Si tu ne comprends pas , choisie de comprendre ce qui plait à ton coeur – Part two

27 janvier 2008 | ti ange

Into the Wild

film
Voilà un film qu’il faut absolument aller voir. Et les 2h30 de ce film ne sont finalement pas assez. Car sur les longueurs, si tenté qu’il y en ai, ont a pas plutôt envie de s’y arrêter.

C’est l’histoire d’un « enfant » qui veux fuir le monde trépidant, qui veux s’éloigner de ça futilité et de sa violence. Il va parcourir le monde et s’éloigner peu à peu du monde « civilisé ».
Et quand on le découvre avec lui, on fini par ce rendre compte que l’on passe à côté de quelque chose.

Dans ce film, finalement on y parle surtout de l’amour de la vie. Et les rares cas de violence que l’on y voit se passent avec des gens « normaux ». C’est à croire que la société dans laquelle nous vivons serait une erreur.

On y voit notamment le couple de cet « enfant » qui se déchire et qui devant l’absence de leurs fils, finissent par le pleurer.

Combien y a-t-il d’enfants de par le monde, qui disparaissent chaque jours et que leur parents pleurs de cette absence ?

Combien y a-t-il d’enfants dans le monde qui meurs de la violence des hommes ?

Et combien y a-t-il de couple qui se brise ?
Parce qu’ils ne savent pas aimer
Et qui trouvent leurs douleurs bien trop grands,

Dans une société somme toute confortable
Qu’ils en oublient leurs enfants
Et les laissent sur le carreau

C’est l’Amour qui tue … enfin, c’est la rumeur que l’on voudrait répandre.

Alors nous souffrons, et nous ne pouvons le supporter, alors nous rejetons notre souffrance vers les autres… Curieux partage qui semble nous satisfaire l’espace d’un instant. Mais qui ne peux nous rendre heureux car pour cela il faudrait aimer et notre cœur est fermé à l’amour. Et on fini, on s’éternise, on plonge dans un cercle qui nous emprisonne à nos propres malheurs.

Ne t’ais-je pas dit un jour, « si tu ne comprends pas, choisie de comprendre ce qui plait à ton coeur »

Parce que nous souffrons, « alors y a pas de raison que je sois le seul à en pâtir. »
Parce que nous souffrons, « alors la souffrance devient ma raison de vivre »
Parce que nous souffrons, alors nous devenons égoïste.
Parce que nous souffrons, alors nous pensons que se sont les autres qui le sont.

Ne t’ais-je pas dit un jour, « si tu ne comprends pas, choisie de comprendre ce qui plait à ton coeur »

Et ce qui plait à nos cœurs, c’est que l’on nous fasse plaisir,
Et ce qui plait à nos cœurs, c’est de souffrir

Parce que nous souffrons, nous n’écoutons plus nos amis
Car nous pensons qu’eux aussi, voudraient qu’on leurs fassent plaisir

(Ne pas entendre notre douleur)

Parce que nous souffrons, nos amis semblent nous trahir
Et nous les perdons.

Nous avons sans doute chacun notre part de souffrance
Et notre part d’égoïsme.
Alors nous abandonnons les cœurs meurtris.
Et nous nous résignons à l’idée que cela leurs fera plaisir.

Parce que nous souffrons, alors la vie devient mensonge.

Parce que nous souffrons, alors nous nous recouvrons
Du masque hideux de la haine
Et nous nous sentons moche,
Nous nous sentons laid.
Et nous nous cachons.

Ne t’ais-je pas dis un jour, ce que tout le monde dit :
« Le sourire rend plus beau » alors sourions,
Pour que tu sois plus belle, pour que nous soyons plus beau
« Le sourire rend plus beau » alors sourions à la vie
Pour qu’elle soit belle, parce que la vie c’est nous.

L’Amour est un sentiment, une émotion
Qui naît dans nos cœurs
Comme un enfant doux et chaud.
Pourtant l’être humain voudrait la tenir dans ses mains
Et la regarder comme un beau jouet.
Et quand elle s’en va, il se met à pleurer,
Il préfère piquer une grosse colère.
Alors plutôt que de revenir,
L’Amour fuit de plus belle

L’amour doit nous faire grandir, et nous faire redécouvrir notre âme d’enfant
Mais il faut savoir la donner, et non la garder pour soit.
Car sinon nous prenons le risque de voir ce beau jouet perdre de ses couleurs
Et qu’un jour « moche » on trouve mieux ailleurs.

