de baisser ça vitre.
Beau brun, toujours souriant s’exécuta promptement.
Lorsque la vitre fut entièrement descendu, elle recula d’a peine un pas et d’un geste précis et sûr frappa avec force le visage de beau brun à l’aide de sont poing tout d’un coup serré.

« T’as pas vu que je suis en train de perdre ma marchandise, espèce d’imbécile heureux ».

Moralité : quand on prend les gens pour des imbéciles, ça fini toujours par vous retomber sur la tronche.

Histoire de con…

17 février 2008 | ti ange

J’avais envie de vous dire, arrêter d’écouter ces gens qui voudraient vous enrôler dans l’armée des « exterminateurs de poux dans la tête » et il est probable que nous aboutissions à une guerre totale si, Dieu merci, de temps en temps la raison rejoignait le cœur dans un mariage heureux.

Laissez moi vous raconter une petite anecdote.

Alors que nous jouions paisiblement tous les 4 à la belote sur Internet, oui la belote ça se joue à 4 en général. Un Nono vint brutalement s’interposer, pour prendre la relève de l’un d’entre nous. Quel grossier personnage me direz-vous !

Et tel la génération spontanée, commence à naître les poux, temps de gestation très court, je peu vous l’assurer et ça provoque quelques tension dans ce ménage à 4.

D’un naturel affectueux, c’est le défaut de mes qualités, je me sens obligé de l’accueillir avec bienveillance et parfois la population des poux se met à augmenter. Alors je m’efforce de diffuser quelques bouffée de mon insecticide préféré afin d’assainir l’atmosphère. Il faut bien ce rendre à l’évidence, Nono manque de discernement dans le choix de ses cartes. Malgré tout je me sens obligé de l’encourager, dés fois que ça s’arrangerait et à l’occasion je le félicite. Et là, un poux, j’aurais dit plus grand que les autres, ce met à parler. Il me dit : « espèce de con ».

Il est probable que lorsque nous jouons nous retrouvons notre âme d’enfants, et que cela déplaise à certains, alors ils préfère gronder les autres pour jouer aux grands, mais par manque d’expérience et parce qu’ils se sentent petit, se croient obliger de crier.

Au fond, c’est ce qui se passent lorsque les gens nous insultent, nous cédons à leur chantage, à leur pouvoir de persuasion et nous nous sentons rabaisser. Alors pour redresser la barre, tel des enfants en colère, nous ripostons.

Mais revenons à ce pou qui sait si bien s’exprimer. Il est évident que ce pou là doit avoir le sens de l’humour dans les chaussettes, et qu’à cause de l’odeur ça le fiche de mauvais poil. Oui les poux ont parfois des chaussettes… par grand froid…parce que l’atmosphère devient glaciale… et qu’il sent fort des pieds, pour avoir oublié de se les laver (ces enfants tout de même).

Après avoir entendu ce grand poux me dire sont « mot doux » je lui posais cette question fort bête et pourtant si pertinente, « c’est quoi un con et peux-tu m’en dire plus sur son espèce ». Et là j’eu droit à ce que je qualifierais d’un grand classique : « un con, c’est toi ».

Alors là, me voila bien avancé !

Et quand je parle de grand classique, c’est en pensant à nos chères petites têtes blondes qui font souvent cette erreur de définir un mot par le mot lui-même et que ça fiche en pétard leur prof de français.
(Encore une fois, … ces enfants tout de même).

J’ai donc fait ce que toute personne avide de savoir aurait fait à ma place, je suis aller consulter le dictionnaire.

Ce que j’y ai lu m’a quelque peu consterné,

car primo,
Il n’y est fait mention d’aucune espèce mais après tout, voyons les choses du bon côté, ce n’est pas plus mal, car ça simplifie les choses.

Secondo,
les explications donné son rudimentaires et on a l’impression de changer d’ère quand on s’y arrête. Et que ça sonnerait comme un air très très ancien… pitêtre bien avant l’âge de Pierre, encore que Pierre soit sommes toute très jeune.

Et enfin tertio,
parce que ce mot à 2 sens et que mon poux à omis de me préciser lequel.

Il me faut donc vous explique de la bonne manière, ce qu’est un con :

Le premier sens à mon avis le plus beau c’est celui-ci,

eh oui, … il y a des cons qui sont beaux.

« Un « con » c’est d’abord le nid d’amour de nos princesses, celui qui fait bondir les poissons rouges des mecs, et fait naître en son sein, ces petits bouts qui illumineront de joie le visage de papa-maman. »

Alors mon grand poux, est-ce de ce poux là dont tu veux me faire prévaloir, les mots n‘auraient-il pas dépassés tes pensées. Car à mon avis, c’est bien trop d’honneur que tu me fais !

