Aujourd’hui, je me sens l’âme apaisée, mais mon cœur est désemparé.

Lorsque j’ai choisie se pseudo de « Peopleheart » je me suis dit tout naturellement, je dois aimer tout le monde. Alors mon cœur c’est dirigé simplement vers une petite rose, une petite lumière, un Timouton, qui portent le nom de jolies fleurs.
Chrys, Nath, Lydie, Linda, kalou, Isa, Lamiae, Galou, Carine… enfin bref, que des filles me direz-vous. Les hommes ne me parlent guère et moi non plus.
Et celle qui me dit : « tu ne peux pas aimer tout le monde» c’est toi ma Chrys.

Toi, ma petite Lumière tu m’as dit que j’avais une belle âme, et pourtant aujourd’hui tu la trouves salie.
Vous m’appeler parfois « jolie coeur » et vous me dites « j’adore ce que tu écris ». (Désolé, dans mes commentaires je n’ai pas d’avis défavorables.) Et je n’ai jamais changé mon discours, c’est toujours d’amour dont il s’agit.
J’ai toujours parlé de l’amour et de se qui le brise.

Et quand, pour faire le point, je vous demande dans quel camps vous vous rangé, soudain j’entend : « t’as la migraine ! » . Mais je ne fait que dénoncer ce qui pourrait entraver l’avancé de l’amour.
Quand je parle de ce monde virtuel, et vous décrit ce que j’y vois, vous me dites que j’ai encore la migraine. Tout d’un coup, c’est pas bien de décrire le monde tel qu’il est.
Parce que c’est pourtant la seule façon de faire pour comprendre et agir dans le sens qu’il faut.

Vous oubliez de voir le bon côté des choses.

Je suis désolé, mes chéries, mais la migraine, c’est vous qui me la donné.

Alors, ma petite Lumière, tu me dis que tu ne me comprend plus, ça je sais pourquoi, mais nous partageons pourtant les mêmes idées et les mêmes espoirs.

Je me souviens qu’un jour, j’ai écris ce poème dans un moment de solitude. Et je pense qu’il s’adresse à tous.

Mauvaise nuit

Certes mon désarroi est bien petit face à toute la misère de ce monde…
Pourtant…
Si je te disais que j’ai passé une très mauvaise nuit
En serais-tu étonnée…

Ne t’ais-je pas dit : « si quelque chose te contrarie, il faut en parler ».

Comme on dit, « un seul être vous manque et tout est dépeuplé »

Alors, si cette pensée de tout arrêter m’a traversé l’esprit
De me dire, pourquoi aimer, pourquoi essayer de sourire
Et de me répéter chaque jour que la meilleur option
C’est l’Amour,
De le communiquer a ces êtres humains souvent bien triste,
C’est logique

A quoi bon se raccrocher à une conviction qui te fait souffrir !

Mais tu conviendras que la chose est absurde
Pour ne pas souffrir, il faudrait finalement renoncer à être heureux !
C’est parfaitement imbécile…
Quand bien même la rumeur populaire prétendrait le contraire

Pourtant ce n’est pas face à cette évidence
Que j’ai soudain repris conscience
Mais par une petite chose toute simple
Qui me ramène à mes convictions

Ton sourire.

Bon, soyons clair, chacun suit sa route
libre à toi de continuer avec moi

Et que ce chemin, parcourus ensemble
Nous le trouvons parfois un peu court,
Car parsemé d’embûches
Qui nous pousse à renoncer.

Ce chemin, aussi court soit-il
Reste en nous, éternel.

Et face est ces belles choses, malgré tout vous vous attardez aux mots qui vous contrarient. C’est d’autant plus dur pour moi, car ceux sont vos pensées qui vous navrent et que vous m’attribuez.

Je me suis donc décidé à verrouiller les commentaires pour que vous appreniez à écouter.

UN MOMENT POUR ECOUTER…UN MOMENT POUR PARLER.

Alors,
« Si quelque chose te contrarie, il faut en parler ».

Et plutôt que de s’expliquer, vous préférez juger et parfois faire entendre votre courroux.
Je suis quelqu’un de normal, alors parfois je vais répondre coup pour coup, afin de gravir toutes les marches de la colère. Mais quand j’écris, celle-ci s’apaise ou tout du moins je ne la montre pas. De toute façon, quand ceux sont des amis qui me parlent, j’éprouve davantage de peine que de colère.

Et si tout d’un coup, je vois que vous allez vers d’autres amis, j’en suis ravie. Mais quelque part j’éprouve de la peine. Car je me dis que la confiance que vous m’accordiez, je la perds en quelque sorte alors que je n’ai rien fait pour.

Je vous aime tous, et c’est à cela que vous devez d’abord penser. Allez, même Nicolas, ce p’tit père. Mais j’en conviens, il m’agace.

Written on décembre 4th, 2007 , Je vous écris

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