Si tu ne comprends pas , choisie de comprendre ce qui plait à ton coeur – Part one

25 janvier 2008 | ti ange

Pour ma tite Fab. qui semble me réclamer un sourire ;-)

C’était l’hiver, et le macadam avait la même couleur que le noir de la nuit. Le froid m’agrippa le visage comme tout ces jours derniers. Il semblait pourtant moins vif. J’enfilais les mains dans mes poches tout en regardant l’état du terrain.

Détail important, j’avais près d’une heure d’avance compte tenu de mes habitudes. Et c’est sans doute sans intérêt pour vous, mais au moins je ne me sentais pas obligé de courir. Encore un détail sans importance, je cours rarement. Et, hormis le fait que ne se serais pas bien pour la santé, je ne vois pas l’intérêt de se précipiter s’il n’y a pas danger imminent.

Après avoir délaissé le troqué du coin, je traversais une petite place, encombré comme d’hab. par ces engins à 4 roues qui servent à l’humain pour se déplacer d’un point à un autre. Par endroit le sol semblait scintillé de myriades d’étoiles, comme si noël et ces décorations c’était déposé à mes pieds. Et cette simple vision me faisait rêver et me fascinait comme le feu dans la cheminée.

Ces minuscules points lumineux me faisaient de l’œil, comme pour dire me dire : « la vie est belle, sens-toi heureux d’être ici. »

En arrivant près de la station du tram, c’est pas un drame, les alentours se faisaient plus présent. Les bruits de la ville pénétraient malgré-moi ma conscience. Ça ne me dérangeait pas mais je m’en serais bien passé. Posé bien à plat, le quai de la station brillait des reflets de tous les réverbères, auquel se joignaient en un mariage blanc, tous ces phares que l’on aurait voulu plus paisibles, mais qui souffraient d’une profonde instabilité.

A peine 1 minute d’attente, pas même le temps de regarder le banc des yeux de mes voisins d’un instant si diffus, et déjà la rame, se là ramenait.

Une porte eu la bonne idée de s’offrir à mes attentes si peu fiévreuses pourtant, alors que déjà la grippe et son virus brûlant s’annonçait dans un horizon si proches. J’appuyais sur le bouton prévue à cette effet, mais j’eu tout de suite cette sensation de n’avoir point appuyé.

Devant moi se dressait 3 jeunes et beaux spécimens du genre humain, bien campé sur leurs 2 jambes, figés comme des statues. J’aurais bien dit qu’ils avaient la taille cathédrale, mais c’est juste une vue de l’esprit. Il faudra songer un jour à revoir la hauteur du plafond. C’est que ça pousse comme des champignons à cette âge là, et on a grand tort de ce moquer de plus petit que soit.

Je réussie à franchir ce barrage humain et compostais mon titre de transport pour être en règle avec la société.
M’étant assis, je contemplais discrètement ces gentils garnements. Leurs positions semblaient stratégiques et il me vint cette idée grotesque, à la hauteur de leurs statures, qu’ils faisaient sans doute parti du service de sécurité. Les temps son durs.

Alors je me mis à rêver de choses plus douces, histoire de voir la vie un peu plus ouaté, comme la neige en hiver qui tout d’un coup faire taire le bruit sous sa couverture blanche.

Je m’affublais de mon plus beau sourire pour faire face à cette muraille candide. Et déjà j’entends cette voie gaillarde, moqueuse, agressive me demandant bêtement pourquoi je lui souris avec cette air qu’il qualifiera de niai. Alors je lui répondrais avec franchise que le sourire rend plus beau, que je ne cherche qu’à me montrer sous mon meilleur jour.

Et, pris dans l’élan de mes bonnes résolutions, j’étais disposé à lui offrir cet instant fugace d’un petit bonheur qui se voudrait à peine évoqué que déjà, il semble s’oublier. Et malgré cette cruelle destinée, j’étais prompte à accepter qu’il me renvoie la balle sans plus de façon. Car je m’en remettrais, je vous assure !!!

Un sourire, c’est pourtant pas la mer à boire…

SEUL

20 janvier 2008 | ti ange

La Vie actuelle nous impose de nous en sortir seul.