Le deuxième sens du mot con est tout simplement un mot de trop. Car il signifie, stupide ou imbécile. Et con est peut-être la somme des deux. Ma première réaction fasse à ce constat, c’est : « con toi-même… ou c’est celui qui dit, qui est » faut voir.

Alors à se sujet, au moins, exigeons des diplômes qui permettrait d’accord du crédit à ce diagnostic.

Sans doute y a-t-il des autodidactes, qui par leurs vécus personnels se prévalent du titre et se sentent aptes à donner leurs avis.

Et j’avouerais volontiers que je ne me suis pas encore décidé à partager l’opinion du grand pou, ni celui de tout ses frères et sœurs s’ils venaient à se présenter, mais c’est sans doute parce que j’ai mon côté « forte tête ».

J’aurais voulu vous parler d’avantage, mais ce sera tout pour aujourd’hui.

Chacun sa route…

17 février 2008 | ti ange

Ma lettre à cette amie était une lettre d’au revoir,
pour qu’elle comprenne qu’elle se fait du mal.
Qu’elle fuisse continuer ça route plus paisiblement.

Mais son cœur est bien trop fermé et elle préfère se dire que c’est moi qui lui en veux.
Et ma lettre devient une lettre d’adieu.

Et je me dis qu’elle a d’autres amis…
Et peut-être bien que certains ne m’apprécierons guère.

Finalement ce serait la dixième vérité…
Celle qui consiste à ce dire que pour aimer les uns, il faudrait détester les autres.
Mais je suis peut-être pas quelqu’un de normal car j’ai du mal à concevoir la chose.
Comment aimer pleinement
Si dans son cœur,

on éprouve dans un coin,
encore de la douleur.

L’oublie, c’est une idée de psy, car toujours cela resurgie.

Et moi, ce qui resurgie dans ma tête, c’est ses mots à propos de l’amitié virtuelle.

« Ce monde pas si virtuel que ça, doit t on dire, car là je suis pas entrain d’écrire un commentaire à un ordinateur (quoi que!!!! est tu un ordinateur??lol), mais à une personne(avec une ….)
Pas besoin de te côtoyé en chair,pour le savoir. ».

Je vous dirais bien que je comprend, mais à quoi ça sert, à quoi ça vous sert.

Chacun sa route et il faut accepter d’avoir mal quelque fois.

Pourtant derrière tout cela, je sens comme de la desertion.

437

La dixième véritée…

14 février 2008 | ti ange

enfin, je suis plus très sûr de la 10ème, je veux dire j’ai oublié ce que j’avais sur le bout de la langue et j’ai peut-être avalée, mais les vérités évoluent … c’est ce que j’ai entendu dire… alors on va dire c’est la 11ème.

Lettre à une amie

T’en as pas marre de détester l’amour.
C’est ce que tu veux apprendre à ta fille,
Qu’elle soit malheureuse
Et qu’elle te déteste à son tour.

N’as-tu plus envie que ta fille soit fière de toi.

J’en ai assez de te voir pleurer sur toi-même,
Parce que c’est se que tu fais et rien d’autres.

Tu ne crois plus en l’amour parce que tu te sens trahie
Mais pourquoi refuses-tu de t’expliquer avec lui.
Il t’a sans doute aimé comme un enfant
Et n’a vu en toi qu’un bel objet

Parce que c’est d’abord ce que nous faisons tous.
Quand ce n’est pas la beauté du visage
C’est le charme des mots.

Et comme nous ne sommes pas assez grand,
Que nous ne comprenons décidément rien à l’amour
Nous délaissons les âmes de ceux que nous aimons.

La faute à TIMSIT… on dira (pour notre défense)

T’en as pas marre de détester l’amour
Comment peux-tu dire à ta famille
Que tu les aimes sans leur mentir.

N’as-tu pas l’impression de trahir à ton tour
La mémoire de ceux que tu aimais
Et qui sont parti.

T’en as par marre de détester l’amour
Mais tu as des amis
Et c’est juste pour de rire
Car quand tu leur montres tes blessures
Ils préfèrent se taire,
Car ils ne veulent pas que tu les rabroues.
Et tu les contrains à l’hypocrisie.

T’en as pas marre de détester l’amour
Car ceux qui viennent tu voir
Ne peuvent te parler à cœur ouvert
Et ils deviennent pour toi des relations d’affaires.

