Si tu ne comprends pas , choisie de comprendre ce qui plait à ton coeur – Part two

Into the Wild

film
Voilà un film qu’il faut absolument aller voir. Et les 2h30 de ce film ne sont finalement pas assez. Car sur les longueurs, si tenté qu’il y en ai, ont a pas plutôt envie de s’y arrêter.

C’est l’histoire d’un « enfant » qui veux fuir le monde trépidant, qui veux s’éloigner de ça futilité et de sa violence. Il va parcourir le monde et s’éloigner peu à peu du monde « civilisé ».
Et quand on le découvre avec lui, on fini par ce rendre compte que l’on passe à côté de quelque chose.

Dans ce film, finalement on y parle surtout de l’amour de la vie. Et les rares cas de violence que l’on y voit se passent avec des gens « normaux ». C’est à croire que la société dans laquelle nous vivons serait une erreur.

On y voit notamment le couple de cet « enfant » qui se déchire et qui devant l’absence de leurs fils, finissent par le pleurer.

Combien y a-t-il d’enfants de par le monde, qui disparaissent chaque jours et que leur parents pleurs de cette absence ?

Combien y a-t-il d’enfants dans le monde qui meurs de la violence des hommes ?

Et combien y a-t-il de couple qui se brise ?
Parce qu’ils ne savent pas aimer
Et qui trouvent leurs douleurs bien trop grands,

Dans une société somme toute confortable
Qu’ils en oublient leurs enfants
Et les laissent sur le carreau

C’est l’Amour qui tue … enfin, c’est la rumeur que l’on voudrait répandre.

Alors nous souffrons, et nous ne pouvons le supporter, alors nous rejetons notre souffrance vers les autres… Curieux partage qui semble nous satisfaire l’espace d’un instant. Mais qui ne peux nous rendre heureux car pour cela il faudrait aimer et notre cœur est fermé à l’amour. Et on fini, on s’éternise, on plonge dans un cercle qui nous emprisonne à nos propres malheurs.

Ne t’ais-je pas dit un jour, « si tu ne comprends pas, choisie de comprendre ce qui plait à ton coeur »

Parce que nous souffrons, « alors y a pas de raison que je sois le seul à en pâtir. »
Parce que nous souffrons, « alors la souffrance devient ma raison de vivre »
Parce que nous souffrons, alors nous devenons égoïste.
Parce que nous souffrons, alors nous pensons que se sont les autres qui le sont.

Ne t’ais-je pas dit un jour, « si tu ne comprends pas, choisie de comprendre ce qui plait à ton coeur »

Et ce qui plait à nos cœurs, c’est que l’on nous fasse plaisir,
Et ce qui plait à nos cœurs, c’est de souffrir

Parce que nous souffrons, nous n’écoutons plus nos amis
Car nous pensons qu’eux aussi, voudraient qu’on leurs fassent plaisir

(Ne pas entendre notre douleur)

Parce que nous souffrons, nos amis semblent nous trahir
Et nous les perdons.

Nous avons sans doute chacun notre part de souffrance
Et notre part d’égoïsme.
Alors nous abandonnons les cœurs meurtris.
Et nous nous résignons à l’idée que cela leurs fera plaisir.

Parce que nous souffrons, alors la vie devient mensonge.

Parce que nous souffrons, alors nous nous recouvrons
Du masque hideux de la haine
Et nous nous sentons moche,
Nous nous sentons laid.
Et nous nous cachons.

Ne t’ais-je pas dis un jour, ce que tout le monde dit :
« Le sourire rend plus beau » alors sourions,
Pour que tu sois plus belle, pour que nous soyons plus beau
« Le sourire rend plus beau » alors sourions à la vie
Pour qu’elle soit belle, parce que la vie c’est nous.

L’Amour est un sentiment, une émotion
Qui naît dans nos cœurs
Comme un enfant doux et chaud.
Pourtant l’être humain voudrait la tenir dans ses mains
Et la regarder comme un beau jouet.
Et quand elle s’en va, il se met à pleurer,
Il préfère piquer une grosse colère.
Alors plutôt que de revenir,
L’Amour fuit de plus belle

L’amour doit nous faire grandir, et nous faire redécouvrir notre âme d’enfant
Mais il faut savoir la donner, et non la garder pour soit.
Car sinon nous prenons le risque de voir ce beau jouet perdre de ses couleurs
Et qu’un jour « moche » on trouve mieux ailleurs.