Pourtant, chaque jour, c’est mon boulanger qui façonne mon pain


La vie actuelle nous fait croire que nous sommes isolés


Pourquoi avoir inventer les mots qui nous servent à

communiquer

La vie actuelle veut nous plonger dans la solitude


Et malgré tout, nous aimons en étant deux

La vie actuelle voudrait faire de nous des orphelins

Et chaque jour nous mettons au monde des bambins

La vie actuelle nous dit : reste dans ton coin !!! isolé


Mais l’amitié pointe le bout de son nez

La vie actuelle, fait de nous des êtres délaissés

Alors la société a inventé, l’indifférence, le mépris et la haine

La vie actuelle nous laisse toujours naître avec un cœur et une raison

Et aujourd’hui, elle voudrait nous en priver

Je vous dirais bien que j’ai trouvé plus de synonyme au mot « aimer » qu’a celui de « détesté » mais bon…

Si nous nous sentons seul au milieu de cette foule, c’est que nous ne savons pas nous regarder.

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Cette oiseau, faut bien qu’il se pose et juste à côté, j’ai trouvé comme qui dirait un bateau,. Suivez le lien s’il vous plait.

Parce que…

17 janvier 2008 | ti ange

Nous voilà à jeudi, et je n’ai pas écris tout ce que j‘aurais voulu.

Pourquoi n’as-t-on pas encore inventé un système d’enregistrement automatique de toutes nos pensées. Un truc du genre, carte mémoire que l’on pourrait ensuite insérer dans un lecteur. Bon, je vais faire avec …

Hier j’étais comme qui dirais HS, et je me suis laissé gagner à rêver en pleine journée. Alors je vais vous raconter.

Je m’imaginais être dans un immense stade, où toutes les Patricia de cette planète que l’on appel la terre, ce seraient réunie. Des brunes des blondes, des rousses, des vertes, des bleues, des jaunes. Enfin toutes les couleurs de l’arc en ciel si vous voulez.
Vous pouvez toujours me rétorquer que jusqu’à présent vous n’en n’auriez point rencontré de tout ces tons là, mais c’est un rêve. Et si certains prétendent que l’on ne rêverait qu’en noir et blanc, je leur dirais qu’il serait peut-être temps que cela change. Qu’après tout c’est quand il fait nuit, par mesure d’économie, on choisie l’option rêver en niveau de gris.

Il devait être pas loin du milieux de après midi, et je rêvais donc en qualité photo. Ce n’est pas que je voudrais me prendre pour une vedette, mais je me trouvais au beau milieu de cette adorable et rayonnante assemblée. Et pour les remercier de leurs présences en ces lieux, je leurs dis simplement :

« Bisous les Patou »

C’est alors que l’entendis une voix s’élever au milieu de la foule, parcourir l’onde comme un éclair, et venir exploser mes tympans comme un coup de tonnerre.

« C’est quoi le problème…!!! » ………………………et là, je me suis réveillé…

Cette voix forte, ce ton omniprésent, je pourrais le reconnaître parmi un million d’autre, c’est celui de ma Patou que j’ai la chance de voir tous les jours.

C’est quoi le problème, c’est vrai quoi ?!

Car je l’ai entendu bien des fois, et je dirais bien que j’ai du mal à répondre à la question, car au fond comment répondre face à un événement qui n’existe pas.

Alors en toute simplicité.

Bah là tu vois, chère Patou d’amour, je n’ai aucun problème … qui puisse retenir ton attention.

Et j’ajouterais qu’il est probable qu’un parti aux effectifs conséquents pourrait être créer au sein de tous le fans de « c‘est quoi le problème !? » mais je suis pas sûr que ça le règlerait.

Mais, sortons du rêve pour revenir à la réalité, et comme l’a écrit Dominique Glocheux.
« Nous peuplons souvent notre vie de plus de problèmes qu’il n’y en a en réalité.» (Merci Vinnce)

Et nous passons à côté de l’essentiel. Pour moi c’est tout bête, c’est juste aimé.

Alors sans doute que tout ces problèmes (parfois imaginaires) font de nous des fantômes qui errent dans le brouillard. Et bien malgré nous, il arrive que nous nous y complaisions.