T’en as pas marre de détester l’amour
A parler ainsi tu fais mourir ton âme
Alors, tu parles de la mort comme si tu y avais droit.
Mais pour la mériter,
Il faut avoir vécu
Et tu as passé l’âge de l’innocence.

T’en as pas marre de détester l’amour.
Toi qui vient juste de la découvrir
Qu’est-ce que tu y connais
Pour pouvoir porter un tel jugement.
Crois-tu être la seule personne au monde à le croire.

Là tu vois, tu te trompe…
Il te suffit de compter tous les gens
Qui détestent ou haïssent

Ils pourraient s’appeler Ludivine ou Nicolas,
Être noir ou blanc
Juif ou musulman
Riche ou pauvre.
Se sentir insulter et insulter à leur tour

Car l’amour ce n’est pas seulement une affaire de couple.

T’en as pas marre de détester l’amour
Et tu voudrais sauver ta planète…
A quoi ça sert d’avoir un truc tout propre,
Si tu vie dans un monde où tu n’aime personne.

Si le monde ne tourne pas rond,
C’est de ta faute.
Parce que tu fais partie
De ces nombreux grains de sables
Qui enrayent la machine.

T’en as pas marre de détester l’amour
Car tu es toujours dans mon cœur
Et que je n’ai pas de meilleur choix

Malgré toutes les « gentillesses »
Dont tu as fait preuve
À mon égard
Malgré toutes les « bêtises » que j’ai entendu
Grâce à toi,
De la part de ceux que tu connais.
Malgré tout ce que mes amis m’ont dit
Parce qu’ils ne vont pas toujours à l’essentiel
Notamment cette simple chose
Un ami, c’est pour la vie.

Ressaisie toi, montre ta colère
Et ton envie de vivre

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Les sept Vérités… enfin… qui sait…

10 février 2008 | ti ange

On m’a tagué…

Remarque préalable, il existe certainement 2 vérités qui parfois entre en conflit, ceux sont :

- la vérité de notre apparence, de ce que nous faisons…

- Et la vérité de nos convictions, celle que nous défendons et qui donne la direction à prendre.

Mais parfois on a du mal à cerner là quelle des deux prend le dessus. Parce sans doute l’être humain est plein de contradiction, et il fini par manquer de points de repères.

Et de cette vérité, nous avons du mal à l’entendre.
Sans doute parce que nous ne prêtons pas assez l’oreille
Bien que ce prêt, soit gratuit…
Parce que quelque part je vous serais redevable
Voir comptable…
Veuillez considérer la chose comme…
de la déformation « toute professionnel »
bien que je ne cherche pas à m’en vanter.
Alors pour que la vérité soit plus douce à vos yeux
Je vais la faire accompagner d’un poète
Qui chante en « professionnel » lui.
C’est mon avis.

C’est le jeu des sept vérités, … et j’ai le sentiment que cela va se transformer en confession…

J’entame bien ces vacances, aller…je le lance.

1er) je m’appel Patrice, et ma fête c’est le 17 du mois prochain à moins que cela ne se produise avant…^^ Ma couleur de cheveux n’a plus guère d’importance, quand à ma taille, j’ai un ti problème de mathématique à vous soumettre. Si l’on est haut comme trois pomme à 1,53m combien je mesure en rajoutant un peu plus du quart d’une quatrième…

2ème) je travail dans une administration… bancaire. On y trouve des billets, mais ils sont doux. C’est ce que je m’efforce d’imager quand je regarder toutes ces lettres… d’amour forcément. On ne vous demande pas toujours des comptes, des fois on vous les envoie.
Et comme on dit : « les bons compte, font les bons amis »

3ème) Si je voulais définir ma raison de vivre, ça commencerait par un « A ». Car ceux sont deux être qui s’aimaient qui m’ont fait naître et je continue le processus. Alors Je ne me pose pas la question du pourquoi je suis là. Je me dis toujours, faut que ça se passe le mieux possible.
Malgré tout je vois aujourd’hui que j’ai laissé de côté ma famille pour des raisons sans doute puériles, je la trouvais un peu « monotone » et je me range à cette idée que je n’avais pas encore l’âge de raison.
Alors Louis Aragon, sans doute, le temps d’apprendre à vivre et il est déjà trop tard.
Et me voilà en pleine contradiction.

4ème) j’ai pour principe de faire d’abord confiance aux autres, et je cherche toujours à ne contrarier personne, alors quand il y a conflits, j’aime autant que l’on s’explique. Et j’ai du mal à accepter que l’on boude trop longtemps mais je suis patient.