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Si tu ne comprends pas , choisie de comprendre ce qui plait à ton coeur – Part one

Pour ma tite Fab. qui semble me réclamer un sourire 😉

C’était l’hiver, et le macadam avait la même couleur que le noir de la nuit. Le froid m’agrippa le visage comme tout ces jours derniers. Il semblait pourtant moins vif. J’enfilais les mains dans mes poches tout en regardant l’état du terrain.

Détail important, j’avais près d’une heure d’avance compte tenu de mes habitudes. Et c’est sans doute sans intérêt pour vous, mais au moins je ne me sentais pas obligé de courir. Encore un détail sans importance, je cours rarement. Et, hormis le fait que ne se serais pas bien pour la santé, je ne vois pas l’intérêt de se précipiter s’il n’y a pas danger imminent.

Après avoir délaissé le troqué du coin, je traversais une petite place, encombré comme d’hab. par ces engins à 4 roues qui servent à l’humain pour se déplacer d’un point à un autre. Par endroit le sol semblait scintillé de myriades d’étoiles, comme si noël et ces décorations c’était déposé à mes pieds. Et cette simple vision me faisait rêver et me fascinait comme le feu dans la cheminée.

Ces minuscules points lumineux me faisaient de l’œil, comme pour dire me dire : « la vie est belle, sens-toi heureux d’être ici. »

En arrivant près de la station du tram, c’est pas un drame, les alentours se faisaient plus présent. Les bruits de la ville pénétraient malgré-moi ma conscience. Ça ne me dérangeait pas mais je m’en serais bien passé. Posé bien à plat, le quai de la station brillait des reflets de tous les réverbères, auquel se joignaient en un mariage blanc, tous ces phares que l’on aurait voulu plus paisibles, mais qui souffraient d’une profonde instabilité.

A peine 1 minute d’attente, pas même le temps de regarder le banc des yeux de mes voisins d’un instant si diffus, et déjà la rame, se là ramenait.

Une porte eu la bonne idée de s’offrir à mes attentes si peu fiévreuses pourtant, alors que déjà la grippe et son virus brûlant s’annonçait dans un horizon si proches. J’appuyais sur le bouton prévue à cette effet, mais j’eu tout de suite cette sensation de n’avoir point appuyé.

Devant moi se dressait 3 jeunes et beaux spécimens du genre humain, bien campé sur leurs 2 jambes, figés comme des statues. J’aurais bien dit qu’ils avaient la taille cathédrale, mais c’est juste une vue de l’esprit. Il faudra songer un jour à revoir la hauteur du plafond. C’est que ça pousse comme des champignons à cette âge là, et on a grand tort de ce moquer de plus petit que soit.

Je réussie à franchir ce barrage humain et compostais mon titre de transport pour être en règle avec la société.
M’étant assis, je contemplais discrètement ces gentils garnements. Leurs positions semblaient stratégiques et il me vint cette idée grotesque, à la hauteur de leurs statures, qu’ils faisaient sans doute parti du service de sécurité. Les temps son durs.

Alors je me mis à rêver de choses plus douces, histoire de voir la vie un peu plus ouaté, comme la neige en hiver qui tout d’un coup faire taire le bruit sous sa couverture blanche.

Je m’affublais de mon plus beau sourire pour faire face à cette muraille candide. Et déjà j’entends cette voie gaillarde, moqueuse, agressive me demandant bêtement pourquoi je lui souris avec cette air qu’il qualifiera de niai. Alors je lui répondrais avec franchise que le sourire rend plus beau, que je ne cherche qu’à me montrer sous mon meilleur jour.

Et, pris dans l’élan de mes bonnes résolutions, j’étais disposé à lui offrir cet instant fugace d’un petit bonheur qui se voudrait à peine évoqué que déjà, il semble s’oublier. Et malgré cette cruelle destinée, j’étais prompte à accepter qu’il me renvoie la balle sans plus de façon. Car je m’en remettrais, je vous assure !!!

Un sourire, c’est pourtant pas la mer à boire…


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