Lettre à ma petite Constance

Alors voilà, je voulais te remercier car ce vendredi matin j’avais comme qui dirait le moral dans les chaussettes et j’étais prêt à faire des choses que j’aurais tout de suite regretté.


C’est alors que ton sourire est apparu.


Ton sourire est apparue, et je m’étais fais cette promesses de t’aider à grandir… alors faut que tu assume mon vieux.
Tien, une tite Constance qui vient me rappeler à l’ordre… c’est cool.


T’es pourtant toute petite, mais quelle présence.

Je ne t’ai vue que sur une photo, mais cela me suffit pour t’aimer.
De toute façon, je n’ai pas d’autre meilleur choix.
Dans la vie, vous les bébé, les enfants, on est obligés de vous aimer.
C’est pas comme pour les grands. Les grands, c’est compliqué…mais on va débroussailler tout ça.

Mais il faut que je te fasse lire un ti texte, que de temps en temps, j’oublie :

Je te promets

D’être fort au point que rien ne puisse troubler ma sérénité d’esprit
De parler de santé, de bonheur et de prospérité à toute personne que je rencontrerai
D’inculquer à mes amis la confiance en eux-mêmes
De ne considérer que le bon côté des choses en véritable optimiste
De ne songer qu’au mieux, de ne travailler que pour le mieux et de n’espérer que le mieux
De manifester autant d’enthousiasme pour les succès des autres que pour les miens
D’oublier les erreurs passées et de voir à faire mieux à l’avenir
D’avoir toujours l’air gai et de sourire à toute personne que je rencontrerai
De consacrer tant de temps à m’améliorer moi-même que je n’aurai pas le temps de critiquer les autres
D’être trop magnanime pour me tracasser, trop noble pour m’irriter, trop fort pour craindre et trop heureux pour me laisser troubler

Le credo optimiste a été rédigé en 1912 par Christian-D. Larson. Il a été adopté comme credo de l’Optimist International en 1922.

Parce que les grands sont compliqués, la vie devient difficile. Alors on est obligé de te protéger jusqu’au jour où l’on te dira :

Parce que je t’aime, Pars…
Et reviens me voir
Quand tu n’auras plus besoin de moi.
Et passes faire coucou, aussi souvent que tu veux.

Mais avant que cela n’arrive, il te faut recevoir beaucoup d’amour pour que tu puisses le répandre plus tard (…et faut bien constituer le stock)
Que l’on t’entoure de tendresse et d’affection.
Et que l’on te guide pour que tu obtienne ce permis de conduire de la vie.

À ce jour, je n’ai jamais été parrain, je me demande bien pourquoi !?
Là tu vois, j’ai un peu la rage. Alors, comme on est jamais si bien servis que par soit même, sauf si on est trop maladroit… je me déclare comme ton parrain. Mais comme la tradition veut que tu en ais 2, je me placerai en troisième place. Ne me demande pas pourquoi, c’est une histoire de grand compliqué.

Et si les grands sont compliqués, c’est généralement parce qu’ils font les choses à l’envers.
Ça s’emmêle, naturellement !

Alors, fort de ce droit de parrain je vais te dire une chose évidente, si tu veux avancer dans la vie, il faut que tu regardes les autres.

N’écoute pas ces gens qui te disent, « penses d’abord à toi ».
Où faut que tu habites toute seule dans une île.

Si tu penses d’abord à toi, tu deviens égoïste..

Et le jour de ton mariage tu vas te dire,
« est-ce que je vais être heureux avec lui »
et lui, va se poser la même question…ça favorise pas le dialogue,

A l’envers je te dis !!!

Alors que la question que tu devra te poser, c’est
« est-ce que je pourrais le rendre heureux ».
Et là, naturellement, tu la lui posera tout haut. Et lui aussi, s’il est pas muet… ça arrive^^.

La réponse, ça s’ra pas Julien Lepers qui pourrait te la donner, faudra ajuster.

La vie est ainsi faites que chaque instant du quotidien dépends de l‘autre, …sauf quand tu dors,
C’est en pensant aux autres que tu pourras penser à toi.

Je t’écrirais une autre lettre, gros bisou en attendant.


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