5ème) alors, je suis d’un naturel anxieux, sans doute parce que j’espère toujours que les choses s’arrangent. Que se soit par rapport à des personnes ou vis-à-vis de la violence passive ou non que je vois autour de moi.
Et j’éprouve le besoin d’aller sauver quelques âmes, mais sur ma route je rencontre les barrières de l’indifférence. Et parce que je me prendrais pour Dieu, surgissent démons et démones. Il me faut alors disposer du « pouvoir des trois » allez…well.

6ème) Je n’arrive pas à éprouver haine ou mépris car ceux sont des sentiments qui finissent par me faire du mal. Et de toute les misères, la plus grande est celle de l’âme.

7ème) j’aime l’ordre, mais l’ordre dans mon existence, c’est d’abord le cœur. Et parce que pour moi, la vie c’est par nos émotions que nous la ressentons, je passe mon temps à penser.
Je passe mon temps à penser, parce que chacune jour il y a quelqu’un qui vient remettre le nécessité de l’amour en question.
Je passe mon temps à penser, au point de ne pas toujours attacher d‘importance à ce qui touche à mon confort matériel. Et je compte sur les vacances pour rendre les choses plus présentables.

Trouver sept vérités c’est pas beaucoup et c’est déjà trop. Mais c’est aussi à peine suffisant.
Et pour le choix des âmes auprès desquelles je voudrais transmettre cette chaîne, la liste pourrait être longue.
Alors je vais demander à Kalou+Galou (parce que ce serais ta mini, et que vous formeriez un tout) Raymonde, et Zabeille parce que cela fait longtemps que je n’ai plus de vos nouvelles.
Et, parce que je les connais à peine, à La mouette, Bellelurette à cause de la rime…
J’ajoute Maurice, à cause de l’île et parce qu’il figure à mon état civil et qu’il fait de bien belles photos.
J’ajouterais Bool, parce que je n’ai jamais écris sur son blog.
Et pour finir, Alice qui fut la première à me parler dans cet univers.

Alors une 8ème vérité, pour moi l’amitié est éternel, mais si ça peu vous rassurer, si j’ose dire, je n’ai pas été toujours comme ça (ce qui fait 9, et j’en ai une 10ème sur le bout de la langue…)

Si j’ai mis vos liens, c’est pour que l’on puisse aller vous lire, car pour moi vous faites des choses qui comme ont dit, valent le détour.

Savoir vivre…

7 février 2008 | ti ange

Hier j’avais commencé un ti texte dont l’objet était … le respect … en gros. Mais je suis tombé sur une phrase trouvé sur le blog de Vinnce, j’aime bien se qu’il publie, mais j’apprécie pas toujours les commentaires que je lis. Je n’aime pas trop non plus, lorsqu’il nous met des phrases de « personnalité » qui semblent en manquer parce qu’ils nous balance des cliché de « l’humour populaire » attaché à se préoccuper d’une façon obsessionnelle à la moitié de la population terrestre, parce que l’autre n’est vraiment pas intéressante, encore qu’il y est des exceptions à la règle.

Et ces phrases deviennent, tout d’un coup des vérités d’une profondeur abyssale, et plus c’est profond, et plus c’est drôle. Logique, il faut se plier pour pouvoir toucher le fond. Dur dur…
Alors lorsque l’on remonte à la surface, l’air devient tout d’un coup plus frais et l’on respire. Et je vous assure que l’on peut rire à cette hauteur là, sans scaphandre ni combinaison.

Et je vais me prêter à cet exercice facile, celui de remettre en question les phrases de ces grands personnages.

Facile, parce que finalement nous avons du recule pour nous permettre d’apprécier.

Louis Aragon à écrit : « Le temps d’apprendre à vivre, il est déjà trop tard. »

Quand il a écrit cette phrase, il devait être bien désespéré, ça manque d’optimisme.

Apprendre à vivre, au fond c’est assez simple à résumer, c’est prendre conscience de la présence des autres, ne pas leur marcher sur les pieds et les considérer comme des êtres humains.

Maintenant, la question est de savoir si l’homme est « humain » ?

Et il y en a qui répondrons sans doute : « l’homme, non…la femme, oui ».

Alors j’ajouterais que dans le lot on trouve des « garçons manqué »

C’est quoi « un mec réussie »…???

Et pour lever toutes ambiguïtés, je suis un extraterrestre !!!

La Sainte Valentin approche, et pour vous faire plaisir, je vous joint une tite vidéo qui devrait arranger tous le monde…

Si tu ne comprends pas , choisie de comprendre ce qui plait à ton coeur – Part end

3 février 2008 | ti ange

UN MONDE FAIT DE CRISTAL

Mensonges et vérité, Voila le titre que j’aurais voulu donner à mon billet, mais maintenant je ne sais plus trop.