« Et il faudra sans doute de puissants phares, géants de pierre qui bordent cette mer de tristesse, pour pouvoir éclairer et secourir ces naufragés. »

Mais aujourd’hui, j’ai envie que ce soit toi qui t’appellerais Clara, Constance ou Léa, du haut de tes 3 ans bien tassés qui devienne ce géant de pierre pour inonder de la chaleur de ton coeur les âmes transi de tes frères et sœurs.

Alors maintenant, qui est prêt à faire ce festin pour les accueillir à nouveau ?
Où faut-il encore que chacun se résigne à faire les choses tout seul.

Parce que lorsque l’on est grand, on doit savoir se démerder.

Être grand, n’est-ce pas justement savoir faire les choses ensemble.

À quoi ça sert de vivre en société, si nous devons vivre chacun dans notre coin. Nous ne pouvons même pas jouer les Robinsons, …battre la campagne pour y chercher son pain quotidien…

Et lui au moins, il avait Vendredi.

Réconciliation

15 janvier 2008 | ti ange

Un véritable ami, c’est celui qui te dira d’aller te réconcilier

avec celui que tu détestes aujourd’hui,

pour que la séparation soit plus douce pour chacun.

Maladie de l’âme

14 janvier 2008 | ti ange

De toutes les maladies du monde,

la plus dévastatrice est celle de l’âme,

on l’appel « la haine ».

Sa cousine est « le mépris ».

Pour la vaincre, nous n’avons qu’un seul

remède,

« l’amour ».

Cette maladie à un complice puissant,

il s’appel « l’indifférence ».

Communiquer

13 janvier 2008 | ti ange

On dit que la parole est d’argent

Mais que le silence est d’or,

Sans doute parce que l’on se raccroche

Toujours

Vers des valeurs

Que l’on semble pouvoir saisir.

Orphelin…

12 janvier 2008 | ti ange

Face à la vie, l’être humain est un enfant


sans père ni mère et qui a peur.

 

 

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Bonne nouvelle…avec une tite vidéo à la fin

11 janvier 2008 | ti ange

Oui, l’année commence bien…enfin presque, j’ai comme qui dirais fais confiance à mes yeux, et me voilà en retard sur le règlement de ma taxe d’habitation (bof… un détail).
La bonne nouvelle c’est qu’hier, j’ai réussie à me réconcilier avec l’une de mes amies. Pourtant dans la journée, j’avais cette envie d’écrire ce poème qui commençait aussi :

« Apprenez-moi à détester… » sous-entendu, « je sais pas faire ».

C’est alors que ma Mylène c’est écriée :

« ho là !!! » et pourtant…

Ce n’est qu’un constat par rapport à cette phrase que j’entends tellement souvent :

« mais qu’est-ce qu’il est … Ce mec »

Et je vois soudain un sourire éclairer le visage de la personne qui prononce ces mots, pendant que ses dents étincelle à la lumière de cette révélation.
Ou encore par ces paroles prononcé, face à une déception sentimentale, cet ami qui vous dit :

« aller laisse tombé, c’était un .. »

Comme pour transformé des souvenirs qui deviennent douloureux, par un film de série B…mais que dans l’avenir, la production sera nettement meilleur « de toute façon ».
Donc, bonheur en perspective.

Alors je me disais qu’apprendre à détester, c’était pour moi un moyen d’accéder au nirvana.

J’y ai droit, vous croyez pas !

Et nous détestons tous à un moment ou à un autre.
Je vais faire abstraction des tripes à la mode de Caen, pardon pour les amours… et de cet entremet d’un rose tout droit sortie de la Barbie’s Compagnie, au goût de litchis (j’en démord pas) qui serais « framboise » au dire de ce sourire si engageant, qu’il en devient charmant (à moins que ce ne soit l’inverse… j’ai oublié ton prénom ma chérie, mille pardon).

Maintenant, que la framboise finisse par sentir la rose, c’est peut-être par le nom de leurs pères qui en fin de compte, s’évanouissent comme deux frères jumeaux. (Hypothèse !?)

Envoûté par cette belle, qui me rappelle ces nuages haut dans le ciel à la tombé du jour, j’informe de cette attirance et en confidence, Carine, notre caissière préféré, qui bataille avec le clavier à la suite d’un changement de propriétaire.
Elle fini par m’avouer :

« quand nous avons préparé ce dessert, ça sentait bon dans toute la cuisine ».