Aurais-je succombé moi aussi, à voir chez les autres le mauvais côté des choses.
Alors je vais reprendre une expression que je viens d’entendre sur un blog.
« Met de l’huile » … dans tes pensées … mais pas trop quand même parce que sinon tu vas plus pouvoir t’arrêter pour contempler la beauté du monde.

Voilà le truc, l’être humain aime ce qui est beau et il voudrait se l’approprier…
Et pour y parvenir, il a besoin d’être riche. Et comme cela lui donne les mains sales, il est bien obligé de se les laver.

Il y a quelques jours, nous étions informé d’une fraude à la SG. Pourtant lors du repas avec mes petits collègues, la conversation c’est orienté sur ces « sauvages » qui brûlent les voitures.

Et ils se disaient :
« Oh, c’est normal… vu où ça se passe » … comme si le mal avait ses zones de prédilections.

Alors je leurs ai suggéré de s’associer avec ces personnes qui ont organisé la fraude de 4,9 milliards.
Au moins avec eux, ils pourront s’acheter des résidences de haut standing où ne sévis pas d’incendiaires.

Il faut le reconnaître, le détournement de fond à cet avantage, il est nettement plus propre.
Il ne pollue pas notre environnement naturel. Alors les choses restent belles.

Bah oui, nous voulons tous être riche, gagner au loto, pour être magnifique et notre vie pourrait se résumer en 3 mots.

« Amour, gloire et beauté »

et pour la bonne année on nous souhaites une bonne santé, parce que finalement on à les moyens. Et je me dis alors, qu’ils veulent tous parler de la santé de mon cœur, qu’ils aiment les métaphores, car ils sont trop timides pour m’en parler. L’Amour est une choses tellement intime, que l’exposer au regard du monde serait l’entacher à tout jamais.

Oui, l’homme aime la beauté,
Et il veut la conquérir à tout prix,
Alors il cherche son apollon, sa déesse
Qui pourra lui offrir son ange, sa princesse
Que chacun à leur tour
Ils puissent les montrer aux autres
Et qu’ils en soient fiers.

Oui, l’homme aime la beauté,
Et parfois, il la découvre
Dans l’amitié.

Mais un jour le roi se fait félon
Alors la reine pleure.
Ne crois plus en rien
Ne songe qu’à haïr tous ces rois
Et ne cherche qu’à se venger

Mais un jour, l’ami se fait trop présent
Parce qu’il a peur
Et qu’il perd confiance
Alors pour se rassurer
Il voudrait se prévaloir
De quelques contrats d’exclusivités

Mais qui est le traître, du roi ou de la reine
Car tous deux ont trahie l’Amour
L’un en allant chercher la beauté
Alors qu’elle était sous son nez
L’autre, en la refusant à jamais.

Alors, parce que nous ne croyons plus en l’amour
Nos amitiés sont faites de cristal
Qui se brisent au moindre choc.

Et parce que parfois le monde est drôle
Nous rions ensemble
On sort les verres, juste pour faire la fête
En prenant soin de ne pas les entrechoqués

Parce que nos amitiés,
Sont devenues trop fragiles
Alors, on les laisse tranquilles
Dans un froid glacial.

Et quand nous ouvrons nos cœurs
Alors, tout le monde se tait
Montrant son vrai visage
En le cachant derrière l’indifférence.

Et chacun à son tour, sans le vouloir,
Nous entretenons la froidure de nos âmes
Parce que parait-il,
Les basses températures, ça conserve.

Et tous les amis que nous rencontrons
Ne viennent nous voir que pour le plaisir
Et tous nos amis nous fuient
Parce que ça devient trop galère.
Et tous nos amis nous fuient
Parce que ça pourrait déplaire.

Oui, l’homme aime se qui est beau.
Mais où est la vraie beauté.

Alors une tite page de publicité :

« Avec la cartes trucmuche, on peu tout acheter… mais il y a des choses qui ne s’achètent pas »

Aujourd’hui notre mère la terre, pleure, et il nous faudrait l’aimer.
Mais pour l’aimer avec sincérité, il faut aimer tous ses enfants.
De la goutte d’eau … qui tombe du vase
Jusqu’au firmament de la vie.
En passant dire bonjour à l’homme
Cet être le plus intelligence et le plus bête de la création.
Parce qu’il ne se souvient plus qu’il a une âme
Et qu’il passe sont temps à la rendre laide.

Oui la vie est belle, si on se donne la « peine »… pardon la « joie » de faire un ti effort.