Ça je veux bien le croire, mais j’ai l’indéfinissable sentiment qu’au lieu de déposer quelques pétales sur ce lait encore chaud, tout le bouquet y est passé. Bon j’ai sans doute des manques dans le domaine et probablement les excès du poète. Malgré tout pour bien apprécier ce nectar, il faudrait sans doute le déguster par les narines. (Encore une hypothèse…).

Et on pourrait dire que si l’on déteste la rose dans les aliments, c’est parce que nous n’avons pas de paille pour le déguster… (Oups !).

Alors si certain d’entre vous vont trouver la chose amusante, d’autres se laisserons aller à la moquerie, ou pourquoi pas à l’ironie !? On ne peut pas plaire à tous le monde et pourtant c’est ce que j’ai envie de faire.

Ça non plus ça ne plait pas, car quelque part, c’est considéré comme un pacte avec l’ennemie. Et qu’en général, mon commandant… L’ennemie ne peut avoir droit à notre respect. Voilà pourquoi, parfois nos amis nous lâchent.

Alors moi je veux bien que vous m’appreniez à détester, pour que je me sente bien avec vous parce que je vous plairais… jusqu’au jour où nous ne serons plus d’accord sur un point. Et voilà ce bel idylle partir à vau-l’eau. Et voilà ces doux câlins devenir devenu ces choses un peu glauques.

Là franchement, ça ne m’intéresse guère.

Je n’ai pas envie de vous plaire, j’ai envie de vous faire plaisir.

Alors si je vous disaient que j’en ai marre que Marie-Claude me « boude » depuis des années pour des « trucs grotesques » au fonds et qu’elle me nargue en quelque sort en pactisant parfois avec « l’ennemi » mes petits collègues chéries.

Si je vous disais que je suis navré de constater que pour avoir été parachuté dans un service, une personne se retrouve en manque de bagages. Mais que malgré toutes les valises qu’elle a abandonné sur le quai, elle en retrouve 2, bien disposé sous chacun de ses yeux. Et pour combler le tout, sa trousse de maquillage se trouve dans les bagages restés sur le quai. Parce que l’on ne pactise pas avec cette ennemie et sans doute également en vertu du principe de non ingérence, chacun reste campé sur ses positions qu’il ne veut pas lâcher.

Et pour vous prouver toutes mes bonnes intentions…
En cette nouvelle année, je vais faire bisous à tout le monde, je veux dire aux hommes et aux femmes et pour que ça le fasse, je vais vous révéler ma vrai nature, celle que peut de personnes connaissent.

Je ne suis ni un homme, ni une femme, mais juste une âme.

Et déjà j’entends quelques ricanements parce que vous vous poseriez cette question de savoir si je serais de ces êtres dont la trempe ne serait pas à la hauteur de votre mâle assurance.

Je vous dirais bien que ce n’est pas ma tasse de thé, mais j’ai peur que vous trouviez la tasse par trop fragile.

Alors en quelques mots, au risque de me répéter…
J’ai cette idée un peu « chlass » de penser que l’amour que nous éprouvons s’immortalise de p’tit bout en p’tit bout. Et que la biologie nous pousse dans une seule direction. Celle de rechercher d’abord un complément, et je dois dire que parfois je le trouve un peu trop « alimentaire ».
Alors, permettent-moi de vous faire cette suggestion, qui se veut juste un brin moqueuse,

« Vous les hommes, pouvez-vous me considérer pour une fois comme ce tonton à qui vous ne voulez pas faire bisou parce que j’aurais les joues qui piques ».

J’aimerais vous raconter cette anecdote qui c’est passé…

Il y a un mois peut-être
J’ai reçu un bisou
Qui ne m’était pas destiné
De la part d’un Manu

Mauvaise interprétation de la lettre à Renan, me direz-vous. Bah depuis, y a pas eu de scène de ménage entre nous… et j’ajouterais… Mdr (et pour ceux qui l’ignore, ça veux dire MORT DE RIRE…j’ose espérer que vous comprenez la signification de « mortderire ».

Mais depuis ce début d’année, je n’ai pas pu la lui souhaiter bonne…
Et je vois toutes ces chéries qui s’inquiètes de ne pas le voir revenir. Alors je me dis qu’il est partie vers quelqu’Amour pour lui jouer la chansonnette et je te dis « mon cher Manu, tchao et à bientôt. »

Je vous garantis pas que pour la St Valentin, je vous offrirais ces chocolats au goût de cerise parce que mes faveurs irait par hasard vers des personnes qui apparemment n’aiment que mon argent (quelle ingratitude !!!) mais comme on dit :
« le cœur y est ».

Alors si parfois j’entends dire « fou moi la paix » moi ce que je veux, c’est la paix tout court.
(si vous suivez ce lien, je vous propose un monde presque parfait, c’est le titre de la chanson)

Et je ne connais qu’une seule façon d’y arriver !

Donc pour vous mettre sur la voie, en ce mardi 8 janvier 2008 j’ai été invité à un moment de convivialité. Il est vrai que j’ai entendu des personnes dire que finalement tout le monde n’avait pas été invité et qu’elles en ont ressentie un « malaise ».
Moi, je vous dirais bien que ce « malaise » je le ressent toute l’année, car cela fait si longtemps que l’on se connaît, on fini par se créer des liens.
Et que pour moi, ces liens sont sans distinction de grade.

Alors, que celui qui n’est pas d’accord avec moi, vienne me voir que je lui fiches une tite claque.

Et pour dissiper ce « malaise » je vous invite à regarder cette vidéo. La musique n’a pas la qualité que j’attendais, faudra que je revois le problème. Et je demande humblement pardon à ceux qui verront dans leurs regards, l’émergence de quelques créatures bizarre. je n’ai pas accordé assez d’attention à la notice d’utilisation…

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Je voudrais vous souhaitez à tous une bonne année, et que le monde grandissent…

5 janvier 2008 | ti ange

Je me décide enfin à vous écrire, car cela fait plusieurs fois que je recommence ces vœux sans être totalement satisfait. Tout cela parce que j’ai un vague à l’âme qui ne veux pas me lâcher.

Aujourd’hui, j’aimerais vous souhaiter une bonne année au travers de 2 personnes que j’aime beaucoup, elles sont fâché contre moi parce qu’elles ont décidé de se raccrocher à leurs convictions, plutôt qu’à l’amitié que nous avions entre nous. Et j’aimerais que vous m’aidiez à faire en sorte qu’elles aient moins peur de la vie, pour pouvoir ouvrir leurs cœurs au monde.

Car comment parler à ceux que vous aimer s’ils ne veulent plus vous écouter.

Le 18 octobre dernier j’écrivais à l’une de ces 2 amies.

Je me pose aujourd’hui la question, n’ai-je pas trop d’emprise sur toi ?
Par exemple, sur ce dernier commentaire où je t’ai forcé… pensée positive, que veux-tu.
Mais, choisir en quelque sorte pour toi, ce n’est pas une bonne idée…
Et j’ai sans doute été trop brutal.
Mais je vais me réfugier derrière cette certitude facile : un ami, c’est celui qui ne laisse rien passer…
La suite, c’est : Mais qui sait pardonner

À cette question, j’ai eu la réponse aujourd’hui.

J’ai ensuite ajouté :

Bah là, tu vois, si pardonner veux dire « comprendre, apaiser, patienté, aider… Oui, d’accord.
Peut-être ne suis-je pas assez patient… et qu’en écrivant ce mail au sujet de …ta vie…, j’ai été trop loin, et surtout trop direct.

Et je me résigne à cette idée que l’on a beau comprendre les choses, cela ne change rien à notre existence. Mais peut-être à mieux l’accepter.

Je me rends compte aussi que parler de la vie, je dois arrêter de la faire, car je rentre trop dans le vif du sujet et cela met les nerfs à vif.

Je n’ai pourtant pas l’impression de parler de choses qui soit différentes de celles que je vois sur les autres blogs et j’essaie juste de le faire avec équité…

Et je me dis que dans tout ce bruit, il y a vraiment trop de silence, trop d’incompréhension que cela nous poussent à rejeter le monde.

Voilà mon souhait pour l’avenir,
Débarrassez-vous de ce faux ami
Le mépris,
Ignorez la haine,
Elle vous fera perdre la raison.
Ouvrez votre cœur,
Parlez avec…
Et voyez s’il peut être beau le monde

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